Salut à tous ! Deux mois après la sortie de « La Bataille des Cinq Armées », voici une critique de la trilogie The Hobbit. Avant tout, abordons les origines de la version cinématographique des récits de la Terre du Milieu. The Hobbit, La Bataille des Cinq Armées est le sixième épisode des films réalisés par Peter Jackson ayant pour base les écrits du grand Tolkien. Les trois premiers furent ceux de la trilogie Le Seigneur des Anneaux sortie entre 2001 et 2003. Presque dix ans après, la sortie d’un film racontant les aventures du hobbit Bilbon est annoncée. Rapidement, ce film en devient deux, puis trois. Ainsi, Jackson se lance dans une nouvelle trilogie.
Cette critique sera pleine de spoilers ! Si vous n’avez pas vu le film, arrêtez immédiatement de lire et allez le regarder ! Je serais ravi que vous reveniez ensuite vers cet article, et on pourra même en parler autour d’un café si ça vous dit !

Les connaisseurs se demandent alors : comment va-t-il réussir à sortir trois films fondés sur un livre aussi court ? Mais beaucoup ont oublié une des principales critiques faites au Seigneur des Anneaux lors de sa sortie : de nombreux événements du livre sont tout simplement absents des films. Jackson a en fait décidé de ne pas faire les mêmes erreurs sur cette nouvelle trilogie. On a pu le voir dans le premier volet : n’en déplaise à certains, le film est très fidèle au livre (certains dialogues mémorables ont même été repris à la lettre !). On peut bien sûr noter que la vengeance de l’orque blanc est complètement inventée, mais ce n’est pas grave car c’est correctement amené. D’après Tolkien, Azog se fait tuer par un nain nommé Dáin lors d’une bataille environ un siècle avant l’histoire qui nous intéresse ici. L’orque Bolg, lui, apparaît dans l’histoire, mais on reparlera un peu plus loin. Quoi qu’il en soit, comme l’a dit le Fossoyeur de Films (que je suis avec beaucoup d’intérêt) : une bonne adaptation ne veut pas forcément dire suivre scrupuleusement l’histoire du livre. Le plus important est de garder l’ambiance générale, respecter l’essence du récit. Cependant, même en décidant de retranscrire tout ce qui se passe dans le livre, trois films, ça fait beaucoup. Jackson a donc décidé de piocher quelques éléments du Silmarillion pour compléter le film. Ce petit mélange nous a donné un très bon film : The Hobbit, un Voyage Inattendu.

I ] An Unexpected Journey

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Ce premier chapitre est, selon moi, le meilleur des trois. Le film débute sur un passage du Seigneur des Anneaux, méthode qui sera reprise à la fin de La Bataille des Cinq Armées, pour finalement boucler la boucle. Rapidement, on passe à l’époque du film The Hobbit par un fondu qui nous ramène – à la louche – cinquante ans en arrière. À la louche ! Le film est extrêmement fidèle au livre, on peut le voir notamment dans la scène d’arrivée des nains chez Bilbon, ou encore avec les trolls. La seule véritable question que l’on peut se poser sur ce film est « Pourquoi avoir ramené Azog à la vie ? ». Bien que ce ne soit pas très important, ni gênant, on ne trouve une raison qu’au cours du troisième film, et ce n’est pas vraiment satisfaisant.

Quelques scènes après l’apparition de Bolg, un élément de background fait son entrée : Gandalf explique à la compagnie ce qu’est le Conseil des Mages, et parle un peu des mages qui le composent. C’est très appréciable car dans Le Seigneur des Anneaux, on entend plusieurs fois parler de ce Conseil, mais à aucun moment on ne nous dit qui sont les trois mages qui n’apparaissent pas dans le film. Dans ce film, Radagast apparaîtra, ainsi que Saroumane (qui passera d’ailleurs pour un optimiste aveugle et naïf face à la lame de Morgul, c’est un peu dommage), mais grâce à la petite histoire de Gandalf, on sait qui sont les deux derniers mages : les Mages Bleus. Ça ne sert à rien, mais c’est cool d’être au courant !

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Enfin, j’aimerais passer rapidement sur la fin du film qui est tout simplement extra ! Du duel opposant les géants de pierre à la course poursuite dans les bois se finissant par l’arrivée des aigles et en passant par la fuite de Gobelinville et Gollum – Ô ce somptueux Gollum -, tout est génial. La seule légère critique que j’aurais à faire est la mort du roi des gobelins qui, d’un point de vue tout à fait objectif, est vraiment absurde (même si personnellement, je l’ai adorée). Et ce Gollum ! On avait senti une petite baisse de qualité sur ce personnage dans le troisième volet du « Seigneur des Anneaux », mais Jackson (et Serkis, l’acteur de Gollum) se font pardonner cent fois dans ce film ; rien à redire !

II] The Desolation Of Smaug

Venons-en au second volet de cette trilogie : tout d’abord, Beorn. Je tiens à parler de son le-hobbit,--pisode-2---la-desolation-de-smaug-223cas, car il s’agit de mon personnage préféré dans le livre même s’il n’apparaît que très peu de temps. Mais pas aussi peu que dans le film ! L’acteur est bon, le maquillage est parfait et le personnage est intéressant, alors pourquoi passer dessus avec autant d’empressement ? Il faut savoir qu’à l’origine, avant même que le film soit annoncé commetrilogie, c’était Mickey Rourke qui avait été choisi pour ce rôle. J’étais d’abord déçu quand le changement d’acteur a été annoncé, mais finalement, l’acteur suédois Mikael Persbrandt rentre parfaitement dans le personnage.

Néanmoins, le problème majeur de ce film n’est pas ce brave homme-ours mais bien Tauriel (et Legolas). Pourquoi avoir inventé ce personnage ? Quand Jackson a annoncé qu’elle allait apparaître dans le deuxième film, j’ai d’abord pensé « Pourquoi pas ? Il y a sûrement une bonne raison, elle va sans doute servir à quelque chose. » Mais en fait NON ! TTauriel_portrait_-_EmpireMagout ce qu’elle apporte c’est une histoire d’amour stupide, inutile et improbable avec un des nains. Dans le Seigneur des Anneaux, l’histoire d’amour entre Aragorn et Arwen est présente mais en arrière-plan, et elle est utile ! Ici, la romance ne sert absolument à rien. Ce deuxième film est toutefois très appréciable : on a pu y retrouver les araignées géantes, une bagarre très sympa lors de la fuite en tonneaux du palais elfique (complètement inventée, mais ce n’est pas vraiment gênant) et Lacville très bien représentée. Le seul réel souci (l’inutilité de Tauriel n’apparaît pas encore avant le troisième film) est la confrontation des nains face au dragon. On a droit à une superbe course poursuite entre eux alors que dans le livre, les nains n’entrent jamais dans Erebor tant que le dragon y est encore. En soit, ça n’aurait pas été un gros problème, mais Jackson a rendu le dragon aussi stupide qu’un chien qui court après sa balle. C’est vraiment dommage, mais c’est quelque peu rattrapé par la dernière scène qui ne manque pas de panache !

III] The Battle of The Five Armies

Enfin, nous voilà au troisième opus de la trilogie, la conclusion, la finalité, LE SOMMET DE TOUTE UNE ŒUVRE… Désolé, je m’emballe, et il y n’a vraiment pas de quoi ! The Hobbit : La Bataille des Cinq Armées conclut donc cette trilogie. J’ai déjà parlé du problème de Tauriel et c’est en fait plus dans ce film qu’il se fait ressentir car avant de la voir, on pourra toujours espérer qu’elle the-hobbit-the-battle-of-the-five-armies-poster1aura un rôle intéressant. Alors quels autres éléments décevants peut-on trouver ? Le début du film est bon. On nous fait bien comprendre que l’enjeu du film n’est plus le dragon en le faisant mourir avant même l’apparition du titre. Alors quoi ? Le film ne sera rien d’autre qu’une grande bataille ? Eh bien oui : une à une, les armées vont se présenter devant la Montagne Solitaire. Tout d’abord les elfes viennent revendiquer leur part du butin, accompagnés d’une poignée d’hommes (que le titre intègre aux cinq armées). Peu après, c’est l’armée des nains qui se montre, menée par un superbe nain roux, complètement fou. Quand les deux armées sont sur le point de se rentrer dedans, l’armée des orques déboule de sous la montagne et je vais m’arrêter un moment sur leur arrivée : non, les mange-terre ne sont pas un premier signe de la démence de Jackson. Ils n’existent pas dans le livre, c’est un fait, mais leur invention n’a rien de révoltant : on ne connaît sans doute pas un quart des créatures qui peuplent la Terre du Milieu, et Jackson en a profité pour se faire plaisir et surtout faire un énorme clin d’œil à l’œuvre de David Lynch, Dune.

Revenons-en à l’histoire : les elfes décident de s’allier aux nains pour repousser l’armée d’orques. C’est à ce moment que commence une partie un peu longue du film : pendant un moment il ne se passe pas grand-chose. Les orques attaquent d’abord l’armée hybride nouvellement formée, puis une deuxième vague se rend à Dale qui n’est alors plus défendue. Tous les personnages courent un peu partout pour protéger tel ou tel point. On a néanmoins droit à l’incroyable créativité de l’équipe artistique du film : que ça soit de Jackson ou d’autres membres de son équipe, cette scène regorge de plans magnifiques – l’armée elfique qui se lance à l’assaut en sautant par-dessus le mur de nains est tout de même VRAIMENT CLASSE – et de monstres incroyables.

LE BOUC

Finalement, la suite de scènes la plus importante du film arrive : The Epic Fight of Epic Heroooooees ! Mais d’abord, je tenais à noter l’apparition la plus what the fuck du film : les boucs qui apparaissent au milieu des champs de bataille… PARDON ? Ça vient d’où ça, ils étaient où ? Ils passaient par là ? Voilà, c’est noté.

Revenons à nos Epic Fight of… bon bref, aux combats : le premier est d’abord celui entre Bolg et Kili. Ça commence normalement, le nain se bat correctement, mais forcément, l’orque est meilleur au combat donc il prend l’avantage… sale histoire, n’est-ce pas ? Mais pas de panique, v’là-t-y-pas-que-v’là Tauriel, notre elfe inutile préféré ! À deux contre un, dont un elfe, ils devraient se débrouiller pour le tomber le gros machin ! Mais même pas ! Dès que Tauriel entre dans le combat, le nain perd tous ses moyens, il combat de façon ridicule (sauter sur le dos d’un orque de deux mètres de haut en lâchant ses armes, est-ce vraiment une bonne idée ?). Et c’est à la fin de ce combat médiocre que Kili se fait tuer… C’était nécessaire, il était prévu que ce nain meure, mais ça aurait pu être beaucoup mieux amené, la réalisation avait complètement le choix car sa mort n’est pas décrite dans le livre : on apprend juste que les deux plus jeunes nains sont tués au cours de la bataille. Mais là, c’est juste nul.

Forcement Bolg, lui, n’est pas mort. Le combat continue donc avec Legolas ! Et contrairement au combat précédent, celui-ci est très sympa, bien qu’une loi fondamentale de la physique – à savoir la gravité – semble Bolg_in_Ravenhilloubliée… En effet, le combat se dirige très rapidement sur une tour effondrée, tenant en équilibre au-dessus d’un précipice. Au début pourquoi pas, avec de bonnes bases, la structure, maintenue de chaque côté du ravin, peut tenir aisément en équilibre. Mais l’orque, dans toute sa violence, détruit la tour peu à peu pour qu’elle finisse par ne tenir que par de minces colonnes de pierre. Pendant un bon moment du combat, la tour tient encore alors que Bolg gesticule dessus. Mis à part ce côté anti-physique assez déstabilisant, le combat est agréable : c’est toujours amusant de voir un monstre massif et enragé tenter d’attraper un elfe, léger et agile ! Mais je tiens à faire remarquer que Tolkien avait attribué le mérite de la mort de Bolg à Beorn ! Pourquoi avoir changé ? Beorn n’est pas du tout assez exploité dans ce film ; un homme ours c’est quand même sacrément classe ! D’autant qu’en plus de tuer Bolg, il retourne le sens de la bataille à lui seul. Au lieu de tout ça, Jackson a préféré seulement le faire apparaître de très loin, se jetant d’un aigle vers la mêlée.

Mais n’oublions pas le combat principal ! Thorin Écu-de-Chêne peut enfin se battre contre Azog, le Profanateur ! Que dire de ce combat ? Pour ma part, ce sera une déception : le début du combat est assez classique, Thorin a un peu de mal à tenir le rythme face au chef orque, mais le combat n’est pas vraiment mauvais, sans être non plus incroyable. Une rapide interaction avec le combat opposant Bolg et Legolas vient remettre un peu de rythme. Le problème de ce combat provient de sa fin. J’admets avoir oublié pourquoi, mais Azog se retrouve à un moment à se battre avec un gros bout de caillasse accrochée au bout d’une chaîne. Les deux opposants se trouvant sur un lac gelé, quand les coups du fléau improvisé ratent le nain – autant dire à chaque coup -, la glace se brise, créant ainsi des plaques de glace. Finalement, Thorin réussit à s’emparer du bout de l’arme de l’orque. Il réalise alors que Azog et lui-même se trouvent sur la même plaque tenue en équilibre par leurs poids respectifs. Il lui lance son fardeau et recule. Tout bêtement. Azog attrape le rocher, par reflexe et sans réaliser la situation. La plaque bascule et l’orque glisse pour se retrouver sous la glace. Que dire de ça ? Moi je le dis : c’est beau ! La scène frôle le comique de l’absurde, sans tout de même l’atteindre étant donné la gravité de la situation (mort des jeunes nains, guerre…). La fin d’un « gros méchant » aussi ridicule et simple, c’est inattendu mais très agréable. Si ça pouvait être la fin… Eh oui, Thorin doit mourir, Tolkien l’a écrit et ON RESPECTE TOLKIEN. C’est comme ça.

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Le problème c’est que la scène qui suit est ridicule. Quelques secondes après que l’orque a sombré, son corps passe sous Thorin qui se tient encore sur la surface gelée du lac. Et le nain… le contemple. NON, un orque ne meurt pas de noyade en une vingtaine de secondes ! Quand on le voit passer en dessous de soi, ON LUI PLANTE SON ÉPÉE DANS LE BIDE ! C’est le genre de règle qui est écrite dans le Guide de Survie du nain ! Je suis même sûr qu’il y a une mention spéciale pour les rois qui viennent de reprendre possession de leur royaume ! Mais Thorin ne l’a pas lu ! Alors forcément, l’orque bondit à travers la glace, projette le nain à terre et, après une courte résistance, la petite chose se sacrifie pour pouvoir tuer l’orque blanc. Je pense que j’ai bien expliqué pourquoi je trouve cette scène mauvaise, mais je vais ajouter que dans le livre (eh oui, encore et toujours cette comparaison !) Thorin meurt en se faisant submerger par un nombre trop important d’orques. Alors, pourquoi pas le faire mourir face à un boss de fin de film, mais là c’est franchement décevant…

Sur la fin du film, rien à dire de plus, excepté le fait que l’enterrement du roi nain soit zappé. La citation « Dors, roi sous la montagne » a beaucoup de sens dans le récit, c’est dommage mais pas dramatique qu’elle ne soit pas dans le film. Plus que dommage, j’ajouterai que c’est étonnant quand on voit que certaines conversations entières ont été intégrées mot pour mot dans la trilogie.

Bilbon rentre chez lui, on retrouve le passage assez comique où un hobbit lui dit qu’il a été déclaré mort. Finalement, le film se termine sur une excellente transition avec Le Seigneur des Anneaux avec l’introduction de la scène d’arrivée de Gandalf chez Bilbon pour le cent onzième anniversaire de ce dernier.

Enfin, un mot sur les acteurs : Je n’en ai pas beaucoup parlé, c’est tout simplement parce qu’il n’y a rien à dire. Ils sont tous excellents ! Meme Evangeline Lilly à qui ont avait donné un personnage médiocre a su donner son meilleur. J’ai personnellement beaucoup apprécié Martin Frieman que l’on peut retrouver dans la série Sherlock et dans le film H2G2 le guide du voyageur galactique, ainsi que Ian McKellen qui est surprenant dans chacun de ses roles. Orlando Bloom est vraiment meilleur que dans la première trilogie, ca fait plaisir à voir !

Voilà pour la critique de la dernière trilogie du grand Jackson ! Pour conclure, je vais passer à l’attribution des médailles. Bien évidement je vais en donner une par film, car ils sont vraiment très différents.

Médaille - Diamant Médaille - Or Médaille - Argent
An Unexpected Journey
The Desolation of Smaug
The Battle of The Five Armies

Si on met à part la course poursuite dans la montagne entre le dragon et les nains, je place les deux premiers films au même niveau, ils sont tous deux excellents, mais cette scène est longue et ridiculise vraiment le dragon, c’est dommage.

3 pensées sur “[CRITIQUE] The Hobbit, la trilogie

  • 13 mars 2015 à 18 h 54 min
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    Sympa de voir ton avis développé dans un article, d’autant qu’il est assez agréable à lire ! C’est une bonne idée les images marrante. Pas fan du système de notation par contre, peu clair. Pourquoi mettre les titres en anglais?
    Un truc qui peut être bien ce serait de faire une petite conclusion générale de ce que tu as dis à la fin, non?
    Par contre deux/trois trucs:
    – « un énorme clin d’œil à l’œuvre de David Lynch, Dune. » NAAAAAN, Lynch, même si j’adore ce mec, a simplement fait un mauvais film (oui j’assume) sur Dune. C’est Frank Herbert qui a écrit Dune.
    – Je te trouve bien naïf sur la justification des 3 films sur le Hobbit. C’est clairement pour le $$$ qu’ils ont fait 3 films, pas la peine de trouver des excuses à Jackson haha.
    -En tant que fan de Lost, tu n’as pas le droit de critiquer Evangeline Lilly ! :p
    Mon avis perso sur les films même si ça n’intéresse personne haha:
    Avec un peu de recul la seconde saga du Hobbit est globalement une déception.
    Le premier film est bon avec de bonnes séquences (l’arrivée des nains, les trolls, Gollum), une ambiance qui change du SdA (les chants, les combats plus « cartoonesques ») et un bon choix d’acteur: Freeman est un hobbit, clairement. Thorin ne fait pas du tout nain par contre.
    Le second est pas trop mal, la scène avec Smaug est bien retranscrite et la scène des tonneaux et des araignées sont amusantes. L’histoire d’amour avec le nain est ridicule, pâle imitation de celle entre Aragorn et Arwen (homme/elfe, nain/elfe…).
    Le troisième se veut épique mais est à des kilomètres du SdA, c’est brouillon et même les combats ne sont pas très fun (faute à l’usage de beaucoup plus de numérique que dans le SdA je pense).
    Voilà pour moi, désolé pour le pavé.
    Bon courage pour la suite et bonne continuation !
    Quentin.

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  • 13 mars 2015 à 19 h 02 min
    Permalink

    Merci de ton avis !
    Je ne suis pas naïf, je suis bien conscient que c’est $$$, mais je pense que d’autre raison peuvent être trouvée. Je ne parlerai pas de Lynch, on a déjà eu ce débat ^^
    Je ne critique pas Evangeline Lilly, je l’honore même à la fin de mon article, mais son personnage est juste nuuuuuuul !

    Répondre
  • 13 mars 2015 à 19 h 31 min
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    Ouais mais s’il y a hommage c’est forcement à Herbert pas à Lynch dans tout les cas, Lynch n’a rien inventé.

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