[ACTU] The Hobbit: The Battle of the Five Armies


The Hobbit: Troisième et dernier volet

Amis de la Terre du Milieu,Hellooow

Comme beaucoup d’entre vous, j’attends avec impatience le troisième et dernier volet des aventures d’un des hobbits les plus connus et de ses acolytes : The Hobbit: The Battle of the Five Armies. Initialement intitulé The Hobbit: There And Back Again, Peter Jackson a jugé avoir perdu cette notion «d’aller-retour » puisque, si les deux premiers films narrent l’aller de la compagnie, ce long métrage sera beaucoup plus axé sur la bataille (d’où le titre) et le retour.

La bataille, parlons-en. Nous sommes nombreux à l’attendre au tournant. Le livre ne donne que très peu d’informations à son sujet puisque Bilbo tombe dans les pommes pratiquement dès le début. Pour cela le teaser trailer…ne nous dit pas grand-chose. Attention, je ne parle pas là de qualité mais d’action car cette bande-annonce ne nous fournit finalement que de minces images sur ce que l’on peut attendre et c’est en ça que je la trouve frustrante (parce que Smaug qui n’apparaît qu’une demie seconde c’est rageant. Alors, oui, je sais il meurt rapidement mais un dragon c’est un dragon quoi, c’est badass).

Néanmoins, le tout sur fond de la musique de Pippin réussit à faire monter l’excitation avec à son actif quelques séquences qui s’annoncent bien!

Ce teaser trailer est assez calme et pose bien l’ambiance et en cela il est beaucoup plus proche de l’esprit de celui du premier film que du deuxième.

C’est que c’est tout un art de faire une bonne bande-annonce!

Quel scène avez-vous préféré dans cette BA?

Hormis la demi-seconde consacrée à Smaug, j’ai particulièrement aimé les boucs. L’animal à barbe adapté aux montagnes est bien amené et cela permet de faire une bonne distinction entre les différentes montures (les hommes à cheval, les elfes à cerf et les orcs à wargs).

«I’ll have war»
La réplique cinglante de Thorin, également, et l’insistation (si si ce mot existe, je viens de l’inventer) du «war» est à vous donner des frissons. On voit clairement le changement de personnalité de Thorin et son passage du côté obscur.

Le gros trailer sortira en octobre.

[CRITIQUE] X-Men: Days Of Future Past – Un nouvel opus éblouissant


X-Men: Days of Future Past


Synopsis:

Dans un futur où les espèces humaine et mutante ont été décimées par d’impitoyables robots sentinelles, les ultimes survivants n’ont plus grand chose à espérer de l’avenir. Dans un ultime effort pour changer le cours tragique des événements, Professeur Charles Xavier et Magnéto envoient Wolverine dans le passé, à la rencontre des jeunes mutants écorchés qu’ils ont été. Car le meilleur moyen d’arrêter la guerre reste encore de ne pas la laisser éclater.


Bande-annonce:


Critique:

3 ans après le dernier opus, Xmen le commencement, et seulement un an après Wolverine le combat de l’immortel, les superhéros les plus cools de l’univers Marvel reviennent. On pense retrouver les mutants de d’habitude comme Prof Xavier, Kitty, Tornade sans oublier Wolverine bien sûr, et qu’ils se battent encore une fois contre des ennemis mutants ou humains comme dans les trois premiers Xmen. Mais non ! On retourne une fois de plus dans le passé ( et cette fois c’est intégré au scénario) mais seul Logan est autorisé à partir en voyage.

Une Entrée Rapide Dans Le Film

Celui-ci retrouve les mutants en 1973, dont Charles Xavier ( qui a encore ses cheveux ! ) et Erik. Ils doivent arrêter un meurtre prévu par Mystique, car celle ci va se faire arrêter juste après ‘avoir commi, donnant ainsi son précieux ADN aux chercheurs.

Ce que j’ai aimé au début, c’est qu’on rentre directement dans le vif du sujet. Mis à part une voix off nous expliquant ce qui s’est passé depuis, en gros que le futur est pas génial pour les mutants, et quelques petites scènes dont celle du post générique de Spider Man 2 qui nous présentent les pouvoirs des nouvelles recrues ( et le nouveau pouvoir de Kitty ?) ,on arrive assez vite dans le passé.

Des Scènes Divergentes

Une fois en 1973, on découvre que ce bon vieux Charles n’est qu’un junkie, le Fauve lui a concocté une sorte de remède pour qu’il remarche mais celui-ci altére ses pouvoirs. Le professeur explique pourquoi il a préféré l’usage de ses jambes à ses pouvoirs, c’est assez émouvant et j’ai trouvé ça pas mal de la part du scénariste de l’intégrer car on ne pense pas tout de suite que son pouvoir puisse être contraignant.

Avec un ton beaucoup plus léger, on note l’appararition de Vif Argent les adeptes du dessin animé Xmen Evolution le connaissaient déjà dans la team Magneto qui se déplace tellement vite qu’on ne le voit pas, pour délivrer Erik en prison. J’ai adoré ce passage ! Tout d’abord, l’acteur qui joue Vif Argent est génial (Evan Peters jouant également Todd dans Kick-ass), le personnage fait beaucoup rire notamment avec ses mimiques ou de ce qu’il fait des gardes. Le passage au ralenti est vraiment énorme, la 3D superbe et la scène vraiment comique !

Du côté de Wolverine, c’est toujours le même personnage que dans les précédents opus : sarcastique, méchant, viril, sexy, moqueur… Mais on retrouve une partie de celui-ci que vous avez pu voir dans les deux films Wolverine, c’est à dire un personnage touchant dont les cicatrices du passé ont profondément marqué le héro. Xavier constate de la fragilité de ce personnage lors d’une scène particulièrement émouvante, où celui ci rentre dans son esprit. On remarque aussi dans cette scène la difficulté du pouvoir de Charles-Xavier, qui peut être éprouvant et qu’il évoque à un moment dans Xmen Le Commencement. ( en parlant des personnes qui souffrent lorsqu’il utilise le Cérébro)

Sinon au niveau de l’action le film reste correct. Il rassemble les séquences émotions, les bagarres, le suspens, sans oublier la dose d’humour. Bien que peu nombreux, les Xmen s’adonnent à des scènes de combats mais pas aussi abondantes que dans les précédents opus. Il y a quand même plusieurs gros combats liant Wolverine, Mystique,le Fauve et Magnéto. On notera tout de même que Magnéto soulève un stade…


+

  • Acteurs Remarquables
  • Centré sur les émotions des personnages
  • 3D plutôt sympa
  • Tient en haleine
  • On en apprend plus sur l’histoire et les personnages comme dans First Class
  • Alterne aussi bien action que sentiments et humour
  • Musiques du film superbes
  • LES FESSES DE HUGH JACKMAN EN 3D!!!
  • Pas beaucoup de Xmen et ceux comme Tornade Kitty ou Bobby n’apparaissent pas longtemps
  • On s’y perd un peu surtout au début et à la fin
  • Des questions subviennent notamment à propos des griffes de Wolverine, ou de quel Xavier il s’agit à la fin…

Conclusion

Cet épisode s’inscrit plus dans la suite de Xmen Le Commencement que dans les Xmen « normaux ». On retrouve la même profondeur dans les personnages, il y a encore une histoire de tolérance envers les mutants, d’ailleurs il n’y en pas beaucoup et leurs pouvoirs ne sont pas très spectaculaires, mais la recherche est plutôt dans leur caractère, leurs émotions et surtout dans les choix qu’ils doivent faire: c’est un épisode plutôt sombre et cruel.
Cruel parce que dès le début on voit ce qui arrive aux mutants, envoyés dans des sortes de camps de concentration, et tout au long du film on les voient se faire tuer,voir décapiter par les sentinelles! Même Magnéto montre une certaine cruauté envers les siens !
Bien que le film dure 2h12, l’intrigue générale tient le coup et on ne s’ennuie pas. Il y a de nombreux rebondissements qui pimentent le film et font durer le suspens, certains dont on ne se serait même pas doutés! Ca sera donc une médaille d’or pour ce nouveau Xmen!

[CRITIQUE] Godzilla (2014) – Un film d'action inégal

Godzilla


Synopsis:

Le physicien nucléaire Joseph Brody enquête sur de mystérieux phénomènes qui ont lieu au Japon, quinze ans après un incident qui a irradié la région de Tokyo et déchiré sa propre famille. Refusant de s’en tenir à la version officielle qui évoque un tremblement de terre, le scientifique revient sur les lieux du drame accompagné par son fils Ford, soldat dans la Navy1. Ils découvrent que les incidents ne sont pas liés à une catastrophe naturelle, mais à des monstres réveillés par des essais nucléaires dans le Pacifique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ces créatures sont surveillées par une organisation nommée Monarch2, mais elles menacent bientôt la sécurité de l’archipel d’Hawaï et la côte Ouest des États-Unis. Au même moment, la compagne de Ford, infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco.


Bande-annonce:

(Vous l’avez peut-être reconnue ? Au début, la musique utilisée dans ce trailer est celle utilisée dans « 2001, l’Odyssée de l’espace »)


Critique (garantie sans spoiler):

Alors que cela faisait plus de 9 ans que le lézard géant le plus connu à travers le monde n’était plus apparu sur nos écrans, il revient cette fois-ci dans un blockbuster américaino-japonais bourré d’effets spéciaux. Il y a ainsi de quoi se rendre compte des progrès des VFX en 10 ans: Godzilla n’aura jamais été aussi réaliste ! Cependant, il faut évidemment d’autres ingrédients pour que le retour de Godzilla soit un triomphe ! Et c’est le réalisateur Gareth Edwards, qui a la lourde tâche de faire renaître sur grand écran ce mythe du cinéma.

Un scénario très bateau

Le film commence de manière plutôt calme, afin de bien poser les bases du scénario. Bryan Cranston est alors présent pour cette phase, où il joue merveilleusement bien son personnage. Je l’avoue, j’avais très envie de voir Godzilla pour revoir Bryan Cranston après une très bonne fin de série de Breaking Bad. Cependant mon plaisir fut de courte durée, puisque contrairement à ce que laisse penser la bande-annonce, il y joue un personnage bien secondaire, utile uniquement pour mettre en place le scénario en début de film. Le scénario se révèle alors particulièrement creux, sans réelle réflexion ou mystère particulier, il est basé sur le très célèbre schéma scénaristique: « Il faut tuer les méchants » (monstres, dans ce cas-ci).

Des acteurs inutiles dans le fond

Ce qui peut se révéler frustrant dans ce Godzilla, c’est que les humains et donc les acteurs se révèle être 80% du temps inutile ! Pacific Rim, un autre film du genre, ne connaissait pas ce problème, puisque dans ce long métrage, les protagonistes combattent les monstres gigantesques à l’aide de robots géant contrôler par deux humains à l’intérieur. Ainsi les acteurs font avancer l’histoire, ils ont une réelle importance dans l’enjeu de la victoire, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour Godzilla. Quand on y réfléchit, on se rend compte que les acteurs sont au fond inutile… Et que Godzilla est en réalité le personnage principal même si malheureusement on ne le voit pas tant que ça…

Un Godzilla qui se fait vraiment attendre…

Une fois le scénario posé, et la première grosse scène d’action passée, on assiste globalement à une suite interminable de dialogues militaires à dormir debout: on le sait que le but est de détruire les méchants pas beaux en faisant tout péter, pas besoin de nous le redire 23 fois ! Globalement à partir de ce moment là, les dialogues n’apportent strictement plus rien a l’intrigue ni même au développpement des personnages et on espère sans cesse qu’une nouvelle scène d’action pointe le bout de son nez. Cela crée alors une grande impatience du côté du spectateur : Pourtant il va devoir l’être, patient, car une véritable grande scène d’action avec Godzilla se fera attendre (trop) longtemps.

… mais une fois en scène, c’est un pur bohneur !

Mais malgré tout, cette attente n’est pas vaine ! Ouf ! Quel plaisir de voir Godzilla se défouler et montrer sa puissance ! Il est impossible de rester impassible devant chacun de ses rugissements. Je tire mon chapeau à l’équipe de VFX qui a fait un boulot remarquable sur les scènes d’actions, Godzilla est plus « epic » que jamais. Chacune de ses actions nous font vibrer, nous étonnent, nous impressionent. Cependant le bonheur est de courte durée, car ces quelques scènes ne durent pas très longtemps et on reste un peu sur notre faim.

+

  • Effets spéciaux bluffants.
  • Scènes d’actions extrêmement convaincantes.
  • Godzilla plus badass que jamais.
  • 3D correct: pas une claque niveau immersion,contrairement à Gravity par exemple, mais pas inutile non plus.
  • GODZILLAAAAAAA.
  • Scénario stéréotypique d’un film d’action: creux (même si c’est vrai qu’on lui en demandait pas plus…).
  • Dialogues qui font tâches face aux scènes d’actions époustouflante malgré un jeu d’acteur pas mauvais.
  • Scènes de dialogues militaires redondantes, répétitives, barbantes: proche du brassage de vent.
  • Résultat: les scènes d’action se font vraiment attendre.
  • De plus, elles sont plutôt courtes au vue de l’attente énorme générée.
  • Pas de Jean Reno… ok je déconne x).

Conclusion

Godzilla à tous les défauts stéréotypiques qu’on peut craindre d’un film d’action. Le scénario est très bateau: il ne vous fera réfléchir en rien. Les phases de dialogues sont peu prenantes ainsi on doit prendre son mal en patience pour avoir une nouvelle scène d’action à couper le souffle. Cependant elles sont bien trop rare, et elles sont trop courtes ! Ce qui ne suffit pas à pallier tout les défauts des scènes de temps mort. Néanmoins, il faut avouez que Godzilla s’avère sacrèment badass. C’est un vrai bonheur de le voir tout détruire sur son passage. Ces quelques scènes saisissantes suffisent à porter le film et à échapper aux naufrages sans en faire un chef d’oeuvre, loin de là… Médaille de bronze donc pour ce nouveau Godzilla !

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