La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert, Joël Dicker

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Bonjour ou bonsoir ! Aujourd’hui je viens vous présenter un livre que j’ai dévoré et que je recommande à tout prix ! Si vous n’avez pas d’idée pour votre anniversaire ou noël c’est le moment de mettre à jour votre liste !

L’auteur :
Né à Genève en 1985, il commence dès 10 ans à écrire, avec La Gazette des animaux (revue sur la nature), qu’il tiendra pendant 7 ans. Il écrit ses premiers textes par la suite avec un premier roman Les Derniers Jours de nos pères en 2010, pour lequel il reçoit le Prix des Écrivains Genevois. Puis en 2012, son second roman La Vérité sur l’Affaire Harry Quebert. Là encore il reçoit le Grand Prix du Roman de l’Académie française,le prix Goncourt des lycéens, et fait partie de la sélection finale pour le Prix Goncourt.

L’histoire :
1975, Nola Kellergan disparaît mystérieusement dans une petite ville du New Hampshire. Trente ans plus tard, le célèbre écrivain Harry Quebert est accusé de son meurtre ; le corps de la jeune fille est retrouvé dans son jardin… Son ami et ancien élève, Marcus, écrivain en pleine crise de la page blanche pour son second roman, vient l’aider à prouver son innocence. Ce n’est que le début d’une très longue histoire…

Mon avis :
D’une écriture simple et drôle, Joël Dicker nous entraîne dans les fins fonds de cette quête de la vérité. D’une histoire qui apparaît comme simple, à la Lolita de Vladimir Nabokov, et pourtant… Au début du roman le personnage semble tout savoir sur ce qui arrive, mais au fur et à mesure Marcus Goldman est aussi paumé que nous, pauvres lecteurs en soif de vérité.
L’histoire nous engouffre, une fois le nez dedans je peux vous assurer qu’on ne veut plus qu’une chose : savoir la fin ! C’est pas simple, on fait des hypothèses, on mène l’enquête. Pour finir, souvent à côté de la plaque, comme Marcus qui tombe, parfois, des nues avec nous. Avec ses 650 pages, ce n’est pas un roman de gare qui se lit en quelques jours. L’univers est moderne, l’identification facile, l’affection pour Marcus aussi. On est presque triste quand on finit le livre, c’est vrai qu’on était bien avec lui, à jouer les Sherlock Holmes. J’avais presque envie de le recommencer pour retrouver cette ambiance entre suspense/stress et humour.
En parallèle, l’auteur nous livre une vision d’une Amérique et de sa population qui est guidée par les médias et l’argent. Le portrait d’américains aux idéaux improbables, avec une prestance qui va à l’opposé de leur pensée. Également une vison bien plus sombre qu’on pourrait l’imaginer du monde de l’édition, des stratégies, de l’enjeu de l’argent…

Pour qui ?
Je conseille ce livre à ceux qui ont envie de reprendre goût à la lecture, ceux qui aiment les histoires un peu compliquées, ceux qui aiment les histoires policières. À partir de 14 ans je dirais (il y a quand même un peu de violence et d’histoires bizarres).
Par contre, ceux qui aiment les histoires un peu sordides, avec du sang… vous ne trouverez rien là-dedans !

+

  • – L’histoire bien ficelée.
  • L’écriture agréable à lire.
  • Se lit vite.
  • – Se lit peut-être trop vite…

Conclusion

Un bon thriller avec une vision à double tranchant de l’Amérique moderne et de sa face cachée, obsédée par l’argent et les médias. Ce roman me fait penser aux histoires d’Agatha Christie ou de Conan Doyle – en un peu plus sombre cependant au niveau de l’intrigue – qui sont pour moi les deux plus grands écrivains d’histoires policières de ce dernier siècle. Quelle que soit votre humeur, la saison, il faut le lire !

Médaille - Or

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