Gallerie Photos – The Pretty Reckless – Zenith de Paris

The Pretty Reckless était de retour dans la capitale après plusieurs années sans les voir. En effet leur dernier passage était en 2017 au bataclan . Le groupe était donc très attendu par les fans et c’est cette fois c’est au Zenith de Paris qu’on les retrouve.

The Cruel Knives

The Pretty Reckless

Interview – NoBru – Magoyond

Aujourd’hui, on est allés à la rencontre de Magoyond à l’occasion de la sortie de leur troisième album, Necropolis… Là où , Necropolis se veut plus metal et plus violent que son prédécesseur Kryptshow…

Max : Salut NoBru, est-ce que tu peux commencer par te présenter et nous dire un peu ce que tu fais au sein de Magoyond pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

NoBru : Ouais, carrément, donc moi c’est Bruno, alias NoBru, je suis pas allé chercher mon pseudo très loin *rires*. Je suis batteur dans Magoyond, et avec Julien (chant), on s’occupe de toute la partie graphique.

Max : C’est vrai que c’est une des grandes forces de Magoyond la partie visuelle, et vous le démontrez à nouveau avec Necropolis, votre troisième album sorti le 28 octobre. Vous l’avez défendu d’ailleurs juste après la sortie au Zèbre de Belleville, une salle qui revient très rarement. C’est peu connu pour des concerts

NoBru : C’est vrai, il y a plutôt du théâtre. C’est très feutré, un peu comme ici au Hard Rock Cafe Paris, et on aime beaucoup ce côté cabaret. On y joue souvent, et c’est d’ailleurs là bas qu’on a tourné le clip de Goliath Paradise, notre second clip issu de Necropolis. C’était logique pour nous de jouer là bas à nouveau ,c’est un peu la maison cette salle.

Max : Est-ce que tu peux nous parler plus en détail de Necropolis? L’album a l’air plus « metal » qu’auparavant d’ailleurs.

NoBru : Sur le premier album, avec Pandemia, on était sur une musique plus rock et des paroles un peu plus légères et amusantes… KryptShow s’orientait plus vers le metal en gardant un côté toujours un peu humoristique. Là, c’est la fin de la transition avec Necropolis où les textes sont bien moins drôles et la musique vraiment orientée metal, avec des riffs plus vénères…

Max : Malgré tout, vous avez voulu garder des morceaux un peu plus « comme avant » avec des morceaux plus jazzy comme c’est justement le cas de Goliath Paradise ?

NoBru : Oui, on voulait tendre vers le metal, mais en gardant d’autres styles de musiques comme à notre habitude. On est très fans de Diablo Swing Orchestra au sein du groupe, qui mêle bien le swing et le metal. C’est un peu comme Vegas dans Kryptshow, on essaye toujours d’avoir une chanson en décalage avec le reste.

Max : C’est vrai que j’ai directement pensé à Diablo Swing en écoutant ce morceau !

Note : Diablo Swing Orchestra vient d’annoncer une date parisienne le 9 février 2023, leur première date française après une dizaine d’année d’existence ! A ne manquer sous AUCUN PRÉTEXTE ! Ils seront accompagnés de Dead Bones Bunny et 6:33

Max : Tu peux nous parler de l’histoire de Necropolis ? Je sais que vous avez un univers très cinématographique dans vos albums.

NoBru : Necropolis, ça suit directement Kryptshow. On était après la fin du monde. Pandemia c’était la fin du monde, Kryptshow c’est l’après fin du monde où on se relève doucement et on ne sait pas trop ce qu’il se passe, et Necropolis c’est l’avènement des morts-vivants et des monstres qui ont pris le dessus sur la planète. Ils érigent Hector Zam, notre protagoniste principal qu’on voit sur nos illustrations et qui dirige la cité des morts pour venir écraser la planète Terre…

Max : C’est super joyeux et prometteur pour l’avenir…

NoBru : Carrément ! Il le fait à sa manièren donc _ça

Max : Comment vous représentez Hector et cet univers en live ?

NoBru : C’est une entité qui chapote toute l’Histoire, et c’est surtout de l’acting de la part de Julien. Il essaye de retranscrire tout ça dans sa gestuelle et c’est lui qui mène la barque, mais c’est surtout la que se trouve la dimension cinématographique.

Max : Comment ça se passe l’enregistrement d’une chanson au sein de Magoyond ?

NoBru : C’est un peu par échelon. Souvent, ça part d’une idée d’un riff de guitare ou un début de paroles, on brode autour et on rajoute des morceaux. C’est un peu comme des Lego, chacun ajoute sa patte, on ajoute des briques, et on ajuste en fonction de ce que cela donne. C’est vraiment un travail collaboratif à 4.

Max : En parlant de collaboratif, vous avez lancé un Ulule pour Necropolis, comme pour votre précédent album Kryptshow

NoBru : Oui on aime bien ce format. Produire un album ça coûte très cher en temps et en argent, et avec l’aide des gens, que ce soit les fans ou les nouveaux arrivants, c’est génial d’avoir ce retour des gens.

Max : Ou, c’est vrai que vous aimez tout faire « maison »

NoBru : Absolument tout, c’est Aspik qui fait le mastering chez nous, Arsenic et Bouledegomme bossent avec nous pour les produits dérivés et les pochettes de nos albums. On adore faire du contenu immersif. On avait fait des tickets de train ou des tickets d’entrée pour MonstaPark…

Max : Avec tout cet univers étendu, et ces histoires.. A quand le dessin animé, le film, la série Magoyond ?

NoBru : Tout le monde nous le demande, et comme on veut étendre notre univers, on adorerait faire tout ça ou une BD… Cela viendrait servir l’univers, mais le point central ça restera toujours la musique. C’est le leitmotiv du groupe depuis le début.

Max : Quand est ce qu’on peut vous retrouver en live ?

NoBru: On a pas encore tout annoncé, mais vous pouvez déjà nous retrouver en première partie d’ACYL à Paris le 13 mai et on a hâte de présenter Necropolis en live !

Max : Alors, quel serait le meilleur point d’entrée à l’univers Magoyond maintenant qu’il y a trois albums, de nombreuses thématiques ?

NoBru : C’est vrai que c’est une question compliquée… On est le plus fier de Necropolis aujourd’hui quoi qu’il en soit. C’est le plus complet de tous. Il y a un énorme boulot qui a été fait, autant dans la compo que dans le visuel. Je pense que c’est une bonne porte d’entrée, surtout qu’on l’a un peu pensé comme une BO de film. La personne qui écoute peut se faire son propre film et s’imaginer les scènes. Les morceaux sont aussi dispo en version instrumentale d’ailleurs.

Max : C’est étonnant d’ailleurs ça, c’est la première fois que vous rendez disponibles directement les versions instrumentales de tous les morceaux.

NoBru : Il y a eu un travail tellement titanesque, en référence à la dernière chanson de l’album, qu’on voulait absolument partager avec les gens toute cette partie.

Max : Vous avez bossé avec quel orchestre pour cela ?

NoBru : C’est Aspik qui a géré ça. Il a composé toute la partie orchestrale et l’a écrit entièrement à la main. On a enregistré ça à la Seine Musicale à Boulogne Billancourt. On a réuni l’équipe et Aspik a managé l’orchestre pour tout faire.

Max : Si on parle de toi, qu’est ce qui t’inspire toi musicalement ?

NoBru : On aime tous le metal, mais moi en particulier je suis très metalcore. Je citerai August Burns Red, Atlantis Chronicles. J’aime beaucoup Novelists et Architects aussi. L’avant dernier album était incroyable. Sans oublier Monuments…

Max : Est-ce que tu as un film de cœur ?

NoBru : J’adore le 5ème élément. C’est un film de mon enfance, même si ça n’a plus trop à voir avec Magoyond *rires*. On en parlait cela dit plus tôt, mais il n’y a plus de vrais thèmes marquants comme à l’époque. On est un peu nostalgiques de ses sagas à la Star Wars ou Lord of the Ring. Il y a des thèmes tellement inspirants qu’on ne retrouve plus trop aujourd’hui…

Max : C’est vrai.. Tu joues un peu ?

NoBru : Oui, je suis très Nintendo et Sega. J’aime beaucoup la saga de Zelda, et surtout Link’s Awakening.

Max : Car c’était ton premier ?

NoBru : Même pas, c’était celui sur NES mon premier, mais Link’s Awakening à la GameBoy sous la couette avec la lumière de la console ah…

Merci NoBru, et à bientôt en live !

Avatar – nouvel album et concert en 2023

2023 s’annonce prometteuse, et cette fois, ce ne sera pas grâce au second film Avatar de James Cameron, mais bien grâce au groupe suédois de death metal mélodique Avatar.

Après un passage au Hellfest qui a su rassembler une foule considérable sur la Mainstage II, le groupe revient pour deux informations capitales !

Le 17 février 2023 sort le nouvel album Dance Devil Dance dans plusieurs versions pour satisfaire tout le monde :

  • CD & Digital
  • Vinyle Standard Pochette ouvrante gaufrée, vinyle rouge opaque+ 5 tirages photo
  • Super Deluxe Vinyl « Clouds Dipped in Chrome » Etui en métal avec l’emblème Avatar en relief. Vinyle platine avec pochette ouvrante argentée+ livre photo de 24 pages & carte postale autographiée
  • Hazmat Suit Deluxe Vinyl Pochette ouvrante gaufrée avec vinyle 3 couleurs  + cinq tirages photo & carte postale autographiée. 
  • Edition Française Pochette ouvrante gaufrée avec un vinyle translucide/rouge tourbillonnant,+ cinq tirages photo

Vous pouvez déjà précommander tout ça ici-même : précommande

Liste des titres 

  • « Dance Devil Dance »
  • « Chimp Mosh Pit »
  • « Valley Of Disease »
  • « On The Beach »
  • « Do You Feel In Control »
  • « Gotta Wanna Riot »
  • « The Dirt I’m Buried In »
  • « Clouds Dipped In Chrome »
  • « Hazmat Suit »
  • « Train »
  • « Violence No Matter What » (en duo avec  Lzzy Hale)

Et si vous voulez revoir le groupe en France, sachez qu’Avatar sera de retour en mars 2023 pour le Dance Devil Dance Tour, avec en première partie : Veil Of Maya et Kassogtha

  • 10/03 – PARIS / Olympia
  • 23/03 – LYON / Le Transbordeur
  • 28/03 – BORDEAUX / Rocher de Palmer

Réservez votre place !

Mais, avant cela, Avatar serait-il investi d’une mission ?Il n’existe aucune arme sur cette planète qui puisse défier la puissance d’une guitare électrique. Pendant des décennies, le métal a été la force la plus puissante connue de l’homme. Ses riffs n’ont cessé de repousser les limites de ce qui peut être créé, tel un mariage entre le sang et la machine. Si l’on devait sculpter un Mont Rushmore pour tous les titans du genre, il couvrirait plusieurs fois le globe entier. C’est un phare brûlant pour les marginaux et les rebelles.

Au fil du temps, une grande partie de la scène s’est divisée en deux camps aussi vieux l’un que l’autre. Le premier est éternellement coincé dans le passé, ne cherchant plus à diriger. Le second est constitué de ceux qui ont oublié les ingrédients les plus importants de ce qui a fait du metal ce qu’il était et doit rester…Ils ont perdu le contact avec le diable… 

Ils ont oublié comment bouger, comment danser avec lui… Alors que ce genre se vit au plus profond de son corps, ils ont perdu le désir…Cependant rien n’est perdu car…

C’est plus que jamais habité de cette incandescente envie de créer que les cinq membres d’Avatar viennent de terminer ce nouvel album…

L’univers d‘Avatar est connu pour abolir les frontières, briser les barrières entre groupe, troupe de théâtre et génie du cinéma. Ses albums et ses clips toujours plus créatifs ont abouti sur la création d’Avatar Country, une terre fantastique où le métal règne en maître.L’an passé Avatar a étendu son royaume en sortant sortant 5 chansons inédites

Dirty Shirt « back to France tour » et avec 6.33 au Glazart – le 2 décembre

Dirty Shirt aura marqué de son empreinte l’édition 2022 du Hellfest lors d’une prestation plus qu’énergique. Un joli partage à vivre ou revivre pour leur retour en France.

6.33 groupe français de grande qualité sera lui aussi au rdv de cette soirée du 2 décembre.

Bien sur, les deux groupes viennent défendre leur dernier opus, mais si il y a bien un autre point commun entre Dirty Shirt groupe Roumain et 6.33, c’est l’envie de faire de cette soirée une fête. Les deux groupes ont bien cette réputation qui les guide sur scène et surtout la proximité qu’ils offrent à leur fans. 

Pour avoir eu la chance de les voir à plusieurs reprises, on revient toujours…

À ce prix là, il faut aller

Toutes les dates de leur tournée.

DIRTY SHIRT

  • Dan “Rini” Craciun – Chanteur
    Robert Rusz – Chnateur
    Mihai Tivadar – Clavier & Guitare
    Cristian Balanean – Guitare
    Dan Petean – Guitare
    Pali Novelli – Basse
    Vlad Toca – batterie
    Cosmin Nechita – Violon

TRANSYLVANIAN FOLKCORE ORCHESTRA

  • Alexa Joicaliuc – Choriste
    Miruna Puiu – Choriste
    Tea Visan – Choriste
    Roxana Pomohaci – Violon
    Paula Gherasim – Violon
    Razvan Nechita – Violon
    Anca Cosmescu – Violon
    Andrei Oltean – Flutes
    Marin Moisei – Clarinette
    Mihai Muntean – Cimbalom
    Alex Otescu – Guitare acoustique

BAD SITUATION – Nouvelle Vidéo « Better Of Dead »

Le clip de « Better of dead » est disponible !

Date :  Novembre 2022

« Better of dead »

Cette vidéo montre parfaitement ce que ce duo peut nous proposer comme énergie pure à travers ces images fort bien réalisées au format « carré » qui nous sort de nos habitudes 16/9.

Découvrez leur univers du backstage vers la scène avec cette belle proximité mise en image grâce à des cadrages qui vont vous donner l’envie de les rejoindre lors de leur prochain passage, on l’espère prochainement dans votre ville. 

Le clip !

BAD SITUATION

Créé par Lucas Pelletier et Aziz Bentot, plus connu sous le nom de Dealer 2 Metal, BAD SITUATION s’inspire de groupes qui ont marqué l’histoire du Rock bien musclé, qui laisse des traces immédiates dans nos têtes. 

 

Ce duo explosif trouve très rapidement comment fédérer autour de leur musique. Après un passage plus que remarqué dans les studios de Rock & Folk, BAD SITUATION continue de nous surprendre. Leur son amplifié prend toute sa dimension lors de prestations scéniques énergiques débordantes d’enthousiasme. Ils aiment ça et le clip « better of dead » nous le montre parfaitement. 

 

Déjà disponible: « The Underdog »

Larkin Poe en concert à Paris et en France

Le duo américain de blues rock est de passage en France en 2023 ! C’est l’occasion d’écouter leur tout nouvel album « Blood Harmony »

Voici le résumé de toutes les dates :

  • 14 octobre 2023 – Rouen – Le 106
  • 15 octobre 2023 – Paris – L’Olympia
  • 25 octobre 2023 – Strasbourg – La Laiterie
  • 27 octobre 2023 – Lyon – Le Transbordeur
  • 06 novembre 2023 – Toulouse – Le Bikini

La mise en vente des places aura lieu le vendredi 18 novembre 2022 à 10h00

Si vous êtes impatient le groupe fera un showcase exclusif le vendredi 18 novembre 2022 à Paris chez Gibert. Toutes les infos ici

Samedi 19 novembre, vous pourrez aussi les écouter en direct et en public dans Les Nocturnes de Georges Lang sur RTL.

Les deux sœurs termineront leur passage dans la capitale le lundi 21 novembre, en compagnie de Michka Assayas, dans Very Good Trip en direct sur France Inter.

Au mois de décembre vous pourrez aussi voir Larkin Poe dans Taratata.

En attendant retrouvez les tout de suite dans le clip de « Strike Gold »

Le Main Square Festival dévoile un premier nom pour 2023

Ce sont quatre jours de folies qui commencent à prendre forme en 2023 avec l’annonce du premier groupe du Main Square Festival 2023.

Il s’agit ni plus ni moins que de Maroon 5 qui sera de passage à la Citadelle d’Arras le vendredi 30 juin !

Pour rappel cet année le festival se déroulera du jeudi 29 au dimanche 2 juillet 2023 !

La mise en vente aura lieu le 30 novembre à 10H. Plus aucune excuse pour rater l’occasion !

Live Report – 26/09/22 – VOLBEAT + SKINDRED + BAD WOLVES – Zenith de Paris

Lundi 31 octobre 2022 soir d’Halloween, nous avions rdv au Zenith de Paris avec trois groupes au programme de cette soirée, BAD WOLVES, SKINDRED et VOLBEAT en tête d’affiche.

Ouverture des portes prévue à 18 :00. C’est BAD WOLVES qui aura la charge de chauffer la salle dès 19 :00. Il ne fallait donc pas arriver en retard.

Arrivé sous la pluie, je constate que l’accès aux portes d’entrée est fluide. Première surprise même si effectivement à 18h00 je me dis que certains travaillent encore et le temps d’arriver au nord de Paris n’est pas toujours simple. 

Récupération du sésame pass photo et me voilà à l’entrée de la salle, bien décidé à profiter du bonheur d’être là. 

Avant d’oublier, je profite du début de cet article pour remercier Olivier et l’équipe de Réplica Promotion qui nous ont fait confiance avec cette accréditation.

VOLBEAT: À tout seigneur tout honneur

Nous commençons ce report par le groupe qui devait faire venir les fans au Zenith de Paris.  Oui, devait faire venir car énorme déception, le Zenith est loin d’avoir fait le plein. VOLBEAT est pourtant aujourd’hui une valeur sûre de cette musique que nous aimons, un des groupes qui doit prendre la fameuse relève. Peut être que la multiplication des concerts sur Paris actuellement fait que les fans ne peuvent plus suivre. 

A mon arrivée la scène est imposante avec une avancée qui arrive au milieu de cette salle. Un écran géant format 16/9 couvre l’ensemble arrière de cette scène. Les moyens sont énormes pour nous offrir un show de qualité.

Le leader du groupe reste incontestablement Michael Poulsen. Dès son arrivée sur scène, il a le sourire et tout est déjà en place. The Devil’s Bleeding Crown lance à merveille le concert. Guitares puissantes, son au top, voix bien rock. On va en prendre plein les yeux (et les oreilles), c’est maintenant une certitude.

Volbeat @zenith de Paris 2022 @Kikevist_Thierry

Le show est énorme.

On voit tout de suite que le show est rodé, mais garde encore l’énergie non répétitive d’une tournée. Le groupe est dans sa formation déjà bien connue des fans. Jon Larsen (batterie), Rob Caggiano (guitare) et Kaspar Boye Larsen (basse).

Les lumières claquent et arrosent cette scène imposante. Quel bonheur pour les photos ! Le groupe se promène à chaque instant sur la scène et ne laisse aucun spectateur dans leur coin. À aucun moment elle semble trop grande pour eux.

Tout y passe avec la projection de « confettis », ballons géants envoyés dans le public, simulation sur le dernier titre d’un feu d’artifice, tout cela va rendre ce live encore plus festif.

Que dire du « réalisateur » vidéo qui propose sur les écrans géants des cadrages et animations dignes des plus grands spectacles télévisuels. On est comme à la maison. 

Pour annoncer un de mes titres préférés « The Devil Rages On » de leur dernier opus « Servant of the mind », Michael prend la parole: « Do you know the devil ? The devil is in Russia today… » Même si nous sommes tous ici pour vivre notre passion autour de la musique, c’est bien aussi de ne pas oublier que d’autres n’ont pas cette chance. 

Ce titre est magnifique avec cette lourdeur musicale, accompagné des lumières rouges qui vont plonger le Zenith dans cet univers démoniaque que recherche le groupe. J’adore ! 

VOLBEAT était en très grande forme ce soir et vraiment les absents ont eu tort !  Un show toujours trop court lorsque le groupe se donne comme ça !  

SKINDRED: le seigneur du Zenith

SKINDRED est un groupe britannique originaire de Newport au Pays de Galles. Le front man du groupe, « Benji » Webbe le porte avec une folie de dingue quelque soit la salle. Il ne regarde pas si il a face à lui 30 000 personnes comme lors de leurs prestations au Hellfest ou ce soir devant une audience plus « light ». Il va chercher le public sans se ménager. Il demande « combien de personnes ont déjà vu SKINDRED sur scène ?  » Peu de mains se lève dans la salle. Mais justement ils sont là pour ça: se faire connaitre ! Après une telle prestation, il est certain que les personnes présentes ce soir vont se souvenir d’eux et revenir. Voilà un moment que nous n’oublierons pas d’aussitôt !

Franchement, leur présence a plus que motivé mon envie de venir ce soir au Zenith. Je suis fan de ce groupe. Dan(iel) Pugsley (basse), Michael Mikeydemus Fry (guitare) et Arya Goggin (batterie) sont des musiciens PARFAITS pour accompagner Benji.

Titre à écouter, Kill the power qui montre toute la puissance de SKINDRED sur scène.

Quelle énergie ! Ce groupe doit devenir un incontournable ! Merci pour ce bonheur. 

BAD WOLVES: Pas simple de commencer…

BAD WOLVES devait avoir le privilège d’ouvrir cette soirée, malheureusement pour eux à 19h trop peu de monde. Le chanteur à même fait une remarque comme quoi il avait l’impression de jouer dans une église… Le groupe a pourtant essayé de donner pour recevoir, mais calme (presque) plat. Même la fameuse reprise des Cranberries « Zombi » n’a pas fait sortir de terre des fans hurlant de plaisir. Le chanteur était trop souvent en dehors des lumières et donc chantait dans le noir. Pas simple pour motiver les spectateurs.

A revoir certainement dans de meilleurs conditions.

Conclusion

VOLBEAT a réussi à faire le show avec cette énergie que l’on vient chercher sur un concert de rock / hard rock. Une sublime soirée que malheureusement beaucoup ont décliné. Si le Zenith avait fait le plein comme cela aurait dû être le cas, nul doute que l’ambiance aurait été encore plus contagieuse. Comme l’on dit souvent les absents ont toujours tort ! Nous, on y était et on en a pris notre pied ! 

AYRON JONES – De retour

AYRON JONES est déjà de retour en France

Date :  Novembre 2022

Tournée Française

Nous l’avons pour la plupart découvert en France lors des différents festivals avec succès, à Solidays, Hellfest (Mainstage 1) et au festival de Nîmes.
Prestation très apprécié également avec les Rolling Stones à Longchamp.
Son dernier passe au New Morning restera dans les mémoires. 
 
AYRON JONES est donc de retour dans l’hexagone au mois de novembre pour 11 concerts supplémentaires !
 
Last Temptation assurera la première partie d’AYRON JONES lors de cette tournée. Ils était eux aussi présent sur la mainstage 2 du Hellfest en 2022 et a assuré la majorité des premières parties de Scorpion en France. On retrouve l’ex-Trust, Farid Medjane, à la batterie.
 

Réserver vite vos place

Écouter son nouveau single

Découvrez le clip de « Filthy »

« La d’où je viens, Filthy (sale) est utilisé comme le plus grand des compliments. Cela signifie que ça devait être considéré comme un péché d’être aussi bon dans ce que l’on fait. C’est ce que j’avais en tête lorsque j’ai commencé à travailler sur ce titre. Je voulais célébrer la contre-culture et promouvoir la fierté de ce que signifie être considéré comme différent »

Co-signé avec Marti Frederiksen (Aerosmith, Ozzy Osbourne, The Struts) et  Scott Stevens (Shinedown, Halestorm)

Rappel historique d’AYRON JONES en France

Ayron Jones s’est donc fait connaitre en France avec son sublime album « Child of the State ». Il a réussi l’exploit de séduire la presse, les médias et public, ce qui devient compliqué de nos jours.

Cet opus lui à ouvert naturellement les portes de concerts et de festivals important cet été. Il a également eu le plaisir de fouler la très recherché scène de Taratata. 

Prestation à TARATATA

AYRON JONES hellfest 2022

Live Report – 26/09/22 – Dance With The Dead + Daniel Deluxe – La Machine du Moulin Rouge

Paillettes, lumière, néons et voitures luisantes, ce sont les caractéristiques principales du sous-genre électronique pour lequel nous nous sommes déplacés en ce 26 septembre. Quoi de mieux que la discothèque de la Machine du Moulin Rouge, figure phare de la capitale du spectacle vivant pour venir vivre une expérience hors-du-commun et un retour 40 ans plus tôt ! Suivez-nous et retournons quelques instants en 1986 ! (enfin, du moins de l’image fantasmée qu’il nous en reste, puisque je ne l’ai même pas connu moi-même !)

Daniel Deluxe

Figure emblématique de la scène darkwave/synthwave, Daniel Deluxe était presque aussi attendu que Dance With The Dead. Effectivement : une bonne partie des personnes écoutant la synthwave sont habitués à écouter le genre dans son ensemble, et les différents artistes tournant autour de cet univers plutôt qu’un artiste en particulier, et Daniel fait parti de ces quelques artistes à se démarquer avec Dance, Carpenter Brut ou bien encore Perturbator. Le set est intense, électrique, et surtout très fort! Plongé dans le noir et les oscillements de lumière, c’est un véritable concert electro que nous propose Daniel pour son premier show parisien depuis 2018 (où il avait joué dans l’intimiste Gibus club). Le public semble conquis et n’attendra pas le groupe principal pour se mettre à danser et gesticuler ses bras dans tous les sens !

Après une grosse demi-heure de show, Daniel s’en va sous les applaudissements du public. Les gens sont déjà chaud bouillant et l’invitent même à faire un rappel (qui n’arrivera, malheureusement, maison s’en doutait un peu compte tenu du running-order des concerts et des couvre-feu à respecter !)

Dance With The Dead

Les américains de Dance With The Dead arrivent en grande trombe dans la capitale, de retour après un Trabendo explosif en 2020 (qui nous a valu un report comics à retrouver encore ici). Le show débute par March Of The Dead, un morceau issu du dernier album « Driven To Madness » sorti cette année.

A peine plus long qu’en 2020, la setlist s’étoffe légèrement des titres issus de Driven To Madness, en retirant la reprise de Metallica, qui avait pourtant su faire son effet à l’époque. La salle est comble et mêmes les escaliers pour y accéder ou en sortir sont remplis, ce qui rend les déplacements au bar difficile. Un problème en soit quand la température de la salle est très élevée grâce au show auquel nous assistons ! La fumée ambiante de la salle depuis notre arrivée ne s’estompera pas non plus énormément ce qui empêchera de voir vraiment l’ensemble du spectacle, d’autant que Dance With The Dead, à leur habitude, joue majoritairement dans le noir.

D’ailleurs, côté scénographie, c’est un banc de LED colorées < < <> > > que l’on retrouve en fond de scène et qui réagit à la moindre vibration de corde de Tony Kim ! C’est simple, mais diablement efficace.

Le groupe enchaîne les tubes qui ont fait leur réputation : Go! , Riot ou encore Andromeda. D’ailleurs, c’est intéressant de voir que les morceaux les plus populaires du groupe sur Spotify ne sont pas du tout les plus joués en général, et le set est vraiment pensé dans son ensemble pour que tout soit cohérent du début à la fin, qu’importe de jouer des tubes d’antan s’ils ne sont pas appropriés ce soir là.

A l’instar de Carpenter Brut terminant ses shows par une reprise légendaire de Maniac, on ne coupera pas du légendaire Kickstart My Heart (reprise de Mötley Crüe) pour terminer cette heure de concert de Dance With The Dead. Une heure c’est court, mais c’est aussi très intense, alors on ne peut pas vraiment en vouloir au trio américain de ne jouer qu’une heure tout pile, même en headline, tant nous sommes exténués d’avoir danser à vive allure et sans la moindre pause pendant cette heure complète !

Il ne nous reste plus qu’à dire bonne nuit à l’assemblée, tout en sueur et en fumée, et à se retrouver à la prochaine date synthwave à venir ! (Carpenter Brut le 30 octobre au Zénith, puis Magic Sword le 8 novembre à Paris!) On a déjà hâte, car on danse (avec les morts?) et on s’amuse toujours beaucoup dans ces concerts là. Si vous n’avez pas encore franchi le pas, n’y manquez pas la prochaine fois !

Setlist :

  1. March of the Dead
  2. Go!
  3. Andromeda
  4. Sledge
  5. Firebird
  6. Thrasher
  7. Scar
  8. Robeast
  9. The Man Who Made a Monster
  10. Riot
  11. Into the Shadows
  12. Hex
  13. The Dawn
  14. A New Fear
  15. Wyrm of Doom
  16. Get Out
  17. Kickstart My Heart(Mötley Crüe cover)

Ghost en tournée dans toute la France – 2023

Après un carton plein à l‘AccorHotels de Paris en 2022, Ghost remet le couvert dans toute la France, pour une tournée aux quatre coins de l’hexagone en mai 2023.

Nous avions vu le groupe précédé, lors de passage à Bercy, de premières parties plutôt dans leur thème avec Twin Temple et Uncle Acid & the deadbeats. Pour leur passage en 2023, changement total de genre, car à la surprise générale c’est le groupe de Metalcore Spiritbox qui va accompagner Ghost.

Voici les différentes dates de ce marathon de l’hexagone

  • 21 mai 2023 | ROUEN | Zénith
  • 22 mai 2023 | LYON | Halle Tony Garnier
  • 23 mai 2023 | TOULOUSE | Zénith Toulouse Métropole
  • 25 mai 2023 | RENNES | Le Liberté
  • 26 mai 2023 | LILLE | Zénith Arena
  • 28 mai 2023 | STRASBOURG | Zénith Europe
  • 30 mai 2023 | NICE | Palais Nikaia

Ghost est le groupe dont l’ascension fulgurante ne laisse aucun doute. Son hard rock saupoudré de saveurs pop délicieusement ensorcelantes a permis aux suédois de s’attirer les faveurs d’un public de plus en plus large, à travers des hits en puissance tels que « He is », « Rats », « Square Hammer » ou, plus récemment, « Call Me Little Sunshine » extrait de « Impera » dernière réalisation en date des suédois. Les séduisants atouts de cet album ont été salués par l’ensemble des médias spécialisés ou non. Le groupe vient d’ailleurs de lancer un nouveau single extrait de ce disque, l’irrésistible « Spillways ».

Ghost a accru son audience grâce au succès viral de leur chanson « Mary On A Cross » qui a déchaîné les passions sur TikTok, Spotify et autres plateformes numériques.

Lauréats d’un Grammy Awards, les destriers noirs de Ghost sont désormais menés par Papa Emeritus IV. C’est donc sous sa fascinante houlette que le public français va pouvoir, une fois de plus, succomber aux charmes envoûtants de ce groupe unique.

Quitter la version mobile