Vous l’aurez deviné, j’ai un petit faible pour Astérix (Voir ici). Donc à la sortie de la dernière BD « Le Papyrus de César », je me suis empressée de l’acheter le jour de sa sortie et de le dévorer.

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Synopsis : César veut inscrire son nom et sa réussite sur la Gaule dans l’Histoire. Malheureusement, le village des irréductibles gaulois d’Armorique résiste sans relâche à son pouvoir. Comment écrire une légende parfaite, sachant qu’une partie de son empire lui échappe ?7777182599_asterix-le-nouvel-album-s-appelle-le-papyrus-de-cesar 

Encore une fois, j’attendais cette bande dessinée au tournant et malheureusement, j’ai été vite déçue.

L’histoire en elle-même s’inscrit dans l’actualité : la communication de l’information, avec ses avantages et ses inconvénients, ce qu’on décide de dire ou non, ce qu’on laisse deviner ou sous-entendre aux lecteurs. Des expressions d’aujourd’hui sont d’ailleurs parfois utilisées dans les textes, avec des mots d’époque, ce qui montre aussi la recherche dans l’écriture. La base est donc intéressante.

En revanche,  là où j’ai été surprise, c’est qu’il n’y avait aucun vrai dénouement, ou plutôt, il n’y avait pas de problème complexe à élucider. Les éléments étaient pour moi trop simples et entièrement avantageux pour qu’Astérix et ses compagnons réussissent. J’avais plus l’impression de lire une histoire :

  • pour enfant qu’une bande dessinée tout public,
  • un peu bâclée, écrit à la va-vite.

Dommage. Mais malgré tout, ça reste un plaisir de relire des œuvres d’Uderzo et Goscinny.

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