Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 21/09/2019


Hello tout le monde ! On espère que votre semaine s’est bien passée ! Il est déjà l’heure de faire notre récap  pour la semaine qui vient de se dérouler ! On espère que vous allez partir sereins ce weekend en écoutant ces titres A FOND LA CAISSE!

 

– CHANSONS –

The Hattori

On commence ce récap’ par une chanson dark-pop-electro du groupe d’un ami : The Hattori. Au delà du fait que ce soit un ami, l’esthétique visuelle du clip est travaillé, et on a un titre vraiment sympathique avec quelques effets rappelant même les albums de l’âge d’or des Fall Out Boy… A suivre avec beaucoup d’attention !

– Max

https://www.youtube.com/watch?v=C9nmprYuFBA

Stand Atlantic

Le groupe qui nous avait convaincu en avril dernier  nous présente aujourd’hui un premier single qu’ils ont teasé sur leur récent merch de tournée. Le groupe sera de retour à Paris le 21 février 2020 en première partie de The Maine ! Ce titre est plutôt complet avec quelques passages vénères et quelques passages acoustiques et une énergie qui promet de bien rendre en live ! On a déjà hâte ! N’hésitez pas d’ores et déjà à prendre vos places 😉

-Max

Citizen Soldier

Un gros coup de cœur pour ce groupe rock et ses nombreuses chansons qui donnent de l’espoir dans les phases les plus difficiles de votre vie, à travers des chansons à la fois puissantes et apaisantes. Leur nouvel album devrait arriver d’ici cet automne! En attendant, voici une petite chanson acoustique qui est sortie dans le courant de la semaine. (Avertissement, vous risquez d’en devenir addictes).

Past Comfort

Vous souhaitez démarrer votre weekend calmement? Alors rien de mieux qu’un peu d’alternative emo. On vous propose donc de jeter une oreille à un groupe dont vous n’avez peut-être jamais entendu le nom mais que vous mettrez peut-être sur votre…pedestal 😉

Slowdown

En juillet dernier, un groupe du nom de Sunsleeper, aux sons classifiés emo rock, a sorti un excellent premier album, pleins d’émotions crues. Et apparemment, ces derniers ne sont pas prêts de ralentir le rythme (slowdown…) puisque leur guitariste Matt vient également de sortir un tout premier titre avec son nouveau groupe. On reste encore sur des vibes plutôt calmes, presque automnales dans la sonorité. LONGUE VIE A DREAMBOUND.

Bayside

On quitte pas trop le côté de la baie ensoleillée (bayside 😉 ) puisqu’on continue avec du rock alternatif. Bayside nous a sorti 2 chansons plutôt sympathiques et bien rocky pour teaser un album à venir pour le 4 octobre.

Sun Arcana

Vous souvenez-vous de ces anglais de l’Essex qui nous ont apporté un peu de soleil indie rock au concert de Normandie en mars dernier? Vous savez, avec ce fameux grain de voix ainsi que l’étendue vocale du chanteur qui a rendu le public fou?  Eh bien, les revoici avec un nouveau titre qui leur ressemble bien, avec quelques vibes qui rappellent les années années 60 en background.

Can’t Swim

Décidément on est plutôt bien gâtés côté rock cette semaine, j’espère que vous n’êtes pas trop noyés par cette vague de musique! Je parie que vous ne sauriez pas nager, um? (we both know you… can’t swim, afterall…). Ca frappe déjà un peu plus que les chansons mentionnées précédemment, parfait pour faire votre petit run du samedi matin!

Belmont

Bon, j’espère que vous êtes encore à mes côtés (…by my side) et que vous tenez bien la route. On vous propose un petit titre assez chill, histoire de vous détendre un moment. Du pop-punk avec quelques motifs traps très bouncy, avec Belmont!

Vigils

Retour vers le… passé. Si je vous disais, Romain Brois et Enzo Aldasaro, cela vous rappellerait-il quelque chose? Non? Hey, toi, petit emo kid, je te vois. Ces deux membres de Eskemo jouent également basse et guitare dans un groupe de post-hardcore du nom de Vigils. Ils ont sorti leur premier EP l’année dernière si jamais vous voulez aller voir ça. Et ils reviennent enfin avec un deuxième titre, j’espère que vous n’en serez pas… allergiques haha. En vrai c’est plutôt prometteur tout de même comme son, et les screams envoient du lourd (coucou go 1:18 hihi).

 

Loathe

Souvenez-vous, on avait vu Loathe aux côtés de Beartooth l’an dernier. Un groupe dont les sons regorgent de mélanges originaux qui fonctionnent très bien. Ils reviennent cette semaine en force avec deux nouveaux morceaux pour votre plus grand plaisir. TIME TO BANG YOUR HEADS, KIDS. On ressent une atmosphère assez hallooweenesque dedans. Owiii, la meilleure période. On vous rappelle aussi que vous pouvez toujours prendre vos places pour les voir ou revoir le 8 décembre prochain avec les légendaires Stray From The Path à la Maroquinerie!

– ALBUMS –

 

Selfish Things – Logos

On switch vers les quelques albums de la semaine en commençant par Selfish Things! Une voix à donner des frissons, serait-ce le froid du Canada qui se cache dans leur musique? Un froid capable de briser toute glace à travers l’honnêteté touchante de leurs paroles. A écouter!

Coup de cœur – Synaptic

Capstan – Restless Heart, Keep Running

Eeeeet le meilleur pour la fin. On a droit à un énorme condensé d’émotions diverses et variées avec l’album de Capstan. Du piano, du violon, de l’acoustique… Goûtez au mélange onctueux des riffs agressifs mêlés au doux piano atténuant. ( Note à part, la voix pendant le refrain de « Abstracted » rappelle celle de Ben Barlow de Neck Deep. ) Au fil de l’album, on a littéralement l’impression de voir se déverser un intense ascenseur émotionnel avec de profondes paroles et une musique prenante.

Toutefois, impossible de rester sur place en l’écoutant. Un seul conseil d’ami : OPEN THAT F*CKIN’ PIT UP! On finit par ailleurs sur une chanson qui inclus du saxophone et dont l’ambiance rappelle celle de Novelists (que l’on est allé voir la semaine dernière! Livereport à venir très prochainement 😉 ). Ils sont passés avec Trash Boat sur leur dernière tournée Européenne, mais malheureusement ne se sont pas stoppés ici. Oh bien, la prochaine fois ce sera la bonne!

Coup de cœur – Stars Before The Sun

 

N’hésitez pas à nous dire quelle est votre sortie préférée ! On se retrouve la semaine prochaine pour jouer pleins de nouvelles chansons à fond la caisse 😀

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 13/09/2019


Fiuuu ! Eh beh dis donc! Certes, les vendredis sont connus pour nous proposer un intense nombre de sorties musicales. Toutefois, la dose d’albums avec laquelle on se fait attaquer aujourd’hui, c’est du très lourd! Tenir compte de toutes les sorties en devient presque compliqué. Alors, pour vous épauler dans votre écoute, Error 404 vous a concocté un bref récapitulatif ! 

– ALBUMS –

1 – Sleep On It – Pride & Disaster

 

On commence avec un groupe de pop-punk tout droit sorti de Chicago. Leur nom doit sûrement parler à un certain nombre d’entre vous puisqu’ils ont notamment collaboré avec Derek DiScanio de State Champs sur leur chanson intitulée Fireworks. Mais ils ont également tourné avec de nombreux groupes breaking ground dont As It Is, State Champs,  Grayscale, Bearings ou encore In Her Own Words, pour en nommer quelques-uns. Deux ans après la sortie de leur tout premier full-length, ils reviennent en force en ce 13 septembre afin de vous proposer un deuxième album, coloré par des tons très vibrants et une bonne dynamique. Les vibes sont à la fois très catchy, prolongeant votre été un peu plus longtemps, et en même temps, on a également affaire à une certaine mélancolie qui nous prépare déjà pour cet automne.

 

Coup de cœur – Fix the Dark

 

2 – The Faim – State of Mind

 

On continue sur des chansons très légères et groovy qui pourraient vous faire bouger avec les Australiens de The Faim (interview culinaire à venir très bientôt d’ailleurs hehe). Pour le coup, on se décale un peu plus vers des sons aux couleurs de l’été (oh c’mon, je suis sûre que vous avez déjà entendu Summer Is A Curse plusieurs fois à la radio). C’est plutôt pop pour le coup, avec toutefois des progressions très rocky (comme dans le refrain de Buying Time). Impossible de ne pas finir avec la chair de poule en entendant la voix de Josh Raven dont la gamme vocale est assez étendue. Elle me rappelle un peu la voix de Brendon Urie, donc si jamais vous aimez bien Panic At The Disco, vous pouvez toujours laisser une chance à cet album! Vous pourrez d’ailleurs les retrouver le 24 novembre à Toulouse et le 25 novembre à la Maroquinerie, en compagnie de Normandie et de Hot Milk!

 

Coup de cœur – Where the River Runs

 

3 – Being As An Ocean – PROXY : An A.N.I.M.O. Story

 

On change un peu de registre maintenant avec le tant attendu album de Being As An Ocean. Pour vous aider à la transition musicale, vous aurez même le droit à une petite intro au début qui vous plonge directement dans une toute nouvelle atmosphère. Les musiques sont assez chill, donc si jamais vous êtes tendus, cet album pourrait parfaitement bien combler vos petites pauses, histoire de respirer un bon coup. Pour le coup, considérez une respiration plus longue si vous en venez à bout de souffle, étant donné que ces derniers seront de retour au Backstage By The Mill le 2 novembre pour la promotion de leur nouvel album. N’hésitez pas à foncer acheter vos billets dès maintenant !

 

Coup de cœur – See Your Face

 

4 – Tiny Moving Parts – breathe

 

Okay, ce n’était pas du tout fait exprès de vous avoir recommandé de respirer juste avant d’attaquer un album qui s’appelle justement… breathe. Haha. On retourne écouter de la musique plutôt peaceful susceptible d’apaiser vos esprits (il y a même de la violoncelle dans Vertebrae). On a quelques shreds mélodiques et des paroles criées à pleins poumons, à la manière de Hot Mulligan ou encore Knuckle Puck. Ils seront d’ailleurs de passage au Supersonic pour un concert gratuit le 4 octobre en compagnie de Microwave et Lizzy Farrall!

 

Coup de cœur – The Midwest Sky

 

5 – Microwave – Death is a Warm Blanket

 

En parlant de Microwave, ces derniers ont également sorti un album en ce même-jour ! Si vous êtes plutôt indie-rock, alors ce dernier devrait vous plaire. Je vous avoue que j’ai saturé avec l’écoute de tous les autres albums, ça en fait beaucoup en une traite! (Je m’excuse par avance si les aperçus deviennent de plus en plus court de fait haha). Mais il reste toutefois assez sympathique à écouter.

 

Coup de cœur – Carry

 

6 – Void of Vision – Hyperdaze

 

Avis aux fans de Thornhill, Knocked Loose ou encore Polaris, Void of Vision a sorti un album qui pourrait peut-être vous plaire! Vos têtes seront assurées de headbanger au rythme des riffs entraînants de leurs chansons. D’ailleurs, ils joueront aux cotés de Polaris, Northlane et Silent Planet le 23 novembre au Gibus. Laissez-moi vous dire que c’est une affiche à tout casser, alors révisez bien vos sons et préparez-vous à vous défouler d’ici là!

 

Coup de cœur – Slave To The Name

 

7 – Betraying the Martyrs – Rapture

 

On poursuit notre listening party avec un groupe français cette fois-ci, que l’on retrouvera par ailleurs ce samedi. Eh oui, nous parlons bien entendu de Betraying the Martyrs. C’est plutôt rare qu’un album me prenne autant par les tripes, mais je peux vous assurer que la composition musicale tout au long de cet album est absolument bluffante. L’album donne littéralement l’impression d’être acteur au cœur de scènes de batailles. A la fin de l’album, on en ressort tout confus, mais on arrive à réaliser que tout est fini, à la manière d’une tragédie, lorsque les échos épiques sonnent le dong final. On se retrouve demain à la Maroquinerie pour un concert complet ! J’espère que vous avez vos places, les p’tits loups.

 

Coup de cœur – Monster

Ici Max, qui vient terminer le travail colossal d’écoute de l’ami Vath’ ! Il y a encore de quoi écouter de belles choses aujourd’hui ! On va la faire plus court si vous le voulez bien car vous avez déjà certainement passé quelques heures à lire les sorties et écouter tous les précédents !

8 – KoRn – The Nothing

Le groupe de Jonathan Davis est de retour aujourd’hui avec… pas grand chose ?

Le nom de l’album est assez contradictoire avec son contenu car l’album est bien dans la veine du groupe et se défend plutôt bien.

Profitez en pour écouter Can You Hear Me le dernier single sorti de l’album :

9 – STARSET – DIVISIONS

Toujours dans un délire spatial et intergalactique, STARSET, dont on a déjà parlé à de multiples reprises pour leurs lives assez complets et originaux (mais pas incroyables vocalement malheureusement, seul élément qu’il manquerait vraiment aux lives !), est de retour avec un nouvel album DIVISIONS. Si les titres se ressemblent parfois un peu trop, l’album est excellent à écouter d’une traite, puisqu’il s’agit d’un album-concept.

Je vous laisse avec un single déjà connu : STRATOSPHERE qui reste ma préférée après une première écoute totale :

Fini les albums pour cette semaine, et c’était ultra chargé !

– CHANSONS –

La semaine a été aussi riche en single avec notamment des singles des trois groupes du HELLA MEGA : Green Day, Fall Out Boy et Weezer qu’on vous invite à découvrir sur notre article dédié.

On a eu un single vraiment cool de Refused :

Deux singles de Ghost :

 

Un EP de Beartooth en acoustique :

Waterparks :

Lindemann, le chanteur de Rammstein en solo :

et enfin, du PassCode (petite découverte perso bien sympa !) :

Et vous alors, pour quel album ou single avez-vous eu un coup de cœur? Dites-nous tout!

 

Interview : Zoé et Dany d’Herrschaft


Une interview qui s’est faite dans la douleur car coincé dans les bouchons, notre photographe a du garder la voiture tandisque notre intrépide interviewer (c’est à dire moi-même…) a du courir jusqu’à la salle pour arriver à peine en retard et rencontrer Herrschaft, venu nous parler de leur dernier album sorti quelques jours auparavant !

Max : Salut les gars, comment ça va ? Vous pouvez nous présenter un peu votre groupe ?

Zoé : On est Herrschaft, on est un groupe electro/metal créé en 2004. On pourrait d’ailleurs même dire un groupe d’indus ! On vient vous parler de notre cinquième album sorti pendant le Hellfest sur le stand de Season Of Mist (ndlr : label franco-américain) et nommé « Le Festin du Lion ».

Dany Boy : Je suis le bassiste du groupe pour les sessions live.

Max : Pourquoi ce nom « Le Festin du Lion » ?

Zoé: Tu me demandes ça pour le sens ou pourquoi il est en français ?

Max : Non, plutôt le sens du titre !

Zoé : En fait le lion c’est un peu le chef du clan. Il attend sous son arbre à l’ombre pendant que les autres vont chasser. Quand les autres ramènent le festin, c’est le lion qui se sert le premier. C’est le fil rouge de cet album, et c’est de ça qu’on parle au travers des titres. La pochette, elle, elle représente Satan et son assistant qui regardent les Hommes. En fait, tout évoque la souveraineté de certains individus sur un groupement d’individus.

Max : Pourquoi ces thèmes alors ?

Zoé : C’est ce qu’on voit autour de nous. Ce sont les faits divers qui nous font rire. Par exemple hier, j’ai vu un directeur d’école catholique qui allait faire des orgies à base de cocaïne dès que les autres avaient le dos tourné. C’est ça qu’on met en avant dans l’album.

Max : Quelles sont vos inspirations pour faire du metal indu ?

Zoé : On a beaucoup de groupe germanophobes, ce qui nous a inspiré aussi le nom du groupe, comme par exemple Rammstein ou Oomph! Du côté américain on a eu The Prodigy ou Rob Zombie. On a toujours voulu faire un vrai mélange à 50/50 entre le metal et l’electro. On voulait que les deux soient en symbiose totale. On aime trop les deux pour en mettre un plus en avant que l’autre.

Max : Comment vous trouvez toutes ces inspirations pour mélanger tant de choses différentes justement ?

Zoé : Ça peut partir d’une rythmique, d’un riff.. De tout ou n’importe quoi en fait. On a l’esprit qui part vite un peu partout et c’est pour ça qu’on est un peu long à sortir un album après *rires*

Max : Personne fait plus de compos que d’autres ?

Zoé : On fait tous des recherches dans notre coin. Il n’y a pas vraiment de leader à ce niveau là, Max et moi on s’envoie beaucoup de choses et on se complémente souvent.

Max : Quand vous sortez un morceau, tout le monde trouve ça génial du coup et tout le monde est d’accord ?

Zoé : Oui, on ne sort rien tant qu’on est pas tous satisfaits à 100%

Max : Vous allez venir défendre votre album en live du coup ?

Zoé : Oui, on a une date de confirmée à la Warehouse à Nantes le 1er novembre. Ca va être une date avec Punish Yourself et Shâarghot très particulière car elle sera multi-disciplinaire. Il y aura du shibari, du fétichisme, du BDSM… Bref, il faut faire le déplacement là bas car ça va être vraiment sensationnel.

Max : Ça a l’air très particulier et différent de ce qu’on voit habituellement ! En parlant d’autres groupes de metal indus français, tu penses quoi de la scène metal indu française d’aujourd’hui ?

Zoé : Quand on a créé le groupe en 2004 elle était assez vivace comme Tantrum, Punish et quelques autres sympas, mais la plupart des projets sont morts aujourd’hui… Il y a eu une grosse traversée du désert dans les années 2000, mais là on assiste enfin à un renouveau qui ramène ce style à la mode. Il y a eu Eisbreicher, Combichrist, Shaârghot et Punish Yourself au Hellfest cette année et les scènes étaient pleines à craquer. C’est un bon indicateur du renouveau du genre.

Max : Du coup vous avez profité un peu du Hellfest?

Zoé : On était en costume de scène, on avait super chaud. On faisait la promo de notre groupe donc on a pas pu profiter de tout mais on a quand même vu quelques trucs sympa. Ca faisait 10 ans que j’y étais pas allé et j’ai adoré ce qu’ils en ont fait aujourd’hui.

Max : Sur ce que vous avez pu voir, il y a eu des choses qui vous donnent des idées pour le live

Zoé : Exactement ! On prend les idées des autres pour ne surtout pas les reproduire et faire différemment ! *rires* Maintenant il faut beaucoup miser sur le live, et souvent c’est beaucoup d’énergie, de lights et de pyro. Nous on mise plutôt sur des costumes en général pour proposer des idées nouvelles !

Max : Merci pour avoir répondu à nos questions Herrshaft. On parle de plein de choses sur Error404 comme du jeu vidéo, des séries…

Zoé: de l’écologie…

Max : Alors non, mais on devrait ! Vous avez une série ou un film qui vous parle ?

Dani : Je dirais Black Mirror.. et toi ?

Max : *rires* J’ai vu Toy Story 4 hier, c’est dans un tout autre genre !

Zoé : J’ai vu « I Am Mother » sur Netflix aussi, c’était vraiment génial ! « The Lobster » aussi c’était vraiment pas mal.

Max : Un jeu vidéo préféré ?

Zoé : Je joue plus du tout et je fais que de la musique donc j’ai plus trop le temps…

Dany : Les jeux Ubisoft comme les Prince Of Persia. Sinon Skyrim qui reste un classique…

 

Merci Herrshaft, on vous retrouve donc à Nantes le 1er novembre !

 

CONCOURS : 4 places pour Zebrahead à Paris


Allez, relançons et doublons la mise avec Zebrahead cette semaine! Le gagnant du concours d’Ice Nine Kills, c’est Pierre Alexandre Gourraud via sa participation Facebook ! Comme quoi tout est possible dans la vie !

Pour remporter quatre places pour le concert de Zebrahead le 24 septembre à la Maroquinerie, lâche un commentaire sous cet article et multiplie tes chances en participant sur :

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Instagram

Si tu ne crois pas à la chance et que tout cela n’est que sorcellerie, assure le coup et ne rate pas le show ! Il reste encore quelques billets pour le concert ici-même !

Fin du concours le 20/09 à 23h59 !

Interview 404 : Crossfaith – Hiroki Ikegawa


Error 404 et Journal du Japon ont collaboré pour vous contacter une interview en compagnie du bassiste de Crossfaith.

– SALUTATIONS –

V – Bonjour et bienvenue sur Error404, aujourd’hui nous sommes avec Hiroki IKEGAWA du groupe
CROSSFAITH!

H – Salut !

V – Comment allez-vous Hiroki ?

H – Je vais bien merci.

– PROJETS EN COURS ? –

V – Vous avez sorti votre tout dernier album intitulé Ex Machina en août 2018, et seulement quelques
semaines plus tard, vous avez également dévoilé un autre titre, Soul Seeker, qui ne figure pas sur
l’album. De fait, on se demandait si vous aviez des projets en préparation ?

H – Eh bien, en ce moment nous sommes en train d’écrire de nouvelles chansons, et quand la tournée
sera terminée on retournera en studio pour les enregistrer.

V – Très bien, donc on devrait s’attendre à avoir un nouvel album je suppose ?

H – Je ne peux rien dire pour le moment mais oui, on y travaille.

– L’ÉNIGME DE TWITTER ? –

V – Alors vous êtes également très présents sur Twitter où vous aimez bien semer le doute auprès de vos
fans sur la possibilité du Triple Axe World tour; une tournée mondiale avec Coldrain, Crystal Lake ainsi
que vous-mêmes, ce qui nous intrigue beaucoup. Y a-t-il une chance pour que cette tournée voit le jour ?

H – Une tournée avec Coldrain, Crystal Lake et Crossfaith ? En fait nous sommes très proches mais on
n’en a jamais parlé entre nous… Donc peut-être que ça pourra se faire dans un futur proche. Qui sait !

V – Sympa ! Nous avons aussi remarqué que vous écrivez souvent « A l’année prochaine » sur Instagram
après chaque date européenne. Pourriez-vous nous en parler plus en détails, si vous avez déjà quelque
chose de prévu ?

H – À propos de la prochaine tournée européenne ? Eh bien, en ce moment on est plus en train de parler
du nouvel album donc rien n’est prévu. Mais sinon, bien sûr qu’on reviendra en Europe, on adore y faire
des concerts !

– DIFFÉRENCES ENTRE JOUER DANS VOTRE PAYS VS À L’ÉTRANGER ? –

V – En parlant de concerts, certains membres de Error 404 ont récemment fait l’expérience d’un concert au Japon, et ils ont clairement pu remarquer que les concert là-bas étaient très différents comparé à d’autres endroits du monde. Par exemple personne n’a de téléphone dans la main et la salle est dans le noir complet, ce qui aide beaucoup pour le côté immersif. Est-ce que vous voyez des différences entre jouer au Japon et à l’étranger ?

H – C’est effectivement différent. Les fans sont bien sûr différents, mais les salles sont très… comment
dire… ça dépend de la salle mais la plupart d’entre elles sont des espaces verts. Ce qui fait que parfois je
me sens trop pur pour y jouer du rock. Comme vous le savez, au Japon tout est organisé, tout est toujours
à l’heure, tandis qu’ ici il y a souvent quelqu’un qui a la gueule de bois pendant un concert. Ça m’amuse
beaucoup ! Et pour en revenir aux fans, c’est totalement différent. Les foules japonaises sont plus comme
des supporters d’équipes de foot, du genre, quand le groupe parle entre deux chansons, le public va bien
évidemment écouter. Mais en Europe le public réagit, ce qui n’est pas pareil. Et aussi, les japonais ne
boivent pas dans les salles.

V – Vraiment ?

H – Ouais c’est pas pareil. Hum, depuis quelques temps, on essaye de mélanger notre auditoire avec des
fans de hip-hop et de hardcore, en passant par le metal, même au Japon. Tiens, il y a deux mois on a
organisé un événement intitulé Nitropolis, où on passe du hip-hop avec certains rappeurs ainsi qu’un
groupe de hardcore américain qui s’appelle Vein. Donc oui, on varie les styles, on essaye de… Comment
dire…

V – De rester ouverts d’esprit , j’imagine ?

H – Oui, dans le sens où on mélange vraiment les différents publics entre eux. Et j’espère qu’ils le savent.
C’est bien d’avoir des fans unis entre eux, mais en même temps je ne veux pas qu’ils soient tous pareil.
Je ne veux pas qu’ils aient tous la même culture ou qu’ils viennent tous du même horizon. Je veux qu’ils
se sentent indépendants pendant le concert. C’est pour ça qu’on a créé l’événement.

V – C’est une façon intéressante de voir les choses !

– LA SOIRÉE ‘ACCROSS THE FUTURE’ DANS D’AUTRES PARTIES DU MONDE ? –

V – Est-ce que vous pensez que ce serait possible d’exporter votre soirée annuelle « Accross the
Future » hors du Japon ?

H – Oui bien sûr ! On a lancé cet événement pour la première fois il y a 3-4 ans et en ce moment on fait
des concerts dans le monde entier et on s’est fait pleins de nouveaux amis. Donc ouais, c’est carrément
envisageable ! Peut-être qu’on commencera d’abord avec l’Asie, mais oui on va le faire !

V – Ce serait vraiment cool !

H – C’est vrai ? Je prends note alors.

– CE QUI VOUS MANQUE DU JAPON EN TOURNÉE ? –

V – Qu’est-ce qui vous manque le plus du Japon quand vous êtes en tournée ?

H – Des toilettes propres ? *rires*

V – C’est donc tout ?

H – Oui, la nourriture ça passe. Je découvre toujours la nourriture dans chaque nouveau pays, surtout en
France. Par exemple vous avez des cours sur la nourriture, non ? C’est nécessaire ! Et c’est vraiment
pratique. Les enfants peuvent apprendre comment manger à l’école, contrairement au Japon où ça ne se
passe pas comme ça. Quelle était la question déjà? Ah oui, eh bien les toilettes propres me manquent
vraiment.

– DES RECOMMANDATIONS DE LIEUX AU JAPON ? –

V – Avez-vous des lieux à recommander au Japon ? Si vous deviez choisir un lieu favori, ce serait
lequel ?

H – Qui va lire cette interview ?

V – Des fans de musique, et puis un peu tout le monde, dont des personnes intéressées par la culture
japonaise.

H – Très bien. Donc je recommande Nishinari à Osaka. C’est un peu glauque comme endroit mais
beaucoup de choses se sont arrêtées dans les années 80. Si vous allez à Tokyo, vous voyez toujours de
nouvelles têtes, de nouveaux bâtiments,… Mais Nishinari est comme arrêtée dans le temps. Et si vous
voulez dormir à l’hôtel, une chambre coûterait seulement 8€ et quelques. Vous y voyez pleins de facettes
différentes, contrairement aux guides touristiques qui vous montrent toujours le bon côté du Japon. Bien
que Nishinari soit un endroit un peu dangereux, cela vous permet de voir toutes les facettes du pays, pas
seulement le mauvais côté.

V – C’est un peu comme un voyage dans le temps, non ?

H – Oui voilà ! C’est très intéressant.

– GRANDES OU PETITES SALLES ? –

V – Partons du principe que vous avez votre mot à dire pour cette prochaine question, bien que nous
sachions que les salles dans lesquelles vous jouez ne dépendent pas de vous. Avez-vous tout de même
des préférences au niveau des salles de concert ? Est-ce que vous auriez plutôt un penchant pour les
petites salles où la proximité avec le public est très bonne ? Ou bien préféreriez-vous jouer dans de plus
grandes salles qui vous permettraient de mettre en place un concert plus visuel, plus spectaculaire ?

H – C’est difficile comme question. Vous savez, ça dépend du temps, de la setlist,… Donc bien entendu ,
si c’est dans de grandes salles et qu’on peut mettre des LED c’est génial. Dans le dernier album on parlait
beaucoup des technologies et de l’intelligence artificielle. L’année dernière… non, en avril plutôt, on a fait
une tournée au Japon en tête d’affiche dans des salles ayant des capacités de 2 000 à 3 000 personnes.
On a mis des énormes LED sur nous et même de la lumière sur la batterie. Avant qu’on mette en place
l’idée du film à base de LED, on partait du principe qu’on voulait faire un film où on changerait de
costumes entre chaque chanson. En fait, on était tous musiciens et acteurs à la fois, comme dans un film.
C’était vraiment comme ça qu’on pouvait exprimer notre vision de l’album.

V – Comme si l’album prenait vie.

H – Voilà. Donc, pour revenir à votre question, je dirais que je préfère les grandes salles. J’aime toujours
jouer dans les petites salles, mais pour Crossfaith je veux que les gens puissent nous regarder dans de
grandes salles.

V – Comme s’ils étaient dans un cinéma ?

H – Oui, absolument.

– UN PAYS QUE VOUS AIMERIEZ VISITER ? –

V – Est-ce qu’il y a un pays où vous n’êtes jamais allé mais que vous adoreriez visiter ?

H – Le Brésil, et l’Amérique du Sud en général. On n’y est pas encore allé donc il y a pas mal de pays
qu’on a pas vu et qu’on veut voir. Je suis allé en Palestine et en Israël tout seul en février dernier mais je
n’ai pas l’impression qu’il y ait de communauté metal donc je ne sais pas. Mais en tant que groupe
j’adorerais aller en Amérique du sud, j’ai entendu dire que la communauté rock prend une grande
ampleur.

J – De plus, je pense que vous êtes très attendus en Amérique du Sud. Vous avez une grosse fanbase
avec Coldrain et Crystal Lake.

V – Oui oui, ils ont beaucoup de fans là-bas !

J – Surtout en Argentine et au Brésil !

H – Ah oui ? Donc… Coldrain, Crystal Lake, Crossfaith et…. l’Amérique du Sud ?

J – Si vous faîtes ça je viens immédiatement !

H – Oh, vraiment ?

– CREATION ARTISTIQUE ? –

V – Écrivez-vous vos chansons pendant les tournées ou alors en studio ?

H – Et bien je ne suis pas le principal auteur-compositeur du groupe, Terufumi et Kazuki le sont. Ils
répètent toujours que le processus-même de l’écriture de chansons ne se déroule pas studio. Toutefois ils
y réfléchissent beaucoup et ont beaucoup de nouvelles idées pendant les tournées. Et puis vous savez,
après chaque concert on fait la fête, et l’un des deux va s’enfermer au toilettes et va chuchoter « ah tch
tch tch tch » dans l’enregistreur de son téléphone, ce qui va leur servir de base pour les aider à travailler
dessus en studio.

V – C’est donc pour ça que les toilettes propres vous manquent le plus quand vous êtes à l’autre bout du
monde, vous en avez besoin pour écrire les chansons ?

H*rires* J’adore ! Fais en sorte que ça soit moi qui ai dit ça !
(déso Hiroki) – la traductrice

– KNOTFEST ? –

J – On a entendu récemment que le festival de Knotfest se déroulerait en mars prochain au Japon, y
serez-vous présent, ou est-ce quelque chose dont vous n’avez pas le droit de parler ?

H – Ah, c’est toujours… euh… Je ne sais pas ce que je peux vous dire dessus. Désolé !

– ERROR 404 –

• MUSIQUE

V – À Error 404 on aime bien aborder un peu tout ce qui est en rapport à la pop culture y compris la
musique, les jeux vidéos, et ainsi de suite. Nous aimerions bien, dans cette optique là, vous connaître un
peu plus, si ça ne vous dérange pas ?

H – Pas de soucis !

V – Génial ! Tout d’abord, quelle musique écoutez-vous en ce moment ? Ça peut être tout et n’importe
quoi…

H – En ce moment, j’aime bien la musique néo-classique, comme Nils Frahm qui vient d’Allemagne, et de
la musique chill. Pour être honnête je n’écoute pas tant de metal que ça comparé à avant. J’en écoute
toujours, mais j’écoute plus du Nils Frahm, Clark,… Laissez-moi vérifier sur mon téléphone… Modest
House… Quoi d’autre…

• JEUX-VIDÉOS

V – Ne vous en faîtes pas, vous nous avez déjà beaucoup donné de noms, merci ! Ensuite, est-ce que
vous jouez à un jeu-vidéo en particulier ? Ou alors y-a-t-il un jeu dont vous attendez impatiemment la
sortie ?

H – Peut-être que cette réponse sera sans intérêt mais j’attends le prochain Kojima !

JDeath Stranding ? Oui, c’est un jeu d’horreur qui est beaucoup attendu par la communauté gaming.
Dans ce jeu Kojima s’est inspiré de vrais acteurs pour créer les personnages, comme celui de The
Walking Dead il me semble.

H – Ah oui, j’avais oublié le nom mais c’est ça !

J – Et je pense qu’il sortira en novembre !

H – Ah oui peut-être ! C’est le même gars qui a fait les Metal Gear Solid.

J – Au fait, est-ce que vous êtes enthousiaste à propos de Cyberpunk ?

HCyberpunk ?

J – Vous ne connaissez pas ?

H – Culturellement parlant, oui, mais pas en tant que jeu-vidéo…

J – Il y a un jeu qui est vraiment attendu par la communauté qui se intitule Cyberpunk 2077 et qui vient d’un studio polonais. Vous devriez y jeter un œil parce qu’il est vraiment bien et c’est inspiré par le
steampunk japonais et sûrement par le film Blade Runner également.

• MOVIES

V – Et sinon, avez-vous des films à nous conseiller ?

H – Je dirais Tony Takitani, un film japonais. Est-ce que vous connaissez le livre 1Q84 de l’auteur Haruki
Murakami ? Eh bien, il a écrit des histoires et la musique est de Ryuchi Sakamoto. Le film date d’il y a 15
ans mais c’est vraiment bien. Et sinon j’ai surtout des films japonais à recommander…

V et J – Oui bien sûr, allez-y !

H – Okay cool ! un autre, UN AUTRE ! Il y en a un qui s’appelle And So We Put Goldfish In The Pool.

J – Ah oui ! Je crois que ça a été projeté dans les cinémas français.

H – Vraiment ?

J – Oui ! Et on m’a dit que c’était vraiment génial, c’était très touchant et avec une histoire magnifique !

H – Oui c’est vrai ! Et puis ça ne dure que 20 minutes et c’est disponible sur Youtube donc vous pouvez
aller le voir ! C’est super intéressant. Ça parle des problèmes d’enfants,… et le langage utilisé est très
proche de celui des jeunes générations japonaises !

V – Oui, ça à l’air intéressant ! On va y jeter un œil !

• BONUS

V – Et maintenant une question bonus ! Quel est votre jeu d’arcade préféré ?

H – Hum … D’habitude je joue à du Air Hockey mais c’est un peu chiant, désolé…

V – Vous jouez au hockey ?

H – Du Air Hockey, oui. Sinon, il y a environs 5 ans, à Game Center il y avait une énoooorme borne
d’arcade pour Metal Gear Solid !

V – Woah trop cool !

H – Oui, c’était vraiment cool !

J – Mais c’était seulement au Japon j’imagine.

– CATS VS DOGS ? –

J – Vous êtes plus chats ou chiens ?

H – Hum … Les chiens !

J – PARFAIT !!

H*rires*

V – C’est ton parti pris ?

J – Oui. Mon amie a deux chats et j’ai un Akita du coup je lutte pour la cause canine !

H – Aah d’accord !

– MOT DE FIN? –

V – Et le dernier pour la fin, on va terminer cette entrevue par une petite anecdote amusante. L’année
dernière notre collègue Max a eu l’opportunité d’interviewer Crossfaith en Autriche et il portait un t-shirt de Of Mice&Men. Était-ce une simple coïncidence, ou avait-il prédit que cette tournée verrait le jour ?

H – Je ne sais pas… Oui ???

V – Ne vous en faîtes pas c’est une blague. Il a vraiment porté le t-shirt et on disait pour plaisanter qu’il
savait que ça arriverait un jour !

H – Haha, génial !

V – Avez-vous un dernier mot ?

H – Non, nous sommes de très bons amis et ils sont le premier groupe qui nous emmène hors de l’Asie.
Donc on a une très bonne amitié, on a fait une tournée avec eux en Australie, en Asie, et un peu partout.

V – C’est génial ! Je pense que c’est tout pour aujourd’hui, merci beaucoup Hiroki !

H – Merci à vous !

Vous pouvez également retrouver ci-dessous un lien vers le compte-rendu de Journal du Japon, avec en prime quelques photos bien sympathiques !  🙂

https://www.journaldujapon.com/2019/09/11/crossfaith-trabendo-groupe-conquerant-explosif/

 

Live Report : PVRIS @ Le Nouveau Casino – 22/08/2019


-COCO BANS-

La chanteuse américaine qui vit en France monte sur scène avec l’alias : COCO BANS. Alors ne nous demandez pas pourquoi hein! Mais bon à l’image de la jeune chanteuse: c’est mignon. Alternant entre français et anglais entre les chansons, elle nous présente de la pop « peace and fresh », alternative et cosmique. Nous rappelant des artistes comme Florence and The Machine ou encore London Grammar. Et bah avec un nom pareil on ne s’y attendait pas, surtout que le groupe à tendance à nous présenter des premières parties très loin de ce style là. Un peu de diversité ça fait du bien ! Il nous arrive d’être complètement happé par ce coté spirituel et touchant de la jeune femme surtout lors de ses petits discours, mais elle arrive aussi à nous faire bouger.
Rempli d’entrain on ne peut s’empêcher de secouer nos épaules et nos têtes sur des titres comme Hell Yeah ou encore sur la surprenante reprise tinté de sonorités electro de Pour Un Flirt.

https://www.youtube.com/watch?v=wQmbpp0BnNU




-PVRIS-

Après plusieurs mois de silence radio cachés loin de l’oeil (et des oreilles) du grand public à nous concocter des sons bien étonnants, PVRIS reviens dans la ville dont s’inspire leur nom et compte bien reconquérir Paris ce soir. Il faut dire que lors de leur dernière visite la chanteuse Lynn Gunn devait faire face à pas mal de soucis notamment au niveau de sa voix. Au point de presque annulé une tournée entière.



Tels de grands guerriers Brian McDonald, Alex Babinski et Lynn Gunn sont près à nous faire vibrer lors de ce concert inédit. Et Bam! Le premier grand coup que l’on se prend en pleine face, c’est l’entrée sur scène du groupe avec Anyone Else, un de leur titre le plus impressionnant ne serait ce qu’en terme de production. Le son qui émane des fûts de Justin Nace nous prends par les tripes. Il faut dire que le jeune homme n’y va pas de main morte.

Et sans même avoir le temps de nous remettre de nos émotions, PVRIS enchaîne avec Death Of Me – l’un de leur nouveau titre. Comme on a pu l’entendre dans leur anciennes chansons, PVRIS flirte encore dangereusement avec le désir et le monde obscur. Et le jeu de lumières rouges pendant la chanson n’est clairement pas anodin. Il ne manque plus qu’un titre de leur premier album White Noise (2014) pour parfaire et équilibrer ce début de setlist. Vous l’avez demandé? Et bah vous allez être servis! Le groupe nous délivre Mirrors une chanson qui a su marquer les esprits aux fil du temps, live après live.





Le retour puissant et chaud bouillant de PVRIS in Paris 

Ce son de guitare envoûtant faisant écho au son de The Cure; cette atmosphère hantée; la répétition d’une version samplé et pleine de reverb de la voix de Lynn se perdant dans le background; cette ligne de basse entêtante qui ne s’arrête jamais; ET -cerise sur le gâteau- le grand moment de musique où la chanteuse et le batteur se mettent à jouer ensemble.

C’est bien de la version live d’Half dont je vous parle et une fois encore le public est ravi de cette performance. Les musiciens venu du Massachusetts rendent la foule parisienne dingue avec l’incroyablement efficace You and I, et l’ambiance ne fera que devenir de plus en plus folle. 
Avec de nouveaux éléments et une nouvelle direction sonore, ces deux nouveaux titres sonnent comme un défi pour les fans du groupe. Death Of Me et Hallucinations sont dans un sens ce que l’on attendait du groupe: explorer plus en profondeur les éléments curieux que l’on retrouve par ci par là dans leur second opus All We Know Of Heaven, All We Need Of Hell. On regrettera tout de même le fait que la basse -pendant Hallucinations– ne se fasse pas autant entendre que sur la version studio. 



C’est avec l’équivalent d’un uppercut du droit que PVRIS tire sa révérence ce soir. L’enchaînement de St Patrick et My House (ma maison) , leur deux premiers titres mythiques qui les ont fait connaître au monde entier, est fatal pour Paris. D’ailleurs le bassiste Brian McDonald qui nous a fait sourire avec ses mouvements de danse toute la soirée, décide de partir surfer sur le public lors du bridge de My House et prends un shot au bar pour notre plus grand plaisir. 



Verdict :  Nous on a été comblé par ce retour. Une soirée comme on les aiment ! Ce petit avant gout intimiste nous à donner encore plus envie d’entendre -et voir- ce que leur prochain projet nous réserve et on a hâte d’assister à leur retour sur le sol français en février.

https://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/ticket-evenement/pop-rock-folk-pvris-man87368-lt.htm

https://www.fnacspectacles.com/place-spectacle/ticket-evenement/rock-pvris-mant5j93-lt.htm

HELLA MEGA TOURNÉE : Green Day + Weezer + Fall Out Boy


Avouez, on a l’impression que c’est un titre « putaclic » quand on voit ça. « Mais genre Fall Out Boy et Weezer et Green Day ensemble ? Mais c’est quoi cette tournée impossible avec autant de groupes énormes… »

 

Il n’en est rien ! Après différentes rumeurs, le Hella Mega Tour a été confirmé par Green Day pour traverser le monde entier en 2020 !

Qui dit Monde Entier, dit France, et c’est donc le 13 juin 2020 (une semaine avant le Hellfest, et deux après le Download! 🙂 que débarquera cette tournée improbable à la U Arena de Nanterre pour fêter le nouvel album de Green Day prévu pour 2020.

La mise en vente aura lieu vendredi 20 septembre à 10H. Soyez là, car ça va être clairement sold-out dans la minute ! Suivez nous sur les réseaux sociaux, on va programmer quelques rappels juste avant la mise en vente pour ne pas l’oublier 😉

Je vous pose ici le nouveau single de Green Day qui accompagnait l’annonce, un single plutôt catchy avec une voix de Billie Joe Armstrong pas forcément là où on l’attendait !

Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, Fall Out Boy et Weezer ont également envoyé leurs premiers singles. Une tournée qui sera donc sous le signe de trois nouveaux albums pour trois groupes légendaires !

 

 

CONCOURS : 2 places pour Ice Nine Kills à Paris


Pour remporter deux places pour le concert d’Ice Nine Kills le 19 septembre, lâche un commentaire sous cet article et multiplie tes chances en participant sur :

Si tu ne crois pas à la chance et que tout cela n’est que sorcellerie, assure le coup et ne rate pas le show ! Il reste encore quelques billets pour le concert ici-même !

Fin du concours le 12/09 à 23h59 !

Special tips pour vous, chers lecteurs fidèles (ou infidèles, on est plutôt ouvert d’esprit !) : Il y a du poiré dans le bar O’Sullivans dans lequel se trouve la salle. C’est bon, alors prenez-en. Dites que vous venez de la part d’Error404.fr et vous aurez 1€ de réduction. Si jamais ce n’est pas le cas, dites leur que c’est « SCAN-DA-LEUX ».

PS : On a aucun partenariat ni placement de produit là dessus, mais tentez le coup, on sait jamais, sur un malentendu… Si jamais ça passe, faites le nous savoir, car ça nous intéresserait beaucoup ! (On décline toute responsabilités si notre faux code ne passe pas :D)

The Stray Cats : Coffret Vinyle Limitée avec… un jeu de société !

UN COFFRET VINYLE EN ÉDITION DELUXE LIMITÉE POUR LES 40 ANS DE THE STRAY CATS

SORTIE LE 27 SEPTEMBRE 2019

Alors qu’ils viennent juste de sortir « 40 », leur nouvel album studio après 26 ans d’absence, les Stray Cats, le légendaire trio rockabilly, annoncent l’arrivée de « Runaway Boys », un coffret vinyle en édition deluxe limitée qui sortira,via BMG, le 27 septembre prochain. Si on vous en parle aujourd’hui sur ERror404, c’est que ce coffret vinyle a une particularité qui nous a fait tilté tout particulièrement (et c’est UncleR1D1 et Barbichou qui vont être ravis !) : il contiendra, en plus des vinyles, un jeu de société à l’effigie du groupe !

Le contenu du coffret, vendu 103.99€ (pas si cher pour un jeu de société, un livre et 4 vinyles !)

  • STRAY CATS : Gravure vinyle en demi vitesse (half-speed) créé à partir des bandes originales pour une qualité sonore optimale. Pressage sur disque vinyle 180 grammes.
  • GONNA BALL  : Gravure vinyle en demi vitesse (half-speed) créé à partir des bandes originales pour une qualité sonore optimale. Pressage sur disque vinyle 180 grammes.
  • RANT ‘N’ RAVE :  Gravure vinyle en demi vitesse (half-speed) créé à partir des bandes originales pour une qualité sonore optimale. Pressage sur disque vinyle 180 grammes.
  • TITRES RARES : Compilation de onze morceaux rares, des faces B et de morceaux extraits des archives de StrayCats.
  • FORTY YEARS OF THE STRAY CATS : Livre de quarante pages avec des interviews des Stray Cats au fil des années, des photos inédites et de rares souvenirs personnels.
  • RUMBLE IN BRIGHTON LE JEU : Faites la course de l’Ace Café à Brighton avec ce jeu de société unique. Contient des pions de jeu Stray cats sur mesure, des dés et un sac à cordon.

INTERVIEW 404 – PARPAING PAPIER


On est allé à la rencontre de Parpaing Parpier, un groupe complètement barré porté par Martin qu’on a eu la chance de rencontrer !

La release party du dernier EP, Tester Des Casques, aura lieu à Nantes le 19 septembre ! Le groupe passera aussi vers Toulouse (La Cave à Rock) le 20 septembre, à Bordeaux (à Saint-Denis-de-Pile exactement) le 21 septembre.

Live Report : Of Mice & Men @ Trabendo – 19/08/2019


Période estivale : une période par excellence marquée par son cruel manque de concerts. Après avoir enchaîné les festivals, le mois de juillet nous laisse en revanche avec peu à se mettre sous la dent. Mais bon, les concerts reviennent petit à petit, et rien de mieux pour débuter cette semaine qu’une petite réunion au Trabendo! Navrée si vous avez pensé que nous allions nous rendre à l’Ile de la Réunion, ce n’est pas le cas. Les lunettes de soleil ne sont toutefois pas de refus et… ce compte-rendu risque de paraître flou à certains degrés. Disons que nous y allons un peu en bons grands touristes, alors les passages flous signifient tout simplement qu’on a pris la flotte! Sur ces bonnes paroles, mettons-nous en route pour le concert de Of Mice & Men, Crossfaith et Bleed From Within.

 

– BLEED FROM WITHIN –

Les Ecossais de Bleed From Within n’ont pas rendu visite au Trabendo depuis 2014. Mais les voilà qu’ils reviennent dans cette même salle cinq années plus tard, avec cette fois-ci à portée de main un nouvel album sorti l’année dernière. Leur nom ne me parlait pas réellement (…je crois que leur nom était vraiment en mode ‘non’ pour le coup…). Toutefois, ce groupe n’avait pas l’air inconnu au public. A peine 19h30, et la salle paraissait plutôt bien remplie, dont de nombreux fans criant les paroles et une foule loin d’être statique. Ainsi, nous jonglons entre quelques walls of death et quelques circle pits sur demande du groupe. A plusieurs reprises, nous ressentons ce sentiment d’unisson lorsque tous les individus de la salle levaient le poing. C’est à se demander s’ils n’essayaient pas de viser la lune, étant donné qu’ils avaient « toujours le poing levé« …  Serait-ce un coup d’Amel Bent?

Ce n’est non sans remarquer que musicalement parlant, leur musique est très technique, notamment au niveau des solos de guitare démonstratifs, offrant un spectacle plaisant. Néanmoins, on a également du mal à discerner les chansons les unes des autres car toutes se ressemblent fortement, ne nous offrant pas particulièrement d’élément de signature unique à ce groupe, ce qui est bien dommage. Petite surprise durant l’avant dernière chanson de leur court set de vingt minutes où Aaron Matts de Betraying The Martyrs rejoint le groupe sur scène, déclenchant des cris parmi la foule. (Vous pouvez d’ailleurs retrouver son groupe en concert à la Maroquinerie le 14 septembre!)

 

Tandis que le guitariste Craig Gowans continue de nous remuer sa longue et soyeuse chevelure lors de massifs headbangs, le chanteur quant à lui décide de rejoindre le public par un plongeon sur la dernière chanson. Bon, vous voyez comme quoi on se sent moins délaissés avec nos lunettes de soleil. Le plongeon, la piscine… les vacances… une grande histoire. Mais trêve de bavardages, si leur set vous a plu, ils seront de retour aux côtés de Any Given Day au Backstage le 11 décembre prochain.

 

– CROSSFAITH –

Avec la canicule des derniers mois, ce ne serait pas étonnant si la température ne cessait de monter tout au long de cette soirée. Scott Kennedy, le chanteur de Bleed From Within avait bien fait d’aller se rafraîchir avant de laisser place à Crossfaith. Le set débute tout juste mais nous voilà déjà face à une énorme mise en scène rien que pour l’arrivée du groupe. La salle se retrouve plongée dans l’obscurité absolue, procurant une immersion totale. Un réel spectacle de lumières s’ensuit, accompagné d’une musique d’introduction épique, Deus Ex Machina, digne des plus grands films. Au sein-même de cette courte introduction, on peut entendre la touche de fraîcheur plus électro que nos amis Japonais mélangent agréablement bien au metalcore.

 

Au vu du nombre de fans venus pour Crossfaith, on pourrait croire que c’est la réelle tête d’affiche de ce soir. En l’instant de quelques secondes, le groupe se retrouve face à une salle entière sautant à tout va et criant « HEY ». A quelques reprises on se croirait dans une boîte de nuit, et à d’autres, dans un jeu vidéo rétro. C’est très différent de l’impression que le premier groupe de la soirée nous a laissé, mais on ne dit pas non à cet amas de fraîcheur et de renouveau. Les transitions d’une chanson à l’autre se font de manière très smooth sans pour autant nous laisser le temps de reprendre notre souffle. Le concert n’indique certes pas « complet » et pourtant, on a la réelle impression que la salle est comble.

Les circle pits s’enchaînent dans la joie et la bonne humeur, rythmés par les growls de Kenta Koie. On a également pu apercevoir un drapeau intrigant dans le tas, une fois le signal du wall of death lancé. En tous cas, l’avis semble bien tranché sur ce set de six chansons : Crossfaith a décidément fait des siennes. Tandis qu’ils jouent les dernières notes de Leviathan, tous les fans déchaînés réclament une autre chanson tous en chœur. A leur plus grand malheur, pas de rappel sur scène, mais un énorme remerciement de la part du groupe. Ils nous glissent par ailleurs comme quoi ils seront de retour l’année prochaine, alors restez à l’affut !

Pour ma part, c’était la première fois que je voyais ce groupe en live et ça a été un énorme rollercoaster. Non seulement leur entrée en scène s’assimilerait à un film, mais la fin de leur set donnait également l’impression d’avoir fini de regarder un film. Mais non pas un film lambda, si ce n’est un film qui justement vous en fait ressortir tout abasourdi. J’ai clairement l’impression de m’être pris une grosse claque en seulement six chansons. Imaginez ce que cela donnerait s’ils venaient en headline! (Hey psss on me prévient dans l’oreillette que l’équipe 404 a pu les voir en headline en Autriche !! Allez voir ça ). J’ajouterais à nouveau comme quoi la production côté lumière était excellente. Oh et… bien qu’on soit tous là à profiter de notre été, Crossfaith au contraire ne sont pas du tout des joueurs de bac à sable, comme ils nous l’ont prouvé ce soir. SAUTEZ SUR L’OCCASION ET ALLEZ LES VOIR EN LIVE LA PROCHAINE FOIS, CELA EN VAUT LA PEINE!

 

– OF MICE & MEN –

 

Nous nous approchons doucement de la fin, mais il n’est pas encore l’heure de se reposer sur ses lauriers. En effet, il est maintenant l’heure d’accueillir les ‘incassables‘ Of Mice & Men sur scène. J’espère qu’il vous reste encore de l’énergie! Oh wait… quelle question. Le set débute tout juste et pourtant on ne dirait pas. Les circle pits se forment en deux-deux, et le pit est plein de vie. Et… on reste dans le thème des vacances hein. Apparemment les planches ont l’air de sortie, donc si vous voulez crowdsurfer c’est l’occasion!

Les paroles sont criées à plein poumons le long de chansons iconiques de leur discographie dont Unbreakable, How to Survive et Defy . Par contre, vous vous en doutez bien, même les piles électriques les plus performantes ne peuvent pas fonctionner sans arrêt. Je dis ça bien sûr dans l’optique où, un moment plus slow surgit sur la fin de Instincts. Ce dernier ne requiert non pas de vous que vous sautiez dans tous les sens, si ce n’est de simplement balancer vos bras de gauche à droite. Bon, à priori, la synchronisation pour le sens dans lequel les mains vont, ce n’était pas encore ça hein. Cela dit, profitez-en pour vous reposer. L’occasion ne risque pas de se reproduire de sitôt, au vu de ce qu’on a pu vivre pour le moment.

 

Of Mice & Men en profite pour nous jouer Earth & Sky, la plus récente chanson issue de leur prochain album à venir pour le 27 septembre. Inutile de cacher que la foule dans son intégrité se battait littéralement pour crier les paroles au micro. Preuve suffisante de l’excitation qu’exhale leur nouvelle musique? Je crois bien, oui. Que dire, à part que la salle se rythmait à coups de headbangs pendant toute cette dernière heure? Le set semble s’être écoulé à vitesse lumière…. tout comme les vacances qui touchent rapidement à leur fin. Ooops?

Bah quoi? Vous avez vraiment cru que le groupe allait nous laisser sur notre faim comme ça? Non, non, non. Of Mice & Men reviennent sur scène pour un rappel qui semble presque orchestré. Pendant l’instant de minutes qui paraissent éternelles, les spectateurs de toute part de la salle sont accroupis au sol. Peut-on dire que ce concert est ‘renversant’ puisqu’il nous ‘laisse à terre’? Bref, on attend tous impatiemment le signal pour faire un saut synchronisé. Un réel bouquet final, serait-ce un 14 juillet à retardement?

 

C’est ainsi que ce concert touche à sa fin. Si vous vous souvenez des mots de notre rédacteur Maximilange l’an dernier, il disait que le groupe joue de manière très carrée, sans extravagance sur scène. A priori, le même scénario se répète. À croire que jouer de manière carrée est en fait leur racine… (*applaudissements*). Mais il est toutefois vrai que tout semble avoir été calculé, tout, sauf peut-être la mise en scène qui laisse un peu à désirer. Disons que le mouvement scénique ne semble pas être leur maître mot et le jeu de lumière ne nous hypnotisait pas. Toutefois, cela n’empêche pas le concert d’être bon et intense, bien que court. Nos attentes quant à la longueur de leur setlist se verront-elles réalisées lors de leur prochaine venue? A suivre dans le prochain épisode.

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