U4 : Jules
Carole Trebor
éditions Nathan

U4-couv 

Bonjour/Bonsoir ! Vous avez pu voir passer ces affiches dans le métro / sur le bus / dans votre librairie : 4 livres, 4 personnages différents : aucun ordre de lecture imposé. 

U4-livres

Je dois dire que ce principe m’avait intrigué, original dans sa forme, avec auteurs différents donc aucun risque de voir des redondances de style, 2 filles et 2 garçons chacun très différents (prônons la diversité et l’égalité !). Bref, j’étais tentée mais manque de temps de lecture j’ai laissé coulé. Et puis je suis allée chez mon cousin M. qui avait ce tome Jules, ni une ni deux je lui ai emprunté et empressée de le lire. 

Un peu de suspens s’impose, je vous conte l’histoire : Un mystérieux virus tue petit à petit la population terrienne. Seuls les ados ne semblent pas êtres touchés et quelques adultes. Jules, parisien, subit les pertes autour de lui tout en s’accrochant à un seul espoir : le message de Kronos, le maître de son jeu en ligne qui annonce un rassemblement le 24 décembre pour remonter le temps. 

Alors bon. Je ne sais pas si je vais lire les autres livres car, comme me le faisait remarquer mon cousin, une fois qu’on connait la fin c’est moins tentant. Sauf si les autres personnages, que Jules côtoie à un moment du livre évidemment, vous intrigue ce qui n’est pas vraiment mon cas. 

L’histoire n’est pas révolutionnaire : un groupe de jeunes qui ne veut pas se soumettre à l’autorité gouvernementale, donc une résistance, donc quelques affrontements (assez violents quand même). On a un twist  inattendu certes mais pas phénoménal et qui accélère la fin du livre. La fin d’ailleurs, trop rapide, précipitée (dans le livre de Jules en tout cas), tout du long le livre est sectionné en petits chapitres avec le jour et le temps de la journée : 8 novembre, début d’après midi (par exemple), et d’un coup d’un seul c’est la fin. Dommage. 

Cela dit, la psychologie des ados est bien faite, pas trop gamins ni trop adultes. On sent le personnage de Jules grandir tout au long du livre. Les protagonistes qui l’accompagne ont tous leur caractère, identifiables. 

Sorte de hunger games urbain, qui mériterait sûrement que je lise le reste, affaire à suivre ! 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :