Vendredi Samedi Dimanche

– Jour 3 : Dimanche –

 

On change pas une équipe gagne, alors pour ça, on reprend notre BA217 et son plein soleil en pleine face (encore plus chaud que samedi!), des groupes à en faire pogoter plus d’un et une bonne grosse dose d’energie et on y retourne ! J3 du Download, let’s go !

Pour ne pas changer nos bonnes habitudes, notre ami le RER a pris son temps pour nous emmener sur place et nous fais rater le premier groupe… Bien dommage !

Crédits : Nicko Guihal et Afterdepth si la mention Download Paris est précisée sur la photographie, sinon ce sont nos photos :).

Red Sun Rising – 14h10-14h50 – Warbird Stage –

Red Sun Rising - Download Festival France 2017 - Jour 3
Tadaaa !

Ce premier groupe de la journée ne nous est pas franchement inconnu… En effet, Red Sun Rising est déjà passé par la case France le 6 novembre 2016… pour y assurer la première partie de Skillet à l’Élysée Montmartre. S’ils avaient déjà réussi à mettre le feu sur cette date là, Mike Protich et sa bande ne se sont pas fait prier pour remettre le couvert ! Un set plutôt court, mais toujours intense nous a été proposé par le groupe, avec notamment leur reprise d’Alanis Morissette Uninvited définitivement rock et tout aussi cool que l’originale ! La conclusion de ce joli set sera leur plus gros hit à ce jour Emotionless sur lequel tout le public s’est réveillé et a dansé sauvagement !

Creeper – 14h50-15h30 – Spitfire Stage –

Creeper on stage, Download Festival France 2017 - DimancheAujourd’hui sera la journée de la petite scène puisque nous y verrons quasiment tous les groupes. Plus généralement, on a décidé de naviguer un peu plus aujourd’hui pour voir des extraits d’un peu tous les concerts qui jouaient vu la qualité de l’ensemble. Nous sommes donc allés jetés un oeil sur Creeper, rock gothique très sympathique. Le groupe âgé de seulement trois ans, et porté par le chanteur Will Gould, aux faux airs d’Alice Cooper sur scène avec son maquillage violet sur le cou, leur noir à lèvres et leurs vêtements gothiques. Commençant directement leur mini-set de 7 titres par leur titre le plus réputé, à savoir Black Rain. Le combo fonctionne bien sur la première moitié du set, mais il est déjà l’heure de se tourner vers un autre monument du metal français, Goku.

RISE OF THE NORTHSTAR – 14h50-15h30 – Main Stage 2 –Rise Of the Northstar Download Festival France 2017, le dimanche

ROTNS Download festival France Dimanche 2017DEMONSTRATING MY SAIYA STYLE ! J’avais déjà vu le groupe français le plus japonais de l’Histoire au Covent Garden dans le 95 en première partie de Crossfaith et je m’étais déjà pris une sacrée claque, pour une salle assez petite et toute en longueur… Que dire devant la claque et la puissance sonore du groupe devant plusieurs milliers de personnes réunies à faire des levées de jambes et d’énormes pogos sur les titres phares du groupe qui s’enchaînait à toute allure. Le chanteur Vithia mobilise la foule comme jamais, fait baisser tout le public, pour le faire jumper ensemble, le fait pogoter, balance des circles pits et des wall of deaths à tout va, bref c’est peut être le plus gros bordel dans le public depuis le début de ce festival, et ça fait plaisir à voir ! Demonstrating my saiya Style (où le public s’est assis et a sûrement battu le record de hauteur de jump du festival), The House of Wolves, Welcame, Again and Again. Au final, ce petit 7 de set titres (ou l’inverse) aura fatigué les troupes comme jamais avec du mouvement de foule permanent ! La faute aux Saiyans ça encore une fois.

Suicide Silence – 15h30-16h10 – Main Stage 1 –

Suicide Silence, la renaissance du deathcore américain avec ses titres comme YOLO (et oui!), Disengage ou Unanswered. De la violence, pure et dure. Scream, pig squeele, growl, Eddie Hermida maîtrise bien des techniques de scream et la musique s’apparente aux débuts de Bring Me The Horizon (on en est bien loin maintenant) : bourrin, net et précis. On en attendait pas moins d’Hernan Hermida et de son groupe.  A peine 15-20 minutes après le début du set, il était déjà l’heure de se tourner vers la Warbird qui proposait un autre groupe assez sympathique… (Puis j’avoue que même si le groupe était efficace, du deathcore, ce n’est pas mon genre de prédilection !)

Coheed And Cambria – 15h30-16h10 – Warbird Stage –

Coheed & Cambria Download Festival France 2017 - Dimanche

Un ami nous l’avait vendu comme un genre de Led Zeppelin, on parle bien sûr ici du groupe new-yorkais Coheed And Cambria. Avec leur rock progressif plein de solos excessivement bons, Coheed and Cambria n’a pas mis longtemps à convaincre la foule devant lui. Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il y en avait du monde devant Claudio Sanchez et sa double guitare endiablée ! 

Architects – 16h10-17h – Warbird Stage –

Architects

Architects, le groupe de metalcore britannique phare de ces dernières années (attention messieurs gallois de Bullet For My Valentine à ne pas vous faire voler la vedette d’ailleurs !). En live, ça tabaissait quand même très sévère, la foule était en feu (comme à chaque fois). Sam Carter et sa bande entrent sur scène, tous de noir vêtus, et entament avec un Nihilist ultra-puissant.  Même si la foule est un peu moins présente que la veille et s’assimile plus à la foule du vendredi, on peut dire qu’elle était rassemblée devant Architects. Le concert se conclut après 11 titres, finissant en toute beauté par la tant attendue A Match Made In Heaven et Gone With The Wind. Le public applaudit encore une fois et le groupe finit par lever les armes (les guitares, vous aviez compris hein ?) et saluer une foule en sueur (il fait encore plus chaud que samedi !) qui semble conquise par les anglais.

Suicidal Tendencies – 17h-17h50 – Main Stage 1 –

Le dimanche, c’était la journée des légendes. En effet, à partir d’ici, la Main Stage 1 sera uniquement composée de groupes légendaires dont vous allez découvrir les noms (si vous ne les saviez pas déjà) dans cet article !

C’est Suicidal Tendencies qui ouvre la danse. Le groupe américain, formé en 1982 (!!!) vient nous servir son puissant metal en mêlant aussi bien nouveautés et classiques sur seulement 9 titres.  On a donc le droit à du Clap Like Ozzy de leur dernier album, mais aussi les légendaires You Can’t Bring Me Down (l’ouverture du concert, histoire de bien commencer) et Cyco Vision

– Stray From The Path – 17h-17h50 – Warbird Stage –

On quitte déjà si vite la scène de Suicidal Tendencies pour voir une étoile montante du hardcore aux États-Unis (et de plus en plus en France)… On parle bien sûr de Stray From The Path. Le groupe new-yorkais qui fête déjà ses 16 ans est porté par le jeune Andrew Dijorio, qui se fait aussi appelé « Drew York » parfois, était chaud bouillant lui aussi. YOU BREAK MOTHERFUCKER ! Comment passer à côté de ce titre culte.  La voix de Drew York en vrai est vraiment proche et aussi particulière qu’en studio, le rendu est impeccable, les riffs s’enchaînent à une vive allure. Nous sommes arrivés pile au moment de The House Always Wins , le dernier gros succès du groupe, sorti en novembre dernier et ne figurant encore sur aucun album. Un album à venir pour 2017 peut-être ? On a hâte d’entendre ce futur 8ème album de ces jeunes prodiges ! Peut être l’un des coup de coeurs en terme de découverte live de ce Download Festival (il faut dire qu’à partir de là, tous les concerts vont s’enchaîner et aller crescendo, encore et toujours !)

 

– Northlane – 18h-18h50 – Spitfire Stage –

Vu les groupes à venir, on a mangé sur le food corner et testé les excellents grilled cheese : boeuf bacon cheddar… Que demandez de plus ? On était tout de même très proche de la Spitfire Scene, ce qui nous a permis d’écouter de loin quelques morceaux de Northlane, très sympathique même si l’on ne pourra pas s’avancer beaucoup plus vu que le groupe m’est encore un peu inconnu, mais le groupe australien proposait du metalcore qui a tout pour plaire !

Rancid – 18h50 – 19h40 – Main Stage 1 –

La légende du punk-rock, Rancid, est elle aussi sur la BA217 ce soir ! Tim Armstrong et sa bande sont là pour casser des genoux et foutre le bordel ! Un peu moins de 20 chansons en 50 minutes, c’est tout ce qu’il nous fallait pour les américains pour nous convaincre. 5 ans après leur dernier concert français au Trianon, le groupe est revenu avec les mêmes hits et un public qui répondait présent à chacun de leurs appels. Beaucoup de personnes avaient des t-shirts ou des casquettes Rancid

Crown The Empire + Prophets Of Rage – 19h55 – 20h55 – Spitfire Stage/Main Stage 2 –

Il est déjà l’heure de passer au gros du gros. Même s’il y avait le premier concert de Prophets Of Rage en France (Rage Against The Machine/Public Enemy/Cypress Hill), mes chers amis de Crown The Empire headlinait la Spitfire Stage… Impossible de ne pas céder à l’appel ! Heureusement le concert de Prophets Of Rage était un poil en retard ce qui nous permettra d’entendre tout de même l’énorme hit « Killing In The Name » où tout le Download Festival s’est envolé à ce moment là. Peut être le meilleur concert du festival mais bon, on ne regrette pas puisqu’on a entendu un petit morceau et que Andy Leo et sa bande étaient chaud patate, eux aussi. Pour faire face au premier concert français de Prophets of Rage de l’histoire, il fallait bien ! Prophets Of Rage on fire !

Les Crown The Empire sont montés sur scène, avec un Andy Leo, le chanteur désormais seul puisque le groupe opère à 4 depuis peu. Vêtu d’une veste rouge très élégante, il n’hésitera pas à la faire tomber après la première chanson, Zero, tellement le public était déjà parti dès la première note. N’hésitant pas à saluer la foule qui était attiré par la musique, il n’a pas hésité à rappeler le nom du groupe à plusieurs reprises et à saluer les nouveaux arrivants. Si le début duconcert n’étais composé que de quelques rangs (la faute à Prophets Of Rage très probablement!), la fin du concert était une vraie marée de monde devant cette petite scène avec un gros circle pit central tantôt dansant, tantôt violent ! Le set de 8 titres ponctué de paroles et d’un Hologram joué de façon instrumentale par les 4 membres du groupe avait un rendu parfait. Le final par The Fallout et Machines était des plus sympathiques mais les fans pourront rester sur la fin avec l’absence d’un des morceaux de Johnny’s ou bien un classique Bloodline. Le guitariste qui lance sa guitare à trois mètres de haut en la réceptionnant et en continuant de jouer le titre derrière, la voix d’Andy avait été maîtrisée comme rarement et même si des rumeurs couraient parfois sur un groupe parfois pas au top de sa forme en live, on a pu voir ici tout le contraire avec un live assez hors-du-commun, une fanbase en folie et des nouveaux partisans de leur metalcore mélodieux qui ont trouvés leurs repères dans ces 8 titres, enchaînés bien trop rapidement ! On a pas vu le temps passer pour notre part, encore une fois. Il est évident que c’était l’un des groupes que j’attendais le plus (avec le dernier à venir !) et je n’ai pas été déçu du voyage. Vivement la prochaine date du quatuor sur Paris !

 

My personal headline of the day was Crown The Empire 😻

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Green Day – 21h – 23h30 – Main Stage 1 –

La légende, Green Day. Et dire que Billie Joe a failli être guitariste chez Rancid à l’origine..!

Le célèbre trio punk-rock et ses 2h30 de concert… On les connaît bien à force puisque c’est la quatrième fois que nous avons l’occasion de les voir en live ! Toujours efficace en live, le groupe a rassemblé la totalité des festivaliers durant cette première heure de show qui se veut malheureusement toujours trop similaire à chaque fois : le lapin rose Tré Cool qui fait le con sur scène, l’intro sur du Queen et du Ramones, les tirs de t-shirt, la venue sur scène d’une chanteuse temporaire du public (et cette fois-ci la mademoiselle montée sur scène s’en est très bien sortie !), une autre personne qui vient jouer un titre et qui se voit offrir la guitare à la fin de son morceau… Bref Green Day est venu nous jouer du Green Day sans grandes surprises. Difficile de bouder son plaisir tout de même puisque Green Day est toujours efficace en live et nous apprécions forcément les shows même si un peu de changement ne ferait pas de mal des fois ! Même nous, nous nous demandons si 5 ans après le premier live (vu à Rock En Seine 2012 pour la première fois pour ma part) ils n’en ont pas un peu marre de faire globalement toujours pareil… Allez, Billie Joe, on ne t’en veux pas car ta gentillesse et ta sincérité sur scène fait toujours plaisir, surtout avec un Linkin Park un peu en demi-teinte et un System Of A Down sans communication ou un Five Finger Death Punch plutôt dissipé… Une bonne ambiance au sein du groupe et l’amusement sur scène se ressent et ça fait plasir à voir ! Pour ça, il est clair que le dimanche sera la meilleure soirée du Download Festival, pour l’ambiance toujours festive et amusante de Green Day, mais aussi le premier concert de Prophets Of Rage et d’excellents concerts en journée ! Sans parler de ce qui arrive…

Carpenter Brut – 22h – 23h – Warbird Stage –

LE show qu’il ne fallait pas rater.

Des seins, du gore, beaucoup de gore, des films rétro, une ambiance néon/rouge, une boule disco, Carpenter Brut a su bien nous cerner en cette fin de festival. Tous les éléments étaient réunis autour du DJ français Carpenter Brut, aka Franck Hueso qui a su livré un set phénoménal en compagnie de ses comparses du groupe Hacride (qui l’accompagne sur scène). Le groupe connu pour sa participation à de nombreux jeux indé/rétro tels que Furi ou bien le grand Hotline Miami nous a interprété tous les tubes de son album Trilogy. Une heure de Turbo Killer, Welcome To Midwich Valley, Paradise Warfare et tant d’autres. Même si le groupe n’a pas communiqué une seule fois directement avec le public, ce n’était pas aussi gênant que pour System of a Down je trouve. On avait affaire ici à un spectacle plus qu’à un concert rock : on regardait le show sur les écrans, sur scène, un vrai spectacle electronico-retro en soi. Les plus jeunes comme les moins jeunes ne pouvaient qu’apprécier ses efforts techniques et musicaux qui rendaient si bien en live. Qui a dit que l’electro ne se jouait qu’avec une clé USB et un Mac ? Carpenter Brut n’avait même pas d’ordinateur sur scène d’ailleurs, chose rare pour de l’electro !

Setlist Carpenter Brut :

Savin’ the day
Welcome To Midwich Valley
Division Ruine
Roller Mobster
Meet Matt Stryker
Wake Up the President
LOVE
Turbo Killer
Paradise Warfare
Run, Sally, Run!
Looking for Tracy Tzu
Anarchy Road
Disco Zombi Italia
SexKiller on the Loose
Le Perv
Maniac (Cover)

Voici d’ailleurs ce que le rappel peut donner en live, peut être l’un des plus grands moments de ce festival, absolument TOUT le public dansait, jusqu’au tout dernier rang, de manière frénétique. Les boîtes de nuit n’ont qu’à bien se tenir. Si l’on devait retenir un seul concert, c’est clairement celui-ci. Les personnes lassés d’un Green Day toujours semblable étaient ravis de découvrir le géniallissime show de Carpenter Brut pour qui il n’aura pas fallu longtemps pour convaincre. En tout cas une chose est sûre, notre place pour le 24 mars à l’Olympia est deux fois plus achetée qu’elle ne l’était déjà avant ce concert.

 

Au final on retiendra de ce festival trois jours d’éclate, quelques faux pas sur l’organisation (notamment au niveau du parking/zones ombragées et de longues queues pour manger et boire, surtout le samedi) mais dans un ensemble tout à fait remarquable pour une première édition sur la BA217. Des dizaines de concerts excellents, certains concerts mémorables, une programmation qui réjouissait tous les types de musiciens. On espère que ces trois jours de live-report vous auront aussi plu, on a essayé de voir le maximum de groupes pour vous en parler ! On espère vite retourner au Download Festival 2018 qui aura lieu les 14 15 et 16 juin 2018. (des pass trois jours étaient d’ailleurs en vente pour seulement 100€ au merch du festival !)

 

A l’année prochaine Download Festival !

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