Mustii – la révélation belge ?

On découvre aujourd’hui Mustii à l’occasion de son nouvel album It’s Happening Now, et de son concert Parisien à venir en avril.

Mi-acteur mi-chanteur, mais aussi auteur, compositeur, et metteur en scène, Mustii alias Thomas Mustin est un touche-à-tout tout droit venu de chez nos amis les Belges. Vous avez pu le croiser au cinéma dans Grave, Un Petit Boulot ou encore L’Echange des Princesses, c’est aujourd’hui sa personnalité de chanteur qui nous intéresse.

Il commence en 2016 par sortir son premier EP The Darkest Night. Il se fait alors repérer par les radios et fait la tournée des festivals. Il couronne cette entrée dans le monde musical par le trophée de la révélation de l’année aux D6bels Music Awards (belge) et ilury Boy en 2018. Ne se reposant pas sur ses lauriers il revient en 2022 avec son second album intitulé It’s Happening Now.

Alors pourquoi l’écouter aujourd’hui sur 404? Et bien son album It’s Happening Now se montre d’une grande maturité. S’éloignant un peu de la pop, son genre de prédilection pour mieux s’aventurer dans un genre plus rock alternatif très captivant. L’album est pour lui bien plus personnel, c’est à la fois un hommage à son oncle atteint de schizophrénie et un voyage introspectif qu’il mène au fil des titres, tout en maintenant une énergie certaine et bien dosée !

Je suis très loin de mon amour pour le metal / le prog ou encore le folk que j’adore, mais à l’écoute d’Alien ou encore de Skyline je dois avouer me laisser entrainer dans la mélodie et l’émotion des titres !

C’est une belle découverte que je ne peux que recommander, d’autant plus que l’artiste passe à Paris le 19 avril 2022 ! Et on a prochainement une surprise pour vous ! Mais Chut on ne vous a rien dit !

On pourra aussi retrouver Mustii dans les grandes villes européennes : Londres, Luxembourg et Gand et également sur la scène de l’Ancienne Belgique à Bruxelles

Retrouvez Mustii sur les réseaux sociaux :

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 22/03/2020


Alors qu’une tension presque apocalyptique règne dans toutes les rues, on part se réfugier à l’intérieur pour s’écouter un bon paquet de sorties musicales! Voilà qui devrait nous occuper un bon moment et alléger l’atmosphère dans cette période de confinement. 

Vu le bordel de la semaine dernière, on a pas eu le temps de faire un AFLC propre, et on l’a remplacé par un Live On Internet qui référencie tous les lives possibles des groupes ayant lieu depuis le début du confinement. Autant vous dire qu’il y a un sacré contenu à regarder ! L’article est MAJ très régulièrement, n’hésitez pas à aller y jeter un oeil ! https://error404.fr/live-internet-coronavirus-concert-show-must-go-on/

– ALBUMS –

Maximilien

Ocean Grove – Flip Phone Fantasy

Les enfants terribles d’Ocean Grove vont revivre le punk qui tâche des années 90. Avec des visuels et des tenues rappelant cette époque où toutes les règles de style vestimentaire avaient disparues, le groupe nous ramène dans notre jeunesse. (pour peu que, comme moi, vous ayez grandi dans les années 90/début 2000)

On les a découvert en live en février, et ça a été une super bonne surprise ! Oui, même si je n’ai pas écrit ce report, trop occupé à sauter dans tous les sens, j’étais présent aussi ! Le nouveau chanteur du groupe, Dale (qui était en fait l’ancien bassiste !, assure le show haut la main et apporte un côté unique à l’album. L’album est plein de morceaux uniques et qui change des groupes punk qu’on entend en ce moment. C’est une vraie petite pépite découverte d’abord en live et qui concrétise son essai en album. Affaire à suivre de très près !

Ma petite favorite ? Thousand Golden People (mais attention, pas tous confinés dans la même pièce, c’est interdit maintenant)

A Reason To – Mark The World

Nos amis d’A Reason To qui ont malheureusement le syndrome de l’annulation de concerts en ce moment ont sorti cette semaine leur premier EP. Découverts en live (pas annulé celui-ci, fiou) avec les excellents Ice Nine Kills.

Les morceaux de l’EP sont aussi catchy que ce qu’on avait pu entendre en live. On passe de sublimes morceaux comme Angelize (avec un petit accent frenchy qui leur va à ravir !) à d’autres comme Mark The World  bien plus rentre-dedans. Ce dernier s’éloigne même du metalcore qu’on avait pu entendre, avec des passages hurlés façon deathcore. Cherry Beard, au chant, a un sacré spectre vocal et permet d’aller chercher les notes les plus aiguës comme les screams les plus gras possibles. (Spoiler alert : en live, c’est clairement impressionnant !)

Pour un premier essai auto-produit (et ça s’entend un petit peu même si le rendu global est plus que correct !), A Reason To frappe fort avec des morceaux efficaces et plutôt inspirés. Allez les amis, on espère que votre prochaine date ne sera pas de nouveau annulé à cause du coronavirus ou autre… On viendra vous revoir avec plaisir !

Code Orange – Underneath

Voici le troisième album d’un groupe de punk-hardcore qui continue de monter : Code Orange. Je n’avais pas écouté les précédents albums du groupe, mais celui-ci est clairement original. Au milieu d’un punk hardcore courant à base de gros refrains énervés, on retrouve de très grosses touches d’industriel. Les guitares saturent, l’intro sombre (deeperthanbefore) est incompréhensible. Quelques sonorités en arrière plan dès le second titre Swallowing the Rabbit Whole donnent une ambiance amère et creepy.

Voix enfantine et guitare façon mathcore qui balancent des notes dans tous les sens. La musique s’apprécie pour sa violence propre au genre, mais aussi pour son côté très malaisant. Essayez donc d’écouter rien que l’intro et le premier titre, et vous verrez ce que je veux dire par là. On a beau être sur un genre plutôt incisif et dansant, on ne peut pas s’empêcher d’être un peu mal à l’aise en écoutant les titres au départ. Tout le background musical autour des instruments “récurrents” d’un groupe de punk  génère cette ambiance subtile et absolument géniale.

L’album est une véritable pépite sombre : on ne voit pas les chansons passer et l’album s’apprécie dans son intégralité comme un seul et long morceau, saupoudrés de coupures numériques (cf In Fear) et de synthéthiseurs. Si vous aimez le metal industriel, vous avez devant vous une porte ouverte vers le punk, et vice-versa.

Pour fêter la sortie de son album, le groupe avait prévu un concert, qu’ils ont finalement joué en live à cause du Covid-19. Vous pouvez du coup retrouver le live intégral ici-même !

Master Boot Record – Floppy Disk Overdrive

Vous aimez la synthwave mais vous trouvez ça généralement un peu trop mou ? Voici la musique d’un DJ italien qui fait de nombreuses références à l’informatique dans sa musique et son univers.

L’album propose de l’electro composé de la même façon que du metal avec des sonorités sur-vitaminées de synthétiseurs ! On a par moment quelques passages sombres pouvant presque rappeler ce que ferait l’ami Igorrrr (dont on vous parle plus bas !). Bref, c’est le genre de musique qu’il est sûrement difficile d’écouter à grande doses, mais un morceau par ci par là, c’est conceptuel, ça réveille et ça donne envie de bouger !

Spread the Code <c:/> !

 

 

Koalavath

Belmont – Reflections

Nous sommes dans une ère où la musique se consume en nombre mais bien trop rapidement. Chaque semaine, du nouveau sort et est aussitôt oublié malheureusement. Mais vous, en avez-vous marre de la même routine? Souhaitez-vous écouter quelque chose de réellement différent qui casse toutes les habitudes que vous vous êtes construit? Très bien. On a justement ce dont vous avez besoin.

Le nouvel EP de Belmont “Reflections” en est le reflet parfait. Les Américains n’ont aucune limite de créativité et n’hésitent pas à faire des mélanges incongrus de moultes genres différents. Au travers de tous les morceaux, on retrouve un excellent mélange d’éléments electro et trap, avec une grosse dose de heavy et un peu de pop-punk comme vous ne l’avez encore jamais vu nulle part ailleurs. Dans un genre où tout le monde semble prendre ses marques, et parfois même un peu trop pour acquis, Belmont ne cessent de renouveler la musique à leur manière, les rendant quasi inclassifiables. Big up à la fin du morceau “Back and Forth” qui est vachement space et étrange, et à la fois attirante par son étrangeté. Ils ont réussi à concocter une longue disgression très phasante. Chapeau bas!

 

Blueshift – Voyager

“Voyage, voyage… plus loin que la nuit et le jour…” Accrochez bien vos ceintures et apprêtez-vous donc à embarquer. Le premier morceau “Embark” installe une atmosphère très spatiale dont la sortie continue implique le début brutal et in medias res de “Saudade”.  Avec une voix perçant les couches d’ozone et des guitares très mélodiques, le groupe réussira-t-il à vous transporter vers de nouveaux horizons? A vous de me le dire. En tous cas, amoureux de Erra, Architects et Void of Vision, vous y trouverez très certainement votre dose chez Blueshift. D’ailleurs, on peut applaudir l’intro et l’outro très finement pensés et qui nous replacent bien dans l’atmosphère qu’ils ont voulu créer.

 

Invent, Animate – Greyview

Album plein de puissance qui saura satisfaire vos envies de destruction de mur. On a également une belle transition arrivés à la moitié de l’album avec “Heaven, Alone” qui apporte un son très ambiant et relaxant bien qu’une tension ne se construise dans la deuxième partie, permettant de reprendre la route avec force et conviction, avec “Monarch”.  Pour ma part, j’ai beaucoup aimé “Hollow Light” en particulier, notamment pour le contraste entre une certaine mise en pause du chant qui s’accompagne d’un tapping dont la vitesse ne cesse d’augmenter de manière continue.

Généralement, toutes les chansons restent dans une certaine continuité en termes d’atmosphère, bien que le groupe ne cesse de nous épater par leur composition. Lorsqu’on arrive à un morceau que l’on pense comme étant fantastique, ils nous prouvent encore tort avec le morceau qui suit. Mais c’est aussi ces petites joies que l’on apprécie à l’écoute d’un album : lorsque chaque composition nous épate les unes plus que les autres. C’est un cercle bien vicieux.

La deuxième partie de l’album est plus fluide et facile à digérer que la première partie. C’est peut-être grâce aux chants clairs qui sont un peu plus présents pour alléger le tout (notamment dans “Fireside”), tout en continuant de proposer une solide composition très high energy. On peut également noter une surprise pour nos fins palais avec l’intervention de Garrett Russell (Silent Planet) dans l’album, qui apporte un côté très profond et poétique.

 

– CHANSONS –

Koalavath

Neverkept – Reunion Tower

On vous a parlé de Neverkept déjà le mois dernier, et, entre deux dates de tournées aux côtés de Bearings et Between You & Me sur la tournée en tête d’affiche de Sleep On It (une affiche qui fait clairement rager tellement elle est belle, on ne va pas se mentir), les Américains sortent une nouvelle chanson “Reunion Tower”. Cela tombe plutôt bien dans l’optique où 2020 s’annonce riche en réunions et retours de groupes longtemps séparés. (Même si pour le moment, c’est plutôt une réunion chez soi qui s’annonce, au vu des circonstances hors de contrôle).

Alliant parfaitement bien la douceur apportée par la voix de Dorian Cooke (ex Broadside) qui flirte avec les aigus, et l’énergie un peu plus dynamique des instruments qui ne vont pas de main morte, Neverkept nous offre la recette d’une chanson pop-rock dont l’addiction est quasi prévisible dès le moment où l’on appuie sur “lecture”.

Broadside – Foolish Believer

Et encore un super groupe à qui on souhaite la bienvenue chez Sharptone Records, un autre! Décidément, ce label a le mérite de ne proposer que des groupes de qualité! On aurait normalement dû voir Broadside dans deux semaines aux côtés de Set It Off et Cemetery Sun. Malheureusement comme vous le savez, la tournée (originellement déjà reportée) a de nouveau été reportée dû aux circonstances actuelles. Mine de rien, ça fait bientôt un an depuis le dernier single que le groupe a sorti (eh oui, déjà!) Il était plus que temps de prendre de leurs nouvelles.

Les Américains nous offrent un titre frais dont l’énergie revigorante amène l’été à nous avant l’heure. Des guitares déchaînées au rythme de la batterie, une basse soignée, et un refrain très catchy… Voilà de quoi remotiver les troupes en cette difficile période!

All Time Low – Getaway Green

La sortie de “Getaway Green” devrait faire très plaisir à nos amis qui sont allés au Slam Dunk l’an passé puisque c’est la fameuse chanson que All Time Low a joué en exclusivité ce soir-là. Et… non, le groupe ne va pas se la jouer à Disney+ et décaler la date de sortie de leur nouvel album. Au contraire, ils font même un message vidéo pour nous avertir que la date de sortie restera la même.

D’une certaine manière, on peut voir les conditions dans lesquelles nous vivons en ce moment comme un bon contexte pour que l’album fasse ses preuves. Alexandre Gaskarth a confié que c’est justement un album qui se veut messager de bonnes ondes. Alors retroussez vos manches dès maintenant et laissez donc place aux maîtres qui apporteront cet échappatoire vert dans un monde de noir et blanc. Plus de chansons arrivent le 3 avril, gardez votre regard fixé sur l’autoroute!

 

Overgrow – Hang Over Me

Amateurs de chansons acoustiques qui purgent les émotions tels Luke Rainsford ou encore Cory Wells, cette prochaine est pour vous. C’est une chanson à l’émouvante thématique, dont les scintillements suffisent à nous bercer vers un monde lointain plus paisible. “Everything that I need” definitely “feels so far away”. D’ailleurs, si vous êtes encore réveillé en ce 22 mars à 23h (heure française), Overgrow jouera un set acoustique en live pour le Together Alone Fest organisé sur le compte instagram de @commongroundca !

 

Thousand Thoughts – Stigma

Musique très agréable à l’écoute qui fait un mélange onctueux de nombreux registres différents. On a à la fois des éléments electro, du rap, une tension qui fait durer le mystère, et une ambiance globalement rock assez dark, en addition à quelques screams. Le fait que des éléments, aussi différents soient-ils, se retrouvent si joliment incorporés, ne nous fait pas remarquer le temps que l’on passe à écouter la chanson. Et puis, shout out au groupe aussi pour la chanson qui arrive comme un hymne à être plus empathique vis-à-vis de notre entourage. On ne peut qu’en tirer la positivité de ce message.

 

Census – Hydrangea

De mélodiques riffs qui nous rappelleraient des airs de Alazka et Novelists. Un son frais comme on l’aime, à tel point qu’on aimerait faire de cette chanson le nouvel air que l’on respire, tel l’amas d’oxygène qu’un Hydrangea doit apporter. La voix relativement aérienne du chanteur n’en laissera pas notre flottement indifférent!

 

Fit For A King – Breaking The Mirror

Fit For A King brisent la glace, avec la flamme qui consume leur musique. On se prend en pleine face leurs guitares très techniques qui nous replongent dans un univers de jeux-vidéos assez nostalgique (genre, Sonic), un peu à la manière de August Burns Red. Le côté mélodique est très présent dans le refrain, qui fait office de légèreté par rapport au speed et au scream qui rythment les 3/4 de la chanson. Un breakdown bien sympa des familles fait également son apparition. En bref, on a une recette bien équilibrée, qui devrait bien vous rassasier!

 

Emmure – Gypsy Disco

Du gros lourd chez Sharptone! Généralement j’ai du mal avec le deathcore, mais Emmure arrive à nous emmurer dans leur univers avec tant d’aisance. Un son très intrigant avec une montée de pression progressive. La partie chantée assez répétitive juste avant les sons alarmants me rappellent un peu le rythme d’une des chansons de Crossfaith (dont je ne saurais toutefois mettre mon doigt sur le nom à l’heure actuelle).

Je me souviens que la première fois que j’ai écouté cette chanson, il était 2h du matin, et que j’étais bien décidée à retourner les tables quand soudain… la fin de ce chaos arrive si brusquement, c’en est presque stressant. C’est comme si la tension était à son comble dans ce pit déchaîné et que subitement, toutes les personnes présentent se retrouvent en mode statue, figées sur place, et que le premier qui bouge a perdu. L’ironie du sort lorsque le groupe ajoute par la suite en backtrack “hold on”. Ouais ouais c’est ça, t’as raison.

 

Maximilien

Dance Gavin Dance – Strawberry’s Wake

Profitez bien de ce court vol avec Dance Gavin Dance puisque toutes les compagnies aériennes sont pour le moment à l’arrêt. Le titre nous fait planer le temps de quelques minutes, toujours dans le style pop à la voix saturée et aux guitares qui partent dans tous les sens si propres à DGD ! C’est vrai que là où beaucoup de groupes peuvent reprendre les mêmes gimmicks et sonorités, Dance Gavin Dance arrive toujours à innover grâce à leur mélange mathcore des guitare qui partent dans tous les sens et du scream de Jonathan, et leur pop dansante grâce à la voix angélique de Tilian.

Le groupe avait d’abord leaké au Slam Dunk FR, avant d’annoncer une date au 26 mai à Paris juste pour eux, avant de finalement l’annuler également avant toute cette histoire de virus. C’est à n’y rien comprendre.

Parov Stelar – Brass Devil

404, ce n’est pas que de la musique. Ce n’est pas non plus que de la musique rock/metal. Parov Stelar nous régale cette semaine d’un nouveau son electro-swing des plus réussis. Vivement qu’on puisse sortir à nouveau pour groover toute la nuit sur ce morceau ! Le clip (qui n’en est pas vraiment un) choisit un style sobre des plus élégants. Néons légers sur une image au style rétro, c’est totalement l’esprit swing/jazzy des années folles et l’electro d’aujourd’hui. Bien joué Parov !

On devrait retrouver le DJ à peu près partout en live en France cet été !

DED – Mannequin Eyes

Le groupe que j’avais repéré lors du Download 2017 et que mes collègues avaient aussi adorés récemment en première partie de Wage War fait enfin parler de lui à nouveau ! Après leur album de 2017, le groupe signe un mini EP de deux titres seulement : A Mannequin Idol (Lullaby) et Eyes Sewn Shut.

Un passage rapide d’A Mannequin Idol est screamé de la façon d’un Maximum The Hormone, mais sinon on reste dans le genre pour lequel on les connaît. Les morceaux font penser à du bon hard rock des familles, avec quelques passages plus orientés nu-metal qu’auparavant. On se rapproche presque de ce que proposerait un Skillet par exemple ! Ca envoie du bois, et on a déjà hâte de les voir de nouveau en France ! (sûrement en première partie à nouveau pour le moment, mais qui sait…)

 

 I Prevail – Hurricane (Reimagined) 

Ce n’est pas vraiment un nouveau titre, mais un peu quand même…

I Prevail a repensé l’un des titres phares de leur album TRAUMA : Hurricane. On vous laisse le résultat ci-dessous. Tout comme celle de Falling In Reverse il y a quelques semaines, cette version se veut plus lyrique, plus solennelle. Cela prouve une nouvelle fois que les compositions rock sont avant tout de sublimes chansons qui pourraient être adaptées à différents styles. Je suis sûr qu’en faisant écouter cette version d’Hurricane à des personnes n’aimant habituellement pas le rock/metal, il pourrait y avoir ici une porte d’ouverture sur cet univers ! Il faut que je trouve un cobaye pour tester (mais tous mes proches et amis sont familiers avec le rock pratiquement, oups…)

Le groupe vient d’annuler la f in de sa tournée cause Coronavirus, mais nous étions à la dernière date encore présente dans un Trianon à capacité réduite. Le show était fou, que ce soit Dream State en guest ou I Prevail. Le report et les photos arrivent bientôt ! 🙂

Igorrr – Camel Dancefloor

Igorrr est l’enfant terrible du metal. A mi chemin entre electro, classique, gothique et metal, il est très difficile de positionner cet étrange DJ. Cette musique ne dément pas de sa position. Si on pensait qu’Igorrr s’essaierait un jour à la musique orientale, nous ne l’aurions pas devinés… Mais en même temps, c’est tellement logique.

Une tournée en France était prévue pour avril, mais bien évidemment reportée à plus tard. Alors, stay tuned!

 

Bonus : Allez, petit bonus vidéoludique pour célébrer la sortie de deux jeux ultra attendus vendredi dernier : Animal Crossing x Doom. Du metal sanglant, mais mignon.

 

Dans cette période de chaos absolu, nous ne pouvons que vous encourager d’acheter du merch, de streamer la musique sur les plateformes et de partager le mot sur vos artistes préférés, maintenant plus que jamais. En effet, pendant que de nombreux actifs se verront en chômage technique ou en télétravail, c’est beaucoup plus compliqué pour tous les acteurs de l’industrie musicale, dont c’était parfois la seule source de revenus. Sur ces belles paroles, prenez soin de vous!

Concours : Crossfaith à la Boule Noire


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Metal et electro font souvent bon ménage, et ce n’est pas Crossfaith qui nous prouvera le contraire. C’est avec une énorme fierté que je vous propose de remporter des places de l’un de mes groupes préférés (en tout cas, c’est celui avec lequel j’embête le plus mes camarades pour les inciter à venir les voir tant c’est incroyable en live héhéhé !)

Rendez-vous donc le 10 février dans une Boule Noire archi complète depuis déjà de nombreuses semaines !

Un groupe qu’il ne faut pas rater en live si vous voulez danser, pogoter et vous ambiancer ! En plus, cette date sera l’occasion de découvrir deux groupes ultra prometteurs :

Black Futures, la relève spirituelle et punk de The Prodigy, rien que ça ! (depuis l’annonce de la première partie j’ai presque autant hâte de les découvrir eux que de revoir le groupe principal !)

et le nu-metal si particulier des australiens d’Ocean Grove

avant d’arriver au plat principal. Pour rappel, Crossfaith en live, c’est notamment ça :

(Quel plaisir de vous partager ma vidéo préférée de tout YouTube !)

PS : à en croire les dernières setlists sur Setlist.fm, le groupe aurait repris cette intro, diablement plus efficace que celle de leur dernier album !

Top 2019 d’Error404


Hello à tous !

L’année touche à sa fin. Il s’en est passé des choses en 2019 ! Le site a continué sur sa lancée en renforçant son équipe musicale, et en accueillant une équipe jeux de société (qui vous a d’ailleurs concocté une petite liste des meilleurs jeux de 2019 !)

Comme l’an dernier, on va vous proposer nos top 4 sur les critères de notre choix. Chaque rédacteur du site qui aura participé à ce petit Top 4 pourra mettre les sections qu’il choisit, alors lisez bien jusqu’à la fin, peut être que quelqu’un vous aura proposé son Flop 4 des romans politiques ou son Top 4 Lego Star Wars… Qui sait !

Maximilien/Maximilange

Top 4 Concerts 2019 :
  • Sans hésiter Bring Me The Horizon au All Points East Festival. Un show hors du commun vécu depuis le premier rang !
  • Ice Nine Kills au Backstage : Si le groupe ne m’avait pas marqué plus que cela en première partie de Motionless In White en 2018 (même si déjà sympa), le dernier album The Silver Scream et leur dernier live a été une vraie révélation. Morceaux impeccables, mise en scène, communication, costumes. Tout était là. Le concert mérite très clairement sa place sur ce top.

  • Enter Shikari : Paris, Hellfest, Bordeaux. On a pu voir le groupe deux fois dans la même journée (à 1h du matin au Hellfest puis à 20h à Bordeaux). Un groupe ultra complet en live qui squatte mes top chaque année. Il y a du metal, du rock, de l’electro, de la pop, des balades, de l’acoustique, de la trompette, du piano, des lights, des pogos… Bref, il y a absolument tous les éléments possibles pour un concert dans les live d’Enter Shikari. Leur scénographie (en salle) était magnifique et c’est clairement le groupe à aller voir en live, même si vous n’êtes pas particulièrement fans de l’album. Vous en ressortirez convaincus !

  • Crossfaith + Of Mice & Men : le top concert le moins objectif de tous. Mes deux groupes préférés sur la même scène. Que demande le peuple ?

En plus, voici une petite anecdote sur ce dernier concert. Je devais aller à la Gamescom le lendemain dès 9h et j’ai gentiment eu l’accord de mon supérieur qui connaît ma passion pour les concerts de partir seulement le matin de Paris… Résultat réveil à 4h pour enchaîner sur un départ en Allemagne express et des tonnes de rdv. Il est frais mon poisson, il est frais !

Mention spéciale à mes premiers Knotfest/Hellfest 2019 et Slam Dunk UK  également !

En vrai, il y a tellement d’autres concerts qui mériteraient d’être sur ce top. Allez donc jeter un oeil à nos reports de 2019, il y a eu tellement de choses formidables !

Top 4 Albums 2019 :
  • Bring Me The Horizon : Amo (EDIT : Voilà pourquoi ce top DOIT sortir le dernier jour, on est pas à l’abri d’une bonne surprise… Bring Me a sorti un second album en 2019 et on en parle ici !)

  • Being As An Ocean : PROXY : An A.N.I.M.O. Story : Je n’aimais pas trop le groupe avant et cet album néo-rock sauce BMTH a été une nouvelle révélation. Comme quoi, beaucoup de personnes râlent quand les groupes changent trop de style, mais pour ma part, ce style neo-rock me convient totalement !
  • Fever 333 : STRENGTH IN NUMB333RS : La révélation scénique 2018 a sorti son premier album en janvier 2019. Fever continue de casser la baraque avec un album sans fausse notes !

  • Motionless In White : Disguise

Mention spéciale aux titres de Falling In Reverse sorti cette année : Que ce soit Popular Monster ou Drugs, le prochain album de Falling In Reverse s’annonce plus que prometteur ! Vivement de les découvrir en live !

Top 4 Jeux Vidéo 2019 :
  • Baba Is You : Putain. Jouez à ce jeu. Eclatez vous la tête contre un mur. J’ai testé le jeu il y a un moment et j’y reviens encore parfois pour essayer de le finir. C’est dur, c’est extrêmement bien pensé et on ne peut qu’admirer le talent logique de son concepteur.
  • Pokémon Bouclier : Même s’il ne révolutionne pas le genre fondamental, la modélisation en 3D fonctionne bien et l’histoire se suit toujours avec grand plaisir !
  • Slay The Spire : MON jeu indépendant de l’année. J’y jouais déjà sur PC, mais la sortie PS4 et Switch m’a fait replonger !
  • Borderlands 3 : le péché mignon interdit : toujours

Je n’ai vraiment pas eu le temps de beaucoup jouer cette année, à mon grand regret car il y a eu beaucoup de jeux incroyable… Vu l’année 2020 qui arrive on risque d’être encore très gâté, donc il va clairement falloir s’y remettre !

Top 4 Films 2019 :
  • Jumanji : Next Level : Aussi bon que le premier. Je l’ai vu juste avant d’écrire ce top, donc c’était le premier qui me venait en tête…
  • Joker, bien évidemment.
  • Toy story 4 : le tant attendu !
  • Et … j’en ai pas vu beaucoup cette année en vrai. J’avais un pass annuel de cinéma et un cinéma à 2 pas de chez moi avant. Je m’y rendais donc chaque semaine (voir plusieurs fois par semaine) pour suivre les sorties et l’actu mais cette année a pas mal changé de choses pour moi et je n’ai plus eu l’occasion de beaucoup y aller 🙁

Je me note tout de même d’aller voir Parasite au plus vite puisque tout le monde parle du chef d’oeuvre de cette décennie. A tel point que notre photographe Romain avait pris la parole dessus ici !

Top 4 Séries 2019 :
  • Daybreak : Une série qui casse le 4ème mur assez décalé. Dommage qu’elle ne sera pas renouvelée 🙁
  • The Boys : La première série que je regarde sur Amazon Prime. Un Anthony Starr méconnaissable (en tant que fervent défenseur de Banshee) et une série qui apporte un nouveau regard sur les super héros toujours trop lisses. Vivement la seconde saison !
  • Stranger Things Saison 3, bien évidemment.
  • Final Space, parce que f*ck Rick & Morty et vive Final Space !
Top 4 des attentes de 2020 :
  • Le Hellfest !
  • Cyberpunk 2077  & Watch Dogs Legions 3 ! Hail the Cyberpunk!
  • Nouvel album de Crossfaith (fingers crossed) et leur concert parisien ! 🙂
  • Finir les travaux de mon appartement récemment acheté en 2019 pour emménager au plus vite en 2020 !

 

Kärscheras

Me voilà arrivé sur 404 depuis à peine plus d’un mois qu’on me demande déjà de faire un résumé global de mon année 2019. Allez roule, voici les œuvres tous supports confondus qui ont rythmé mon année 2019, rien que pour vos yeux.

Top 4 concerts 2019 :

Dur dur de se limiter à seulement 4 occurrences dans cette catégorie, mais j’ai finalement réussi à me fixer (mais Manowar au Hellfest c’était cool).

  • Architects – Hellfest : Aucune hésitation possible sur celui-là, un concert bien trop court à mon goût mais dans des conditions parfaites (Mainstage de nuit, peu de public, et le son particulièrement bon du Hellfest cette année), un must.

  • Moscow Death Brigade – Xtreme Fest : Entrer dans une salle de concert en se disant “le nom a l’air cool mais j’ai faim et c’est mon seul créneau de libre ce soir, j’écoute un ou deux morceaux pour me faire une idée et je décale” pour finalement en ressortir 45 minutes plus tard en se disant “Merde, déjà fini ?”, ça méritait bien sa place dans ce top.
  • Krav Boca – Xtreme Fest : Avez-vous déjà vu un groupe de punk rap mandoline jouer dans une cage et la détruire avec l’aide du public tout au long du concert ? Moi oui, et j’en veux encore.
  • Avatar – Motocultor : Un de mes groupes préférés jouant un empilement de tubes eux-mêmes placés dans un plus grand tube, j’ai pas hésité longtemps sur celui-là.
Top 4 albums 2019 :
  • Rammstein – Rammstein : Retour des titans du Metal Industriel en grande pompe avec des tubes instantanés comme Deutschland, Zeig Dich ou encore le dément Puppe, 10 ans de silence n’ont pas entamé la puissance du groupe, pour notre plus grand plaisir.
  • We Are Not Your Kind – Slipknot : Une autre légende vieillissante de retour, cet album tente des choses sans révolutionner la musique du groupe pour autant. Slipknot ne tombe pas dans l’auto-caricature et, s’il manque peut-être la rage profonde et noire des débuts, le punch est toujours là.

  • Triumph & Disaster – We Lost The Sea : Je ne vais pas m’étendre sur cet album, mais n’hésitez pas à jeter un œil à ma Kronik sur le sujet !
  • One Fire – Combichrist : Electro indus extrêmement efficace en live, les créateurs de la BO de Devil May Cry ont fait du chemin depuis.
Top 4 Jeux Vidéo 2019 :

Je vais tricher un peu par ici parce que je n’ai malheureusement pas joué à beaucoup de sorties récentes cette année, mon set-up étant parfois limité. Voici donc le top 4 des jeux vidéo ayant rythmé mon année 2019, mais pas sortis en 2019.

  • Doom (2016) : Fast FPS ultra violent, ce remake du jeu original est un véritable exutoire porté par une BO exceptionnelle electro/metal, ainsi qu’un très bon reboot. Il me tarde de mettre la main sur sa suite parue en novembre dernier !
  • Warhammer 40.000 Dawn of War (2004) : Un RTS légendaire pour tous les fans de la licence Wh40k, le jeu n’a pas pris une ride et s’accompagne toujours très bien de ses trois extensions et de son milliard de mods (au bas mot) pour des centaines d’heures de jeu inoubliables.
  • Star Wars Kights of the Old Republic (2003) : Pour oublier cette inégale nouvelle trilogie, plongez-vous dans un RPG à l’ancienne pour découvrir le seigneur sith le plus classe de tout l’univers étendu : Darth Revan. Seulement quelques petits euros sur Instant Gaming, pourquoi hésiter ?
  • Medieval Total War 2 (2006) : Dans la série Total War je demande l’opus permettant dans la même partie de conquérir Moscou à dos de chameau et de déclencher une croisade sur Mexico. Envie de rendre sa splendeur à l’Empire Romain ? De finalement reprendre la Terre Sainte ? De savoir ce qu’il se passerait si les mongols avaient effectivement tout conquis de Bagdad à l’Ecosse ? Vous savez désormais à, quoi jouer.
Top 4 Films 2019 :

Et c’est ici que je réalise que je suis très peu allé au cinéma en cette année 2019, bien malheureusement, voici donc ce que j’ai retiré de mes visionnages même si cette liste est sujette à révisions quand j’aurai rattrapé mon retard sur cette année.

  • Parasite (Bong Joon-ho) : Un film capable de passer en deux plans d’une comédie burlesque à un film d’horreur à un drame social à une comédie brulesque, ça ne se trouve pas à tous les coins de rue.
  • Spider-Man Far From Home (Jon Watts) : Après la déception qu’a été Endgame pour moi (un avis revu cent fois depuis le premier visionnage, mais Infinity War reste bien mieux), j’ai été ravi de voir que le MCU savait se relancer avec ce nouvel opus de l’homme araigné touchant, drôle, triste et spectaculaire, tout ce qu’on attend de ce héros. Mention spéciale à Jake Gyllenhaal qui campe un Mysterio digne des comics et dont la mort sera regrettée.
  • Joker (Todd Phillips) : Retirez les deux ou trois références au comics et vous avez ici un film qui se suffit à lui-même, sans avoir besoin de références geeks à tout va. Un film à la hauteur de sa réputation, dont on espère ne jamais voir la suite, sérieux les gars, ce stand-alone se suffit parfaitement à lui-même, merci.
  • Derrière la Faille (Tim Miller) : Court-métrage d’animation issu de la série anthologique Love, Death, Robots de Netflix, il y a bien longtemps que je n’avais pas vu un twist aussi puissant sur petit écran, et ce en seulement 15 minutes.
Top 4 Séries 2019 :
  • The Boys : Karl Urban au top de sa forme, un scénario oscillant dangereusement entre humour et horreur en permanence, Amazon réussit parfaitement le lancement de sa nouvelle plate-forme de streaming avec ce chef-d’oeuvre. Vivement la saison 2.
  • The Mandalorian : Un retour aux sources bienvenu après une trilogie en demi-teinte, je reparlerai de cette série en détails dans un article prochain.
  • Dark Crystal, le temps de la résistance : Ayant découvert coup sur coup le film et original et la série à la fin de l’été, j’ai eu un véritable coup de coeur pour cette méthode d’animation tout à la marionnette. La saison 2 n’est encore qu’hypothétique, mais la fin de saison laisse le spectateur sur sa faim et ne permet pas le lien avec le début du film, espérons donc que la machine Netflix saura prendre le projet en main !
  • Peaky Blinders Saison 5 : La descente aux enfers des Shelbys se poursuit, mais cette saison est la première qui ne se termine pas sur une résolution, bien au contraire. Toute la fanbase retient son souffle jusqu’à la saison 6, je suis actuellement en sueur rien que d’y penser.
Top 4 des attentes de 2020 :
  • Altered Carbon Saison 2 : La saison 1 de cette adaptation présentait une esthétique et un univers cyberpunk du plus bel effet, si la direction artistique est la même dans cette saison 2 je me jetterai dessus sans hésiter.
  • Moscow Death Brigade – Nouvel Album : Un véritable coup de coeur pour ces antifas moscovite en tracksuit portant des cagoules et jouant du rap sur des instrus punk/metal/drum n’ bass (selon l’humeur), un nouvel album est annoncé pour début 2020 avec une date au Gibus, et soyez sûrs qu’on m’y verra.
  • My Chemical Romance : LE groupe de mon adolescence se reforme pour embrayer sur une tournée mondiale, alors album, concert, bloc-note, album panini, je prends TOUT.
  • Motocultor 2020 : Après l’édition catastrophique de cette année j’attends beaucoup de ce festival qui ne m’avait jamais déçu jusqu’à lors.

Journaliste Jenkis/Werepillar

 

L’année 2019 a été riche en terme de découvertes musicales, séries et jeux vidéos. Voici mes tops personnels de l’année 2019, probablement les tops les plus importants de cet article (en toute modestie, bien sûr). Allons-y !

Top 4 concerts 2019 :
  • I Don’t Know How But They Found Me – La Maroquinerie : ce concert à Paris était très attendu, et je n’ai pas été déçue. J’ai été particulièrement impressionnée par l’autorité naturelle de Dallon Weekes, bassiste et frontman du groupe, qui a très bien su comment gérer son audience, nous récompensant en descendant dans la foule et en chantant à 30cm de moi. Autant vous dire que mon âme a quitté mon corps pendant toute la durée de la chanson. Je voudrais également faire une mention spéciale à Ryan Seaman, qui était malade ce soir-là mais qui a quand-même tout déchiré à la batterie.

 

  • Royal Republic – Forum de Vauréal : au moment où j’écris ce top, Club Majesty de RR est en train de jouer sur ma platine. Je suis arrivée au concert en ayant écouté leur discographie d’une oreille. Mais même sans connaître leur musique sur le bout des doigts, il est très facile d’apprécier ce groupe suédois en concert. Les mélodies entraînantes et l’énergie débordante des membres étaient très communicatives et m’ont rendue bouche-bée. Leur première partie, Blackout Problems, était excellente aussi et je recommande vivement d’aller les voir en concert.

Ouais, c’est une photo de la date à Paris, mais chut.

  • The FAIM – Cologne : J’ai vu ces zigotos trois fois en l’espace d’une année (c’est beaucoup), et je dois admettre que malgré les avoir vu deux fois à Paris, leur meilleure performance fut à Cologne, et je dis pas ça parce que leur tour manager a foiré son crowdsurf et s’est explosé la tronche à 5cm de moi parce que personne ne l’a rattrapé. Bon après je ne les connaissais ni d’Ève ni d’Adam la première fois, et quand ils sont passé à La Maroquinerie, les flashs m’éblouissaient tellement que j’ai passé tout le concert à regarder mes pieds sous peine de faire une crise d’épilepsie. Mais j’ai des beaux pieds, du coup ça va.

 

  • Panic! at the Disco en Facetime – Zénith : Ouais, je pouvais pas être là ce jour-là et j’étais très triste de ne pas pouvoir assister au concert, mais ma super amie a eu l’excellente idée de m’appeler en facetime pour que j’assiste à 40 minutes du concert. En prime j’ai eu un coucou du photographe officiel du groupe. Coucou Jake !

Certains de l’équipe y étaient en vrai, par contre.

Top 4 albums 2019 :
  • WHEN WE ALL FALL ASLEEP, WHERE DO WE GO? – Billie Eilish : j’ai un avis très mitigé quant à la musique de Billie Eilish. J’aime particulièrement ses chansons, mais je dois avouer que certaines me rebutent particulièrement. J’ai beaucoup de mal avec ses chansons qui renvoient un sentiment menaçant. J’aime particulièrement l’utilisation du silence dans ses compositions, comme si c’était un instrument à part entière. J’apprécie également la netteté de sa voix et du son, qui rendent son travail si particulier et unique. Très différent de son EP intitulé dont smile at me, qui lui est plus vivant et clair dans ses sonorités, je suis très curieuse et impatiente de découvrir ses prochains sons.

 

  • FANDOM – Waterparks : grosse claque dans ma petite tête blonde. Alors que je suis très fan du frontman Awsten Knight pour son humour et l’image de tête à claques qu’il montre sur les réseaux sociaux, j’avais énormément de mal à apprécier sa musique. Il est vrai que pour un groupe à l’apparence très pop-punk, les sonorités sont bien plus pop que punk, et destiné à un public plutôt adolescent. Mais FANDOM est bien différent de Entertainment, leur précédent album. Basé sur le thème d’une rupture amoureuse douloureuse, les petites touches électroniques de l’album le rendent plus intéressant à écouter. Il faut plusieurs écoutes pour bien apprécier cet album, mais il vaut quand même le détour.

  • State of Mind – The FAIM : je suis très rarement frappée par un coup de foudre musical, surtout quand il s’agit d’une première écoute d’un album. Mais en entendant les premières notes de Tongue Tied, je n’ai pu m’empêcher de crier “AH OUI” dans toute ma maison (pardon maman). Pour un premier album, je trouve qu’il est très réussi et cela me met donc extrêmement en joie pour ce qu’ils ont dans leur petite poche de kangourou (ok j’arrête les blagues sur l’Australie). Si vous faîtes de la trottinette (pas électrique) dans Paris pour échapper aux grèves, écoutez cet album. Il vous mettra dans un mood, et vous irez beaucoup plus vite. Info scientifiquement prouvée par moi. On a fait une interview plutôt cocasse avec eux d’ailleurs, et si vous ne l’avez pas encore vu, elle est là.

  • Fine Line – Harry Styles : cet album fut une grande surprise pour moi. Je n’ai jamais vraiment été fan des One Direction et le premier album du chanteur britannique ne m’avait vraiment pas intéressé. Mais il faut quand même bien admettre que Fine Line est une bombe. Une légère vibe des années 70 tout en restant très pop rend l’écoute très facile. Harry Styles répand une vague de bonnes ondes et de messages positifs qui font du bien dans cette atmosphère un peu nulle qu’est le monde en ce moment.
Top 4 séries 2019 :
  • Dark pt.2 : la seconde saison de la trilogie allemande produite par Netflix a changé ma vision des choses. J’avais fortement apprécié la première saison, mais la seconde saison est un mastodonte. Alors que la première partie mettait toute la trame en place, la seconde saison fait avancer les choses et t’explose le cerveau sans relâche. Pour remettre dans son contexte, Dark parle d’une petite ville allemande frappée par une disparition mystérieuse qui va mener à la découverte des voyages temporels. Je ne peux en dire plus sans vous dévoiler les secrets de la série, alors je vous conseillerai juste de la regarder.

 

  • Umbrella Academy : cette série était l’une de mes plus grosses attentes de 2019, et j’ai été servie. L’adaptation du comics de Gerard Way (My Chemical Romance) et de Gabriel Bá est très réussie et le casting est au point : Ellen Page, Robert Sheehan, Tom Hopper,… Une famille d’anti super-héros devant oublier les problèmes de leur enfance chaotique pour sauver le monde à la mort de leur père, tout ça mené par un enfant de 13 ans. L’adaptation Netflix est très différente du comics que je recommande également de lire. Le ton est plus sombre, l’humour plus subtil et les designs plus apocalyptiques.

 

  • Good Omens : passons aux programmes originaux d’Amazon Prime video. Comme Umbrella AcademyGood Omens est une adaptation d’un livre du même titre, écrit par Terry Pratchett et Neil Gaiman en 1990. Il raconte l’histoire de la relation étrange et légèrement illégale entre un ange (Michael Sheen) et un démon (David Tennant), liant leur force pour s’occuper de l’antéchrist, petit garçon de 11 ans sensé provoquer l’apocalypse. Cette mini série est du même registre que H2G2 de Douglas Adams, tant dans l’atmosphère que dans le sens de l’humour.

 

  • Carnival Row : ceci est un ajout de dernière minute car j’ai fini de regarder la série deux jours avant Noël. Sortie en août 2019, cette production signée Amazon Prime est plutôt sympathique (euphémisme). Même si le rythme est un peu étrange à certains endroits, je trouve que l’immersion dans un univers fantastique avec une grande présence steampunk est totalement réussie. De plus, la plupart des thèmes abordés dans la séries sont très actuels et mettent bien les choses en perspective. Philo est un inspecteur de police chargé d’enquêter sur des meurtres de fées, mais il va s’embarquer dans une de ces galères mon pote, woalalaaaa je te raconte pas, tu vas devoir regarder par toi-même ! Niveau casting, c’est du lourd : Orlando Bloom, Cara Delevingne, Indira Varma (GoT).
Top 4 découvertes 2019 :
  • Error404 : je dois remercier Dallon Weekes d’avoir fait une interview avec ce magnifique webzine qu’est Error404, car franchement c’est du feu de dieu, j’ai eu des opportunités et j’ai fait des rencontres dont je ne me serais même pas douté. Merci Max pour cette année riche en rigolade et en musique !

 

  • Tamino : Ce chanteur belge d’origine égyptienne est une petite pépite de la musique. Sa voix envoutante et l’influence égyptienne incorporée dans sa musique rend ses chansons incroyables, notamment Habibi, qui me hante jour et nuit. Si vous aimez le soft rock et que vous voulez avoir une petite claque musicale, écoutez-le, vous en serez changé.

 

  • David Brian Gilbert et sa série Unraveled : Ce youtuber américain travaillant pour la chaîne Polygon est vraiment une perle. Son concept est “simple” : prendre un petit détail ou une faille d’un jeu vidéo connu et essayer de l’expliquer et de l’exploiter du mieux possible. Ses vidéos sont chaotiquement hilarantes et vous feront vous poser la question plusieurs fois :”mais que se passe-t-il dans son cerveau ?!” Si vous êtes à l’aise avec l’anglais, je vous recommande vivement de regarder Unraveled, car il est toujours bon de connaître en détails la hiérarchie militaire de Bowser.

 

  • The FAIM mais ça c’est juste parce que je suis une fangirl.
Top 4 des attentes de 2020 :
  • Le nouveau jeu Animal Crossing, j’ai si hâte et je commence à en avoir marre de jouer sur mon petit téléphone, mais bon mon camping il a grave la classe et vous pouvez pas test.
  • Une tournée de My Chem en Europe parce que bon, c’est bien de jouer au Japon et en Australie, mais l’Europe c’est coolos aussi hein
  • 1M d’abonnés sur Instagram 😉 😉 😉 😉  je vous attends les coupains
  • Je quitte l’Europe pour quelques mois et je vais dégommer des iguanes au Mexique, ça va être chanmé

 

Vathana / koalavath

Heyoooooo! Comment ça on arrive déjà à la fin de 2019? Vous n’auriez pas trafiqué l’horloge à tout hasard? Cessez donc cette blague, et que ça saute! Non mais sérieusement, je n’arrive pas à réaliser que cette année est passée à toute allure. Remarque, c’est passé d’autant plus vite depuis que j’ai rejoint les gens merveilleux de la team 404. Si je ne devais donner qu’un seul highlight, alors forcément, avoir rejoint ce projet a rimé avec de jolies rencontres, de belles opportunités et des calembours à tout bout de champ. Et puis, comme quoi, rires et développement personnel peuvent aussi s’allier sur le même plan, alors encore merci pour ça! Maintenant cessons le blabla et passons aux choses sérieuses…

Top 4 concerts 2019 :

Avec près d’une vingtaine de concerts cette année, s’il y a une chose à retenir, c’est que les tourneurs ne sont pas allés de main morte en termes d’affiches! On a eu affaire à des tournées de dingue avec des groupes vraiment géniaux cette année. On ne peut qu’espérer que l’an prochain soit encore plus prometteur! En attendant, voici un petit TOP des concerts de cette année, et quelle chance pour vous, chacun des concerts a également son petit livereport écrit by yours truly, histoire que vous (re)viviez l’instant 😉

  • Stand Atlantic / In Her Own Words / Shaded : 3 de mes groupes préférés au même endroit? Que demander de plus? C’était de loin le concert préféré de toute mon EXISTENCE. Grosse ambiance et des sets absolument incroyables.
  • Story Untold / Between You & Me / Two Trains Left : Un concert en petit comité certes, mais pas pour le moins déplaisant. Une foule bien unie et ENFIN le premier passage des très attendus Story Untold en France, et également celui de Between You & Me !!

 

Top 4 attentes 2019 :

Nous avons quitté 2018 avec des attentes pour 2019 et pour ma part, je n’ai été déçue par aucune d’elles! (C’est pas comme si j’étais super picky aussi après…)

  • Sleep On It – Pride & Disaster : MAIS DITES DONC, QUAND EST-CE QU’ON FAIT ARRÊTER SLEEP ON IT POUR LEUR CAPACITE A N’ECRIRE QUE DES SUPERBES CHANSONS???? Si le titre inclus le désastre, ce n’est pas le cas de leurs chansons qui elles, sont loin d’être désastreuse. Il y a plutôt de quoi en être fier!
  • Grayscale – Nella Vita : Sur la même longueur d’onde, Grayscale continuent également de nous régaler avec leurs chansons aux tons colorés.
  • Citizen Soldier – Relentless : Après un joli premier EP en 2017, j’étais également curieuse de voir ce que la suite réserverait pour Citizen Soldier. Résultat? On continue dans la profondeur avec de belles chansons qui redonnent espoir. C’est un gros ouiiiiii.
  • Holding Absence – Holding Absence : Bien entendu, Holding Absence, qui d’autres? Une voix hors du commun, des compositions qui transpercent l’âme, et des personnalités qui touchent de nombreux cœurs, Holding Absence a tout d’une agréable révélation.

 

Top 4 albums 2019 :

Impossible pour moi de mettre un top album, il y en a bien trop! Je vais donc mettre un top album selon les chansons que j’ai beaucoup écouté. Mais forcément, cette année a été rythmée par de nombreuses merveilles. De fait, je laisserais quelques mentions spéciales ci-dessous!

  • In Her Own Words – Steady Glow : J’étais bien loin de m’attendre à ce que ce groupe revienne, bien que cela faisait deux bonnes années que j’écoutais leurs albums en boucle. Et honnêtement? Album of the year. L’album est sublime du début à la fin. Je n’ai rien à ajouter. Si ce n’est que vous feriez mieux d’aller écouter maintenant. Vous ne savez pas ce que vous êtes en train de rater hehe.
  • I Prevail – TRAUMA : Eh oui, un peu de I Prevail n’a jamais fait de mal à personne. Le retour de ce groupe était également très attendu et ce dernier a exploré beaucoup de possibilités dans ce nouvel album. Tandis que certains éléments peuvent tendre à la surprise, il n’est pas rare de voir beaucoup de gens déçus par ce que leur musique est devenue. Mais bon, je ne vous rejoindrais pas sur cet avis. Certes, ça ne sonne pas tout à fait comme leurs anciennes chansons, mais on sent très bien que les membres se sont dépassés, que ce soit dans l’honnêteté des paroles ou encore la composition musicale variée qui apporte une grosse touche de fraîcheur. Pas du tout déçue et très hâte de les voir en mars prochain!
  • Modern Error – Lost In The Noise : Un premier album profond avec un univers singulier et une poésie à tomber. Très prometteur! Hâte de voir ce que la suite leur réserve. Si vous ne vous y êtes pas encore mis, n’hésitez pas à passer le pas, vous risquez à votre tour de succomber sous son charme.
  • Acres – Lonely World : Après avoir saturé en boucle la chanson Lonely World, j’avoue que j’avais très très hâte que cet album sorte. Et je n’ai pas du tout été déçue! On se laisse facilement emporté dans ce monde partagé entre violence et douceur.

Mention très spéciale à Dayseeker, Rarity, Capstan, The Bottom Line ou encore Red Handed Denial qui ont également sorti des gros monstres cette année!

 

Top 4 EPS 2019 :
  • Shaded – tempory fix : Mais qui donc est surpris par ce choix? Qui? Oui ok je suis une grosse forceuse avec ce groupe, on a compris haha. Oops. Non plus sérieusement, je suis super heureuse d’avoir pu voir l’évolution de ce groupe entre 2017 et 2019. Comme toujours, beaucoup de gens sont déçus par ce basculement musical qui semble fréquent en 2019 pour passer vers un côté plus indie. Tout de suite, les gens vont crier au “sellout wannabe” qui font du commercial, alors que pas du tout. Et je ne dis pas seulement ça parce que j’aime bien le groupe. Si on tend bien l’oreille, on peut très clairement sentir la maturation du groupe quant à la musique. Il y a là une musique finement composée avec des harmonies travaillées qui viennent peaufiner le tout. Rien à voir avec votre commercial! Oui, c’est beaucoup plus indie et avec des vibes qui tendent même vers le rnb, mais c’est un EP qui reste vraiment bien travaillé et qui mérite d’être écouté au-delà de la surface du “C’est nul c’est pas pop-punk”. Ce qui est beau avec la musique, c’est justement que c’est un art vivant, un art qui change avec le temps, un art qui évolue surtout. Apprenez donc à sortir de votre catégorisation systématique, vous verrez que c’est plutôt sympa l’ouverture! 🙂

  • Yours Truly – Afterglow : Si votre âme dansante recherche plutôt une ambiance festive qui fait ressentir tout le peps, alors Yours Truly sera vôtre. Le sourire va se dessiner sur vos lèvres à 100%. Désolée, je ne fais pas les règles.
  • Bellevue – Picking Up The Pieces : Un premier EP très ensoleillé de la part de ce groupe, susceptible de plaire aux fanas de Broadside! Respirez donc ce soleil à pleins poumons.

  • Victory Lane – Barebones : Forcément, il a fallu que je les mette… L’année 2019 a été révélatrice de beaucoup de comebacks d’anciens groupes mais énormément de nombreuses ruptures… Joke’s on me d’aimer autant de groupes locaux. Victory Lane était un de mes groupes préférés de la scène UK et je suis super triste qu’ils se séparent déjà et que je n’aurais donc jamais l’occasion de les voir R.I.P. En tous cas, ils ont pondu un super second EP avant leur séparation!

En parlant de nouvel EP qui s’accompagne de séparation, un gros shoutout à mes potos (et non pas lampadaires hein) de Rivertied qui ont sorti leur tout premier EP cet été avant d’annoncer leur séparation très récemment… Avis aux fans de State Champs, Neck Deep et compagnie, les Portugais vous ramènent de chaleureuses vibes!

 

Top 4 titres addictifs 2019 :

Parce que oui, cette année, il y a quelques titres que j’ai pu tourner des bons milliers de fois sans jamais m’en lasser. Il y en a eu énormément d’ailleurs, mais je n’en citerai que 4 pour me coller au principe 404. (En essayant d’en mettre 4 qui ne rentrent pas déjà dans d’autres catégories, car sinon forcément, la tentation de nommer Novelists, Polaris ou encore Our Mirage est très forte. Oops)

  • Holygood – “Oh No!” : Selon mes statistiques j’ai écouté la chanson plus de 3000 fois dans les deux semaines qui ont suivi la sortie de la chanson, donc j’imagine que j’en suis addicte oui haha. Holygood est un groupe que j’écoute depuis le temps où ils s’appelaient encore Light You Up, et depuis quelques années, il n’y avait plus aucune nouvelles de la part du groupe. J’étais assez triste je vous l’avoue, et je me demandais s’ils n’avaient pas d’autres plans. Quand 2019 a débuté avec un compte vide et un teaser d’une nouvelle chanson, vous ne pouviez pas vous imaginer la grosse hype d’enfin pouvoir écouter quelque chose de ce groupe à nouveau!!
  • Alazka – “Dead End” : Alazka, aka un des groupes que j’adore  extrêmement. Pas de nouvelles chansons depuis le dernier album. Alors, forcément, leur retour si soudain avec un nouveau titre et l’annonce d’une headline était ENORME! Malheureusement pour les fans de Kassim, leur chant clair n’est plus dans le groupe bien qu’il va poursuivre d’autres projets persos dans la musique. Je me demande ce que ça va donner… En tous cas, je me souviens que l’annonce de leur headline m’a tellement rendu heureuse que j’ai passé la journée entière à sourire comme une débile partout, tout le temps. Et cette chanson est de loin un gros tune!
  • Inertia – “Savoir” : Les groupes australiens ne cesseront jamais de m’étonner, et ceci est un fait. Il y a du gros lourd par ici, donc si jamais vous voulez aller y jeter une oreille, FONCEZ!!!

 

Top 4 découvertes 2019 :

On dit un gros merci à Spotify qui permet de faire des découvertes hors du commun! C’était bien dur de se limiter à 4 sur une année entière honnêtement.

  • Kitsune : Une découverte extra! Typiquement le genre de musique que je pourrais écouter sans aucune limite. La musique est super entraînante et rappelle des sonorités de groupes japonais. Donc si c’est votre dada, vous allez très probablement aimer à votre tour! 🙂
  • Sunsleeper : Une alliance entre poésie profonde qui coule dans leurs veines et des compositions sereines.
  • Reliance : Un peu plus de peps et d’énergie avec une composition musicale absolument phénoménale. J’ai absolument saigné leur EP. Attention, risque d’addiction!
  • Dreamhouse  : Une petite touche de légèreté pour finir cette sélection de découvertes avec un groupe qui peut plaire aux nostalgiques de Tonight Alive ou encore Paramore.

 

Top 4 attentes 2020 :

Avec le retour de nombreux groupes qui se sont séparés depuis des dizaines d’années, vous savez, ces groupes que vous écoutiez durant vos années collège, eh bien cette nouvelle année s’annonce riche en émotions. My Chemical Romance, Evanescence, We Are The In Crowd, et j’en passe! Tous ces concerts et festivals s’annoncent plutôt prometteurs, ma foi. Mais comme je ne suis pas du tout originale, la plupart des attentes que j’ai pour l’année prochaine résident toutes chez Sharptone Records… à l’exception du dernier. Pour la top sélec’ d’albums que j’attends avec impatience, c’est par ici:

  • NOVELISTS !!! (Ils vont faire un comeback de malade, personne n’est prêt)
  • Polaris
  • Alazka
  • Our Mirage

(Mamie) Emma

 

Top 4 – Albums

 

  • Holding Absence – Holding Absence : Il est enfin arrivé ! L’album d’Holding Absence, qu’on attendait tous, a vu le jour. 11 titres tiré d’un post hardcore éthéré qui se suivent et se marient parfaitement. L’univers créer par le groupe se retrouve aisément dans cet opus, cette ambiance à la fois aérienne et douloureuse prend aux tripes, c’est un fait. C’est beau, c’est mélodique et tortueux, si bien arrangé et harmonieux. Ce premier album laisse sans voix.

  • MIKA – My name is Michael Holbrook : Je n’avais pas écouté MIKA depuis longtemps, pourtant sa musique a bercé ma vie entière. A l’approche de son concert à Bercy, je me suis décidée à le réécouter…et je n’ai pas du tout été déçue ! L’ensemble de l’album est en parfaite osmose. Chaque titre est unique et s’accorde aux autres dans un univers toujours aussi fantaisiste, propre à MIKA. Mais pas de chichis, on sent le travail derrière les chansons, c’est créatif et pointilleux à la fois, ça donne le sourire et des envies d’évasions…c’est du MIKA et c’est encore un coup de maître !
  • Lewis Capaldi – Divinely Uninspired To A Hellish Extent : Notre Beyoncé nation…écossaise sort son premier opus, et quel album nous sert-il ! De sa voix (presque) grave et mélancolique, Lewis Capaldi enchaîne les balades qui me feront frissonner plus d’une fois. C’est entêtant et si envoutant. Du piano, un timbre si triste et feutré, et d’une justesse incomparable, la formule ne pouvait que fonctionner.

  • Sleep Token – Sundowning : Après avoir sorti nombre de singles, Sleep Token les compilent enfin pour en sortir un album, intitulé Sundowning. Un univers bien particulier, à la fois sombre et dreamy, le groupe interroge et fascine. Gardant cette part de mystère, avec une voix si versatile, le groupe passe de titres lents à quelque chose de plus saccadé et prenant, toujours en y incorporant une touche d’électro qui les rend si intéressant et déconcertant et qui m’en fait ma révélation de cette année.


Top 4 – Concerts

 

  • MIKA – Bercy, France (22.12.19) : Après 13 ans à écouter l’artiste, j’ai enfin eu l’occasion de le voir sur scène ! Autant vous dire que toutes mes attentes ont été comblées et même dépassées bien au delà de mes espérances. Je ne pensais pas autant danser et chanter à en perdre la voix, dans une ambiance si chaleureuse et bonne enfant. Entre lancées d’avions en papiers et de ballons, on pouvait assister aux démonstrations acrobatiques et vocales hautes en couleurs de MIKA, qui nous fera même le plaisir de descendre dans la fosse le temps d’une chanson ! Absolument i-nou-bli-able.
  • All Points East – Victoria Park, Angleterre (31.05.19) : Imaginez, un set de 2h de Bring Me The Horizon, reprenant des titres qu’on avait presque oubliés, des featurings avec leurs potes, une scénographie de génie, des lights à en perdre la tête, tout ça sur une Main Stage immense, accompagnée d’une fosse reprenant en cœur chaque morceaux. Ca c’est la cerise sur le gâteau, certes. Mais, All Points East, c’était aussi un festival avec un line up plutôt alléchant… : entre Architects, While She Sleeps, Sleeping With Sirens, Lotus Eater ou encore Yonaka… On était fin mai, le soleil était présent, les copains aussi, la musique battait son plein, mes groupes préférés jouaient à un même festival…il y avait de quoi être heureux.
  • Holding Absence – Scala, Angleterre (12.12.19) : Holding Absence, ce groupe gallois dont je suis tombée amoureuse il y a bientôt 2 ans, après les avoir découvert en ouverture de We Are The Ocean en mars 2017. Un coup de foudre qui m’a valu de retourner les voir mi décembre, jouer l’intégralité de leurs titres. Ce fut un concert prenant, et émouvant. L’intensité qui émane de leur musique se ressentait dans chaque vibrations, chaque notes, et chaque larmes versées. C’était un show presque historique et il aurait été dommage de le rater. Si vous ne connaissez pas Holding Absence, je ne peux que vous conseiller d’aller jeter une oreille sur leur musique…vous me remercierez plus tard !
  • Parkway Drive – L’Olympia, France (04.02.19) : C’était en tout début d’année, je n’ai pas tout les souvenirs en tête, mais je me souviens encore des flammes, de la performance des australiens sur scène, d’une belle setliste, d’une fosse déchaînée, entre mosh pits et crowdsurfs, et même d’un orchestre de violons présents sur scène le temps de quelques morceaux. Je me souviens avoir sauté de partout, heureuse comme un poisson dans l’eau, sortant de la salle, le sourire aux lèvres pour un concert qui m’avait coupé le souffle.

 

BATTLE ROYALE : SLAMDUNK UK


Revoilà le fameux Battle Royale après le premier du Download Festival 2018 !

Cet été, Error404 va écumer les routes de France, mais pas seulement puisque nous partons à l’aventure de deux festivals anglais fin mai : le célébrissime SlamDunk d’Angleterre (celui d’Hatfield, vers Londres) ainsi que la journée du All Points East Festival avec Bring Me The Horizon, au Victoria Park de Londres !

On est vraiment ravis de pouvoir vous proposer ça cette année alors merci aux organisateurs des festivals qui nous font confiance, et merci à vous pour nous permettre de vous proposer cela 🙂

C’est parti tout de suite pour le premier Battle Royale de 2019. (Il y en aura un autre pour le Hellfest, où les clashs feront également légion !)

Tant de groupes en une seule journée.. C’est l’heure du clash !

PREMIER CLASH :

ANTI-FLAG VS KNOCKED LOOSE – 12h30-13h30

https://www.youtube.com/watch?v=qnVD7WuarSohttps://www.youtube.com/watch?v=jOB3IYBcJEE

Le premier combat de la journée, il arrive dès le début du festival (on est bien, tiens.) avec un groupe de punk déjà culte contre un groupe sur la scène montante américaine de punk hardcore. Alors, faut-il céder au classicisme et l’efficacité d’Anti-Flag ou bien à l’originalité et la fraicheur de Knocked Loose?

GAGNANT : ANTI-FLAG.

Notre photographe Firefly a pu couvrir Anti-Flag dernièrement en avril et a retrouvé une vibe punk indescriptible, la même vibe que l’on ressent en regardant des vieux reportages sur le punk. Du vrai punk old-school, comme on en fait plus, c’est clairement chez Anti-Flag que cela se passe.

Cela dit, on est très curieux de découvrir Knocked Loose qui semble en très bonne voie pour percer aux yeux de tous, et on a la chance de les voir passer à Paris juste après le Slamdunk à Paris, le 27 mai au Gibus. Le rendez-vous est pris.

SECOND CLASH :

BOSTON MANOR VS WAGE WAR – 13h30-14h10

https://www.youtube.com/watch?v=Rw85yLl0Rk8https://www.youtube.com/watch?v=IMyv2QJCyt4

LeSur ce coup là, c’est deux groupes bien différent découverts respectivement en première partie de Good Charlotte et d’Of Mice & Men et August Burns Red. D’un côté un groupe rock qui nous fait bien penser à Don Broco, et de l’autre un groupe de metalcore moderne qui fait parti des récents groupes de metalcore à émerger à la surface de la scène underground !

GAGNANT : WAGE WAR

Choix purement subjectif, mais en même temps, vous êtes là sur un blog, donc on dit ce qu’on pense, BIM !

TROISIEME CLASH :

STORY UNTOLD VS THE WORD ALIVE – 14h50-15h30

https://www.youtube.com/watch?v=-kAwsl8CMqEhttps://www.youtube.com/watch?v=EZgheqiPBr4

Le second combat de la journée, c’est un groupe metalcore contre un groupe pop-punk. Alors que les deux groupes sont en train de monter en notoriété, il était dur de les départager.

D’un côté, le metalcore américain signe un coup de maître en participant à la dernière chanson du célébrissime jeu vidéo League Of Legends, et vient défendre son album Silent Noise, qu’on ne saura que vous conseiller !

De l’autre, Story Untold, le quintet pop-punk canadien qui chante parfois même en français qui viendra proposer “Waves” son dernier album plus qu’agréable à nos oreilles !

GAGNANT : THE WORD ALIVE.

Nous sommes au Slam Dunk, du punk et pop-punk, on en aura toute la journée. En plus, Story Untold, ils sont en concert à Paris dès ce soir. Autant donc foncer voir Story Untold le 20 mai au Backstage By The Mills, puis profiter d’un autre groupe la semaine suivante !

QUATRIEME CLASH :

CANCER BATS VS WATERPARKS – 15h30-16h10

https://www.youtube.com/watch?v=-8NSiHBIvg4https://www.youtube.com/watch?v=STLMI39CZjw

Un clash sans en être vraiment un, ici cela va plutôt dépendre de votre préférence musicale.

Si vous aimez le pop-punk, un peu l’electro et surtout beaucoup les groupes à groupies adolescents, Waterparks sera votre groupe.

Si vous préférez le punk hardcore sale, Cancer Bats et son frontman Liam Cormier seront vos amis. Pas de demi teinte ici, on va dans le dur, et sans détour !

GAGNANT : SELON VOS GOÛTS, mais plutôt WATERPARKS.

En fait, cela dépend vraiment de vos préférences musicales ici. Cela étant dit, et même en adorant Cancer Bats, j’irai personnellement voir Waterparks par curiosité (car le punk avec quelques notes d’electro, c’est cool…) puisqu’ils passent bien moins souvent en France que Cancer Bats !

En revanche, s’il est prévu d’amener Matt Tuck, chanteur de bullet For My Valentine,  sur le set de Cancer Bats pour que Liam et Matt nous fasse un titre d’Axewound, leur side project commun n’ayant jamais vraiment tourné en live, ce serait une sacré exclu à ne SURTOUT pas manquer.

CINQUIEME CLASH :

ATREYU VS NEW FOUND GLORY – 19h-20h

https://www.youtube.com/watch?v=cjzgpsfz4E8https://www.youtube.com/watch?v=qYoWZgY2HAk

La fin de journée se présente doucement à l’horizon, mais les clash n’en sont pas moins légions. (voilà qu’on va finir en rimes cet article !)

Atreyu, un groupe de metalcore américain désormais historique puisqu’il fête ses 21 ans cette année ! Le groupe, presque aussi fuyant de la France que Three Days Grace (toujours jamais passé dans notre pays en 22 ans d’existence) n’est passé qu’une fois lors de leurs débuts. Leur dernier album “In Our Wake” montre un aspect un peu plus posé du groupe et se montre vraiment ultra efficace.

New Found Glory, tout aussi vétéran de la scène pop-punk ont quant à eux acquis une notoriété indéniable au long des années avec des classiques du pop-punk qu’on a pu entendre dans tous les films adolescents style American Pie. Les voir, c’est aussi voir une partie de son adolescence du coup.

GAGNANT : ATREYU.. mais c’est dur de trancher !

Dernier passage dans la capitale pour Atreyu en 2005 (avec un petit au Hellfest en 2016) contre 2014 pour New Found Glory. Le groupe est donc un immanquable du Slamdunk pour le peu que vous aimiez le genre. On espère quand même que l’un ou l’autre se présentera prochainement en France, car se priver de l’un ou de l’autre, c’est probablement le clash le plus dur de cette journée…

FINAL CLASH :

ALL TIME LOW VS NOFX VS BULLET FOR MY VALENTINE – 20h30-22h

https://www.youtube.com/watch?v=GcNiKCmWdYEhttps://www.youtube.com/watch?v=9sTQ0QdkN3Q

Quel est ce craquage complet de la part de l’organisation ?!

“Eh les gars, on met trois têtes d’affiches, et on les fait jouer les trois en même temps.”

Argh. Comment départager d’un côté les rois du pop-punk, les rois du punk et les rois du metalcore ?

On ne saura que vous conseiller d’écouter votre coeur sur ce coup-là. Pour notre part, on élimine NOFX puisque déjà vu lors du Download Festival 2018 et que ce n’est pas dans nos habitudes d’écoutes de tous les jours…

Pour les deux restants, dur de trancher… Bullet passe fréquemment en live en France, donc on aurait plutôt tendance à partir sur All Time Low qui se font beaucoup plus discrets par chez nous… Mais en même temps, le dernier live de Bullet étant vraiment top, ce serait dommage de rater une valeur sûre sur laquelle on prendra forcément notre pied…

Je garde en tête le facteur Axewound. Puisque Cancer Bats est aussi de la partie, je rêve secrètement qu’un featuring ait lieu et nous propose en exclusivité un revival d’un album de 2013 fait sur leur side project et délaissé juste après par tout le monde… Bien dommage !

Bref… GAGNANT : ALL TIME LOW, car moins fréquent par chez nous que Bullet For My Valentine. (En réalité, on va se diviser dans l’équipe 404 et on ira très certainement voir les deux 🙂 )

Tyr – Sortie de l’album Hel le 08/03/19


C’est non sans joie que le metaleux en moi apprend aujourd’hui la sortie du dernier album du groupe Týr dénommé Hel.

J’ai pu écouter l’album avant sa sortie (enfin à vrai dire je l’écoute encore, car ce n’est pas mauvais). Et ça commence fort, l’album ne joue pas sur l’apaisement.  Si le début du premier titre Gates of Hel, commence par un solo calme, c’est pour mieux tromper l’auditoire, et au bout de 40 secondes les frissons m’envahissent, un rythme très heavy se fait ressentir, et du scream arrive. Je dois avouer que j’ai été étonné d’entendre un début d’album avec un scream pareil. Mais après nous retrouvons bien la patte nordique du groupe Týr.

Après une première écoute je peux dire sans difficulté que l’album est très lourd ! Dans le bon sens du terme bien sur. Mais les sonorités du groupe féroïen sont bien plus pesantes. Si vous aimiez Týr avant vous allez aimer ce nouvel album.

Listes des titres de l’album Hel :
1. Gates of Hel
2. All Heroes Fall
3. Ragnars Kvæði
4. Garmr
5. Sunset Shore
6. Downhill Drunk
7. Empire of the North
8. Far from the Worries of the World
9. King of Time
10. Fire and Flame
11. Against the Gods
12. Songs of War
13. Alvur Kongur

N’étant pas un habitué des chroniques d’album, je vous joins donc les propos relayés par Metal Blade Records, que j’ai traduit …. si si je parle un peu anglais 🙂

“Comme j’ai été au cœur de la création de l’album, il est difficile de donner un avis objectif. Mais selon moi, c’est l’album le plus diversifié musicalement et aussi le plus extrême d’une certaine manière. Il y a bien plus de passages instrumentaux que dans ‘Valkyrja’ (2013), et il y a beaucoup plus de travail sur la basse”

“Je pense qu’on a vraiment réalisé l’ambition que nous avions durant toutes ces années. Maintenant quand j’écoute l’album, je suis satisfait sur tous les aspects : son côté épique, sa complexité, ses mélodies et ses harmonies, et sa véritable lourdeur. J’adore toute l’atmosphère présente dans Hel.”

Henri Joensen

Et n’oubliez pas que le groupe Týr sera en concert sur paris avec Heidevolk et Dalriada à La Machine du Moulin Rouge le 07 avril à 19H

Réservez votre place !

Aller vient on est bien !

Quelques albums à écouter au pied du sapin : Eminem, Asking Alexandria et Greta Van Fleet

Bonjour à tous ! Joyeux Noël tout d’abord si vous lisez cet article le jour de Noël ! 

Aujourd’hui, petit article léger (et oui, c’est les fêtes pour tout le monde ! ;))

J’avais simplement envie de vous partager les quelques petits albums de cette fin d’année que vous vous devez d’écouter ou que vous devez achetez après avoir eu quelques petits sousous à Noël (et si vous aviez demandé au Papa Noël directement ces albums, c’est que vous étiez déjà des bons !)

 

Asking Alexandria – Asking Alexandria

Connu principalement pour nous proposer des sons hardcore au possible et nous faire pogoter en toutes circonstances. Le groupe nous l’avait confirmé lors de leur première partie au Bataclan pour Parkway Drive. Le groupe anglais nous propose un album éponyme, sorti le 15 décembre, et qui reste dans la veine du groupe, tout en apportant un peu de fraîcheur à leur style. On a beaucoup plus de passages chantés, et alternés. Le chant clair ici prend donc autant de place que le scream. Les titres s’enchaînent très bien, et Danny Worsnop, frontman originel du groupe (revenu en cette année 2017 mais qui avait quitté le groupe lors du précédent album “The Black” qu’on avait déjà présenté ici) . On notera même la présence de titres sortant vraiment de l’ordinaire comme avec Empire, sur lequel Bingx, un rappeur, a participé, ou bien encore Vultures, titre acoustique avec un voix virevoltante sans scream, peu habituel de la maison !  On apprécie beaucoup le retour de Danny Worsnop à la tête du groupe et ce nouvel opus qui n’annonce que du bon pour la suite. RDV le 8 juin, soit un semaine avant le Download Festival France, pour s’échauffer avec Asking Alexandria qui nous fait un concert le 8 juin au Trabendo (Paris) !

Eminem – Revival

Ce 15 décembre était particulièrement fructueux cette année puisqu’il ne signait pas que le retour du frontman d’Asking Alexandria… Il était aussi placé sous le signe du rap US, du vrai, avec le retour du king 4 ans après The Marshall Mathers LP 2. Eminem nous propose cette fois-ci un album qui vaut le détour pour son originalité. Le pur rap US laisse un peu de place à une musique plus pop, parfois presque rock grâce à l’utilisation de samples de titres rock plus que connus comme les célèbres I Love Rock N Roll de Joan Jett ou bien encore Smoke on The Water de Deep Purple. Des mélanges tout particuliers qui donnent une nouvelle saveur au rap d’Eminem. Cet album divise les fans, mais on vous conseille d’y jeter une oreille pour vous faire votre propre avis. Puisque chez 404, nous venons principalement du rock/metal/punk comme style de prédilection, je peux vous dire qu’entendre des samples rock et ce style de mélodie ne nous a pas dérangés du tout, bien au contraire !

 

Greta Van Fleet – From The Fires 

Il est temps de passer à ce bon vieil album de rock’n’roll à écouter au coin de la cheminée pour Noël. Les frères Kiszka nous proposent leur second album qui sent bon les USA et le rock que l’on entendrait sur un vieux post de radio au fin fond du Texas. Déjà dans le top des ventes aux USA dès sa sortie, le 2ème album de Greta Van Fleet a su convaincre les férus d’hard rock comme de rock, et on ne peut que vous le conseiller à notre tour ! Un détour américain entre ballades country, hard-rock grisonnant et ballet dansant assez envoutant. Vraiment, écoutez cet album au coin du feu, en ne pensant à rien d’autre, et vous verrez ! Le groupe qui n’a pourtant que 5 ans surfe sur un buzz assez incroyable, et leur clip Highway Tune totalise déjà plus de 6 millions de vues !

 

Download Festival France 2017 – DAY THREE – DIMANCHE

Vendredi Samedi Dimanche

– Jour 3 : Dimanche –

 

On change pas une équipe gagne, alors pour ça, on reprend notre BA217 et son plein soleil en pleine face (encore plus chaud que samedi!), des groupes à en faire pogoter plus d’un et une bonne grosse dose d’energie et on y retourne ! J3 du Download, let’s go !

Pour ne pas changer nos bonnes habitudes, notre ami le RER a pris son temps pour nous emmener sur place et nous fais rater le premier groupe… Bien dommage !

Crédits : Nicko Guihal et Afterdepth si la mention Download Paris est précisée sur la photographie, sinon ce sont nos photos :).

Red Sun Rising – 14h10-14h50 – Warbird Stage –

Tadaaa !

Ce premier groupe de la journée ne nous est pas franchement inconnu… En effet, Red Sun Rising est déjà passé par la case France le 6 novembre 2016… pour y assurer la première partie de Skillet à l’Élysée Montmartre. S’ils avaient déjà réussi à mettre le feu sur cette date là, Mike Protich et sa bande ne se sont pas fait prier pour remettre le couvert ! Un set plutôt court, mais toujours intense nous a été proposé par le groupe, avec notamment leur reprise d’Alanis Morissette Uninvited définitivement rock et tout aussi cool que l’originale ! La conclusion de ce joli set sera leur plus gros hit à ce jour Emotionless sur lequel tout le public s’est réveillé et a dansé sauvagement !

Creeper – 14h50-15h30 – Spitfire Stage –

Aujourd’hui sera la journée de la petite scène puisque nous y verrons quasiment tous les groupes. Plus généralement, on a décidé de naviguer un peu plus aujourd’hui pour voir des extraits d’un peu tous les concerts qui jouaient vu la qualité de l’ensemble. Nous sommes donc allés jetés un oeil sur Creeper, rock gothique très sympathique. Le groupe âgé de seulement trois ans, et porté par le chanteur Will Gould, aux faux airs d’Alice Cooper sur scène avec son maquillage violet sur le cou, leur noir à lèvres et leurs vêtements gothiques. Commençant directement leur mini-set de 7 titres par leur titre le plus réputé, à savoir Black Rain. Le combo fonctionne bien sur la première moitié du set, mais il est déjà l’heure de se tourner vers un autre monument du metal français, Goku.

RISE OF THE NORTHSTAR – 14h50-15h30 – Main Stage 2 –

DEMONSTRATING MY SAIYA STYLE ! J’avais déjà vu le groupe français le plus japonais de l’Histoire au Covent Garden dans le 95 en première partie de Crossfaith et je m’étais déjà pris une sacrée claque, pour une salle assez petite et toute en longueur… Que dire devant la claque et la puissance sonore du groupe devant plusieurs milliers de personnes réunies à faire des levées de jambes et d’énormes pogos sur les titres phares du groupe qui s’enchaînait à toute allure. Le chanteur Vithia mobilise la foule comme jamais, fait baisser tout le public, pour le faire jumper ensemble, le fait pogoter, balance des circles pits et des wall of deaths à tout va, bref c’est peut être le plus gros bordel dans le public depuis le début de ce festival, et ça fait plaisir à voir ! Demonstrating my saiya Style (où le public s’est assis et a sûrement battu le record de hauteur de jump du festival), The House of Wolves, Welcame, Again and Again. Au final, ce petit 7 de set titres (ou l’inverse) aura fatigué les troupes comme jamais avec du mouvement de foule permanent ! La faute aux Saiyans ça encore une fois.

Suicide Silence – 15h30-16h10 – Main Stage 1 –

Suicide Silence, la renaissance du deathcore américain avec ses titres comme YOLO (et oui!), Disengage ou Unanswered. De la violence, pure et dure. Scream, pig squeele, growl, Eddie Hermida maîtrise bien des techniques de scream et la musique s’apparente aux débuts de Bring Me The Horizon (on en est bien loin maintenant) : bourrin, net et précis. On en attendait pas moins d’Hernan Hermida et de son groupe.  A peine 15-20 minutes après le début du set, il était déjà l’heure de se tourner vers la Warbird qui proposait un autre groupe assez sympathique… (Puis j’avoue que même si le groupe était efficace, du deathcore, ce n’est pas mon genre de prédilection !)

Coheed And Cambria – 15h30-16h10 – Warbird Stage –

Un ami nous l’avait vendu comme un genre de Led Zeppelin, on parle bien sûr ici du groupe new-yorkais Coheed And Cambria. Avec leur rock progressif plein de solos excessivement bons, Coheed and Cambria n’a pas mis longtemps à convaincre la foule devant lui. Comme on peut le voir sur la photo ci-dessus, il y en avait du monde devant Claudio Sanchez et sa double guitare endiablée ! 

Architects – 16h10-17h – Warbird Stage –

Architects, le groupe de metalcore britannique phare de ces dernières années (attention messieurs gallois de Bullet For My Valentine à ne pas vous faire voler la vedette d’ailleurs !). En live, ça tabaissait quand même très sévère, la foule était en feu (comme à chaque fois). Sam Carter et sa bande entrent sur scène, tous de noir vêtus, et entament avec un Nihilist ultra-puissant.  Même si la foule est un peu moins présente que la veille et s’assimile plus à la foule du vendredi, on peut dire qu’elle était rassemblée devant Architects. Le concert se conclut après 11 titres, finissant en toute beauté par la tant attendue A Match Made In Heaven et Gone With The Wind. Le public applaudit encore une fois et le groupe finit par lever les armes (les guitares, vous aviez compris hein ?) et saluer une foule en sueur (il fait encore plus chaud que samedi !) qui semble conquise par les anglais.

Suicidal Tendencies – 17h-17h50 – Main Stage 1 –

Le dimanche, c’était la journée des légendes. En effet, à partir d’ici, la Main Stage 1 sera uniquement composée de groupes légendaires dont vous allez découvrir les noms (si vous ne les saviez pas déjà) dans cet article !

C’est Suicidal Tendencies qui ouvre la danse. Le groupe américain, formé en 1982 (!!!) vient nous servir son puissant metal en mêlant aussi bien nouveautés et classiques sur seulement 9 titres.  On a donc le droit à du Clap Like Ozzy de leur dernier album, mais aussi les légendaires You Can’t Bring Me Down (l’ouverture du concert, histoire de bien commencer) et Cyco Vision

– Stray From The Path – 17h-17h50 – Warbird Stage –

On quitte déjà si vite la scène de Suicidal Tendencies pour voir une étoile montante du hardcore aux États-Unis (et de plus en plus en France)… On parle bien sûr de Stray From The Path. Le groupe new-yorkais qui fête déjà ses 16 ans est porté par le jeune Andrew Dijorio, qui se fait aussi appelé “Drew York” parfois, était chaud bouillant lui aussi. YOU BREAK MOTHERFUCKER ! Comment passer à côté de ce titre culte.  La voix de Drew York en vrai est vraiment proche et aussi particulière qu’en studio, le rendu est impeccable, les riffs s’enchaînent à une vive allure. Nous sommes arrivés pile au moment de The House Always Wins , le dernier gros succès du groupe, sorti en novembre dernier et ne figurant encore sur aucun album. Un album à venir pour 2017 peut-être ? On a hâte d’entendre ce futur 8ème album de ces jeunes prodiges ! Peut être l’un des coup de coeurs en terme de découverte live de ce Download Festival (il faut dire qu’à partir de là, tous les concerts vont s’enchaîner et aller crescendo, encore et toujours !)

 

– Northlane – 18h-18h50 – Spitfire Stage –

Vu les groupes à venir, on a mangé sur le food corner et testé les excellents grilled cheese : boeuf bacon cheddar… Que demandez de plus ? On était tout de même très proche de la Spitfire Scene, ce qui nous a permis d’écouter de loin quelques morceaux de Northlane, très sympathique même si l’on ne pourra pas s’avancer beaucoup plus vu que le groupe m’est encore un peu inconnu, mais le groupe australien proposait du metalcore qui a tout pour plaire !

Rancid – 18h50 – 19h40 – Main Stage 1 –

La légende du punk-rock, Rancid, est elle aussi sur la BA217 ce soir ! Tim Armstrong et sa bande sont là pour casser des genoux et foutre le bordel ! Un peu moins de 20 chansons en 50 minutes, c’est tout ce qu’il nous fallait pour les américains pour nous convaincre. 5 ans après leur dernier concert français au Trianon, le groupe est revenu avec les mêmes hits et un public qui répondait présent à chacun de leurs appels. Beaucoup de personnes avaient des t-shirts ou des casquettes Rancid

Crown The Empire + Prophets Of Rage – 19h55 – 20h55 – Spitfire Stage/Main Stage 2 –

Il est déjà l’heure de passer au gros du gros. Même s’il y avait le premier concert de Prophets Of Rage en France (Rage Against The Machine/Public Enemy/Cypress Hill), mes chers amis de Crown The Empire headlinait la Spitfire Stage… Impossible de ne pas céder à l’appel ! Heureusement le concert de Prophets Of Rage était un poil en retard ce qui nous permettra d’entendre tout de même l’énorme hit “Killing In The Name” où tout le Download Festival s’est envolé à ce moment là. Peut être le meilleur concert du festival mais bon, on ne regrette pas puisqu’on a entendu un petit morceau et que Andy Leo et sa bande étaient chaud patate, eux aussi. Pour faire face au premier concert français de Prophets of Rage de l’histoire, il fallait bien ! 

Les Crown The Empire sont montés sur scène, avec un Andy Leo, le chanteur désormais seul puisque le groupe opère à 4 depuis peu. Vêtu d’une veste rouge très élégante, il n’hésitera pas à la faire tomber après la première chanson, Zero, tellement le public était déjà parti dès la première note. N’hésitant pas à saluer la foule qui était attiré par la musique, il n’a pas hésité à rappeler le nom du groupe à plusieurs reprises et à saluer les nouveaux arrivants. Si le début duconcert n’étais composé que de quelques rangs (la faute à Prophets Of Rage très probablement!), la fin du concert était une vraie marée de monde devant cette petite scène avec un gros circle pit central tantôt dansant, tantôt violent ! Le set de 8 titres ponctué de paroles et d’un Hologram joué de façon instrumentale par les 4 membres du groupe avait un rendu parfait. Le final par The Fallout et Machines était des plus sympathiques mais les fans pourront rester sur la fin avec l’absence d’un des morceaux de Johnny’s ou bien un classique Bloodline. Le guitariste qui lance sa guitare à trois mètres de haut en la réceptionnant et en continuant de jouer le titre derrière, la voix d’Andy avait été maîtrisée comme rarement et même si des rumeurs couraient parfois sur un groupe parfois pas au top de sa forme en live, on a pu voir ici tout le contraire avec un live assez hors-du-commun, une fanbase en folie et des nouveaux partisans de leur metalcore mélodieux qui ont trouvés leurs repères dans ces 8 titres, enchaînés bien trop rapidement ! On a pas vu le temps passer pour notre part, encore une fois. Il est évident que c’était l’un des groupes que j’attendais le plus (avec le dernier à venir !) et je n’ai pas été déçu du voyage. Vivement la prochaine date du quatuor sur Paris !

 

My personal headline of the day was Crown The Empire 😻

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Green Day – 21h – 23h30 – Main Stage 1 –

La légende, Green Day. Et dire que Billie Joe a failli être guitariste chez Rancid à l’origine..!

Le célèbre trio punk-rock et ses 2h30 de concert… On les connaît bien à force puisque c’est la quatrième fois que nous avons l’occasion de les voir en live ! Toujours efficace en live, le groupe a rassemblé la totalité des festivaliers durant cette première heure de show qui se veut malheureusement toujours trop similaire à chaque fois : le lapin rose Tré Cool qui fait le con sur scène, l’intro sur du Queen et du Ramones, les tirs de t-shirt, la venue sur scène d’une chanteuse temporaire du public (et cette fois-ci la mademoiselle montée sur scène s’en est très bien sortie !), une autre personne qui vient jouer un titre et qui se voit offrir la guitare à la fin de son morceau… Bref Green Day est venu nous jouer du Green Day sans grandes surprises. Difficile de bouder son plaisir tout de même puisque Green Day est toujours efficace en live et nous apprécions forcément les shows même si un peu de changement ne ferait pas de mal des fois ! Même nous, nous nous demandons si 5 ans après le premier live (vu à Rock En Seine 2012 pour la première fois pour ma part) ils n’en ont pas un peu marre de faire globalement toujours pareil… Allez, Billie Joe, on ne t’en veux pas car ta gentillesse et ta sincérité sur scène fait toujours plaisir, surtout avec un Linkin Park un peu en demi-teinte et un System Of A Down sans communication ou un Five Finger Death Punch plutôt dissipé… Une bonne ambiance au sein du groupe et l’amusement sur scène se ressent et ça fait plasir à voir ! Pour ça, il est clair que le dimanche sera la meilleure soirée du Download Festival, pour l’ambiance toujours festive et amusante de Green Day, mais aussi le premier concert de Prophets Of Rage et d’excellents concerts en journée ! Sans parler de ce qui arrive…

Carpenter Brut – 22h – 23h – Warbird Stage –

LE show qu’il ne fallait pas rater.

Des seins, du gore, beaucoup de gore, des films rétro, une ambiance néon/rouge, une boule disco, Carpenter Brut a su bien nous cerner en cette fin de festival. Tous les éléments étaient réunis autour du DJ français Carpenter Brut, aka Franck Hueso qui a su livré un set phénoménal en compagnie de ses comparses du groupe Hacride (qui l’accompagne sur scène). Le groupe connu pour sa participation à de nombreux jeux indé/rétro tels que Furi ou bien le grand Hotline Miami nous a interprété tous les tubes de son album Trilogy. Une heure de Turbo Killer, Welcome To Midwich Valley, Paradise Warfare et tant d’autres. Même si le groupe n’a pas communiqué une seule fois directement avec le public, ce n’était pas aussi gênant que pour System of a Down je trouve. On avait affaire ici à un spectacle plus qu’à un concert rock : on regardait le show sur les écrans, sur scène, un vrai spectacle electronico-retro en soi. Les plus jeunes comme les moins jeunes ne pouvaient qu’apprécier ses efforts techniques et musicaux qui rendaient si bien en live. Qui a dit que l’electro ne se jouait qu’avec une clé USB et un Mac ? Carpenter Brut n’avait même pas d’ordinateur sur scène d’ailleurs, chose rare pour de l’electro !

Setlist Carpenter Brut :

Savin’ the day
Welcome To Midwich Valley
Division Ruine
Roller Mobster
Meet Matt Stryker
Wake Up the President
LOVE
Turbo Killer
Paradise Warfare
Run, Sally, Run!
Looking for Tracy Tzu
Anarchy Road
Disco Zombi Italia
SexKiller on the Loose
Le Perv
Maniac (Cover)

Voici d’ailleurs ce que le rappel peut donner en live, peut être l’un des plus grands moments de ce festival, absolument TOUT le public dansait, jusqu’au tout dernier rang, de manière frénétique. Les boîtes de nuit n’ont qu’à bien se tenir. Si l’on devait retenir un seul concert, c’est clairement celui-ci. Les personnes lassés d’un Green Day toujours semblable étaient ravis de découvrir le géniallissime show de Carpenter Brut pour qui il n’aura pas fallu longtemps pour convaincre. En tout cas une chose est sûre, notre place pour le 24 mars à l’Olympia est deux fois plus achetée qu’elle ne l’était déjà avant ce concert.

 

Au final on retiendra de ce festival trois jours d’éclate, quelques faux pas sur l’organisation (notamment au niveau du parking/zones ombragées et de longues queues pour manger et boire, surtout le samedi) mais dans un ensemble tout à fait remarquable pour une première édition sur la BA217. Des dizaines de concerts excellents, certains concerts mémorables, une programmation qui réjouissait tous les types de musiciens. On espère que ces trois jours de live-report vous auront aussi plu, on a essayé de voir le maximum de groupes pour vous en parler ! On espère vite retourner au Download Festival 2018 qui aura lieu les 14 15 et 16 juin 2018. (des pass trois jours étaient d’ailleurs en vente pour seulement 100€ au merch du festival !)

 

A l’année prochaine Download Festival !

Download Festival France 2017 – DAY TWO – SAMEDI

Vendredi Samedi Dimanche

Parcequ’une journée, c’est bien… Deux, c’est mieux ! Le soleil est bien plus fort qu’hier, le sol n’est plus boueux, la chaleur et les coup de soleil vont de paire aujourd’hui. L’un des désavantages de la Base aérienne, c’est justement d’être une base aérienne. Qui dit base aérienne dit ancienne zone de décollage d’avion, et donc, aucun arbre. C’est peut être ce qui manque le plus sur le festival, des zones ombragées pour se poser tranquillement (et c’est là qu’on regrette tous les arbres du parc de Saint-Cloud à Rock En Seine) ou bien même un peu de verdure… Après un jour de concert, le lieu ressemble principalement à un terrain vague plus qu’autre chose, et c’est un peu dommage.

Les scènes culminent toujours en plein soleil et resplendissent tout de même sous ce ciel, on ne peut plus bleu. Alors on ne va pas se plaindre d’avantage, surtout vu le programme qui nous attend aujourd’hui !

Crédits : Nicko Guihal et Afterdepth si la mention Download Paris est précisée sur la photographie.

– Jour 2 : Samedi –

– Lonely The Brave – 14h40-15h20 – Warbird Stage –

Lonely The Brave est le premier groupe de la journée que nous irons voir, pour la moitié d’un set environ, histoire d’aller jeter une oreille vers Far From Alaska sur la fin. C’est une découverte, le groupe se défend plutôt bien en live avec un rock énergique.  Le groupe anglais nous a laissé avec un petit set de 8 titres qui avait attiré les foules (bon il faut dire que la foule était globalement partout ce samedi) sans les transcender non plus.  Un set qui s’est laissé écouté très sympathiquement mais difficile de se rappeler vraiment de quelque chose qui sortait de l’ordinaire (peut être car je ne connaissais pas le groupe non plus…).

– Far From Alaska – 14h40-15h20 – Main Stage 1 –

Premier groupe à jouer sur la Main Stage 1, Far From Alaska est un groupe de rock brésilien avec la particularité d’avoir deux chanteuses, Emmily principalement, puis Cris dans un second temps. Ce groupe m’était totalement inconnu alors je suis resté par curiosité, mais il faut avouer qu’ils ont assuré. Tous vêtus de tenues très colorées  (ce qui change du blanc et du noir qu’on voit à peu près partout depuis le début du festival), le groupe a su se démarquer et attiré les foules, puisque le monde devant la scène dès 14h40 était déjà assez massif, bien plus qu’à Pierce The Veil la veille. (qui n’avait pourtant pas à rougir, loin de là!) Cette foule allait se confirmer au long de la journée de toute façon. Il faut savoir que très souvent dans un festival, le jour le plus rempli reste le samedi pour des raisons tout à fait pragmatiques : le vendredi, la plupart des gens travaillent et ne paye pas pour un simple concert en soirée le prix du festival, et le dimanche est plus contraignant aussi pour les enfants qui peuvent avoir école le lendemain, les parents qui travaillent etc… Le samedi est donc le plus accessible, surtout qu’en voyant la programmation du jour, on pouvait comprendre la foule rameutée en masse. 

Le final en revanche était un peu lourd, le micro transformait la voix de la chanteuse pour répéter au moins une vingtaine de fois “WE ARE FAR FROM ALASKA”  d’une voix totalement robotique et absolument ignoble… Peut être un peu trop long ! Pour le reste, ça reste une bonne découverte !

Project Black Pantera – 15h20-16h – Spitfire Stage –

Le chanteur en plein solo dans le public, ça fait plaisir à voir.

Project Black Pantera jouait sur l’ouverture de la plus petite scène du Download ce jour : un genre de mélange reggae/metal qui n’est pas sans rappeler.. Skindred ! C’est même carrément du Skindred ! Rede Social sonne à la fois à la Trust et leur Antisocial (ouais, c’est pas terrible comme vanne, je vais me renouveler) et comme Skindred. Une découverte vraiment très sympa en live. En tout cas, je ne sais pas si le public connaissait le groupe auparavant ou pas, mais il a pogoté et sauté dans tous les sens durant tout le set ! Une grosse ambiance pour une petite scène, ça fait toujours plaisir, surtout pour le groupe qui semblait ravi de sa prestation et de ce qu’il avait réussi à transmettre. Il paraît même qu’il était possible de croiser le chanteur partout dans le festival (surtout près des bars) après leur show et qu’il était tout à fait accessible. Super cool !

Alter Bridge – 16h-16h50 – Main Stage 1 –

Fermez les yeux et laissez vous emporter par un plaisir divin : la musique d’Alter Bridge ! 

Les choses sérieuses commencent déjà avec Myles Kennedy et sa bande sur la grande scène. Il fait de plus en plus chaud et le public est aussi de plus en plus nombreux à répondre à l’appel.

La voix de Myles Kennedy fait des merveilles comme d’habitude. On a l’habitude de l’entendre avec les Conspirators et Slash, mais c’est quand même dans Alter Bridge que sa fibre vocale se réveille totalement. En plus, les fans seront ravis au vu du set choisi par le groupe avec la présence des titres cultes comme Metalingus, Addicted To Pain et une dizaine d’autres. Le titre Blackbird était juste parfait ! Le concert se termine par un duel de solos endiablés entre Myles et Mark, l’autre guitariste du groupe avant de finir en apothéose devant un public conquis avec Rise Today.

Et sinon que dire de plus sur Alter Bridge hormis le fait qu’il s’agit probablement de l’un des meilleurs groupes dans son genre. Le Download nous a fait redécouvrir ce groupe qui n’est qu’un pure régal auditif et qui mériterait qu’on l’écoute un peu plus souvent au quotidien !

Blues Pills – 16h50-17h40 – Main Stage 2 –

Blues Pills c’est le plaisir d’un hard rock désinvolte. Quand la voix rencontre le plaisir du rock. La voix de la chanteuse va vous emporter dans de nouveaux cieux. Comment rester insensible devant un groupe passant de la tendresse du morceau Little Sun, à la beauté de Devil Man et à la force de Little Boy Preacher. Le public était présent pour cette performance surprenante de ce jeune groupe suédois, pour admirer les danses endiablées de la chanteuse Elin Larsson. Entre une épopée rythmique et la merveille d’une voix féminine rafraîchissante et rock, ce fut une des bonnes surprises de ce Download 2017 !

Epica – 17h40-18h40 – Main Stage 1 –

Epica c’est le métal symphonique qui va vous transporter dans un autre univers. La confrontation de la mélodie de la voix féminine et de la puissance du métal va vous donner des frissons ! Nightwish ou Era n’ont qu’à bien se tenir.

Le groupe tout droit venu des Pays-Bas à su trouver son public au Download : abus de lance-flammes, ambiance de folie, clavier circulaire (je ne sais pas trop comment appeler cet étrange objet en fait…), des feux d’artifices en fontaine… Bref vous l’avez compris, Epica a fait passer tout son budget marketing sur les effets pyrotechniques… De vrais petits Rammstein en herbe ! Comment bouder son plaisir devant la récente Edge Of The Blade venue introduire le groupe, ou bien encore les classiques Cry for The Moon ou Consign To Oblivion. On a assisté à un grand concert tout feu, tout flammes, et qu’est ce qu’on s’est amusé !

A

Petit temps pour manger et visiter plus en détail les food corners entre Epica et 5FDP. On écoutait Lost Society de très loin en mangeant un bon sandwich à la raclette. Normal quand il fait 30°C dehors. Les vrais savent ! Le système de cashback était un peu délicat, pour ma part l’application ne marchait pas sur mon téléphone pendant le festival et les queues cashless étaient immenses par moment. Pareil les queues pour manger ou prendre à boire par cette chaleur était démesurées. Il fallait prendre le temps d’un concert pour récupérer une précieuse boisson… Peut être que l’année prochaine, un bar ou deux supplémentaires par scène seraient les bienvenus ! L’espace de la BA est ultra large alors autant prendre quelques mètres carrés de terrain en plus et ajouter des bars si besoin, surtout que la demande était là ! (et pourtant les verres consignés sont passés à 1.50€ au lieu d’1€, que le cashless nous enfle encore 1€ pour lui, et que les bières ont à minimum 8€ et 4€pour les softs..! Cher compte tenu de la chaleur et de la bonne descente que l’on pouvait voir sur l’ensemble du public !)

Five Finger Death Punch – 19h30-20h30 – Main Stage 1 –

On a pas de photos du live, et même les photographes accrédités n’en ont pas trop, vu le temps de présence sur scène du groupe durant le show..! Mais ici on peut voir les membre de 5FDP en dédicace… Ivan Moody en moins…

BURN MOTHERFUCKER BURN…. Contrairement à l’un de leurs plus fameux titres, il n’y avait pas de lance-flammes durant le show, mais l’ambiance était bien chaude… Dans la foule comme toujours, mais également sur scène. En effet, le chanteur Ivan L. Moody n’était apparemment pas dans un bon mood (héhéhéhé)… Le groupe a su enflammer la Main Stage 1 pendant une heure, mais le show était ponctué de pauses. C’est bien simple, le chanteur et parfois même d’autres membres du groupe sortaient de scène, puis entraient à nouveau… Constamment ! Du coup, un peu comme pour Linkin Park, le public était chaud bouillant, puis en attente à regarder à droite à gauche le temps que le groupe revienne sur scène tel un éternel rappel qui avait commencé après le premier titre… Un concert vraiment déroutant. Pas mauvais en soi avec les classiques Lift Me Up, Burn MF, Got Your Six et une huitaine d’autres titres, mais en tout cas très loin du concert hors norme en première partie d’Avenged Sevenfold au Zénith de Paris en 2013. 

Quelques jours après, à Tilburg, on a assisté à une configuration similaire, avec Tommy Vext (ex-Westfield Massacre) ami du groupe et suivant la tournée depuis le début, qui remplaça même Ivan qui n’était pas monté sur scène au début du show. Ahuri par la situation et enervé, le groupe déclara sur scène quitter le groupe. Après quelques messages remuants sur les réseaux sociaux, Five Finger Death Punch et Ivan se sont excusés pour ce comportement, que la tournée et l’addiction à l’alcool d’Ivan étaient sûrement en cause et que celui-ci partait en désintox pour le bien de tous. C’est donc Tommy Vext qui remplacera sur toutes les dates restantes de 5FDP (y compris le Hellfest en ce moment même). 

En même temps, 5FDP a annoncé une tournée européenne avec In Flames et Of Mice & Men  (dont on va vous parler très prochainement puisqu’ils étaient de retour au Petit Bain à Paris lundi dernier, juste après le download) avec un passage à l’Olympia le 4 décembre 2017.

Aujourd’hui, le groupe a également annoncé qu’il prendrait le temps de revenir à Tilburg le 19 juin, sur son jour de repos durant cette période de festival, pour un concert gratuit afin de se faire pardonner auprès de tous les fans déçus du concert qui a viré au cauchemar quelques jours auparavant. Un beau geste très apprécié par les fans qui ont hâte de découvrir Tommy Vext aux commandes !

Cette prestation est donc forcément un peu décevante malgré tout, surtout pour ceux qui étaient venus principalement pour eux… Moi-même compris, après avoir adoré leur première partie d’Avenged Sevenfold j’étais très pressé de les retrouver, mais le soufflé est retombé à moitié une fois pendant le show… On espère revoir le groupe comme en 2013 pour leur date de décembre, car ce groupe a quand même une force musicale et des titres incroyables ! On se quitte sur un petit morceau qui n’a pas été joué en live, mais qui fait toujours plaisir à écouter. 

Slayer – 20h35-21h50 – Main Stage 2 –

Par le saint pouvoir de la gratte, Big four is still alive. Slayer c’est toujours des rythme et des riffs de guitare à réveiller les morts comme avec War Ensemble. Quand on écoute du Slayer, c’est être transporter vers une puissance assez imposante, d’un des groupes mythiques des Big Four Of Trash. Le morceau South of Heaven à fait trembler la base aérienne 217. Mais la foule a vite commencé à quitter la scène pour se placer pour System Of A Down. Et nous notre avis? Sans être mauvais public, ce n’était pas trop le genre que nous apprécions le plus, et au bout de cinq morceau on a l’impression d’entendre la même musique en boucle. Jetez nous la pierre 😉 on était juste moyennement emballé. Mais bon, on ne peut nier la lourdeur du genre, la maîtrise de la gratte et les riffs qui raisonnent encore dans nos oreilles

System Of A Down – 21h55-23h25 – Main Stage 1 –

 

 

Que dire ? Toujours les mêmes titres depuis 2004 sans nouvelles sorties, mais on ne s’en lasse pas pourtant pas vraiment. Peut-on vraiment s’en lasser ? System, ce n’est pas n’importe qui tout de même.
La foule déchaînée du Download semble dire que non. System Of A Down, c’est une foule à perte de vue qui se réunira 30 minutes avant devant la Main Stage. System Of A Down, c’est aussi et surtout la plus grosse foule de tout le Download Festival France 2017. Il y avait au moins le double de personnes que durant Linkin Park et Green Day. C’est une attente fiévreuse avant la délivrance et les premières notes, ainsi que la bousculade géante des festivaliers voulant aller vers les premiers rangs. Chaque titre est un régal auditif. La suite du concert enchaînera tous les classiques avec 30 titres en seulement 1h30. On regrettera cependant le manque de communication entre les membres du groupe, mais surtout entre le public et le groupe. Serj Tankian chante toujours aussi justement et sa voix fait rêver tous les fans présents, mais on reste quand même sur notre faim… Le live, c’est aussi et avant tout un moment de partage entre les fans et le groupe, et c’est ce qu’il manquait un peu sur ce live. Les titres se sont enchaînés à vive allure, faisant danser le public sur les titres phares comme Toxicity, B.Y.O.B, Chop Suey!, Needles et bien d’autres, mais on aurait apprécié un Serj un peu plus enclin et heureux sur scène, car on avait vraiment l’impression qu’il était venu “faire son boulot” puis repartir à la fin… Dommage !

Setlist System Of A Down :

  • Soldier Side – Intro
  • Suite-Pee
  • Prison Song
  • Violent Pornography
  • Aerials
  • Mind (intro)
  • Mr. Jack
  • DDevil
  • Needles
  • Deer Dance
  • Radio/Video
  • Hypnotize
  • Dreaming (extrait)
  • Pictures
  • Highway Song
  • Darts
  • Bounce
  • Suggestions
  • Psycho
  • Chop Suey!
  • Lost in Hollywood
  • Question!
  • Lonely Day
  • Kill Rock ‘n Roll
  • B.Y.O.B.
  • This Cocaine Makes Me Feel Like I’m on This Song
  • DAM
  • Cigaro
  • Toxicity
  • Sugar

La foule était si immense à la fin que le retour à pied était complètement bouché, il a fallu un long moment pour faire les 2km à pied, déjà long s’il n’y a personne. On est donc rentrés quasiment une heure plus tard que la veille chez nous pour une fin approximativement à la même heure que la veille. De même pour le parking voitures où la sortie était apparemment très laborieuse : plusieurs heures étaient nécessaires aux derniers festivaliers pour quitter le fameux parking. S’il y a bien un seul point noir majeur à retenir sur l’organisation du festival, c’est bien celui du trafic et du parking à une seule entrée qui a saturé bien trop vite tous les jours, embouteillant sévèrement le trafic et faisant perdre un temps précieux en début et fin de festival à chaque fois !

Download Festival France 2017 – DAY ONE – VENDREDI

Vendredi Samedi Dimanche

Cette année, nous avons été accrédités sur notre premier festival de la plus haute importance. Mission : vous rapportez le meilleur du son hardcore, punk, rock et metal du Download Festival France à Brétigny. Sur la BA217, les avions n’ont qu’à bien se tenir, car ce ne sont pas eux qui feront le plus de bruit aujourd’hui !

 

C’est parti pour cette première journée ! On va vous retracer nos trois journées de festivalier !

Note : Nous n’avions malheureusement pas encore de pass photo (mais on espère bien vous le dégôter pour l’an prochain ! ;)), donc les photos seront des photos faites avec les moyens du bord quand il s’agira des nôtres ou alors des photos de la page officielle du Download Festival France. Crédits : Nicko Guihal et Afterdepth

– Jour 1 : Vendredi –

 

C’est le début des festivités. L’ami de tous les franciliens, notre cher RER, décide de ne pas fonctionner correctement jusqu’à Brétigny, pour changer. Le trajet de la gare d’Austerlitz à Brétigny, normalement plié en une trentaine de minutes prend donc beaucoup de retard pour le début des concerts… Heureusement nous avons prévu plus d’une heure de marge… On les connaît les lascars à force ! Une fois arrivé dans la petite gare de Brétigny Sur Orge, de nombreuses navettes attendent les festivaliers. Deux options : une route assez longue à pied ou “8 à 10 minutes en bus”. Nous optons donc pour l’option bus histoire de s’y rendre au plus vite vu le retard accumulé dans le RER… Mais ce n’était clairement pas le bon choix puisqu’il faudra près de 45 mn au bus pour faire le trajet compte tenu du trafic démesuré dans Brétigny et ses alentours. Le Download attire, et cela se ressent énormément sur la circulation dans tout le périmètre, qui se retrouve directement embouteillé as f***. Une fois le bus arrivé à l’endroit de dépôt, nous voilà heureux d’enfin commencer les festivi… Attendez, c’est quoi ce 1666m noté sur le sol ? Et oui, le bus navette ne dépose pas à l’entrée du festival, mais bien plus loin ! On avait tous les 100 mètres notre progression d’indiqué sur le sol. Vu le caractère metal du festival, je me suis directement dit “okay, on arrivera quand on sera à 666 mètres, car c’est trop d4rk”. En fait, il y avait le portail de la BA217, lieu des festivités cette année, mais pas encore l’entrée ! 

C’est donc presque 2km plus loin à pied et un retard non négligeable que la team 404 arrive sur place. On rejoint de ce pas nos amis de la team All Rock (coucou à eux !) et nous partons tous ensemble sans plus attendre sur la Main Stage 1 voir le premier groupe de ce festival à jouer dessus : Pierce The Veil. On voulait voir Mallory Knox avant, mais cela aura été trop court… Tant pis pour nous ! (On peut se dire que nous n’avions qu’à aller les voir en première partie de Simple Plan à Paris quelques jours plus tôt …)

– Pierce The Veil – 15h55-16h35 – Main Stage 1 –

Premier set de la journée, sous un soleil déjà bien chaud (et encore, ce n’était rien le vendredi…), c’est le groupe américain des frères Fuentes qui viendra nous faire danser. 

il n’y a pas encore trop de monde aux alentours et on peut accéder aux devants de la scène sans soucis durant toute la durée de leur set. Un petit set d’une quarantaine de minutes qui permettra d’enchaîner efficacement, et sous les applaudissements d’un public qui se met déjà en selle et se prépare au plus dur qui est à venir.

Vue depuis la droite de la Main Stage sur Pierce The Veil

C’est au total 8 chansons que joueront PTV, en finissant bien évidemment par le hit attendu par les premiers rangs, visiblement venu pour le groupe (on a pu croiser beaucoup de t-shirts Pierce The Veil, dont un multicolore fluo totalement WTF !) : King For A Day. Le public se découpe, les premiers circle pit du festival (et pas des moindres) sont en place. En tout cas, si dès 16h le public est chaud bouillant comme ça, ça promet pour les soirées et les concerts où ces espaces seront noir de monde… D’ailleurs, il y a déjà eu des tirs de confettis… Pour le premier concert, oui, oui ! En tout cas, nous on est chaud pour retourner voir un concert complet des frères mexicano-irlandais (bah quoi ?) et leurs acolytes dès leur retour en France !

– Visite des lieux : 15h35-16h25 –

Après Pierce The Veil, nous avons pris un petit moment pour visiter tout le site qui allait nous accueillir sur ces trois jours : Metal Market avec un tas de fringues à un prix correct, des vinyles et CD, bref tout ce qu’il fallait pour se faire plaisir. La BA217, ancienne base aérienne, a donc été habillée selon la thématique même de son histoire, à savoir des avions aux couleurs du metal et du Download. On retrouve les classiques food corner avec tout un tas de food truck proposant diverses spécialités culinaires : viande argentine, tacos, sandwich à la raclette (quelle bonne idée quand il fait 30°C !), grilled cheese, burgers, pizzas etc. Un stand de jeux d’arcade était également de la partie entre la Main Stage 1 et 2. On avait aussi les stands de Monster (concours de batterie), et un stand Fender pour les dédicaces de nombreux groupes.

Niveau scène on avait donc le droit à 4 scènes, dont la scène couverte du Warbird, déjà présente l’an passé à l’hippodrome de longchamp. Pour le coup celle-ci est partie à l’opposée de la Main Stage 1 (alors qu’elle y était collée en 2016) et les artistes jouaient simultanément sur la Main Stage/Warbird puis sur la Main Stage 2/Spitfire. La Spitfire était une scène vraiment minuscule et plutôt ridicule à côté des trois autres, il faut bien se l’avouer. Dommage que celle-ci n’était pas un peu plus en forme histoire de donner un peu plus de cachet. Après cela permettait une proximité direct avec les groupes qui étaient à une hauteur assez proche de celle du public finalement… Sympa quand même (surtout que de très bons groupes ont foulé cette scène cette année !). Le temps de se diriger pour commencer à attaquer dans le gros morceau du vendredi.

– Dagoba – 17h25-18h05 – Warbird Scene –

On va tout faire péter !

Dagoba, l’étoile montante de la scene metal française était sur la troisième scène pour régaler ses fans ultra bouillant pour pogoter à tout va. Le groupe marseillais, qui détient un record en terme de wall of death lors de leur passage au Hellfest 2014 est venu ici, bien déterminer à foutre le bordel. Après un concert en petit comité au Backstage by the mills la veille pour la presse, Dagoba était pressé d’être devant une foule très présente puisque la couverture et même un peu plus de chaque côté était noir de monde pour leur show. Shawter, le frontman, n’a pas hésité à proposer au public de nombreux circles pits, wall of deaths et autres joyeuseries typiques d’un bon concert metal. Il a même demandé à ce que le circle pit entoure la régie au fond de la salle, ce que le public s’est empressé de faire. Il n’y a pas à dire, Dagoba sont probablement les maîtres en terme de mobilisation de foule et d’enjaillement collectif. Le son est lourd, gras et puissant. On ressortira du concert tout boueux. L’orage de la veille avait fait des siennes sur la BA217 laissant ainsi la scène couverte dans la boue puisque le soleil n’a pas pu assécher le sol à temps (ce qui ne sera plus le cas dès samedi).

– The Charm, The Fury – 18h15-18h50 – Spitfire Scene –

C’est le moment de découvrir la petite scène en même temps que The Charm, The Fury, un groupe hollandais metalcore porté par une voix féminine, Caroline Westendorp. Alors que la chanteuse est assez peu vêtue (on va dire qu’il faisait chaud !) d’un simple soutien-gorge en haut et d’un haut plus que transparent, le groupe n’est pas dénué de qualité ! Avec une affiche de la pochette de leur dernier album sorti en mars dernier, “The Sick, Dumb & Happy”, la petite scène qui ne paye pourtant pas de mine était bien sympathique durant cette prestation. En tout cas, Caroline a une voix sacrément impressionnante en live, passant d’une voix assez aïgue et très enivrante à un scream très puissant ! Très perturbant en live, surtout quand on est habitués à voir toujours des hommes faire du chant scream la plupart du temps. C’est plutôt agréable de voir que ceci n’est pas une généralité et que certaines femmes se hissent sans aucun soucis au même niveau, voir même mieux que certains autres groupes. Le set était assez propre du début à la fin, avec des gros mouvements de foule sur les titres phares comme “Carte Blanche” sur le final. La foule était au rendez-vous durant tout le set comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. D’ailleurs, on repère à gauche un petit intrus avec son t-shirt Rockurlife que je n’avais pas vu au moment de prendre cette photo… Anthony, rédac chef du webzine RockUrLife avait aussi fait le choix de The Charm The Fury ! Salut à la team de RUL si vous passez par là ! 🙂

Tiens, mais qui s’incruste dans le public à gauche ?

On pourra retrouver The Charm The Fury en première partie du double concert Amaranthe/Eluveitie le 3 novembre au Cabaret Sauvage

– Blink-182 – 19h05-20h20 – Main Stage 1 –

Allez, il est temps de passer au gros du morceau. Sans même s’arrêter pour manger aujourd’hui (#onestdesvraisnous), on enchaîne directement pour se placer comme il faut sur la Main Stage 1 pour le groupe qui est peut être le plus attendu de la soirée avec Linkin Park (peut être même d’avantage que Linkin Park !). N’ayant pas foulé la France depuis plus de 5 ans et ayant été assez silencieux pendant de nombreuses années, leur retour avec un nouvel album California, et le départ de Tom DeLonge du groupe, remplacé par Matt Skiba, ex-chanteur/guitariste d’Alkaline Trio, était très attendu ! 

Un grand panneau avec écrit Blink-182 prend forme au fond de la Main Stage avec des lettres noires “FUCK” devant. A peine le show commence que la foule est en délire ! On entend l’introduction de Stranger Things, et tout le public se réveille directement, comprenant bien que le show va débuter. D’ailleurs, c’est le deuxième groupe que je vois ouvrir sur l’intro de Stranger Things. Un signe fort qui vient rappeler que le groupe est toujours au top de sa forme, comme l’ont connu les fans de la première heure dans les années 90 ? Le FUCK s’enflamme, et arrive sur scène le trio de légende. Travis Barker, le vrai, le seul et l’unique est sur la BA217 prêt à éclater ses fûts pour le plaisir du public !

Plus de vingt titres en 1h15, dont les classiques mais indémodables “What’s my age again?”, “All The Small Things”, “The Rock Show” ou “I Miss You” ont été joués. Rien ne manquait sur ce set de Blink-182 (hormis peut être Tom DeLonge pour les puristes) mais il est clair que le groupe a joué un set assez conséquent (en écourtant quelques titres bien sûr pour tenir sur la durée attribuée) mais tous les titres essentiels du groupe était là, ainsi que leurs nouveautés. De quoi ravir les adeptes et les inconnus. Travis nous a fait un show en grande forme, mais pas que puisque sur la toute fin, c’est un petit garçon de 5/6 ans qui s’est mis derrière les fûts et qui nous a offert un petit solo de batterie, tout à fait digne de Travis. Il s’agissait en fait du fils de Travis Barker, venu pour clôturer le set comme il se doit. Nous n’avons plus aucun doute sur le fait que la relève est clairement assuré. (et nous, on part déprimer de voir un enfant de 5 ans jouer de la batterie mieux nous et que même certains autres batteurs…)

Petite particularité : Pendant le show, on a remarqué que tout le groupe Pierce The Veil s’était placé aussi dans la fosse pour voir le concert, juste derrière nous ! Nous avons donc pu discuté un petit peu avec eux et faire une petite photo avec Thomas d’All Rock, le groupe et l’équipe 404 présente sur place ! (à savoir Diamondblack75 et moi-même !). Encore merci à eux pour leur coolitude et leur sympathie 😉 !

Boum, explosion !

– Gojira – 20h25-21h40 – Main Stage 2 –

Le frontman de Gojira en action !

Metal français de haute voltige, Gojira est la tête d’affiche de cette Main Stage 2 pour la première soirée du Download Festival FR, 2ème édition. Il s’agit également du seul groupe qui avait déjà été programmé l’année dernière ! 

Leur nouvel album sera bien représenté aussi sur scène avec l’excellent Stranded qui fait toujours fureur ! Après L’ enfant Sauvage, le groupe nous gâtera même d’un solo de batterie très sympathique. Il fallait avoir du niveau pour faire un solo de batterie après le grand Travis Barker et son fils, mais Mario Duplantier, le frère du chanteur Joseph Duplantier, s’en est tout à fait bien sorti. 

Le groupe clôtura donc avec un rappel sur Oroborus très apprécié du public, ou du moins c’est ce que l’on pensait…  En effet, un second rappel eu lieu sur un titre phare et emblématique de Gojira : Vacuity laissant le public dans une mare de pogos et de violence !

– Linkin Park – Main Stage 1 – 21h45-23h30 –

La première tête d’affiche du festival arrive avec à peine 5 mn de retard, il faut avouer que niveau organisation, le Download a plutôt assuré et les timing ont été respectés à chaque fois ! Mike Shinoda, Chester Bennington, tout le beau monde a répondu présent ce soir pour ce concert qui s’annonçait plutôt chaud bouillant, malgré la réticence des fans de la première heure avec le dernier album du groupe, définitivement trop pop pour nos oreilles après avoir entendu du son très lourd toute la journée…

Le groupe commence par Talking To Myself, issue de leur dernier album… Et là c’est le drame, le public commence à huer le groupe, non content du titre choisi pour débuter. S’en suivront Burn It Down, The Catalyst, et des chansons issus des albums où le groupe avait déjà pris son tournant vers l’electro. Ces chansons réorchestrées très rock étaient suffisamment puissantes pour être convaincantes et faire danser une partie du public. Il aura fallu attendre le retour du “vrai” Linkin Park une vingtaine de minutes après le début du chaud et l’annonce de One Step Closer et des premiers screams de Chester pour réveiller le public et foutre un bordel monstrueux dans la fosse immense du Download. Le concert sera en gros ponctué de la sorte avec une alternance de huées pour les nouveaux titres et de fête générale sur les vieux titres. L’enchaînement choisi par le groupe était assez particulier à vouloir mixer le tout. Il aurait peut être été plus judicieux de faire une partie pop/electro et finir par une partie plus metal pour n’avoir que la fin et les bons souvenirs en tête… Passer de Numb à Heavy puis à Papercut sans trop de liaisons, c’est un peu déroutant, et le public est ultra chaud, puis la tension redescend, puis remonte, puis redescend… Au final, on ne sait plus toujours trop où se placer… On a eu également un petit passage du titre Remember The Name du groupe Fort Minor, le groupe parallèle de Mike Shinoda en intro de Waiting For The End, pour lequel vous retrouverez un extrait ci-dessous ! On peut voir que le flow de Mike Shinoda est toujours le même : excellent !

Cela étant dit, le groupe nous a laissé avec 1h45 de show avec des hauts et des bas très intéressant. Pour notre part, l’intégralité du show était tout de même très agréable et nous avons apprécié les plus gros classiques du show. Il était tout de même moins fou que le show à Bercy il y a quelques années où nous avions eu le droit à des passages de mix electro endiablés proposé par Joe Hahn, et autres long screams bien bourrins comme on les aime !

Setlist Linkin Park :

  • Fallout / Roads Untraveled (musique d’intro, non-live)
  • Talking to Myself
  • Burn It Down
  • The Catalyst
  • Wastelands
  • One Step Closer
  • Castle of Glass
  • Good Goodbye
  • Lost in the Echo 
  • Battle Symphony
  • New Divide
  • Invisible
  • Intro Remember The Name – Fort Minor – Waiting for the End 
  • Breaking the Habit
  • One More Light
  • Crawling (au piano)
  • Leave Out All the Rest
  • Somewhere I Belong
  • What I’ve Done 
  • In the End 
  • Faint 
  • Numb 
  • Heavy
  • Papercut
  • Bleed It Out 

Le retour s’est fait sans trop d’accrocs. La route pédestre était un peu embouteillée (oui, embouteillé de gens à pieds) mais les navettes gratuites remmenant les festivaliers à la gare ont bien fonctionné (mieux qu’en journée où la route était bloquée) et tout le monde a pu rentrer à bon port sans trop de soucis…

We lost the sea

We lost the sea

Australie

Bonjour/Bonsoir ! Aujourd’hui je me lance dans l’exercice difficile de vous présenter un groupe musique et plus précisément un album. We Lost The Sea est un groupe australien qui sera en concert le 15 juin prochain au Gibus ! 

Ce groupe existe depuis 2007, ses influences post-rock/alternatif : Black Emperor, Cult Of Luna, Mogwai et Sigur Ros. La particularité de ce groupe réside dans sa capacité à alterner les passages très lents et relaxants à une basse très présente, une voix guturale sur un tempo toujours très lent. J’y retrouve une influence du groupe Tool par moments.

En 2010 sort leur premier EP Crimera suivit de The Quiest Place on Earth en 2012 qui sont assez similaires dans leur construction. Malheureusement leur chanteur décède en 2013 à l’âge de 24 ans.. Dévastés le groupe fera quelques concerts supportés par leurs fans ce qui donnera une nouvelle dynamique au groupe. 

J’en viens à leur troisième EP, qui m’a fait découvrir ce groupe, Departure Songs. Celui-ci est radicalement différent des autres, beaucoup plus musical avec des envolées de cuivre qui vous feront frissonner. J’ai été envoûte dès la première écoute de cet album qui n’est pas mieux décrit que par le groupe lui-même : 
Departure Songs is inspired by failed, yet epic and honourable journeys or events throughout history where people have done extraordinary things for the greater good of those around them, and the progress of the human race itself. Each song has it’s own story and is a soundtrack to that story. 

Departure songs est inspiré par l’échec, mais aussi les voyages épiques et honorables et même les incroyables évènements où des personnes ont fait des choses incroyables pour le bien de tous autour d’eux, et le progrès de la race humaine. 
Chaque chanson à sa propre histoire et est la bande sonore de cette histoire.

Je ne saurai vous dire quelle est ma chanson préférée de l’album car je l’ai toujours écouté dans son intégralité, il forme un tout merveilleux qui saura vous réveiller, vous motiver, vous accompagner lors de votre lecture,… Jettez-y une oreille et si vous êtes convaincus retrouvez-moi au Gibus 😉 

 

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