Cruis’n Blast : de l’arcade sur Nintendo Switch !!

14 ans qu’on avait pas vu la série Cruis’n sur console ! Cruis’n Blast est un jeu sorti initialement en arcade en 2017, le jeu nous offre une sortie console exclusive à la Switch !

 

Un peu d’histoire pour commencer…

Si vous ne connaissez pas la série Cruis’n, alors on va remonter dans le temps :

Le jeu se compose de plusieurs épisodes :

  • 1994 : Cruis’n USA (Arcade, Nintendo 64)
  • 1996 : Cruis’n World (Arcade, Nintendo 64)
  • 1999 : Cruis’n Exotica (Arcade, Nintendo 64)
  • 2001 : Cruis’n Velocity (GBA)
  • 2007 : Cruis’n (Nintendo Wii)
  • 2017 : Cruis’n Blast (Arcade, Nintendo Switch)

 

Cruis’n USA (Nintendo 64)

 

Cruis’n World (Nintendo 64)

 

Cruis’n Exotica (Nintendo 64)

 

Cruis’n (Nintendo Wii)

Notons que Cruis’n sur Nintendo Wii est en fait une adaptation du jeu The Fast And Furious sorti en arcade en 2004 :

Le jeu est également à rapprocher de San Francisco : Rush, dont les adaptations Nintendo 64 ont été faites par le même studio qui a fait développé les Cruis’n sur ce même support.

 

 

Une adaptation réussie

Passons donc à ce qui nous intéresse donc aujourd’hui : Cruis’n Blast sur la console de Mario !

A peine lancé, on est d’emblée happé par l’ambiance du jeu : c’est fun, et surtout très coloré !! On prend sa voiture et on se lance direct ! Les circuits sont très originaux et vous emmèneront aux quatre coins du monde. Mieux, des catastrophes arriveront régulièrement en cours de parcours : un glissement de terrain, une tornade, un édifice qui s’écroule… les développeurs ne manquent pas d’idées !

Les différents modes proposés (Arcade et Championnat) vous proposeront de récolter des bonus pour débloquer de nouveaux circuits et de nouvelles voitures ! Pas de DLC ici, juste votre hargne !

Les graphismes des courses sont plutôt bon, néanmoins celui des voitures l’est un peu moins. On va pas se mentir, on a parfois l’impression de revoir ce bon vieux Excite-Truck sur Wii (Vous l’aviez oublié celui-là, n’est-ce pas?)

Un jeu multijoueur fait pour la Switch

La Switch est la console du fun et du jeu entre potes par excellence. Et ça tombe bien, car Cruis’n Blast propose un mode 4 joueurs en écran splitté ! Enclenchez le turbo et envoyez vos amis valdinguer contre les pauvres camions qui roulent tranquillement sur la route. Leur sentiment de rage n’aura d’égal que celui de votre satisfaction !

Vous pourrez donc trimbaler votre switch partout pour y jouer, ceci dit au vu de la complexité graphique, le mode 4 joueurs n’est cependant pas adapté pour un écran aussi petit !

 

« L’arcade à la maison » !

 

  • Du fun, du fun, du fun !!! Un dinosaure voiture ! Yoloooo !

 

  • Jeu a 4 joueurs  Pour se marrer entre pote… ça change de Mario-Kart !

 

  • Ça pète de partout !! Pas le temps de niaiser !

 

  • Des circuits ultra-originaux On fait le tour du monde !!

 

  • Plein de bonus a débloquer A l’ancienne !

 

  • Pas de online C’est le point-noir du jeu ! On aurait aimé affronter des joueurs du monde entier… tant pis !! Vous n’aviez qu’a avoir des amis !

 

  • Manque d’optimisation Les graphismes sont correct pour une Switch, mais moins bon que Mario-Kart, et si le jeu tourne quasiment à 60 FPS tout le temps en solo, il baisse en multijoueur. Voir la video de Digital Foundry à ce sujet. Egalement des temps de chargement un peu long pour un jeu en support cartouche…!

 

  • Manque d’options Impossible de changer les commandes (mais on peut utiliser la ré-attribution des boutons dans le menu de la switch au pire), et surtout impossible de couper la musique (pour mettre sa propre musique).

 

15/20

Call of Duty : World at War // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #2

C’est quoi ce bordel ? (bis)

Déjà je sais ce que vous vous dites : “Call of Duty : World at War ? Sérieusement ? Un jeu encore plus vieux que la dernière fois mais en plus encore un Call of Duty ?????”.

Eh bah …. oui. J’ai dit dans mon dernier article que je comptais reprendre chronologiquement mon odyssée PlayStation, elle a commencé il y a 10 ans, il y a du chemin à faire ! Et ne vous inquiétez pas, il y a des jeux très compliqués qui arriveront un jour ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°).

World at War : le dernier bon jeu AAA sur la Seconde Guerre Mondiale ?

Sorti le 11 novembre 2008 et développé par Treyarch, Call of Duty : World at War, a tout de même réussi a engendré 18 millions de ventes. Certes, nous sommes loin des ventes d’autres opus de la saga, mais la machine de guerre Call of Duty venait timidement de commencer avec Call of Duty : Modern Warfare. (Encore une fois il ne faut pas confondre le jeu sorti en 2007 et celui sorti en 2019).

[Pourquoi ce kiff de sortir 15 jeux avec le même titre à part pour surfer sur le succès d’un précédent opus et donc se faire des ventes faciles par des gens qui pensent que ça sera aussi bien qu’avant ? L’argent ? Non quand même pas.]
Quand tu critiques Modern Warfare (2019) alors que ce n’est même pas le sujet de l’article

Maintenant que mon aparté est terminé, parlons un peu de Call of Duty : World at War et de pourquoi c’est quand même vraiment un bon jeu (avant de parler du bordel des 100%). World at War se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale et nous allons alterner entre deux histoires séparées. Celle de l’américain Miller qui se bat contre les Japonais dans le Pacifique et celle du russe Dimitri Petrenko qui combat les Nazis en Europe.

Je ne vais pas rentrer dans le fond de l’histoire mais le jeu est bourré de détails qui manquent cruellement aux derniers jeux AAA sur la Seconde Guerre Mondiale. Contrairement à Call of Duty : WWII ou encore Battlefield 5, World at War veut vraiment nous montrer les horreurs de la guerre. (Et qui manquera probablement à Call of Duty: Vanguard mais nous verrons bientôt).

Des membres arrachés, des scènes de torture, on crame des gens au lance-flamme, on rampe au milieu de dizaines de cadavres, on peut exécuter des soldats qui se sont pourtant rendus, … on est très mais alors trèèèèèès loin de la guerre toute propre voire carrément aseptisée des jeux que je viens de citer … Treyarch s’est donné du mal et ça se sent. Plusieurs fois dans le jeu, j’ai sorti des “Ah oui quand même” et c’est assez rare pour le souligner.

Quand tu viens de cramer des mecs qui voulaient juste se rendre …

Encore une fois, le jeu est très bien fait, même si l’on sent un peu le poids du temps. Le jeu est relativement “lent”, surtout comparé aux derniers opus où on dirait que le joueur est sous crack. La musique est vraiment bonne (celle-ci en particulier est encore dans ma tête plus de 10 ans après). Le doublage est juste incroyable : Gary Oldman pour Viktor Reznov et Kiefer Sutherland (acteur honteusement sous-côté) pour le Sergent Roebuck. Un très bon mode multijoueur où le problème principal venait de la MP40 qui était beaucoup trop forte et disponible quasi immédiatement. Et surtout. Ce qui change tout. MAIS TOUT. Le mode nazi zombie.

Moi il y a un peu plus de 10 ans :

Tu finis la campagne pépouze.

Tu te dis “oh la la j’ai bien travaillé, j’ai claqué les nazis et j’ai planté le drapeau soviétique sur le Reichstag, c’était rigolo”

Générique tout va bien

PUIS PAF

Cinématique

Quand la cinématique se déclenche et que t’étais pas prêt …

“Euh c’est quoi ce bordel ?”

“COMMENT ÇA IL Y A DES ZOMBIES DANS MON CALL OF DUTY ??!!?!”

Puis tu te fais humilier mais dans le stress et dans la bonne humeur.

Et là le jeu passe de vraiment bon à incroyable.

Quand tu repenses à ta première partie en zombie où tu as fini manche 3 parce que tu n’as rien compris.

Mais bon, on est là aussi pour voir ce que vaut le 100% du jeu. Et cette fois, le 100% va correspondre au 100% (i.e. le platine) du jeu principal mais aussi aux DLCs qui ont rajouté des trophées avec les cartes zombies.

Le mode solo qui n’est pas là pour sucer des glaçons

Dans mon article sur Modern Warfare 2, j’ai dit que les trophées de la campagne étaient relativement faciles. Et que même si le jeu pouvait être compliqué par moment, les checkpoints rendaient ça très abordable.

World at War eh bah c’est pas tout à fait la même histoire pour la simple et bonne raison que les ennemis ont compris qu’ils avaient un stock illimité de grenades. C’est à dire qu’en difficulté Vétéran (la difficulté maximale du jeu), on peut se retrouver avec 6-7-8-10 grenades autour de soi. Donc déjà, finir le jeu en Vétéran, faut des nerfs solides.

Mais c’est loin d’être fini ! Plusieurs trophées sortent du lot et/ou peuvent poser quelques soucis.

Un trophée qui m’a énormément marqué est “Flingueur”. Il peut être obtenu lors de la mission “Vendetta”. L’intégralité de la mission consiste à suivre les instructions de notre meilleur ami, Viktor Reznov, pour abattre des cibles avec un sniper. La mission se termine en éliminant le Général Nazi Amsel qui a mis en œuvre la destruction de Stalingrad et l’élimination des civils et des militaires défendant la ville (un mec pas gentil donc). Cependant, pour réussir le trophée, il ne faut pas éliminer notre cible avec un sniper mais avec un pistolet. Il peut falloir plusieurs essais, mais réussir est extrêmement gratifiant.

Quand tu arrives à éliminer ta cible au pistolet ( ͡° ͜ʖ ͡°)

J’ai aussi envie d’évoquer le trophée “Zéro pointé” qui demande à tuer 45 zéros japonais dans la mission “Chats noirs”. Déjà, le mec qui a donné le nom au trophée est un grand humoriste. Ensuite, c’est dur bordel. Il faut apprendre la mission par cœur. Toute la mission se déroule à bord d’un avion qui défend des navires américains. Il y a un peu plus de 60 zéros japonais dans la mission donc il y a un peu de marge de manœuvre. Mais si ça ne passe pas, il faut recommencer la mission, se taper la cinématique, les dialogues, les 40 animations où on se balade dans l’avion, … relou, très relou.

Moi après avoir recommencé « Chats noirs » pour la 15ème fois

Le mode coop … #blasé ?

World at War possède un mode coop qui est peut-être cool mais honnêtement je n’y ai pas vraiment joué. Cependant, les trophées sont extrêmement simples donc de ce point de vue, rien à redire. Il y a 3 trophées coop :

  • terminer une partie en coopération (ça va, ça passe, il y a plus dur),
  • terminer une partie en coopération classée (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas),
  • terminer une partie en coopération classée en étant premier (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas et que tu veux leur montrer).

Et voilà ! Avec le mode solo et le mode coop, il est possible d’obtenir le Platine et donc les 100% du jeu de base. Puis vinrent les extensions qui ont rajouté des cartes zombies et des nouveaux trophées.

Quand je n’ai dû jouer que 20 minutes avec des gens pour avoir le Platine

Bonus : Un mode zombie bien sympathique

Call of Duty : World at War n’a eu qu’une poignée d’extensions payantes qui sont toutes sorties pendant l’année 2009. Ces DLCs ont ajouté 3 cartes zombies et 20 trophées que j’ai réussi à faire (en 4 ans mais passons). J’ai pris énormément de plaisir à faire ces trophées (sauf 1 mais je vais y revenir). Ces 20 trophées correspondent à des défis plus ou moins compliqués qu’il faut réaliser sur certaines cartes zombies.

Par exemple, il faut tuer 150 zombies avec un tir dans la tête ou tuer au moins un zombie avec tous les pièges de Shi No Numa (deuxième carte DLC). Ou bien réussir à avoir toutes les armes spéciales sur Der Riese (troisième carte DLC).

Pour ces 20 trophées, en pratiquant un peu le mode, ils se font tous sans trop trop de soucis. Mais moi, bah, j’ai quand même pas mal galéré.

“Mais Palplatine comment est-ce possible ? Tu viens de dire qu’en pratiquant ça se faisait bien”. Mon problème c’est que j’ai joué à ces deux extensions en 2015 et qu’en 2015, je jouais à Black Ops 3. Et le gameplay n’est pas du tout le même ! Black Ops 3 est BEAUCOUP plus rapide, les zombies n’ont pas le même comportement. Il n’y a pas le même nombre de zombie par manche, etc. Cela ne se joue pas du tout de la même façon. Et petit bonus, ma manette de PS3 était cassée et ma manette de PS4 ne voulait pas se connecter à ma PS3 (sinon c’est trop facile).

J’ai donc dû me réhabituer au gameplay de World at War. Déjà ça prend un peu de temps et c’était un peu frustrant (mourir super vite c’est pas fun). J’ai tout de même réussi 19 des 20 trophées relativement rapidement. Puis vient celui qui m’a pas mal énervé : “Pro”.

Sur le papier et en lisant des soluces sur Internet, ça n’a pas l’air bien compliqué. Il faut simplement engranger 75 000 points sur Shi No Numa en une seule partie. Après plusieurs essais infructueux, j’ai mis ce 100% de côté. Ce n’est qu’en 2019, 4 ans après avoir acheté les extensions et 8 ans et demi après avoir lancé le jeu pour la première fois que j’ai enfin réussi à l’obtenir …

Et pour conclure ?

Comme pour Modern Warfare 2, Call of Duty: World at War est un jeu sympathique à faire à 100%.

Il est :

  • Challengeant (en vétéran),
  • Frustrant (en vétéran),
  • Amusant (faire les trophées zombies en coop peut être vachement cool – mais je n’en sais pas grand chose, j’aime pas jouer avec des gens),
  • Très gratifiant (trophées sympatoches)

Niveau difficulté, je l’évaluerais à 7/10. Comme avec MW2, les nombreux checkpoints rendent le mode solo très abordable même en Vétéran et si l’on est pas très bon en zombie, ça peut être bien galère (mais sympa !!!).

Call of Duty : Modern Warfare 2 // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #1

C’est quoi ce bordel ?

Déjà je sais ce que vous vous dites : “C’est qui ce BG ? Ça veut dire quoi ce titre ? Et pourquoi il vient nous embêter avec Modern Warfare 2, un jeu vieux de plus de 11 ans ?”.

Ce sont de très bonnes questions, merci de les avoir posées. Alors, je suis un homme et j’ai beaucoup trop de temps libre. Je compte donc vous raconter mes histoires, anecdotes, frustrations et autres énervements (s’énerver c’est la base quand même non ?) avec une petite particularité : mon kiff en jouant c’est de faire les jeux à 100%. Et nous allons suivre mon épopée vidéoludique de manière chronologique (enfin à priori). Bon après c’est moi qui écris donc c’est moi qui décide. Pour moi, un 100% va correspondre aux 100% des trophées sur PlayStation (et donc recevoir ce merveilleux, merveilleux trophée platine qui est reçu lorsque tous les autres trophées ont été obtenus).

Mais Palplatine … ça veut dire quoi ?”. Généralement, faire le 100% d’un jeu correspond à un 100% classique (finir le jeu en difficulté maximale, récupérer tous les éventuels objets) et des actions plus spécifiques qui peuvent parfois être (très) compliquées. C’est-à-dire que pour faire des 100%, il faut parfois être :

  1. (très) bon,
  2. (très) patient,
  3. (très) résilient,
  4. (très) stupide

Et c’est tout moi (oui, je suis (très) humble).

Call of Duty : Modern Warfare 2, ou Activision qui n’hésite pas à claquer 250 millions de dollars dans un jeu

Call of Duty : Modern Warfare 2. Que l’on soit fan ou non de ce jeu en particulier, il faut bien admettre que ce dernier a changé l’univers du jeu vidéo. Développé par Infinity Ward et sorti le 10 novembre 2009, Modern Warfare 2 a explosé le record de vente de l’époque avec plus de 1,2 million d’unités vendues (contre le « médiocre » 630 000 ventes de GTA IV sorti en 2008). Plus de 12 ans après sa sortie, Call of Duty : Modern Warfare 2 reste un des jeux les mieux vendus au monde avec presque 23 millions d’exemplaires écoulés !

Activision quand ils ont commencé à avoir des grosses ventes.

Modern Warfare 2 se déroule 5 ans après les événements de Modern Warfare – celui sorti en 2007 qu’il ne faut pas confondre avec celui de 2019 qui n’a rien à voir. Cette mode de sortir des opus sans sous-titre et sans numéro devient un peu éreintante d’ailleurs, mais c’est un autre sujet. On retrouve nos anciens camarades de jeux : Soap, Captain Price eeeeeeet puis voilà parce que les autres ont eu des problèmes de santé à la fin du premier jeu (balles dans la tête c’est un poil compliqué à soigner).

Le 1 était une hécatombe mais le 2 c’est le même esprit. Trop d’émotions pour mon petit cœur.

Parce que oui, on va de nouveaux amis mais voilà :

  • Roach (se fait tirer dessus et est brûlé vif),
  • Ghost (la même parce que c’est rigolo),
  • Général Shepard (lancé de couteau dans l’oeil mais c’est pas grave parce que c’est un traître (oui je spoil)),
  • Makarov (le méchant (en même temps il est russe dans un jeu américain) qui veut déclencher la 3ème guerre mondiale mais je vais tout de même le considérer comme un ami),
  • (oui j’aime bien utiliser des parenthèses)

Le jeu est de (très) bonne qualité : histoire intéressante, musique sympathique, doublage (anglais et français) qui fait le taff, un mode multijoueur addictif (et hacké) et un mode Opérations spéciales pas piqué des hannetons. Tout ce que demande le peuple.

Tout ça c’est bien joli mais moi ce qui m’intéresse c’est de faire les jeux à 100%. Qu’en est-il de celui-ci ? Facile ? Challenging ? Impossible ? Relou comme c’est pas permis ou bien extrêmement gratifiant ? Voyons ça.

Une campagne qui peut se faire presque les mains dans les poches

Les trophées liés à la campagne sont relativement sans prise de tête et correspondent, dans l’ensemble, à l’idée que l’on se fait d’un 100% : finir le jeu en difficulté maximale et ramasser tous les objets (des petits ordinateurs qui trainent sur le bord de la route comme dans la vraie vie de la vérité véritable).

Même en difficulté maximale (mode Vétéran), le jeu est relativement “facile”. Certains passages seront horribles, relous, énervants, horripilants et bien d’autres adjectifs mais très loin d’être insurmontables. Comment est-ce possible ? Grâce à un système de points de contrôle très généreux. Citons la mission “Exode” où il faut remonter une rue afin de s’occuper d’un nombre important d’ennemis et de tourelles. Ou encore le début de la mission “Whiskey Hotel” où les soldats ennemis rient parfaitement et uniquement sur le joueur.

Puiiiiiiiiis vient la mission “Derniers détails” (“Loose Ends” pour nos amis anglophones, parce que ce sont des amis) où là, la difficulté est multipliée par 1000. En vrai de vrai, on va pas se mentir, c’est pas méga compliqué. Le principe de la mission est simple : se rendre dans une maison au milieu d’une forêt, défendre la maison pendant quelques minutes puis s’enfuir. Mais la première fois … c’est une torture : des snipers partout, des apparitions d’ennemis improbables, un sprint final où quand on y arrive on a l’impression que le jeu a buggé, il y a de tout.

Quand tu passes 40 min à ne pas te faire respecter par le jeu pendant « Derniers détails » et que tu as envie de tout foutre en l’air.

Le mode Opérations spéciales : un excellent générateur de stress et de colère

Contrairement à d’autres jeux de la saga *tousse tousse Black Ops 4 je t’ai en travers de la gorge tousse tousse* Call of Duty : Modern Warfare 2 n’a techniquement pas de trophées multijoueurs (Dieu merci). En plus de son mode multijoueur et de sa campagne, MW2 possède un mode “Opérations Spéciales”. Il s’agit de missions diverses et variées, relativement courtes avec des objectifs qui se compliquent avec la difficulté. Seules 2 des 23 missions doivent être accomplies à deux joueurs. Certains diraient que cela fait deux missions de trop et ces gens là auraient raison ( ͡° ͜ʖ ͡°).

Dans l’ensemble, les missions sont très sympathiques. On revient dans des lieux de la campagne et même des lieux de la campagne de l’opus précédent. Même en difficulté maximale, une bonne partie des opérations spéciales se font sans trop de soucis, surtout au départ. Cependant, certaines missions sortent du lot. Les missions où l’on doit tuer un nombre important de mes meilleurs amis de l’époque : les Mastodontes (la preuve que je les respecte encore, j’ai mis une majuscule) peuvent être compliquée.

Le Mastodonte n’est pas la pour sucer des glaçons.

Outre ces missions mastodoniennes, je pense qu’il faut tout de même citer “Marquage”. Cette dernière reprend le principe et même une partie de la mission “Exode” (évoquée plus haut). Il faut encore remonter une rue remplie d’ennemis en allant de maison en maison. MAIS la difficulté est abusive car il faut défendre les maisons contre des vagues d’ennemis qui visent beaucoup trop bien.

Quand tu réussis enfin à tuer 10 Mastodontes en Vétéran avec uniquement des explosifs misérables et un couteau après avoir essayé pendant 2h parce que le jeu a décidé de péter un câble.

En fin de compte ?

Concrètement, le jeu est agréable à faire à 100% :

  • pas extrêmement compliqué (surtout quand on a déjà joué à des FPS),
  • amusant (certains trophées sortent du lot et ne sont pas compliqués comme “Tuer 7 poulets en moins de 10 secondes”)
  • gratifiant (réussir à tuer 10 Mastodontes avec seulement des explosifs et un couteau, ça fait quand même quelque chose)

Ainsi, difficulté pour faire les 100% : 5/10. Après tout, il n’est pas possible en solo et quelques passages peuvent être (un peu) compliqués même si le jeu est généreux.

NieR Replicant ver.1.22474487139… Test Xbox Series X


TEST / NieR Replicant remaster XBOX SERIE X

Bonjour tout le monde, dans cet article je vais vous parler de la complexe mais non moins fascinante œuvre du studio Square Enix : NieR Replicant ver.1.22474487139…
Ce jeu sorti le 23 avril de cette année est un remaster du jeu sorti en avril 2010.
Préparez-vous pour embarquer dans un voyage hors du commun, piloté par le grand Yoko Taro : créateur des grandioses NieR, NieR Automata, et des trois Drakengard.


Avant de démarrer, un peu de contexte :

Pour ceux qui connaissent déjà l’univers de Yoko Taro, vous pouvez sauter cette partie. Pour les autres, je vais vous expliquer où se trouve ce jeu dans la timeline de l’univers de NieR et quelles sont les particularités de cet opus.

Tout d’abord, pourquoi Replicant ? Et bien à la sortie initiale du jeu en 2010, il existait deux versions du titre. La version exportée en dehors du Japon s’appelait NieR Gestalt et la version réservée au pays du soleil levant était NieR Replicant. La seule différence était que dans la version Gestalt, nous jouions le père d’une jeune fille malade et dans la version Replicant, nous avions le contrôle de son frère. Tout le reste est identique dans les deux jeux.
Square Enix offre donc la possibilité au reste du monde de pouvoir interpréter le héros jusqu’alors réservé au pays natal du jeu.
Quel lien avec les autres jeux ? NieR Replicant (ainsi que Gestalt) prend place à la suite de l’une des fins possibles de la trilogie et des Drakengard, sortie bien plus tôt. Ensuite, le succès mondial de 2017, NieR Automata, donne quant à lui, suite à l’une des fins possibles de notre NieR Replicant. Ça va vous suivez ? Parfait ! Nous pouvons donc passer dans le vif du sujet.

NieR, un jeu exigeant mais qui sait récompenser :

NieR est donc un J-RPG en temps réel et à la troisième personne. Nous avons le contrôle d’un jeune homme : NieR (que vous pouvez renommer) vivant dans un petit village. Notre héros cherche de tout son être à sauver sa petite sœur atteinte par une grave maladie. Nous affrontons des créatures, les ombres, qui cherchent à attaquer les habitants des différents villages.

Le jeu propose un gameplay assez basique mais efficace. Différents sorts et armes seront disponibles pour avancer dans votre périple, ainsi qu’un système de niveau. Petite nouveauté dans ce remaster, ils ont modifié la façon de combattre pour la faire ressembler à celle du précédent opus : Automata. C’est donc plus dynamique et rapide que le titre original, et c’est un plaisir en main.
On retrouve aussi les modifications de gameplay propres à Yoko Taro qui viennent surprendre le joueur dans sa progression. On peut se retrouver d’un moment à un autre à jouer en 2D, ou avec une vision type Diablo-like pour des donjons particuliers.
Mais alors pourquoi est-ce un jeu exigeant ?
Car tout d’abord, le jeu possède un nombre très (trèèèèès) important de quêtes secondaires. Et ces quêtes vont tester votre détermination à atteindre le 100% de complétion du jeu. Un concentré de quêtes FedEx, à vous demander de faire des allers-retours dans toutes les zones du jeu, encore et encore et encore. Bien qu’elles offrent de l’Or et que certaines possèdent une histoire assez intéressante, la grande plupart de ces quêtes ne sont vraiment que des jobs de livreurs.
Quel intérêt donc ? et bien pour les plus courageux d’entre vous, cet exploit vous offrira une fin supplémentaire. Car oui, le jeu possède plusieurs fins, que je ne spoilerai pas, mais qui demandent des efforts pour être débloquées. Deux autres fins peuvent être jouables si vous trouvez toutes les armes du jeu. Vous voyez le genre… De plus, le rythme du jeu est en dents de scie. Parfois calme voir redondant, il arrive soudainement des phases très intenses et d’une réalisation presque cinématographique. Il faudra donc de la patience pour aller au bout.
Mais malgré le dur labeur de ces épreuves, à la fin cela se révèle valoir le coup quand on voit les dimensions scénaristiques que cela nous apporte.
Car oui, le scénario est le véritable atout de ce jeu.


Un titre qui tire sont potentiel de son histoire :

Bien qu’arborant un gameplay somme toute assez classique qui ne révolutionne en rien le genre, NieR Replicant saura vous surprendre et vous déclencher des émotions inattendues devant un écran manette en main.

Le jeu possède un scénario à la fois sombre et joyeux, tout en étant parsemé de surprises et de révélations qui sauront vous laisser bouche bée. Et plus vous serez méticuleux en explorant ainsi que dans les quêtes secondaires, plus vous découvrirai des éléments en lien avec l’histoire, mais aussi avec les autres jeux de l’univers.
Ceci est accentué par le fait que même après avoir fini le jeu, il vous reste beaucoup de choses à découvrir en rejouant. Cela demande donc du temps et de la patience mais le jeu en vaut la chandelle.
L’épopée de votre personnage rentre dans une histoire bien plus grande que ce que l’on imagine en démarrant le jeu. Parfois compliqué à comprendre, cela n’en reste pas moins un titre qui vous prend aux tripes comme un film dont le scenario vous fait tourner la tête.
Les messages véhiculés dans ce titre peuvent se montrer profonds et inattendus dans un jeu vidéo, offrant une certaine réflexion entre deux combats contre des boss titanesques.
Les interactions entre les personnages et l’évolution de leurs relations sont aussi très plaisantes et travaillées. Cela rappelle certains manga shonen tant les protagonistes vont apprendre à échanger selon certains codes et offrir des dialogues ou des actions à la fois drôles et touchants.

Un bon remaster ?

Sur ce côté le jeu fait son travail sans prétention. Visuellement beau et agréable en main. NieR Replicant n’est pas au même niveau que les grosses productions actuelles sur next-gen.
Le jeu est fluide mais parfois un peu vide, de grandes zones ouvertes avec peu d’éléments interactifs malheureusement. Et en parlant des zones, on évolue entre quelques zones différentes mais sans renouvellement. On en vient rapidement à revisiter plusieurs fois les mêmes environnements. Même si ces derniers se dévoilent un peu plus au fur et à mesure des visites, on aurait aimé un peu plus de diversité. A noter que ceci n’est pas du ressort du travail de remaster mais bien du jeu original.
On aurait pu s’attendre à des éléments supplémentaires dans les explorations, mais les développeurs ont fait le choix de rester fidèles à ce que proposait le titre initial sur ce plan.

Les musiques, qui étaient en 2010 déjà un chef d’œuvre, ont été revisitées pour en faire … un chef d’œuvre encore plus beau. Keiichi Okabe, qui travaille sur les pr

On peut donc dire que ce remaster est un travail satisfaisant pour permettre de découvrir ou redécouvrir cet opus, même si sur certains points il n’est pas au plus haut de son potentiel. Cela dit, cela permet de garder certains aspects de l’œuvre originale, et donc de comprendre pourquoi en son temps il avait divisé les joueurs.

Cela vaut-il le coup de se lancer dans cette aventure ?

Pour tout fan de J-RPG habitué aux aléas du genre, ce jeu saura vous ravir, mais il est important de savoir à quoi s’attendre afin de profiter pleinement de ce que le titre a à offrir, et je vous garantis qu’il a beaucoup à offrir.

Vous avez fait et aimé NieR Automata ? Son côté en dehors du temps et des codes ? Alors oui vous allez aimer NieR Replicant.
Pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans une création de Yoko Taro, il faut savoir à quoi on joue. NieR est un jeu très poétique et qui se vit comme une expérience à part entière. Loin des superproductions AAA que l’on voit souvent, il offre une approche du support vidéoludique originale. Parfois fatiguant, il pourra en faire abandonner quelques-uns. Mais si vous avez déjà fait des jeux qui demandent des efforts pour être pleinement savourés, alors vous avez ce qu’il faut pour profiter de ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Et le jeu saura vous récompenser. Pour ceux qui hésitent, sachez que le titre NieR Automata est disponible sur toutes les plateformes, PC Xbox et Playstation, à un prix moins élevé que les autres jeux (car sorti en 2017). On le retrouve aussi sur le GamePass de Microsoft (Console et PC). Cela peut donc être un bon compromis pour savoir si Replicant saura vous ravir.
En tout pour y avoir déjà passer plus de 40 heures, j’ai adoré ce jeu. Même si passer 3 heures pour pécher un poisson afin de terminer une quête vous emmène vers un autre défi de pêche (oui oui, et cela 8 fois de suite). L’expérience complète du jeu saura vous marquer, notamment avec les fins qui diffèrent quand vous faites les « new game + ».

Merci d’avoir lu cet article qui m’aura demandé plus de travail que les précédents mais cela me tenait à cœur car Yoko Taro est un créateur que je trouve incroyable et qui mérite que l’on relaie son travail.
Bon courage pour ceux qui s’y essaieront et à la prochaine !!

Twin Mirror – spoilers

Bonjour/Bonsoir ! Dontnod a créé la saga de ma vie : Life is Strange. Je vous donc un amour incommensurable pour ce studio, et pourtant.. J’ai été déçue comme jaja par Twin Mirror que j’attendais avec impatience. Déjà car le jeu est très court : environ 5heures et aussi car il ne m’a laissé aucun souvenir fort. L’histoire est cousue de fil blanc, seule la présence du double est intéressante mais sous-exploitée. Je pense que le jeu aurait gagné à s’étendre dans le temps pour développer les relations.

 

  • C’est joli et il y a une variété dans les corps Quand on regarde le travail des textures dans le premier opus de Life is strange ce n’est pas très beau, ainsi dans Twin Mirors il y a eu un véritable travail de lumière et dans la création du Mind palace qui vaut le coup d’œil. Jusque là les corps de Dontnod étaient assez sociétal : minces et beaux (sauf pour Alicia dans LIS mais c’est une seule PNJ), ici on retrouve une variété dans les carnations avec une femme noire en personnage secondaire important, une petite fille non genrée par ses vêtements et des corps aux formes variées.

 

  • Le principe du palais mental est intéressant – Le palais mental est une forme d’organisation de ses pensées et souvenirs. Chaque personne en a une représentation différente, si je prends l’exemple de l’excellente série Sherlock – ce dernier visualise les mots comme une recherche internet, une de ses ennemis lui vois une salle des archives etc.. Ici Sam visualise un chemin qui part dans le ciel avec un souvenir représenté à chaque nuage. Lors de ses réflexions, des hypothèses se matérialisent, ces projections sont en forme de prisme bleu polaire. Mais ce palais peut aussi se transformer en labyrinthe avec ses craintes – qui n’est pas sans rappeler la scène des dortoirs quand Max cauchemarde.

 

  • Les personnages peu attachants – Nous incarnons donc Sam qui est un peu un le cliché du mâle cis blanc hétéro. Peu d’empathie (aucune réaction ou presque quand il retrouve son ancien collègue mort), peu de considération pour les personnes qui l’entourent, très concentré sur lui. C’est une personne qui n’a rien d’extraordinaire dans sa personnalité, son double a bien plus de caractère. Globalement les autres personnages ne sont pas assez développés pour qu’on s’y attache, et j’ai presque envie de dire que leur physique réaliste ne les distinguent pas des autres PNJ des jeux sur le marché, du coup ils passent à la trappe.
    Nobody cares about you Sam !
  • Un gameplay foireux – Je suis une noob ok, mais une noob qui a fait les 2 The last of us. Donc courir et esquiver je connais un peu les bails (t’as vu ? pardon je n’ai plus 15 ans). Alors quand on me dis de courir je cours mais quand les joysticks ne répondent pas forcément on se plante. Vraiment Dontnod ne faites pas de jeux d’action, vous ne savez pas faire. De plus, il faut parfois chercher des indices, c’est extrêmement mal fait ! Pas d’indication sur le nombre d’indices à trouver, ou de répertoire pour observer ceux récoltés. Le fait de devoir être dans un certain angle pour interagir avec les indices c’est si pénible..
    Regarder la vidéo liée à l’image à partir de 3:18 pour comprendre
  • Des conséquences peu visibles – Trop souvent, peu importe la réponse choisie lors d’un dialogue, la personne en face va quasiment répondre la même chose. Ou bien si vous avez été désagréable ou agréable avec un PNJ cela ne changera rien à son comportement quand vous lea reverrez. Les conséquences visibles sont surtout celles au moment de la scène finale et un peu avant lors du choix par rapport à votre double. C’est dommage. 

Sea of solitude


 

Bonjour/Bonsoir ! Sea of solitude (La mer de solitude) est un jeu indépendant sorti l’année dernière et imaginée par une conceptrice : Cornelia Geppert (qui travaille d’ailleurs  sur un autre jeu en ce moment même !) ! Je me plaignais du manque de femmes dans le milieu du Jeu Vidéo dans cet article. Quelle n’a pas été ma surprise au lancement du jeu de voir qui l’avait développé !
Sea of solitude est un petit jeu (environ 3/4 heures) avec un visuel aussi fort que les thèmes abordés. Accessible à tous les niveaux (publics avertis sur les thèmes abordés).

 

  • Des thèmes forts abordés Vous l’aurez compris dans son titre, Sea of Solitude parle de solitude, de dépression. D’une jeune femme qui, perdue dans l’océan de la vie, va affronter ses démons pour remonter à la surface.
  • Dialogues, compréhension, diversion, analyse, écoute de soi, sont des éléments nécessaires pour s’en sortir. Attention, les conseils donnés ne sont pas forcément à vous appliquer si vous êtes sujet à la dépression, comme le souligne la créatrice au début du jeu.
  • Cependant ce ne sont pas les seuls thèmes abordés. Le harcèlement scolaire, la bipolarité, l’aveuglement amoureux, le manque d’écoute, le syndrome de l’infirmière, le besoin de temps pour soit, la question des enfants… Ces différents éléments sont abordés, non pas par notre protagoniste, mais par son entourage : ses parents, son petit frère, son amoureux.
  • C’est un voyage parfois heureux, parfois douloureux, qui est mis en scène à travers des souvenirs, des prises de consciences.

 

  • Tout est dans la couleur et son absence Au premier abord, Sea of solitude est un jeu très coloré. Ne nous y trompons pas la couleur est présente et a toute son importance.
  • Les visuels sont simples, efficaces la palette de couleurs utilisées étant dans les tons d’une île paradisiaque. Ils représentent l’objectif à atteindre, le soleil, la bonne humeur,… Pour contraster avec ceux de la dépression : noir, gris, des yeux rouges (dus aux pleurs) et la pluie. Un code couleur simple, efficace sans être trop sombre pour que la personne derrière la manette ne tombe pas elle-même en dépression.

  • Un  gameplay qui manque un peu d’explications  Certains jeux se passent d’explications, tout est assez instinctif (What reminds of Edith Finch). Sea of solitude donne quelques indications sous forme de tutoriels simples mais parfois une aide aurait été la bienvenue. Dans le chapitre sur le harcèlement c’est le tâtonnement total pour vaincre ses adversaires. On notera aussi la caméra parfois maladroite avec des angles inattendus empêchant de se déplacer correctement. Cela étant, le jeu est très bien développé et je titille.

PS : vous remarquerez que les initiales du jeu font SOS ? Coïncidence ? Je ne crois pas…

 

Animal Crossing New Horizons : Mise à jour hivernale


La fin de l’automne s’approche doucement, le temps se rafraîchit et voici déjà la nouvelle mise à jour d’Animal Crossing New Horizons ! 

Disponible à partir du 19 novembre, elle nous introduit au début de l’hiver et aux fêtes.

 

Nous pourrons donc célébrer la journée de la dinde (Thanksgiving) le 26 novembre en présence du grand Chef Dindou le dindon. Il nous concoctera de délicieux petits plats avec notre participation. En effet, il semblerait que comme dans les précédents opus, nous ayons à lui apporter les ingrédients nécessaires à la confection d’un savoureux repas.

Le 24 décembre nous célébrerons le jour des jouets (Noël) en aidant Rodolphe le renne dans sa distribution des cadeaux aux habitants de notre île.

 

Deux nouveaux articles seront également proposés en échange de Nook Miles.

De nouvelles expressions, après “l’épouvante” et “l’envoûtement” d’Halloween, nous pouvons maintenant nous asseoir aux côtés de nos villageois, les saluer pour deux dire au revoir, prendre des photos à l’aide de notre Nookphone et bien d’autres ! 

De nouvelles coupes de cheveux sont ajoutées pour pousser la personnalisation au maximum. Très demandées par les fans , les coupes affros sont désormais disponibles ! 

Un agrandissement de notre espace de stockage est aussi proposé. A quand l’agrandissement des pièces du rez-de-chaussé ?

Après tout cela, une prochaine mise à jour est annoncée pour fin janvier. De quoi déjà bien s’amuser en cette fin d’année !

 

Animal Crossing New Horizons : bilan six mois après la sortie


Alors qu’il caracole en tête des ventes depuis mars, vendu à 22,4 millions d’exemplaires dans le monde (au 7 août 2020) et six mois après sa sortie, faisons à nouveau le point sur Animal Crossing New Horizons.

Dans notre dernier article, nous rendions compte des temps de chargement assez long, si ce problème semble persister, nous noterons d’un autre côté une meilleure stabilité lors des connections en multi joueurs. En revanche, nous attendons toujours la possibilité de participer à des minis jeux lors de nos visites chez nos amis, comme le permettait l’île de Tortimer sur Animal Crossing New Leaf… Quelle tristesse de ne plus pouvoir marteler la petite machine à tête de gland (ressemblant étrangement à Cornimer) avec l’aide de nos amis !

 

Nintendo nous a tout de même gâtés de mises à jour au contenu très attendu, notamment la plongée sous marine. En effet, depuis juillet nous pouvons nager en toute sécurité (malgré les ailerons de requins qui se dessinent au gré des vagues) autour de notre île. Pour cela, il suffit de se procurer une combinaison de plongé à la boutique Nook ou au Nook Stop du bureau des résidents et à vous l’exploration sous marine !

Vous découvrirez 40 nouvelles créatures aquatiques qui viendront s’ajouter aux poissons et insectes déjà présents dans la bébêtopédie. Il est également possible de récupérer des plans de meubles “sirène” auprès de Pascal, une loutre profondément philosophe, contre un pétoncle que vous aurez remonté lors de votre plongée.

Après la collection de meubles printaniers “fleurs de cerisiers”, l’été arrive avec une collection “coquillages” (en plus de la collection “sirène”). Comme pour la collection précédente, les plans étaient à trouver dans les ballons qui survolaient l’île et à réaliser à l’aide des coquillages estivaux bleus trouvables sur la plage.

Août a également vu arriver Serena, déjà présente sur Animal Crossing New Leaf, ce tapir nous permet d’explorer notre subconscient afin de visiter d’autres îles en rêve. Pour cela, il suffit de posséder une connexion internet (ainsi qu’un abonnement au Nintendo Online) et de se coucher sur un lit.

Pour finir l’été en beauté, le mois d’août nous a émerveillé de feux d’artifices tous les dimanches soirs.

Nouvelle fonctionnalité ajoutée, et pas des moindres, le service d’archivage et de restauration de l’île: si vous possédez un abonnement au Nintendo Online, il vous sera possible de sauvegarder vos données de jeu et de les récupérer en cas de perte ou de vol de votre console. 

 

L’été touche à sa fin, les feuilles commencent à changer de couleur, des nouveaux poissons, insectes et créatures sous marines apparaissent tandis que d’autres disparaissent,  septembre est là. Qui dit nouvelle saison, dit nouvelle collection saisonnière. Comme pour les précédentes collections, les plans de meubles (9 au total) se trouveront dans les ballons qui survolent votre île. Cette fois ci, les matériaux spéciaux sont les glands, récupérables en secouant les arbres feuillus, et les pommes de pins, récupérables en secouant les pins. Cet event durera jusqu’au 11 décembre, vous aurez donc tout le temps de collecter l’intégralité des plans de cette collection.

Une mise à jour est prévue pour cet automne, sans date annoncée.

Cependant nous pouvons l’espérer pour octobre, un event spécial Halloween en présence de notre cher Jacqu’O la citrouille semble prévu. Des rumeurs d’apparitions de légumes dans le jeu nous laisseraient également penser à un event pour le jour des récoltes, équivalent de Thanksgiving (fin novembre sur les versions précédentes de Animal Crossing) en présence de Dindou la dinde. Dans tous les cas, nous attendons impatiemment les prochaines mises à jour pour découvrir les nouveautés que nous offre Nintendo !

The Last Of Us : Part II – Test Sandwich


PS : Vous pouvez voir l’avis de Zora sur The Last Of Us II ici, mais je ne pouvais pas me retenir d’écrire également sur le jeu. Voici donc un second point de vue sur le titre !

 

Garanti sans spoil

En une phrase : 

Un chef-d’oeuvre absolument bouleversant, en avance sur les sujets de société, aussi bien sur le fond que sur la forme.

En bref :

  • L’accessibilité du jeu pour les personnes en situation de handicap, les AAA devrait tous être comme cela à partir de maintenant… 
  • Le gameplay se montre un peu répétitif par moment
  • Un ou deux bugs d’affichage liés à la localisation
  • Le doublage français et le jeu d’acteur sont d’une justesse rarement atteinte. 
  • Inclusif, c’est le mot pour ce jeu : il montre de par ses choix politiques l’évolution de la société vers un monde meilleur. Il élève les joueurs.
  • Malheureusement le bashing et les attaques personnelles subies par les développeurs montre qu’une partie des joueurs n’est pas prête et que le “monde de demain” va encore attendre longtemps.  
  • L’attente pour le troisième volet va être terrible… 
  • Une technique incroyable : le jeu est magnifique et donne un aperçu de ce que les jeux de la prochaine génération vont donner

En quelques lignes:

Il s’agit pour moi d’une oeuvre majeure pour la reconnaissance culturelle du Jeu Vidéo. Oui le jeu est splendide, le gameplay de grande qualité, le scénario et la mise en scène exceptionnels, mais il m’a surpris encore plus par son accessibilité aux personnes atteintes de handicap (ça ne se limite pas à un mode pour les daltoniens comme d’autres jeux, cela va bien au-delà) et par son inclusivité. Si vous faite partie des personnes à l’esprit étriqué, vous risquez soit de vous rendre compte de votre bêtise (dans le meilleur des cas), soit de critiquer le jeu en vous attaquant aux choses qui ne cadrent pas avec vos idées cloisonnées Oeuvre magistrale pour la Culture, qui montre que l’on peut faire évoluer nos sociétés grâce au jeu vidéo qui devient un levier pour faire changer les regards sur les minorités (entre autres). J’espère que Last of Us éveillera des consciences.    

The Last of Us – Partie 2 // Les chroniques d’une Noob


 

Bonjour/Bonsoir ! Il y a quelques semaines je terminai dans la sueur The Last of Us – part 1.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour convaincre un ami (coucou Morue !) de me prêter son exemplaire de The Last of Us – part 2..

Comme pour le précédent article, l’idée ici n’est pas de parler de l’histoire mais, de l’expérience pendant le périple de The Last of Us – part 2. Toujours en mode « facile », toujours dans la sueur et les larmes.

 

 

Un mode « facile » ou « super facile » ?

Dans le premier The Last of us, un mode facile était disponible. Ici il y a un mode « super facile ». Encore mieux : vous pouvez customiser les paramètres pour que votre coéquipier élimine le plus d’ennemis que possible. Ainsi, vous pourrez vous concentrer au maximum sur la découverte de l’univers et de l’histoire.

The Last of Us – part 2 vous permet de changer de mode avant un combat si certains vous paraissent trop difficiles. Cela dit, après le premier je peux dire que la difficulté est sensiblement la même. Il y a quelques boss très (très) stressants, et des nouvelles formes d’infectés vraiment désagréables. Vous survivrez et, vous recommencerez.

Un gameplay (un peu) différent

Ramper, esquiver, se glisser et sauter ! Voici les principaux changements de gameplay de The Last of Us – part 2. Minimes et pourtant extrêmement importants pour certaines actions et parties du jeu où il faudra enchaîner ces mouvements pour survivre.

Qu’on se rassure, le jeu est bourré de minis tutoriels. Certains arrivent un peu tardivement par contre mais, rien n’est impossible !

Le jeu apporte également beaucoup plus de minis « énigmes », moments où il faut réfléchir et pas juste foncer en ligne droite et défoncer tout le monde. Les moments où l’on peut se balader offrent le temps d’apprécier le splendide design du jeu.

Une expérience…. accessible ?

Au final, The Last of Us – part 2 reste une expérience intense, avec peu de répit et beaucoup de gestion du stress. Bien plus que dans le premier.

Je tiens également à préciser que ce jeu est bien plus violent physiquement et mentalement. Ellie a une rage en elle incroyablement forte, il est parfois difficile de regarder les décisions qu’elle prend car en tant que joueuse-eur on ne peut qu’être spectatrice-eur.

Desperados III


Le cowboy qui est en vous va pouvoir resurgir au travers du jeu Desperados 3 ! Voici un test sandwich pour vous !

En une phrase : 

Un genre de jeu sous représenté, qui obtient l’un des meilleurs ambassadeurs.  

En bref :

  • Des commandes bien pensées sur console …  
  • …Mais il faudra un temps d’adaptation.
  • Des personnages un peu trop caricaturaux dans leur compétences et caractères 
  • Les cinématiques en 16/9 qui renforcent l’ambiance
  • Une grande rejouabilité pour essayer d’appréhender les situations de différentes manières
  • Dommage que le fond historique soit moins prégnant que dans son prédecesseur (Shadow Tactics)
  • Le doublage des voix en français absent et des sous-titrages un peu petits. 
  • La difficulté du jeu paramétrable qui simplifie l’accès au jeu pour les novices du genre. 

En quelques lignes:

Desperados III, fait partie d’un genre sous exploité : l’infiltration tactique en temps réel. Après avoir redécouvert le style avec Shadow Tactics : Blade of the Shogun  (et de la plus belle des manières) j’attendais avec impatience ce titre. J’ai parfois l’impression de jouer avec un skin ( un jeu similaire dans un autre univers) mais ce n’est pas le cas. Pleins de petites améliorations sont présentes et font de Desperados 3 un jeu plus accessible. Même si l’univers du Far-West me parle moins que le Japon féodal de Shadow Tactics, le jeu est très plaisant. C’est même un must-have pour ce type de jeu : de beaux graphismes, une bande son soignée, un scénario qui tient la route (et qui permet de ne pas tomber dans la simple succession de missions), un gameplay efficace (même si tout n’est pas instinctif). Un bon investissement pour les fans du genre, qui n’ont pas peur de relever le défi de la difficulté.

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