[INTERVIEW] Poster Posse – Simon Delart & Orlando Arocena

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, on vous propose quelque chose d’un peu différent. Mais pourquoi me direz-vous ? C’est très simple ! On nous a proposé de rencontrer deux artiste au sein du collectif Poster Posse, Simon Delart, un artiste français talentueux, et Orlando Arocena, un artiste américain, tout aussi talentueux ! On a souhaité les rencontrer et vous en parler pour la simple et bonne raison que ces artistes sont des artistes du numérique et illustrent de nombreux personnages issus de nos comics, nos sagas préférés (ah, c’est tout de suite plus clair !). 

Venons-en donc aux faits ! Voici une interview vidéo des deux artistes, nous présentant pour l’occasion leurs travaux, mais également le collectif dans lequel ils oeuvrent, Poster Posse

Qu’est ce qu’ils font ? Qu’est ce que Poster Posse ? Je vous invite à regarder la vidéo pour le découvrir dès maintenant ! On espère que ça vous plaira ! Bon visionnage, et on se retrouve un peu plus bas pour une petite surprise…

(Montez le son, et regardez ça en HD, c’est quand même plus sympa !)

Vous avez tout vu, tout compris ? Vous êtes prêts pour votre surprise ? Les artistes nous ont proposé de vous faire gagner, vous, internautes de 404, une de leurs oeuvres que voici directement ci-dessous !

On organise donc ce petit concours :

Résultats :

  • Harley Quinn : LE PETIT B.

  • Deadpool : jordane 

Pour participer c’est très simple, donnez-nous en commentaire quelle oeuvre souhaiteriez-vous recevoir, et croisez les doigts !

Si vous souhaitez jouez au concours pour les deux oeuvres, pas de problème, précisez-le en commentaire (mais vous ne pourrez en gagner qu’une au maximum, faut savoir partager un peu !)
Dans le cas où vous jouez pour les deux oeuvres, il faudra penser à liker et/ou suivre Error 404 sur Facebook / Twitter et mentionner votre alias/nom Facebook dans votre commentaire !

Vous pouvez également le faire en choisissant une seule oeuvre, cela augmentera alors vos chances en proportion :). 

Pensez également à lâcher un like pour les artistes Simon Delart et Orlando Arocena et consulter leurs sites web persos pour en apprendre plus et découvrir toutes leurs splendides oeuvres ! 

Il paraît même que vous auriez une chance supplémentaire de gagner en likant la page des artistes (juste ci-dessous) et de Poster Posse (Twitter de Poster Posse ici-même également !), enfin je dis ça, je ne dis rien hein, vous faites comme vous voulez, mais pensez-y !

UPDATE : Puisque l’oeuvre d’Orlando, venant directement des Etats-Unis n’est pas arrivée, on prolonge le concours d’une semaine ! 😉 

Orlando Arocena – Américain 

Site Web : Mexifunk

Facebook

Twitter

Simon Delart – Français

Site web : S2lart

Facebook

Twitter

 

1x Deadpool à gagner 

1x Harley-Suicide Squad (format A3) à gagner !

Le concours débute aujourd’hui même (3 février) et se terminera le 20 février à 23h59, les résultats seront divulgués peu après sur le site et ses réseaux sociaux !

Bonne chance à tous !

Règlement du concours :

  • Le concours est ouvert du 03/02/2016 au 28/02/2016 à 23h59. Les gagnants seront annoncés sur Error404.fr et ses réseaux sociaux.
  • Pour participer : Il suffit de choisir l’oeuvre pour laquelle vous jouez en commentaire, et de mentionner vos alias Twitter et noms Facebook pour multiplier vos chances !
  • Les dotations du concours sont les suivantes :
    • 1x Harley -Suicide Squad de Simon Delart (25€, format A3 / 42 x 29,7 cm,170 gr, version signée et limitée à 50) 
    • 1x Deadpool d’Orlando Arocena (30$, 17*23 pouces (43*58 cm), version signée et limitée à 25)
  • Les participants peuvent cumuler au maximum 4 (3 ou 2×2) chances de gagner :
    • Si 1 oeuvre est choisie : 1 chance en commentant, 1 supplémentaire avec une interaction pour Error404 sur Facebook et/ou Twitter, 1 supplémentaire avec une interaction pour chaque artiste et le collectif  ! Soit trois chances de gagner pour UNE seule oeuvre !
    • Si 2 oeuvres sont choisies : 1 chance en commentant et en ayant une interaction Facebook (like) ou Twitter (follow) avec Error404, et 1 chance supplémentaire avec une interaction facebook et/ou Twitter pour chaque artiste et le collectif ! Soit 2 chances de gagner pour CHAQUE oeuvre !
    • Choisissez donc ce qui vous plaît le mieux, on ne peux que vivement vous conseiller la deuxième option en prenant toutes les chances supplémentaires ! 
  • Error404.fr et les artistes ne pourront être tenus responsables en cas de perte des lots par le transporteur.

[CONFERENCE] MAGIC, le festival monégasque gratuit !

Le festival MAGIC se tiendra le 27 février à Monaco. Il sera entièrement GRATUIT !

Bonjour à tous ! Aujourd’hui j’avais envie de vous parler du festival MAGIC, le Monaco Anime Game International Conferences . Nous sommes allés à la conférence de presse mercredi dernier à la maison de la culture du Japon afin d’en apprendre plus sur ce mystérieux festival qui m’avait fait de l’oeil après avoir reçu un communiqué dessus.

Pourquoi me diriez-vous alors qu’il se trouve à Monaco et que nous sommes pour la plupart en région parisienne dans l’équipe de 404 ? Le festival se revendiquait entièrement gratuit ! J’ai donc voulu en apprendre un peu plus pour vous.

Le festival MAGIC est un festival organisé par Shibuya Productions (Astroboy Reboot, Shenmue III…) à but promotionnel ! J’entends par là que tout à l’intérieur est gratuit : il n’y aura aucun commerçant sur place, et toutes les dédicaces et rencontres avec les invités seront entièrement gratuites. C’est déjà super me direz-vous, mais attendez de voir la liste des prestigieux invités !

Au programme de cette folle journée du 27 février 2016, vous pourrez découvrir :

  • Yu Suzuki : Créateur de jeux vidéo (Shenmue, Hang-on Out Run). Il paraît même que Suzuki présentera quelques images de Shenmue III en avant première mondiale sur place ! 
  • Buichi Terasawa : Auteur du manga « Cobra »
  • David Lloyd : Dessinateur de « V For Vendetta »
  • John Romita Jr : Dessinateur emblématique de Spider-Man, The Amazing Spider-Man et Iron Man
  • Kavinsky : Artiste français electro, connu pour son morceau Nightcall par exemple !
  • Mark Millar : Créateur  de la série Marvel Knights, The Service Secret (Kingsman) …
  • Didier Tarquin et Christophe Arleston : Créateurs de Lanfeust de Troy
  • Sebastien-Abdelhamid Godelu : Présentateur TV et présentateur de la journée MAGIC
  • Christophe Heral : Compositeur et designer sonore pour Beyond Good & Evil, Rayman…
  • Raoul Barbet : Directeur des tournages motion capture pour Heavy Rain
  • Viktor Kalvachev : Créateur du jeu vidéo et du comics Blue Estate (un excellent jeu !)
  • Clara Maeda : Créatrice de mode qui présentera son défilé durant l’événement
  • et bien d’autres !
Yu Suzuki, créateur de Shenmue

La force du festival, c’est que l’entrée est gratuite (sur réservation gratuite) et toutes les rencontres et dédicaces à l’intérieur le sont également ! Le festival se finance grâce à de nombreux partenariats et n’a pas de but commercial mais un but promotionnel, à la différence de tous les autres festivals du genre.

Faites vite, car le nombre de places est limité ! Un avantage pour les fans d’avoir un instant privilégié avec tous les invités.

Un bon nombre d’animations auront lieu sur place durant la journée tels que le défilé de mode de Clara Maeda, des tables d’auteurs sur des sujets divers et variés, deux concours de cosplay (1 pour les amateurs et 1 autre pour les professionnels) avec à gagner un voyage tout frais payés à Atlanta pour la Dragon Con, une grande convention américaine !

Le festival propose également un concours de création de jeux vidéo, comme l’an dernier lors de sa première édition, avec pour le gagnant (Léon! l’an dernier, un jeu plutôt pour les enfants), un investissement de 100.000€ dans son projet ! Les jeux sont soumis à un jury composé de professionnels du jeu vidéo (notamment les précédemment cités Viktor Kalvachev, Raoul Barbet, Christophe Heral) et permettent donc aux créateurs en herbe de voir un peu plus loin et de poursuivre leurs projets avec un coup de pouce non négligeable !

 

En résumé :

De nombreux invités, un événement entièrement gratuit organisé par Shibuya Productions qui a vraiment l’air très intéressant pour rencontrer de grandes personnalités de la pop culture !

MAGIC Festival – Grimaldi Forum Monaco 

GRATUIT sur réservation

27 février 2016 

 

On se quitte avec un petit Kavinsky, Odd Look ! 

[HOMMAGE] Alan Rickman

Hommage à Alan Rickman

Le 14 janvier 2016, une autre grande personnalité du 7ème art est partie, emportée par un cancer à l’âge de 69 ans. Toute l’équipe d’Error 404 étant touchée, nous avons décidé de lui faire hommage par une rétrospective.

Acteur, réalisateur et producteur, Alan Rickman était un acteur sur les planches avant d’être sur nos écrans. Je ne parlerai pas de sa carrière au théâtre, mais je vais dresser une petite liste de ses performances d’acteurs ainsi que de ses 2 films. N’ayant pas vu l’intégralité de sa filmographie je reviendrai par moments sur cet article vous donner mon ressenti.

 

L’acteur 
(la liste des films n’est pas exhaustive)

Harry Potter -> la star Sevrus (<3)

 

Love Actually -> le rôle du mari (<3)

 

Die Hard 1&2 -> Hans Gruber : Le film d’action

 

Robin des bois -> le rôle du méchant

 

Raison et sentiments -> le film d’époque

 

Micheal Colins -> le rôle politique

 

Coup de peigne -> Le film loufoque !

 

Le parfum -> le rôle du père (<3)

 

Sweeney Todd -> Le film de Burton

 

Gambit, arnaque à l’anglaise -> la comédie américiane ! (des frères Cohen quand même) (<3)

 

Snow Cake -> le drame

 

 

Le réalisateur

L’invitée d’hiver

 

Les jardins du roi

 

 

[Critique][Mini – Spoil] La vie rêvée de Walter Mitty

« To see the world, things dangerous to come to,

to see behond walls, draw closer, to find each other and to feel.

That is the purpose of LIFE »

 

Salut à tous, c’est le Mouton, et je suis aujourd’hui ici pour vous parler d’un film que j’ai vu récemment : La vie rêvée de Walter Mitty. Je t’arrête toute suite ami lecteur, ferme tout de suite ce programme de cinéma, ce film n’est plus visible en salle, il est sorti en 2013 ! Alors pourquoi faire un article maintenant ? La réponse est assez simple, c’est tout simplement parce que j’ai attendu deux ans pour le voir. Bon, pour fêter la nouvelle année, je t’autorise une seconde question : pourquoi faire un article sur un film vieux de deux ans et qui ne semble, au premier abord, pas incroyable ? Réponse simple, encore une fois : parce que ce film EST incroyable ! Allez, on va voir ça tout de suite !

 

Note : Dans cet article, j’embellis, j’adule, je vends, je bénis ce film… Seulement, je n’aimerais pas vendre trop de rêve pour finalement vous décevoir ! Alors si vous n’avez pas vu ce film, regardez-le, il vaut vraiment le coup, puis revenez me voir, on pourra en parler !

Le casting
                                                        

La vie rêvée de Walter Mitty a été réalisé par Ben Stiller, qui incarne également le premier rôle, et accueille dans son équipe Kristen Wiig, Adam Scott ainsi que Sean Penn, trois acteurs que j’ai découverts dans ce film, bien que Kristen Wiig ait réalisé un certain nombre de doublages de films d’animation très connus (L’âge de glace notamment). J’ai énormément apprécié le travail de chacun des acteurs et je regarderai avec plaisir leurs autres films (mention spéciale à Adam Scott qui incarne à la perfection le GROS CON) !

                                                        
Synopsis

Walter Mitty est un homme d’une quarantaine d’années qui n’a jamais rien fait de sa vie. Il n’a pas de femme ou de copine et il n’a presque jamais quitté sa ville, du moins physiquement. Car Walter Mitty est un rêveur, et pas des moindres. Comme dit sa soeur, il lui arrive de se déconnecter de la réalité pour parcourir le monde et vivre des choses complètements folles. Un jour, un concours de circonstances le pousse à quitter sa routine et à vivre ses rêves.

Vous vous en doutez, je ne fais ici que grattouiller tout doucement la surface d’un scénario bien plus développé que cela, mais ce serait vous gâcher le film que d’en parler plus longuement. Mais attention, je ne parle pas ici d’un scénario compliqué qui vous retournera le cerveau dans tous les sens, seulement, il est extrêmement bien construit et renferme de multiples facettes qui sont toutes intéressantes et qui ont toutes leur utilité. 

 

L’image

LES PLANS ! Les couleurs, les travelings, les paysages… ce film est beau ! Je pense en particulier à la scène du décollage en hélicoptère avec laquelle le film prend son plus gros virage, à l’éruption volcanique et enfin à la traversée de l’Himalaya qui sont toutes deux magnifiques ! On sent durant tout le film que le travail de la caméra est vraiment soigné, et c’est d’autant plus appréciable quand on sait que le réalisateur, donc celui qui doit donner le plus d’instructions, joue le rôle principal (car il est donc le moins bien placé pour donner les-dites instructions). Enfin, il est interessant de noter que la trame générale tourne autour de la perte d’une photo importante, la notion de belle image est donc essentielle pendant tout le film.

Le son

Passons à la BO du film, qui a également une place notable. Avant tout, disons le : les musiques sont très agréables, chacune d’entre elle est bien adaptée au contexte de la scène, bref c’est du travail assez banal, mais il est bien réalisé. Le point intéressant à propos de la BO de ce film est la chanson « Ground control to Major Tom » de David Bowie. En effet, toute la philosophie du film tourne autour de cette chanson, et c’est celle qui est jouée pendant la scène qui signe un important virage dans le scénario, comme indiqué dans le spoiler. Pour résumer, la chanson parle de laisser ses peurs derrière soi et de se « jeter à l’eau ». Elle correspond tout à fait au film, tant dans la mélodie que dans les paroles.

Le jeu et les personnages

J’ai déjà rapidement parlé du jeu d’acteur, mais je reviens dessus : il sont vraiment bons ! Et comme l’écriture du film est bonne, l’écriture des personnages l’est aussi et le combo de tout ça donne quelque chose de génial ! Je m’emporte un peu, désolé. Tous les personnages sont bien travaillés, ils ont tous un petit quelque chose qui les distingue des autres et les rend attachants. De plus, le bon jeu que nous offrent les acteurs ainsi que le script donnent beaucoup de naturel aux personnages.

 

Conclusion

Pour conclure, je parlerai de l’humour de ce film, car ce film en a beaucoup. Mais il est très bien dosé, on trouvera un peu d’absurde, du comique de situation, du stupidement drôle… de quoi faire sourire et mettre de bonne humeur. Finalement le bon dosage de l’humour reflète le dosage de tous les éléments de ce film : parfaitement maîtrisé et c’est ça qui m’a surpris. J’ai regardé le film deux fois, en plus de mes passages préférés que j’ai revus plusieurs fois chacun, et je n’ai trouvé qu’un seul réel défaut à ce film (seulement un mouvement peu naturel qui dure peut-être une seconde). J’ai commencé à l’analyser mais je pense qu’il reste encore plein de belles choses à tirer de cette oeuvre.

 

La vie rêvée de Walter Mitty, c’est un très bon film, si vous ne l’avez pas encore vu malgré mon avertissement au début de l’article, foncez le voir ! J’espère seulement ne l’avoir pas trop vendu. Si au contraire vous l’avez déjà vu, n’hésitez pas à en parler en commentaires, je répondrai avec plaisir. Je mets sans hésiter une médaille de diamant, avec les félicitations du Mouton !

Star Wars VII – Le réveil de la Force

Le retour tant attendu de cette célèbre saga ne pouvait pas échapper à une petite critique. L’article ne contient pas de vrais spoilers pour laisser à chacun le soin de forger sa propre opinion sur le film mais aussi pour le découvrir avec la même surprise que nous avions eu. 

 

 

Synopsis : 

Trente années après les évènements du film  » Le Retour du Jedi », Luke Skywalker le dernier Jedi en vie, a disparu. Le Premier Ordre, né des ruines de L’Empire Galactique, fouille la galaxie pour le retrouver,, une force militaire tolérée par la Nouvelle République. À la tête de la Résistance se trouve la sœur jumelle de Luke, la générale Leia Organa.

Poe Dameron, le meilleur pilote de la Résistance, est envoyé sur la planète Jakku pour mettre la main sur une carte permettant de localiser Luke. Celui-ci lui remet la carte au moment où le village est attaqué par les troupes du Premier Ordre, menées par le Capitaine Phasma et Kylo Ren un puissant guerrier qui ordonne l’exécution de tous les villageois. Avant de se faire capturer, Dameron dissimule la carte dans son droïde BB-8, qui s’échappe à travers les dunes de la planète désertique et tombe finalement sur une pilleuse d’épaves solitaire, Rey.

 

 

Stars Wars, est l’une des sagas cinématographiques les plus cultes de l’histoire qui a sue instaurer son aura jusqu’à nos jours, allant jusqu’à réunir toutes les générations d’hier et d’aujourd’hui. Une œuvre si titanesque qui renaît tel le phoenix à travers ce nouvel opus intitulé « Le Réveil de la Force ». Après des années d’attentes et des mois de frustration supervisés par des bandes-annonces jouant du mystère et de la surprise, nous pouvons enfin découvrir ce nouveau bijou de la saga repris par notre studio aux grandes oreilles préférée.

Après ce rachat de la firme par Disney qui en a surpris plus d’un, le monde entier redoutait la mutilation de l’univers . Pourtant J. J. Abrams sous le signe de la nostalgie, a su réaliser un opus malin qui saura mettre tout le monde d’accord, ou presque.

 

Car oui, ce dernier Star Wars mise sur un solide atout pour séduire : son universalité. Que l’on soit petit ou grand, fan de la première heure ou geek, il est quasiment impossible de bouder son plaisir devant cette nouvelle machine à émerveillement. Oscillant entre le sérieux des blockbusters actuels et l’humour décontracté old school propre à la trilogie originale, J. J. Abrams  nous livre un « film de fan pour fans ». L’esthétique et l’atmosphère propres aux films originaux sont ici présentes dans chaque plan, chaque cadre. Une direction artistique somptueuse grâce à un sens du détail maniaque conférant à ce nouvel opus un réalisme saisissant. On sent la maîtrise la mise en scène du space opera comme personne et que les divers moments d’action sont très impressionnants, que les effets spéciaux sont sublimes et que les diverses créatures, mix habiles entre carton-pâte et CGI, sont absolument magnifiques.

 

 

Que dire de BB-8 ? L’atout mignon de The Force Awakens qui ne tarde pas à nous faire oublier R2D2 tant il parvient à nous transmettre ses émotions. Jamais un droïde n’avait été si présent et important dans un film, il est ici un personnage à part entière tout en apportant humour et émotions.

 

 

 

 

Le casting participe également à cette belle mise en scène : des anciens aux jeunes nouveaux, chaque acteur est à sa place. Si le cabotinage dHarrison Ford est irrésistible à chaque réplique, la révélation de ce nouvel épisode sera la fascinante Daisy Ridley. Attachante dès ses premières scènes, elle révèle l’autre objectif du film : poser les bases et le substrat émotionnel servant ici de nouveaux enjeux dans le but de renouveler la saga pour les épisodes à venir. 

 

Une héroïne qui apparaît immédiatement comme un brin de lumière se débattant dans un monde opportuniste et lugubre en apparence ; elle sert de repère moral et humain au spectateur dans ce nouvel univers et de ce fait constitue un terrain conquis d’avance du fait de ses multiples références au tout premier épisode de la saga « Un nouvel Espoir ».

C’est d’ailleurs peut-être le plus gros défaut qu’on pourrait attribuer à ce film dans sa volonté de caresser le fan de la première heure dans le bon sens du poils en ne voulant pas prendre de risques et en parachutant de nombreux copier-coller à chaque scène.

 

 

Révélation filiale, batailles spatiales et destructrice étoile, aucune pièce ne manque et le respect de l’œuvre originale frôlant de trop près la caricature. ( La première apparition de Rey sur Jakku totalement similaire à celle de Luke avec ce soleil couchant au loin est que l’un de nombreux exemples qu’on peut relever ; ou de même la scène un peu inutile de 2 minutes du réveil de R2D2 qui ne sert encore une fois qu’à faire coucou aux fans et peut être faire vendre un peu plus de goodies…).

Et, si ce patchwork recèle quelque chose de terrible, tant il semble craindre d’effleurer une mythologie dont le ré-assemblage nuit parfois à la cohérence scénaristique (Il faut voir avec quelle facilité une poignée de rebelle vient à bout de la nouvelle étoile), il ne peut empêcher de laisser éclore les germes du nouveau mythe. Porté par Rey et Finn, deux orphelins en quête de reconstruction, ce dernier s’impose en ode à la volonté. Un message résolument destiné aux adolescents en quête de voyage initiatique et dont nous attendrons qu’il s’étoffe au cours des prochains épisodes, à l’image d’une intrigue politique instaurée ici mais qui semble encore très floue (la république et un régime totalitaire semblent cohabiter ainsi depuis quelques années mais quel en est l’explication?).

 

L’autre défaut qu’on pourrait aussi retenir et pas des moindres est le développement du nouveau super méchant Kylo Ren incarné par Adam Driver, qui tente péniblement de succéder à à l’illustre « Dark Vador ». Sous des premières scènes assez mystérieuses, il se révèle très vite être un enfant capricieux.. perdant ainsi la superbe d’un méchant digne d’un Star Wars devrait porter. La scène où on découvre son visage casse encore plus ce mythe là et ce personnage en devient moins crédible, et nous spectateur un peu perdu devinant très vite le dénouement du film. Trop de Dark tue le Dark Side… Pourtant on sent qu’il jouera un rôle-clé par le suite, et ce mystère permet de donner un peu plus de relief à ce personnage tiraillé entre le côté obscur et lumineux de la Force : ne serait-il pas non plus un agent double ? 


On sait très bien que les Siths vont par deux, le maître et l’apprenti
… le maître semble être le leader suprême « Snoke », un personnage qui semble sortir tout droit d’un Marvel… ou d’un épisode des Avengers. On en rit jaune tellement le côté obscur de la Force nous semble soudainement un peu moins menaçant du fait qu’on nous coupe très vite l’effet de surprise. Cependant le mystère sur les origines de « Snoke » nous donne envie d’entrevoir une suite.. est-il le Maître de l’Empereur Dark Plagueis qui a défié la mort grâce à ses pouvoirs (il a été assassiné par l’empereur avant l’épisode I) ; et donc potentiellement le père d’Anakin Skywalker ?

On peut donc honnêtement reprocher à cet opus d’un presque un semi-remake de l’épisode IV ; ne serait-il pas justement fait exprès afin d’y permettre une transition ? Ou pour nous montrer le côté cyclique des décisions humaines ? ( car même vaincu le côté obscur ne peut continuer d’exister tant qu’existe aussi la lumière..). Malgré ses défauts majeurs, ce film concentre pas mal d’éléments pour nous donner envie de découvrir la suite… on ne peut qu’applaudir car le challenge est quand même relevé.

Conclusion ? Il est bien difficile de résister à l’émotion des retrouvailles avec ces iconiques personnages qui ré-enfilent leurs costumes après 32 années d’absence. S’adressant alors plus à la caméra qu’à son fidèle compagnon, Han Solo, de retour dans son célèbre Faucon Millenium, nous gratifiera d’un « Chewie, we’re home ! », symbole de l’esprit du long-métrage peut-être future réplique culte

 

[CRITIQUE] [SPOIL] James Bond – Spectre de Sam Mendes

 

On se retrouve pour un retour sur le tant attendu James Bond, « Spectre ». Attention au spoil !

 

 

Sorti le 11 novembre 2015 et très attendu, ce film se veut être le dernier de Daniel Craig (Enfin, il dit ça depuis Casino Royal et pourtant, on voit toujours sa petite frimousse à l’écran).

Synopsis : Suite au décès de M. (vu dans Skyfall), cette dernière charge James « Master » Bond d’une dernière mission qui ne devait être réalisé qu’après sa mort. Malheureusement, James Bond est mis à pied pendant un temps indéterminé et va devoir agir de manière discrète pour résoudre l’énigme de M. et accepter son propre passé.

Sur le fond, je n’ai pas trouvé le film trop long. Le déroulement s’est fait naturellement, les actions s’enchainaient plutôt bien. Le jeu des acteurs était dans l’ensemble assez correct aussi : Daniel Craig est toujours aussi bon, j’ai découvert Léa Seydoux et j’ai été agréablement bien surprise par son jeu et son accent. Belle mention pour Bautista que j’ai trouvé très bien dans le rôle de l’homme de main sans scrupule. En revanche, je cherche encore l’intérêt de Monica Bellucci dans le film. Elle était voyante dans la bande annonce pour pas grand-chose. Mon second point faible a été Christoph Waltz, que j’ai trouvé fade… Mais j’y reviendrai plus bas.

Sur la forme, ce dernier volet s’inscrit dans l’actualité, avec la question de la surveillance de la population. Le second point important est qu’il fait souvent référence aux précédents films, et reprend les anciens « villains ». On comprend ici qui contrôlait les rennes depuis le début et que toutes ces personnes contre qui 007 a dû combattre ont été envoyé par la même personne depuis le départ. L’idée était donc bonne mais…

…Mais pas assez bien caricaturé pour moi. J’ai été déçu par le personnage de Christoph Waltz. Peut-être parce que j’avais Skyfall et Quantum of Solace encore en tête et le côté déjanté de Javier Bardem et Mathieu Amalric ? Je pensais voir un Waltz très intelligent mais complètement barge, avec des attitudes et un caractère particuliers, dans le même esprit que les précédents « villains » et également comme son personnage dans Inglourious Basterds. C’est ce qui m’a fait rester sur ma faim, car je ne l’ai pas trouvé si marquant que ça (bon pas autant que Monica Bellucci, on est bien d’accord).

Même si c’est un vrai plaisir de revoir un 007 (surtout Daniel Craig), et même si le scénario est bon, pour moi ce n’est pas du tout le meilleur de la saga et encore moins le film qui m’aura marqué ces derniers temps. Dommage !

[CRITIQUE] [SPOILERS] 50 nuances de Grey / 50 shades of Grey

50 nuances de Grey / 50 shades of Grey (VOSTFR)

 

Bonjour/Bonsoir ! Sorti en 2012, le livre a fait (et fait toujours) un véritable carton. En tant que bonne rédactrice/cinéphile (soupir), je me devais de regarder ce film qui, à ma grande surprise, n’est pas en noir et blanc ! Déjà, titre mensonger ça commence mal.

Bon, j’ai attendu jusqu’à ce début de mois pour le voir avec ma très chère Jeanne. Alors pour vous résumer notre état d’esprit pendant ce visionnage : le film dure 2h, nous avons mis 3h à le regarder à cause des pauses incessantes pour commenter/hurler/rire.

Après cela, je me devais de vous en parler pour la simple raison suivante : ne le regardez pas. Enfin vous pouvez mais vous allez perdre 2 heures. Au piiiire écoutez la BO qui est la seule chose correcte.

Bon, par où commencer ? Les acteurs : déjà elle. Bon, elle n’est pas extraordinaire, elle fait beaucoup trop gamine. Et qui porte des fringues aussi moches pour aller interviewer un PDG quoi ? Bon, si vous voulez apprécier le film imaginez-vous à sa place et ça va beaucoup mieux.
Ensuite, lui : ne nous mentons pas, il n’est pas désagréable à regarder le bougre. MAIS je m’imaginais un mec plus mûr. Genre le « daddy » quoi. Donc, après un loooong débat (vous comprenez mieux les 3h de visionnage hein ?) on a trouvé que Matt Bomer aurait été parfait mais trop jeune. DONC l'(heureux ?) élu est : Rufus Sewell. Pour les gens qui ne suivent pas c’est lui :

 

C’est déjà mieux non ?

 

Bon, le décor est posé. Alors, première incohérence : comment une étudiante (la colocataire de la greluche) peut se payer une Chevrolet ? Qu’on m’explique hein !

Ensuite, Christian il est bien gentil mais on ne sait pas grand-chose de son business mis à part que porter du gris est de rigueur.

Bon après on ne va pas se mentir, ce mec est un putain de psychopathe !!!!! Déjà, qui impose un contrat pour pouvoir coucher ? Qui se pointe sur le lieu de travail pour surprendre sa proie ? Je vous le demande bien.

Et puis, après réflexion, ce film est une immense campagne pour le port du préservatif au lit et contre l’alcool.
Que je vous explique : à chaque fois qu’il y a « consommation », on voit le mâle déchirer avec ses dents de manière sensuelle un préservatif. Alors l’idée est très bonne, cependant on ne déchire pas avec les dents c’est le meilleur moyen de le péter. Sauf s’il avait voulu la mettre enceinte de façon volontaire et contre son gré. À voir si elle ressemble à une baleine dans le second volet (oui il y en aura 3 à ce qui paraît…).

En ce qui concerne l’alcool : la donzelle se retrouve à un bar avec des potos pour boire quelques shots et une bière, vendredi soir classique pour une étudiante.
Légèrement alcoolisée elle va appeler le bellâtre pour lui dire que c’est fini (classique). Et là le mec panique : je viens te chercher tu vas finir par te faire tripoter dans les WC et ça va finir sur internet et tu ne seras jamais mienne, ne dis rien j’arrive.

HUM : creeepyyyyy. Et forcément la meuf vomit (sex) et il lui tient les cheveux comme un vrai gentleman. C’est beau.
Bon, c’est pas comme s’il « l’enlevait » pour le mettre dans une chambre d’hôtel contre son gré, la déshabiller et lui dire quoi faire. Voilà hein, et puis si je peux me permettre du jus d’orange un lendemain de cuite c’est une très mauvaise idée.

Et là, se passe la SEULE scène qui nous a émoustillées :

 

 

 

 

 

 

 

 

Et puis, le mec va mordre dans son toast et là on vous dit de suite : on n’aurait pas aimé ! Non mais, D’OÙ LE MEC IL MANGE MA BOUFFE ???????? (mode Joey : on).

Bon, en ce qui concerne le centre de ce film : le côté masochiste. C’est tout gentil quand même, je m’attendais à pire. Le seul truc « hard » c’est la punition, un peu humiliante mais bon elle a insisté la meuf donc qu’elle n’aille pas se plaindre et le traiter de dégueulasse après. Un peu de logique !!!!

Je ne parlerai même pas de la fin, toute merdique soit-elle et qui nous annonce une suite (OH GOD WHY).

Voilà, n’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé je suis bien curieuse !

Et je vous laisse cette EXCELLENTE vidéo qui résume le film (beaucoup mieux que moi qui me suis légèrement emballée).

 

 

[CINEMA] Deux très bonnes adaptations de livres en film !

Deux très bonnes adaptations de livres en film !

Bonjour/Bonsoir ! Comme vous le savez/vous vous en doutez la plupart des films sont adaptés de livres qui sont plus ou moins réussis. Il y a de belles réussites cependant et je tiens à vous en parlez de deux.

 

Le parfum

 

Aaaaaaah, livre de mon cœur !!!! Livre écrit par Patrick Süskind, paru en 1985. Pour vous raconter un peu le principe du livre c’est l’histoire de Jean-Baptise Grenouille qui est né avec un odorat exceptionnel, ce qui au XVIIIeme siècle n’est pas le top du top. Seul souci : il n’a pas d’odeur. Ce qui le pousse à la recherche de l’odeur parfaite.

Sans tout vous raconter c’est un superbe livre, très prenant très bien écrit et avec une fin : ex-tra-or-di-nai-re. Plein de belles images, beaucoup de psychologie. Bref pas simple à adapter.

Et le film alors ? Sortie en 2006 et réalisé par Tom Tykwer (réalisateur de l’excellent Cours, Lola, cours et co-réalisateur de Cloud Atlas entre autre). En plus d’un casting d’exception : Ben Whishaw, Dustin Hoffman, Alan Rickman. Notre réalisateur prend le temps nécessaire pour adapter le livre dans ses moindres détails (2h27 accrochez-vous !). On y retrouve la crasse de Paris, on ressent les émotions de JB Grenouille, on a presque envie de lui suggérer telle ou telle fragrance.

Et la fin, aaaah j’insiste mais une fin comme celle de ce livre n’est pas des moindres à réaliser et c’est la pièce maîtresse du livre comme du film.

 

 

Un bébé pour Rosemary

 

On change légèrement de registre avec ce livre qualifié d’horreur, paru en 1967, écrit par Ira Levin et adapté par Roman Polanski l’année suivante (1968 donc).

Que je vous compte ce récit : Rosemary est une jeune femme qui emménage avec son ami à New York. Ils y découvrent un couple de personnes âgées charmantes et excentriques. La jeune femme aimerait un enfant mais son mari lui demande de patienter le temps que sa carrière d’acteur décolle et assurer un revenu correct. Peu à peu tout va aller pour le mieux, Rosemary tombe enceinte (c’est pas un spoil c’est le titre du livre !) et celle-ci n’est pas commune….

C’est un peu angoissant comme livre, on suit le personnage de Rosemary du début à la fin. On y parle beaucoup de la religion et des rapports avec les voisins (un peu trop intrusifs ?).

Et Roman (Polanski) il en fait quoi de ce livre ? La MEILLEURE adaptation que j’aie jamais vue. Voilà, je me souviens qu’après avoir lu le livre, j’ai donc regardé le film et c’était une adaptation presque mot à mot du livre. J’ai été bluffée !!! Il y a juste l’aspect religieux qui est moins mis en avant. (Et en plus c’est Mia Farrow qui joue Rosemary, autant vous dire que je suis sous le charme).

 

Et voilà ! Dites nous qu’elles sont les adaptations que vous avez trouvées les plus réussies ?

[CINEMA] Fiche : Guy Ritchie

Fiche : Guy Ritchie

 

Bonjour/Bonsoir ! Peut-être connaissez vous son nom, c’est fort possible. Il a sorti un film le mois dernier, peut-être pas mais si vous êtes un tout petit peu cinéphile vous n’avez pas pu louper ses derniers films. 

Guy Ritchie, qui est-il ? Britannique, producteur, réalisateur et scénariste. Bon, je n’ai pas grand-chose à vous raconter sur la vie de cet homme qui a enchaîné les petits boulots car son père ne voulait pas qu’il aille dans une école de cinéma et qui a une dyslexie. Voilà. Il a réalisé assez vite son premier film après de nombreux spots publicitaires en fait, et c’est un peu le cœur de l’article non ? Ses films, pas les spots publicitaires. 

J’ai hésité à faire un tour d’horizon de ses films mais comme il n’en a pas réalisé des tonnes je vais faire un mix : historique et mes préférés. 

Il faut savoir une chose, j’adooooooooooooooooore ce réalisateur. Et pour cause il a une façon de réaliser qui lui est bien spécifique : les ralentis suivis d’accélérés. 

Son premier : Arnaques, crimes et botanique

 

1998, premier film avec très bon casting : Jason Statham (qu’on ne présente plus), Steven Mackintosh (que l’on retrouve dans Luther), Dexter Fletcher (Kick-Ass, Misfits) et Sting (ça c’est bonus). Scénariste et réalisateur, on a une histoire complètement loufoque, mêlant humour, flingues et un peu de violence (mais je vous rassure c’est visible pour beaucoup). 
Et là vous aurez tous les aspects de sa réalisation : ralentis, arrêts du image, légers retours en arrière… 

Son meilleur : Snatch

Là encore, casting qui vaut le détour : on retrouve Jason, mais aussi : BRAD (oui mesdames et messieurs), plus Benicio Del Toro.
Avec un petit air de Fight Club et un bel accent incompréhensible, Brad sublime le film. Tout comme  la technique pour se débarrasser d’un corps : les cochons. Oui oui, vous pouvez vous la péter en société maintenant. On retrouve de l’humour, de l’ironie, des dialogues cultes et du flingue encore. 

Le plus connu : Sherlock Holmes (et Sherlock Holmes : Jeu d’ombre)

Bon alors là si vous ne connaissez pas ce film je ne sais plus quoi faire ! Superbe adaptation du roman de Conan Doyle, on est loin du Jeremy Brett en gentleman et de Bennedict Cumberbatch bourré d’ironie et de froideur. Place au Sherlock sexy et drôle ! Accompagné d’un Watson aussi sexy, on se retrouve avec un film d’action efficace, une histoire bien ficelée (et puis les ralentis hein).

Le petit dernier : Agents très spéciaux : Code U.N.C.L.E.

Sorti cette année, vous n’avez pas pu louper sa sortie. Avec un casting de stars : Henry Cavill vu dans la dernière version de Man Of Steal et son partenaire Armie Hammer vu dans Gossip GirlLone Ranger, Naissance d’un héros par exemple. Le tout accompagné de la jolie Alicia Vikander qui est partout ! Pour avoir mon avis sur cet opus je vous laisse cliquer juste ! 

[CRITIQUE] How To Train Your Dragon 2

 

L’âge adulte apporte de grandes responsabilités. Hellooow

 

 

Dream Works Animation nous a pondu il y a quelques temps un petit chef-d’oeuvre d’animation, How To Train Your Dragon (Dragons pour les français), où l’on découvrait des vikings (les grands, les forts, les barbus, les bourrus) vivant sur des îlots dans un océan peuplé par des voisins peu farouches. On y faisait la connaissance de Krokmou (Toothless), une Furie-Nocturne, se faisant apprivoiser par Harold (Hiccup), fils du chef de Berk et préférant se lier d’amitié avec les dragons plutôt que de les chasser.

 

Aujourd’hui, je viens pour vous parler du second volet qui, à la manière d’un Toys Story, a accompagné le vieillissement de son public par le vieillissement de ses personnages. Hiccup, ainsi que tout ses amis, a pris de l’âge et est à présent aux portes de l’âge adulte avec tout ce qui s’ensuit.

 

Je ne vous le cache pas, j’ai énormément aimé Dragons premier du nom ainsi que son successeur. Les deux films se rapprochent sur bien des points. Entendez par là un beau déploiement de bébêtes qu’annonce déjà le titre.

Pour ma part, je trouve le deuxième bien plus beau. J’ai particulièrement apprécié le souci apporté aux détails comme les vêtements ou les cheveux. Les décors sont sublimes. Le vaste paysage, avec ses falaises escarpées, ses cascades et sa verdure, comporte de grandes similitude avec les montagnes flottantes de Pandora d’Avatar de James Cameron. Tout comme la dernière partie du long métrage qui nous renvoie, à sa façon, à des batailles épiques très axées The Lord Of The Rings. La scène d’intro où ils se livrent tous à des courses de dragons et du lancer de mouton m’a, quand à elle, beaucoup rappelée les parties de Quidditch de Harry Potter.

En bref: de nombreuses références que l’on retrouve tout au long du film car il y a quelque chose d’assez titanesque dans tout ça, à l’instar de l’Alpha (qui est d’ailleurs un développement intéressant de la société des dragons) ou du repaire des dragons.

 

Au niveau de la narration, du vu et revu. La où le premier film abordait des thématiques comme l’apprivoisement, la communication et la compréhension de l’autre, ce deuxième film propose des thèmes plus universels (famille, solidarité, courage) pour, ce qui est logique, toucher un plus large public.

Le scénario, classique donc, comporte quelques maladresses (le cas de la mère notamment qui, pour moi, est assez mal amené) ainsi qu’un méchant manquant cruellement de charisme. Parce que non, Dream Works, faire tourner un bâton au dessus de sa tête en poussant des cris d’ours ce n’est pas classe, c’est ridicule ! Et c’est bien dommage car on sent tout de même qu’ils ont essayé de miser sur lui mais, finalement, pour moi c’est un gros échec.

 

Enfin, gardons à l’esprit que l’atout majeur de Dragons était ses séquences de voltiges. Ici, un nouveau cap est passé car c’est l’harmonie de Hiccup et Toothless, le balai des dragons qui mangent les poissons, la mère qui se promène d’ailes en ailes, qui sont les plus belles séquences. Des séquences qui, pourtant, se placent en retrait de l’intrigue principale.

 

Au final, il est évident que ce film est taillé pour le relief. Ce sont les explosions et les déflagrations d’éléments (air et feu avec la brillante idée des courants ascendants provoqués par les crachats de feu, et eau qui entraine les drakkars) qui rythment et nous font avancer dans le films.

 

En somme, beaucoup de qualités mais aussi quelques défauts.

Il n’y a plus qu’à attendre Juin 2018 pour le final !

Et vous ? Avez-vous aimé le film ?

La sélection du mouton – L'angoisse dans les courts métrages

Salut à tous et bienvenue dans la Sélection du Mouton. Dans cette nouvelle chronique, je vais vous proposer des sélections de toutes sortes de média que j’apprécie et que je veux partager avec vous : films, musiques, jeux vidéo… Je reste dans l’ambiance de la Découvertes du Mouton dans le sens où je privilégie le contenu le moins connu. On part directement sur le premier article de la Sélection du Mouton qui aura pour thème l’angoisse.

 

L’angoisse est un sentiment que je n’apprécie généralement pas trop, mais il faut admettre que certains films méritent le détour ! On ne parlera pas ici de films comme Blair Witch Project ou encore de The Shinning mais bien sûr des films les moins connus, des courts métrages qui ont réussi à retenir mon attention. En effet, une heure et demie n’est pas nécessaire pour faire frissonner les plus aguerris d’entre nous et on va le montrer avec un film de 6 minutes et 53 secondes, réalisé par l’équipe des Parasites : Tentative 49.

 

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=WDOsoarED6I]

 

Terrible n’est-ce pas ? L’ambiance caméra portée est bien connue dans le monde de l’horreur et de l’angoisse et elle a encore une fois été efficace dans ce film. Je vous laisse partager vos pensées en commentaires sur ce film, on se dirige directement vers le deuxième de cette sélection.

 

Ce second court métrage est un peu plus long avec ses 16 minutes et 11 secondes, ce qui permet de plus poser le décor au lieu de rentrer immédiatement dans l’action. Je vous propose de regarder Ari réalisé par Arthur Choupin avant d’en parler :

 

[youtube http://www.youtube.com/watch?v=I9fqcH9tbQ8]

Je trouve ce film très intéressant car au premier abord, il ne ressemble pas vraiment à un film d’angoisse mais plus on avance, plus on se rend compte que la maison prend le contrôle, pour finir en réel horreur pour David. Pour revenir sur l’équipe de réalisation du premier court métrage, je finirai par noter que la fin de Ari rappelle beaucoup le film Le figurant des Parasites qui est, lui aussi, excellent. Encore une fois, donnez votre avis en commentaires, on pourra en parler !

 

Cette première édition de la Sélection du Mouton est terminée, j’espère que ça vous aura plus ! Comme je l’ai dit plus haut, n’hésitez pas à partager vos avis en commentaires, cette chronique à pour vocation d’instaurer des débats, alors profitez-en !

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