Doctor Who: Reprise saison 8

Doctor Who

Hellooow bande de whovians !

Authentique institution chez nos amis britanniques, Doctor Who qui a fêté ses 50 ans en novembre 2013 revient pour une nouvelle saison très…dinosauresque!

En effet, après un épisode spécial Noël quelque peu mitigé, le premier épisode de la saison 8, avec ce coup-ci un nouveau docteur à l’affiche, en a fait baver plus d’un. Aussi, quoi de plus normal que je vous propose de revenir dessus.

Dans la mémoire des spectateurs, la saison 7 n’avait pas réussi l’exploit d’être assez pertinente pour que l’on s’en souvienne réellement. Je revois vaguement des dinosaures, des cyborgs, un vaisseau spatial. Comment ? Ce que je viens de citer se trouve aussi dans ce premier épisode ? Humm…


Dans cet épisode, Deep Breath ou Une profonde respiration, le Docteur et Clara se retrouvent propulsés, eux et une T-Rex (oui je précise «une» parce que la «sexy lady» fera battre des cœurs) dans un Londres victorien quelque peu différent de ce à quoi la série nous avait habitués.

Souvenez-vous, au fil des saisons nous avons déjà eu l’occasion de voir le Docteur en scène dans un Londres victorien ambiance SteamPunk. Néanmoins, la ville était toujours restée très belle, très propre (parce que, oui, lorsque la population est en danger de mort la propreté des rues est importante); chose qui n’est plus tellement le cas ici puisque je la trouve plus en désordre.

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Parlons peu, parlons bien, parlons Treizième car, après une introduction toute douce à laquelle se mèle une pointe d’humour décalée, c’est ce que nous attendons tous : les premiers pas de Capaldi.

La porte du Tardis s’ouvre et Peter Capaldi en sort son prédécesseur. Description de la scène assez obscure? Je m’explique. Tout frais sortie de sa POLICE BOX c’est un débit de parole rapide partant dans tous les sens de façon délirante que nous offre l’acteur britanique ce qui, du coup, me rappelle fortement Matt Smith. Petite déception à ce niveau-là puisque la transition du Docteur n’est pas très marquée. Néanmoins cela permet un traitement du personnage assez obscur puisque c’est un peu plus tard dans l’épisode qu’une certaine ambiguité va apparaître. Face à un clochard, le Docteur va laisser apparaître un côté sombre (à la manière d’Eccleston) jonglant entre une santé mentale plutôt douteuse et l’amnésie.

Capaldi offre un nouveau Docteur que l’on essaie de compendre en même temps que Clara (ce qui est agréable) et j’ai plus que hâte de voir ce que donnera le Docteur dans l’épisode deux car j’ai plus eu l’impression de voir le personnage en coup de vent dans cette reprise.

En guise de sublime transition j’aimerais donner une mention spéciale à l’Impossible Girl. Clara est un personnage avec qui je n’ai jamais réellement accroché. Outre le fait qu’elle remplaçait Amy Pond (je plaide coupable, j’ai eu du mal à accepter son départ), j’ai toujours eu cette impression que le personnage n’était pas tellement développé. Cet épisode rattrape donc le temps perdu en mettant au beau fixe la réaction et les sentiments de Clara face au changement de son meilleur ami (oui, tout le monde ne peut pas accepter ça aussi bien que Rose). C’est avec plaisir que l’on voit Clara perdre son sang froid et agir sous l’adrénaline seule, abandonnée du Docteur. Nous retrouvons donc des thèmes déjà abordés tel que l’acceptation (changement brutal de personnalité) et la perte de confiance. On peut donc voir le changement de relation entre Clara et le Docteur; celui-ci semble devenir plus paternel. C’est, à mon sens, un duo qui fonctionne tout aussi bien.

Côté ennemis, un retour en arrière s’impose. Les droïdes de The Girl in the Fireplace mettent le Docteur face à ses souvenirs, ce qui est un mignon rappel de la saison 2. Cependant, j’ai du mal à ne pas penser aux anges et au fameux clignement lorsque je vois qu’il ne faut pas respirer en présence de ces robots.

Pour notre plus grand plaisir, le trio Vastra/Jenny/Strax (j’adore ce Sontarien) revient en force et ajoute quelques doses d’humour à l’épisode.

Avec un épisode qui s’étire sur une heure et quart je ne trouve rien de bien épique à noter. Celui-ci lance quelques pistes ainsi que de nouveaux éléments et j’ai hâte de voir leur développement dans les prochains épisodes.

Toutefois, même si j’ai, dans l’ensemble, apprécié cet épisode je retiendrai particulièrement le caméo absolument adorable de Matt Smith qui passe le flambeau à son successeur et demande à Clara de ne pas l’abandonner et de l’aider.
Petite larmichette versée pour ma part.


Et vous, avez vous aimé cet épisode ? Le nouveau Docteur vous a-t-il plu ?
N’hésitez pas à nous laisser votre avis !

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