Scarlean – Interview

On a rencontré Alex, chanteur de Scarlean, à l’occasion de la sortie de « Silence ». On vous laisse avec son interview juste ci-dessous !

Maximilien

Enchanté Alex ! Est-ce que tu peux commencer par présenter un petit peu Scarlean ?

Alex

Un petit peu le groupe ? Ouais alors Scarlean, ça fait neuf ans que ça existe.

On a sorti un premier album qui s’appelle Ghost en 2013, qu’on a composé à deux :  moi et le guitariste actuel et l’idée de cet album, c’était de monter un projet et commencé à chercher des musiciens. On a commencé à jouer un petit peu cet album sur scène pendant deux ans et ensuite, on a trouvé un premier label qui nous a réédité en fait cet album là. Donc ça nous a permis d’avoir une première distribution par Season Of Mist et donc on l’a fait remastérisé. De là, il y a eu beaucoup de choses qui se sont passées. Le line up a beaucoup bougé. On a passé quatre batteurs, quatre guitaristes, trois bassistes…

Maximilien

Le chant et la guitare, ça n’a pas bougé ?

Alex

C’est resté ça. En fait, c’est Joe, le guitariste. Ça fait 20 ans qu’on fait des choses ensemble, qu’on fait des projets ensemble, on s’est toujours suivi. On a fait un deuxième album qui s’appelle Soulmate. Cette fois là, on a composé à trois et sur la fin de cet album, on a pris un nouveau batteur qui est en fait le batteur de notre ancien groupe. Ça faisait un moment qu’on voulait faire ça avec lui, mais il n’avait pas trop de temps, mais là il se sentait d’intégrer le projet. Michel, qui était là depuis deux ans à la guitare, est resté et Olivier à la basse nous a rejoint aussi. Maintenant, ça fait cinq ans que le line up est ultra stable. On a trouvé vraiment une équipe parfaite et on vient de sortir notre nouvel album, Silence, qui est sorti le 16 septembre.

Maximilien

C’était un Ulule ce dernier album au départ, c’est ça?

Alex

Alors en fait, oui, pour cet album, on voulait devenir 100 % indépendants. Donc l’idée, c’était de pas forcément travailler avec un label comme on l’a fait jusqu’à maintenant, parce qu’on s’est aperçu qu’on réalisait à peu près tout nous-mêmes. Tout ce qui est clips et pochettes, on fait tout entre nous. On fait tout ce qui est photographie aussi, on fait tout en interne. On vient tous de ce genre de métier là. Je suis infographiste, le guitariste, photographe et réalisateur vidéo, Olivier à la basse est réalisateur 3D, Fabien est ingé son et Joe fait du VFX.

Maximilien

Donc il y avait de quoi faire tout ce qu’il faut !

Alex

Voilà. Du coup, on s’est dit qu’est-ce qu’un label peut nous apporter ? Donc on s’est dit non, on va être 100% indépendant, on va gérer la distribution nous-mêmes et surtout pour lancer l’album, on a fait cet Ulule pour faire une pré-vente. On a fait 160 % de notre objectif !

Donc ça nous a permis en fait de produire tous les supports physiques.

Maximilien

Tu disais que vous n’aviez pas besoin d’un label, mais, qu’est-ce que ça apporterait un label ? Il n’y a rien dont vous auriez pu manquer ?

Alex

En fait, aujourd’hui, un label, il va apporter essentiellement de la distribution physique.

La distribution va être faite dans des magasins comme la Fnac, Cultura, tous ces magasins-là. Mais aujourd’hui, ça s’est quand même vachement déplacé et on s’aperçoit que les gens qui te suivent sur ta page, sur tes réseaux et finalement le seul et unique endroit où tu as besoin de le distribuer, c’est sur ta page. Donc l’essentiel, il faut communiquer dessus et avoir une distribution digitale. Voilà, c’est beaucoup plus important. Du coup, on a pris des partenaires avec qui on travaille sur la distribution digitale. On travaille avec Suricate Musique, c’est l’ancienne personne qui gérait le digital de Nuclear Blast. Il travaille maintenant pour Atomic Fires, le nouveau label tout en France. Donc voilà, du coup, ça nous permet à nous de choisir avec qui on travaille et on finance nous-mêmes.

Maximilien

Tout ça, c’est super. Du coup, c’est la formule idéale que vous voudriez reproduire par la suite ?

Alex

C’est ça. En fait, ce qu’on voudrait maintenant, est ce qu’on va chercher maintenant à terme, c’est trouver une agence de booking qui va pouvoir pousser sur certaines choses. Aujourd’hui on commence à arriver, à se placer nous-même sur pas mal d’événements, une agence de booking en plus, ce serait vraiment bien.

Maximilien

Vous avez des dates à venir prochainement ?

Alex

Donc là, on va jouer le 22 octobre au Just’N Fest. Donc c’est à Saint-Just, à côté de Lunel, Nîmes. Là, on va jouer avec le groupe Psykup et TARD (The Amsterdam Red District). Ensuite, on a une date pour le foud’rock, le 19 novembre à l’Estaminet avec Knuckle Head. C’est vraiment un duo sympa. On a une date aussi à Marseille le 23 novembre. On va jouer avec Bad Situations. C’est le groupe de Aziz Bento qui fait Dealer 2 Metal. On a énormément de choses pour 2023 et beaucoup de festivals, mais je ne peux pas encore t’en parler.

On a quand même beaucoup de choses visuelles. On essaie de mettre ça pour un moment et là on même, on travaille même un show complet avec des projections de light programmées. Pour tout ça, il nous faut des scènes assez conséquentes. Donc pour nous, ça devient de plus en plus compliqué de jouer dans des petites salles parce qu’on ne peut que présenter que 60 % de notre show. En fait, on est frustré de ne pas pouvoir tout montrer dans les petites salles.  Pour 2023, on va avoir beaucoup d’ouverture dans ce sens-là.

Maximilien

Vous allez jouer principalement « Silence » maintenant ?

Alex

Il y aura toujours des morceaux de l’album précédent, parce que les deux albums ont quand même un univers assez proche et surtout le même univers visuel qui se complète. Sans vraiment parler de trilogie, on a fait quand même trois albums assez proches au niveau des textes et de l’imagerie. On a essayé de le faire évoluer, mais on voulait créer un lien entre chaque titre et chaque visuel. On va continuer dans ce sens là en tout cas.

Maximilien

Je comprends, et ce style qui vous est propre, vous le retranscrivez à chaque fois. Dans votre musique, il y a pas mal d’influences pop, électro. Il y a plein de choses différentes. Qu’est-ce qui vous inspire pour composer justement avec autant de genres et d’influences ?

Alex

Ce qui nous inspire ? C’est d’abord les uns des autres, parce que chacun, en fait, on se nourrit les uns des autres. Olivier à la basse, aime beaucoup les trucs très groove, et ça s’entend pas mal.  Joe est plus influencé par la scène néométal 90 et plus récentes, avec des groupes comme While She Sleeps. Mich à la guitare qui lui est plus metal et rock prog et Fab à la batterie, lui, c’est très rock stoner, et le metal à la Pantera, ce genre de choses là. Pour ma part, au niveau du chant, j’écoute vraiment de tout. J’aime bien Massive Attack, Portishead… Plus récemment la scène comme Leprous par exemple.

Maximilien

Si quelqu’un devait découvrir Scarlean aujourd’hui, par quoi devrait-il commencer ?

Alex

Il y en a plusieurs, amis je dirais le titre qu’on a clipé « No Remedy » car c’est un morceau qui comporte un peu toutes les facettes de Scarlean.

Maximilien

Tout le monde participe à la composition ?

Alex

On a tendance à beaucoup accompagner la voix en fait. En général j’écris la base des morceaux, je présente tout ça à l’ensemble des musiciens et on travaille ensuite l’arrangement en grande partie.

Maximilien

Comment vous trouvez justement les idées d’ajouter tous ces instruments et éléments sur les morceaux, car c’est très riche !

Alex

Jo ou Michel proposent parfois des riffs aussi, et parfois ça m’inspire instantanément du chant. Je prends alors leur riff et je compose autour.

Maximilien

Combien de temps ça prend de faire voir un projet comme celui-ci alors ?

Alex

On a pris 2 ans pour tout faire, mais on a pris aussi le temps de préparer les lives, l’idée c’était de sortir l’album et d’être prêt à le jouer directement ensuite, et c’est ce qu’on va faire désormais !

Maximilien

Le bon résumé de l’album en trois mots ?

Alex

Emotionnel, Puissant et Viscéral.

Maximilien

On aime bien parler un peu plus de pop-culture et apprendre à connaître les personnes qu’on interview. Tu pourrais nous parler d’un film que tu aimes bien ?

Alex

Mon film préféré ? Il y en a plein, mais je dirais Doom Generation, qui est un film des années 90. C’est une espèce de road trip complètement barré. Si je devais en donner un autre, je dirais Lost Highway de David Lynch. Plus récemment, Us m’a mis une petite claque !

Maximilien

Une série peut-être ?

Alex

The Handmaid’s Tail, c’est excellent ! J’aime beaucoup les American Horror Story et Stories aussi. Les génériques sont toujours excellents. Je suis très fan de la 5eme saison avec Lady Gaga.

Maximilien

On finit par un jeu vidéo ?

Alex

J’aime beaucoup ce que fait idSoftware. J’adore Elden Ring et je suis content car, tu sais, moi je jouais dans les années 90 et les jeux vidéo c’était dur, donc je veux pas que ce soit trop simple et j’aime bien être challengé un peu comme cela.

MALEMORT – Interview & nouvel album 

À la découvert de la légende du château d’Hérouville

Date de sortie: le 9 septembre 2022

Titre : Château – chimères

 

RDV avec Xavier, chanteur de Malemort.

Nous sommes parti à la découverte de la légende du château Hérouville.

Qui mieux que Xavier pour nous présenter cette incroyable légende à travers leur dernier album « Château – chimères ». Cet opus présente une approche artistique du groupe pour nous faire voyager à travers le temps. Cette légende est incroyable et l’album est un pur bonheur pour s’en imprégner. 

Suivez le guide…

INTERVIEW

Album

Titre

  • Quelle sorte d’homme
  • pyromane Blues
  • Je m’en irai
  • Magnitude Pop
  • Maldoro
  • L’eau des fossés
  • Sémaphores
  • Comme une balle
  • Tu m’a laissé là
  • La garçonne
  • Les grands-ducs
  • Décembre

Clips disponibles

Embarquez pour le voyage: « Quelle sorte d’homme »

Écoutez également: « Je m’en irai ft. Dan Ar Braz »

DISCOGRAPHIE:

2012 – French Romances
2016 – Ball Trap 
2019 – Hellfest 2018 
2022 – Château – Chimères

Knuckle Head – les bikers venu d’alsace

J’ai eu la chance de pouvoir poser quelques question au groupe Knuckle Head. Le groupe de bikers venu d’alsace vient de sortir son album Holsters and Rituals et tourne actuellement en France.


Pour commencer et faire découvrir le groupe à ceux qui ne vous ont jamais écouté, Knuckle Head c’est quoi ?

Knuckle Head c’est un duo avec Jock à la batterie et moi-même à la guitare/chant. C’est un mélange d’énormément de styles et de choses qu’on aime. Du stoner, de la country, du heavy-blues, de la pop anglaise, du rock 80s… Le coté mystique, sombre, presque gothique de l’univers, des paroles et des sonorités nous confortent dans le fait que « Dark Country » définit finalement très bien notre musique. La recherche du juste milieu de faire du neuf avec de l’ancien. Et puis KH c’est un groupe à voir en live, on donne tout lors d’un concert, le show est super important pour nous. En tout cas ça reste de la musique brute, généreuse qui nous rappelle les groupes qui ont débuté dans les 70s mais avec une touche moderne de notre époque. Le tout autoproduit soutenu déjà par une belle fanbase que je remercie.

Quand je vous écoute j’ai l’impression de rouler sur la route 66 dans un mélange de country/ blues et à la fois du rock bien plus agressif voir même metal. D’où vous vient cette richesse musicale ?

Je pense que c’est une compilation de ce qu’on aime tout simplement. A la base on jouait de la musique uniquement pour nous. C’était comme une thérapie. On a toujours créé avant tout de la musique qu’on affectionne et qu’on ne retrouve pas forcément dans d’autres groupes, comme pour combler un vide. J’ai commencé la guitare avec des techniques de country et de finger-picking. Mon prof me disait que ces techniques-là appliquées à l’improvisation à l’oreille permettaient de quasiment tout faire. Il avait raison. Cela m’a permis de pouvoir jouer des solos de heavy-métal par la suite quand je suis devenu ado. J’ai eu un revirement vers la country lorsque j’ai rencontré Jock et j’y ai mélangé mes influences rock/métal. Jock est passé à la batterie puis s’est suivi un gros travail de recherche sur mon son de grattes.

Votre album Holsters and Rituals vient de sortir racontez-nous comment s’est passé sa création  et ses influences ?

On laisse venir des riffs en répète suivant une idée d’un des deux. Souvent l’autre va ajuster si c’est trop bourrin ou pas assez country. On fait tourner jusqu’on ait les prémices d’une structure. Ensuite on fait assez vite une préprod à l’ordi où on peut couper, jeter, rajouter des parties. Jock me donne une ligne de conduite que je mixe avec la mienne. On écoute ça pendant des semaines. Ça mature dans nos têtes comme un whisky dans un fût ! La mélodie est quasi instantanée dans ma tête généralement, j’en ai des fois deux différentes. J’imagine des images qui défilent comme un film et c’est avec ça que j’écris les textes. J’écris le chant comme un instrument, en me forçant à avoir un rythme de syllabes et des rimes bien précises. Pour finir l’album c’est un mois de travail en studio pour mettre tout ça sur bande, faire les arrangements, rechercher des sons… chez White Bat Recorders avec Rémi Gettliffe. Niveau influences c’est très vaste. On écoute énormément de choses et je pense que sans vouloir copier, c’est un mix de tout ce qu’on aime Jock et moi.

Afin de partager votre culture musicale, quelle est votre découverte du moment ? Groupe / titre.

C’est ancien, mais je ne connaissais pas du tout : Russ Ballard – Voices (1984)

Je crois savoir que vous êtes tous les deux originaire de l’est ? Votre prochain concert à la Laiterie doit sonner comme un retour aux sources ? Vous y aviez déjà joué par le passé ?

C’est un peu notre inauguration Alsacienne de l’album. Ça nous tient à cœur car la Laiterie c’est une salle qu’on apprécie tout particulièrement de part son matos niveau technique mais surtout son équipe qui a toujours soutenu le projet et nous fait confiance. On avait fait des premières parties dans la grande salle, puis un complet dans le club et maintenant on est tête d’affiche dans la grande. C’est trop bien de voir l’évolution du projet et de revenir chez nous toujours plus grand.

Nous n’aurons pas l’occasion de vous croiser prochainement en région parisienne ?

Si, c’est quasi sûr, peut être après les festivals d’été. Toutes les dates sont annoncées sur notre site https://www.knuckle-head.com/, on vous invite à checker régulièrement car on en annonce des nouvelles régulièrement. Et comme vous êtes des Geeks, on a même codé notre appli mobile sur iOS/Android pour avoir les infos encore plus facilement : https://www.knuckle-head.com/fr/mobile-app

Avec tout cet univers biker qui est un des fondements de votre musique, cela veut dire que vous êtes vous-même motards? Quelles sont vos montures si tel est le cas ?

Jock roule en Kawa custom, style chopper moi j’avais un Sporster Forty Eight en bobber que j’ai vendu non seulement pour pouvoir financer la production de l’album mais parce que j’en avais marre de l’électronique merdique ahah. Je vais me tourner vers quelque chose de plus sérieux. Genre un 1340 EVO carbu bien épuré de 1990.

Sur un autre registre à error404 on parle un peu de tout et en plus d’être fan de musique nous sommes des geeks et mordus de pop culture à nos heures perdues. Donc voici 4 questions sur le sujet.

Quel est le dernier film qui vous a marqué ?

ALIEN en 4K que j’ai vu pour la première fois en 2021. Y a un début à tout !

C’est le week-end, vous voulez chiller devant netflix vous regardez quoi en ce moment ?

En fait je travaille le weekend donc je n’ai pas le temps de chiller, c’est terrible. Non plus sérieusement, je ne lance jamais Netflix, j’aime pas trop le business model, ça me saoule vite, trop de choix et les nouveaux trucs ne me parlent pas et se ressemblent trop d’après moi. La dernière série que j’ai regardé c’est Godless. Là je me refais X-files ou The Office. Le reste du temps je regarde des vieux films ou des séries un peu rincées des années 80s – 90s et franchement ça me va très bien.

Vous jouez aux jeux vidéos ? Ou par le passé ? Quel jeu ressortiriez vous pour occuper votre soirée ?

Quand tu écoutes l’intro de l’album, tu sors Red Dead Redemtion I. « Brand New Life » le II. « Living Deep / Into the Night » tu commences par un bon vieux FPS à papa type Duke Nukem ou Blood et tu finis sur un Castlevania: Symphony of the Night. Tu peux jouer à Doom Eternal en écoutant « The Sword » aussi. Ouais, je suis plus inspiré par les jeux-vidéos que les films je crois ! Sinon je n’ai toujours pas eu le temps de finir Cyberpunk 2077, mais j’ai poncé The Witcher 3.

Votre hobbie inavouable du moment ?

Je taille et j’arrose mes Bonsaïs en écoutant du Black Métal.

Merci pour vos réponses en espérant pouvoir vous voir jouer à l’occasion !


Et vous ne souhaitez pas attendre pour voir le groupe, voici leurs prochains concerts !

  • 14 mai : Le Toit Rouge (Montelimar, France)
  • 21 mai : Festival Rock’Aisne (Chauny, France)
  • 25 juin : Show Bike Aquitaine (Vendays-Montalivet, France)
  • 15 Juillet : Avoriaz Harley Days (Morzine, France)
  • 22 Juillet : Festival Le Chien Rouge (Le Cannet Des Maures, France)
  • 27 aout : Tribal Fest (Peymeinade, France)
  • 11 septembre : Raismes Fest (Raismes, France)

Existance – Interview


On a rencontré Antoine, guitariste du groupe français Existance, qui aura le plaisir d’ouvrir la Main Stage du Hellfest le samedi 25 juin ! On y parle heavy metal, Parkway Drive et GTA…

Leur dernier album, Wolf Attack , vient tout juste de sortir, et on ne peut que vous recommander d’y jeter une oreille !

Un extrait de l’album :

Interview – Exhorted


Nous avons rencontre Yves, chanteur du groupe de DeathMetal Exhorted pour la sortie de leur nouvel album Old Bastards Never Die.

 

Cela fait toujours plaisir de découvrir un groupe de Metal français, alors quand il s’agit d’écouter leur premier album, qui plus est financé participativement, on est impatient et intrigué.

Si vous souhaitez écouter l’album en plus de l’interview vous pouvez l’écouter ici même :

https://www.youtube.com/watch?v=wr2Mg21QhCc&ab_channel=HEADBANGERCHANNEL-RELEASESANDPROMOTIONS

Interview Welcome-X


Bonjour à tous,

Vous le savez, ici, on aime plutôt bien les genres de musique fusionnant différents styles… Nous n’avons donc pas pu résister de rencontrer Sam, chanteur du groupe Welcome-X, un groupe français proposant un son metal teinté d’influences jazzy… Le groupe a sorti son second album « Volume 2 » le 25 juin dernier dont voici un extrait :

On vous laisse en apprendre plus juste en dessous au travers de notre interview !

Interview Mat Welsh – While She Sleeps


On est allés à la rencontre de Mat Welsh, guitariste du groupe While She Sleeps, qui vient de sortir son nouvel album « Sleeps Society » le 16 avril 2021 !

Découvrez-en plus sur le nouvel album, le nouveau business du groupe et leurs prochains projets ! (et n’oubliez pas  d’activer les sous-titres!)

INTERVIEW EVANESCENCE


A l’occasion de la sortie de « The Bitter Truth » le 26 mars 2021, nous avons rencontré Tim McCord, bassiste d’Evanescence !

Farah : Salut Tim ! Vous avez sorti récemment The Bitter Truth. L’album est produit par Nick Raskulinecz, c’est la deuxième fois que vous travaillez avec lui. Pourquoi avez-vous voulu travailler à nouveau avec lui ?

Tim : Nick est un peu le père de notre groupe. Il est génial dans ce qu’il fait… On peut lui envoyer des démos même pas terminés et il saura comment les sublimer avec des idées qu’on imaginerait même pas. Il nous dit toujours « essaye ça, fais ci, sur le chorus faites ci, faites ça ! » Il est toujours surexcité et a la même énergie qu’un enfant avec des tonnes d’idées. Quand il est avec nous, il nous aide vraiment énormément sur pleins de domaines, et on est super heureux d’avoir pu travailler à nouveau avec lui.

Farah : La première fois que le public a pu apprendre l’existence de cet album, c’était en 2018 lors d’une interview d’Amy Lee (ndlr : chanteuse d’Evanescence), pourquoi est-ce que la réalisation de cet album a ensuite mis 3 ans ?

Tim : On a écrit des chansons à plein de moments différents. Il y a même des morceaux de cet album qui datent d’il y a 10 ans *rires*. On a eu envie de retravailler des anciens projets qu’on avait laissé de côté pendant tout ce temps, on les a retravaillé pour arriver à des résultats convaincants… The Game Is Over est sûrement la première chanson qu’on a enregistré sur cet album du coup ! Entre chacune des sessions d’enregistrement, on a fait plein de tournées, puis on retournait en studio pour faire quelques démos, on prenait aussi quelques semaines off entre les tournées… Il a fallu ensuite trouver une cohérence entre toutes les démos et tout ce qu’on avait pu produire. Au final, on a enregistré au studio de Nick à Nashville,  « The Game Is Over », « Wasted On You » et « Use My Voice ».  Un mois plus tard, le covid est apparu et donc ça nous a beaucoup ralenti… Quand on a pu se revoir, on était début juillet et on a fini d’enregistrer le reste. On avait déjà toutes les démos donc avec toutes les idées en tête, l’autre partie de l’enregistrement a pu se faire assez rapidement, et on a même écrit 2 chansons à ce moment là je crois : « Better Without You » et « Blind Belief ».

Farah : Tu parlais de la pandémie, cela a stoppé votre tournée. Vous deviez venir en France en septembre 2021, mais cela a été décalé… Vous avez fait quelques sessions d’écoutes avec vos fans et un livestream, allez-vous en refaire ?

Tim : Rendez-vous finalement le 30 mars 2022 pour la date française avec Within Temptation ! Pour le moment je ne peux rien dire, mais on a adoré ces expériences en ligne, et donc on devrait probablement en refaire…

Farah : « You’re right » était le 4ème single de l’album. C’est très groovy et ça parle de façon cynique du groupe et notamment de l’expérience de Amy de l’industrie musicale. Est-ce que c’est dur de travailler dans ce milieu ? Est-ce qu’il est parfois dur de garder son intégrité par rapport à des demandes de labels ou autre soucis ?

Tim : Ca peut l’être, vraiment. Amy a eu pas mal de soucis à ce niveau là et a voulu en parler dans le titre. Moi je m’occupe d’écrire la musique, mais les paroles, je laisse Amy raconter les histoires qu’elle souhaite. Mon but principal, c’est de proposer de la musique en laquelle je crois et qui soit qualitative. Je veux que les gens écoutent et apprécient. Je ne cherche pas à faire la meilleure musique et créer de la musique pour en créer, je fais juste la musique qui me passionne. Je ne ferai pas de la musique qui ne me plaît pas.  Une fois qu’elle ajoute ses paroles parfois, cela change beaucoup l’idée que je m’étais faite de ma musique la première fois.

Farah : Comment sais-tu que telle ou telle chanson deviendra un « single » ?

Tim : Il y a beaucoup de façons de le comprendre. « Wasted On You » est devenu le premier single car cela parle d’isolation et du couvre feu. « Used My Voice » et « The Game Is Over » ont suivi car la situation n’évoluait toujours pas et c’était plutôt approprié à ce moment là d’aider les gens qui se sentaient un peu seuls chez eux. « Better Without You » c’était plus qu’en la jouant, on s’est dit « wow, ça envoie » et donc on a voulu la mettre sous les projecteurs. Il y a beaucoup de raisons et on ne les avait pas écrites en se disant « c’est ça le single » au départ.

Farah : Quelle est ta chanson préférée alors ?

Tim : « Broken Piece of Shine » J’adore ce titre là. Elle a été écrite et était super forte, mais on ne trouvait pas le chorus de la chanson… On l’a changé genre 40 fois ! On a tout essayé et j’ai même laissé tomber… Puis Amy est arrivé avec ses paroles et d’un coup j’ai compris ce qu’il fallait faire, et c’est devenu ma chanson de coeur ! Ensuite, « Blind Belief », car j’ai apporté cette démo à la dernière session d’enregistrement, donc c’était cool, mais je trouve que la musique sur ce morceau était fou !

Farah : Tu as des chansons que tu es pressé de jouer en live plus que d’autres ?

Tim : « Blind Belief » bien sûr ! *rires* Après, je dirais « Better Without You » et « Part Of Me » seront fun à jouer… Attends, c’est ça le vrai titre de la chanson ? On change beaucoup de titres sur nos chansons et je ne sais plus s’il s’agit du titre « work in progress » ou le titre définitif… *rires*

Farah : Votre tournée devait se faire avec Within Temptation. Est-ce qu’il y a un autre groupe avec lequel tu rêverais de tourner ?

Tim : Oh, personnellement, je rêverais de tourner Deftones. On vient de Sacramento et on se connaît depuis super longtemps. Ils étaient potes avec mes frères à l’époque, je les connais depuis que j’ai 8 ans. Ce serait un super honneur de jouer avec eux. J’adore aussi « Incubus » et ce serait génial de jouer avec eux. C’était ma femme qui était  fan à la base, et à force d’écouter avec elle, je me suis mis à adoré aussi. Si on faisait une tournée avec Deftones et Incubus, je pense que ce serait notre dernière tournée, j’aurais réussi ma carrière *rires*.

Farah : Sur Error404, on parle pas seulement de musique, mais on aime bien connaître un peu plus les personnes que l’on interview personnellement !

Tim : The Big Lebowski, ça a changé ma vie à mes 18 ans !

Farah : Un jeu vidéo préféré ?

Tim : Il y en a tellement qui sont incroyables…. Je joue depuis mes 6 ans et je suis toujours aussi fan. L’an dernier j’ai joué à deux jeux vraiment marquants, The Last Of Us Part II  et Ghost Of Tsushima.

Farah : Un livre à recommander ?

Tim : J’ai grandi avec les X-men, alors je ne pourrais pas dire autre chose que les X-men. Mon personnage préféré est Gambit.

Farah : Merci pour ton temps Tim !

Interview réalisée par Farah Siblini pour Error404

INTERVIEW CROWN


Aujourd’hui, le 16 avril 2021, sort « The End Of All Things », le nouvel album du groupe de rock français CROWN, et pour l’occasion, on est allés à leur rencontre !

Max : Vous êtes partis sur quelque chose de bien plus chanté que vos précédents albums. Comment avez-vous bosser sur ce renouveau ?

Stéphane Azam : Les morceaux étaient plus calmes et progressifs, il y avait une autre atmosphère, donc j’ai pas vraiment travaillé ma voix sur les démos… Mais ça m’a valu quelques soucis sur l’enregistrement ensuite *rires*. Sur le chant clair, on a tout de suite l’émotion et l’intention qui se dégage, beaucoup plus que sur le scream… Donc au final les démos n’étaient pas à la hauteur de ce que donnait la musique et il a fallu beaucoup le travailler ensuite pour atteindre le niveau que l’on souhaitait.

David Husser : On est toujours présenté comme un duo, mais CROWN c’est surtout Stéphane. Moi j’étais surtout le producteur de l’album au départ, et je l’aidais pour la programmation et le mix de l’album. Je trouvais la voix claire et la qualité des mélodies vraiment intéressante et je l’avais poussé dès l’album précédent d’essayer de chanter tout sur le disque suivant, et c’est ce qu’il a fait. Au final sur ce nouvel album, c’est lui qui a encore tout écrit et presque tout fait, mais je suis intervenu ensuite dans le process.

Max : Du coup, le chant clair, c’est quand même quelque chose que tu voulais faire depuis longtemps Stéphane ?

Stéphane : Sur « Nightrun » (3eme album) et même avant, j’avais tendance à « sous-mixer » mes albums, car j’étais pas super confiant en moi-même et je me limitais un petit peu, surtout sur le chant. Il y avait beaucoup de boulot à faire pour que ce soit convaincant pour moi. C’est là que David m’a vraiment aidé à déployer tout le potentiel que j’avais gardé jusque là, et notamment au niveau de la voix claire. Il m’a bien aidé et m’a fait gagné en assurance à ce niveau là.

 

Max : Au début, on se croirait presque sur un album un petit peu « darkwave ». Est-ce que ces sonorités electroniques sont des choses que vous avez voulu bosser encore plus ?

Stéphane : Oui, on a vraiment fait attention à la partie electronique et aux guitares. C’est là qu’intervient le génie de David : moi je ne me rendais pas forcément compte que la texture n’était pas bonne ou que ça pouvait être « mieux » ou desservir le morceau, et David a réussi à pousser le mixage et les identités des morceaux encore plus loin.

David : Au début il n’y avait aucune basse sur les deux premiers albums, et j’en ai rajouté très discrètement sur « Nighrun » pour stabiliser un peu les notes qui existaient… J’étais sûr que le monde un peu « suburbain » pouvait amener quelque chose. Cette fois-ci, dès les premières maquettes, Stéphane avait intégré des séquences de basse façon 80s, donc on est reparti de ça et on y est allé à fond !

Maximilien : Tu parlais de fréquence tout à l’heure, vous êtes tous les deux ingénieurs sons à la base c’est ça ? En quoi cela influence votre processus créatif ?

Stéphane : Je suis surtout ingénieur son en live, mais je n’ai pas du tout le niveau de David en mixage studio. C’est vrai qu’on sait que certaines fréquences rentrent en collision les unes avec les autres, et on arrive parfois mieux à trouver des solutions rapidement. David le fait bien mieux que moi mais il saura directement quel son de clavier choisir, comment l’adapter…

David : Je suis surtout producteur, je ne me considère plus vraiment comme ingénieur du son. J’ai produit 450 albums, et j’avoue que je fais ça depuis tellement longtemps que je n’y réfléchis même plus, j’ai plein d’automatismes sur des arrangements à force. Dès que tu sens qu’un truc sonne « fat » ou « large » ou « flippant », on trouve très rapidement comment corriger le tir et réguler tout ça.

Max : Avec tous les groupes avec lesquels vous avez pu bossés par le passé, vous avez été bien inspirés par certains ?

David : Je joue de la guitare depuis super longtemps, mais il m’arrive de ne pas en jouer pendant des mois et je continue quand même d’évoluer. Même si j’en rejoue plus tard, je joue mieux car j’apprend de ce que je vois. Je vois un gars qui joue de telle ou telle façon et je me dis « wow, mais c’est génial ce que fait ce type là ! ». Oui ça prend du temps ensuite de le retranscrire mais notre cerveau est une putain de machine, on apprend tout plein de choses tout le temps !

Stéphane : On se construit un peu professionnellement chaque jour, et chaque fois que je fais des lives, je découvre de nouvelles choses pour toujours m’améliorer !

Max : En parlant de live… Vous savez déjà un peu comment va se dérouler un live de CROWN quand on pourra de nouveau venir fouler les salles ?

Stéphane : On espère pouvoir repartir en tournée en 2022. On devait partir avec Enslaved, mais ça a été bien évidemment repoussé.  On a enregistré récemment une session pour le Roadburn Festival. On avait pas répété des masses avant et pourtant…

NDLR : La session sera diffusée ce week-end juste après l’interview, et en même temps que la sortie de l’album ! Ne la ratez pas sur le site du Roadburn Festival ! 🙂

David : En fait, c’est plutôt simple à jouer ce qu’on fait, il faut juste réussir à utiliser tous les éléments de la musique car on utilise beaucoup de pédales, de choses à contrepied de leur utilisation standard, donc enchainer tout ça en live c’est super dur. On voulait éviter de séquencer tout pour nos lives, donc on a forcément les parties synthé, mais tout le reste, on tenait à le jouer en live.

 

Max : Vous avez apprécié faire un livestream alors ? Vous avez pu partager ce que vous souhaitiez ?

Stéphane : Oui, je pense. Ce n’est pas évident car on joue sans public, mais j’arrive à rentrer assez facilement dans la musique donc j’étais vraiment à fond tout de suite. Ne pas jouer devant un public, c’est un peu particulier, mais l’avantage du livestream, c’est qu’on peut bosser sur l’esthétique à fond. On s’est filmés avec des caméras de cinéma façon clip. On était en cercle dans une salle, c’est des configurations qu’on ne peut pas vraiment réaliser en live, donc c’est une façon originale de faire autre chose.

David : C’est aussi une façon nouvelle de découvrir les morceaux. C’est proche de l’album, mais c’est joué live, donc c’est plus « simple »… Disons qu’on écoute les morceaux dans son plus simple appareil. Je trouve qu’on a parfaitement réussi à retranscrire les morceaux, et je pense qu’on intègrerai même des choses qu’on a tenté pendant le live sur l’album !

Max : De ce que je comprend, c’est que vous aimez bien essayer de nouvelles choses à chaque fois

Stéphane : Oui, on essaye toujours diverses petites choses…

David : Mais pour être franc, je pense qu’on a trouvé une réelle « base » sur laquelle on va pouvoir avancer aujourd’hui. On bossera toujours pour présenter de nouvelles choses, mais j’ai l’impression qu’on s’est vraiment trouvé avec cet album.

Stéphane : Ce qui est plutôt étonnant, et auquel je ne m’attendais pas vraiment, c’est que j’avais peur de perdre des fans, et au final on se rend compte que c’est tout l’inverse. On a des personnes pas forcément issues du « metal » qui s’intéressent maintenant à ce qu’on fait.

Max : Cela me fait penser un peu au changement radical de style de Bring Me The Horizon il y a quelques temps.

David : C’est marrant que tu cites ça, car personnellement, j’adore l’album « Amo ». C’est fantastiquement composé en terme de mélodie, Jordan Fish est un grand arrangeur. Ca me rappelle aussi l’album disco-rock de ZZ Top, « Eliminator ». A l’époque, on était encore moins ouvert d’esprit donc ça a du être difficile, et pourtant c’est probablement leur plus gros succès aujourd’hui, même s’il n’y a pas de vraie basse ni de vraie batterie sur cet album. Quand je vois ces gens faire ça, c’est super inspirant.

Max : En parlant de choses inspirantes, l’album clôture par un morceau un peu plus hypnotisant, plus aérien, et notamment la présence d’une voix féminine en plus. Cela me faisait penser à des génériques de films un peu épiques tu vois,

Stéphane : C’était un peu l’idée en effet. C’est Karin d’Årabrot qui nous a prêté sa voix. Je faisais le son pour leurs groupes et pendant les balances, j’ai vraiment été séduit par sa voix. Elle me faisait penser un peu à Mike Patton ou à Björk. On avait ce morceau sur lequel on bloquait un peu, et donc on lui a proposé de poser sa voix sur le morceau pour essayer de faire avancer le morceau… Puis juste après la tournée, elle nous a envoyé sa voix !

David : C’est l’un des rares moments où on a un peu lutté entre nous. On a reçu ce passage chanté très pop, Stéph voulait le « noircir » un peu, moi je voulais vraiment le garder tel quel car je le trouvais formidable. J’étais sûr qu’on pouvait trouver quelque chose qui colle à l’univers tout en l’utilisant… Du coup j’ai fait une première version que Stéphane a detesté, puis il m’a fait une version que j’ai detesté, et on a fini par retravailler une troisième version ensemble qui est celle que l’on entend sur le disque aujourd’hui.

Max : Maintenant, si vous deviez choisir un morceau pour faire découvrir CROWN à quelqu’un, lequel est-ce que vous choisiriez ?

Stéphane : J’hésite entre Violence et Illumination

David : Tu fais chier Stéphane, j’espérais que tu dises Violence pour pouvoir dire Illuminations… *rire*

Max : Alors, on va finir par nos petites questions 404 habituelles pour mieux vous connaître!  Vous auriez un groupe à recommander en ce moment ?

David : Je vais rester sur Bring Me The Horizon. J’adore « Amo » et même leur dernier EP. D’ailleurs, Yungblud est incroyable, j’ai presque cru qu’il leur volait la vedette… C’est vraiment le mauvais garçon anglais typique, mais il excelle dans ce qu’il fait !

Stéphane : Moi c’est plus un groupe des années 90 qui s’appelle Swans. Sinon, j’écoute pas mal de Genghis Tron en ce moment, c’est vraiment cool ce qu’ils font !

David : Ca file le vertige de voir le nombre de bons disques et de gens qui se bougent le cul aujourd’hui pour faire des choses. C’est génial qu’il y ait autant de créativité aujourd’hui et internet ça aide beaucoup dans tout ça mine de rien. C’est un peu plus « formaté » mais il y a un vivier d’artistes incroyables de nos jours.

Max : Un film ou une série préférée ?

Stéphane : Je suis en train de me refaire tous les Six Feet Under, c’est l’une des meilleures séries de tous les temps pour moi.

David : Je vais rester sur un truc plus léger, mais j’adore ce film… Pineapple Express ! C’est un film « de joint » vraiment fun, mais il faut ABSOLUMENT le regarder en VO. En VF c’est vraiment débile et pas drôle, mais en VO c’est vraiment super cool.

Allez, on finit par Illumination, puisque vous l’avez tous les deux mentionnés précédemment aussi 🙂

Max : Est-ce qu’on pourrait finir par un jeu vidéo ?

David : Je joue plus du tout aux jeux vidéo pour le coup…

Stéphane : Je joue pas énormément, c’est surtout ma compagne qui joue. J’ai joué un peu à Red Dead Redemption, mais en fait je préfère voir ma nana y jouer. Le jeu est impressionnant, je connaissais pas cette facette du jeu vidéo. Il y a tellement de contenu et de choses à découvrir, c’est hallucinant.

 

 

 

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