Cruis’n Blast : de l’arcade sur Nintendo Switch !!

14 ans qu’on avait pas vu la série Cruis’n sur console ! Cruis’n Blast est un jeu sorti initialement en arcade en 2017, le jeu nous offre une sortie console exclusive à la Switch !

 

Un peu d’histoire pour commencer…

Si vous ne connaissez pas la série Cruis’n, alors on va remonter dans le temps :

Le jeu se compose de plusieurs épisodes :

  • 1994 : Cruis’n USA (Arcade, Nintendo 64)
  • 1996 : Cruis’n World (Arcade, Nintendo 64)
  • 1999 : Cruis’n Exotica (Arcade, Nintendo 64)
  • 2001 : Cruis’n Velocity (GBA)
  • 2007 : Cruis’n (Nintendo Wii)
  • 2017 : Cruis’n Blast (Arcade, Nintendo Switch)

 

Cruis’n USA (Nintendo 64)

 

Cruis’n World (Nintendo 64)

 

Cruis’n Exotica (Nintendo 64)

 

Cruis’n (Nintendo Wii)

Notons que Cruis’n sur Nintendo Wii est en fait une adaptation du jeu The Fast And Furious sorti en arcade en 2004 :

Le jeu est également à rapprocher de San Francisco : Rush, dont les adaptations Nintendo 64 ont été faites par le même studio qui a fait développé les Cruis’n sur ce même support.

 

 

Une adaptation réussie

Passons donc à ce qui nous intéresse donc aujourd’hui : Cruis’n Blast sur la console de Mario !

A peine lancé, on est d’emblée happé par l’ambiance du jeu : c’est fun, et surtout très coloré !! On prend sa voiture et on se lance direct ! Les circuits sont très originaux et vous emmèneront aux quatre coins du monde. Mieux, des catastrophes arriveront régulièrement en cours de parcours : un glissement de terrain, une tornade, un édifice qui s’écroule… les développeurs ne manquent pas d’idées !

Les différents modes proposés (Arcade et Championnat) vous proposeront de récolter des bonus pour débloquer de nouveaux circuits et de nouvelles voitures ! Pas de DLC ici, juste votre hargne !

Les graphismes des courses sont plutôt bon, néanmoins celui des voitures l’est un peu moins. On va pas se mentir, on a parfois l’impression de revoir ce bon vieux Excite-Truck sur Wii (Vous l’aviez oublié celui-là, n’est-ce pas?)

Un jeu multijoueur fait pour la Switch

La Switch est la console du fun et du jeu entre potes par excellence. Et ça tombe bien, car Cruis’n Blast propose un mode 4 joueurs en écran splitté ! Enclenchez le turbo et envoyez vos amis valdinguer contre les pauvres camions qui roulent tranquillement sur la route. Leur sentiment de rage n’aura d’égal que celui de votre satisfaction !

Vous pourrez donc trimbaler votre switch partout pour y jouer, ceci dit au vu de la complexité graphique, le mode 4 joueurs n’est cependant pas adapté pour un écran aussi petit !

 

« L’arcade à la maison » !

 

  • Du fun, du fun, du fun !!! Un dinosaure voiture ! Yoloooo !

 

  • Jeu a 4 joueurs  Pour se marrer entre pote… ça change de Mario-Kart !

 

  • Ça pète de partout !! Pas le temps de niaiser !

 

  • Des circuits ultra-originaux On fait le tour du monde !!

 

  • Plein de bonus a débloquer A l’ancienne !

 

  • Pas de online C’est le point-noir du jeu ! On aurait aimé affronter des joueurs du monde entier… tant pis !! Vous n’aviez qu’a avoir des amis !

 

  • Manque d’optimisation Les graphismes sont correct pour une Switch, mais moins bon que Mario-Kart, et si le jeu tourne quasiment à 60 FPS tout le temps en solo, il baisse en multijoueur. Voir la video de Digital Foundry à ce sujet. Egalement des temps de chargement un peu long pour un jeu en support cartouche…!

 

  • Manque d’options Impossible de changer les commandes (mais on peut utiliser la ré-attribution des boutons dans le menu de la switch au pire), et surtout impossible de couper la musique (pour mettre sa propre musique).

 

15/20

Scarlet Nexus – Test sur XBOX Series X


Test Scarlet Nexus Xbox Series X :

Scarlet Nexus, dernier RPG des studio BANDAI NAMCO est sorti ce 24 juin 2021 sur consoles et PC.

Ce jeu a été réalisé par des anciens de la série «Tales of» d’où cette pâte artistique que l’on retrouve. Mais ne vous y méprenez pas, ce jeu offre tout un tas de nouveautés par rapport aux autres jeux de BANDAI NAMCO. Préparez vous à embarquer pour la ville de Suoh et découvrir les mystères de ce nouveau jeu.


L’humanité au bord de l’extinction?

Le jeu démarre son intrigue dans la ville de Suoh, dernier bastion de défense contre la menace principale de l’humanité: les «autres». Nous sommes dans un futur lointain où la technologie est extrêmement avancée offrant un environnement que l’on pourrait appeler «cyberpunk».

Ces «Autres» sont des créatures très intrigantes qui viennent d’une altération spatio-temporelle et qui se nourrissent de cerveaux humains.
Ces monstres ont d’ailleurs été imaginés par le directeur artistique Kouta Ochiai.
Ce mélange d’objets du quotidien et de créatures lugubres offre un somptueux résultat qui donne aux ennemis un aspect glaçant et en même temps poétique.
Vous avec le choix entre deux protagonistes: Yuïto(garçon) ou Kasane(fille). Attention, les deux personnages suivent la même histoire mais sous deux points de vus totalement différents (plus des ¾ du jeu sont différents pour l’un ou l’autre, et pour comprendre le jeu dans son ensemble il faudra faire les deux histoires).

Dans les deux cas vous êtes une jeune recrue de la BEA. L’organisation de défense contre les Autres. Vous disposez de pouvoirs kinétiques: des pouvoirs augmentés par votre système de combat et vous offrant des capacités surhumaines.
Vos camarades de combats ont aussi des pouvoirs, tous différents (maîtrise du feu, hyper vitesse, renforcement …)

Des combats dignes de l’animation japonaise.

Vous avez donc une vue à la 3éme personne et les combats sont en temps réel.
Le tout est très nerveux et dynamique. Vous pouvez utiliser les éléments du décor avec vos pouvoirs télékinétiques pour faire des combos épiques ou juste des dégâts à distance.
Le jeu vous offre même des finishers avec des animations rythmées et des dialogues pendants les combats dans votre système de communication portatif.

Élément intéressant: vous pouvez emprunter les pouvoirs de vos alliés pour les ajouter temporairement à votre gameplay. Par exemple enflammer vos ennemis, devenir invisible ou encore vous téléporter sur de courtes distances. Certains ennemis ou boss sont d’ailleurs sensibles à certains pouvoirs, à vous de découvrir lesquels (c’est toujours très facile voir même expliqué par vos alliés).
S’ajoute à cela la possibilité de trouver des bonus, des nouvelles armes et des équipements pour spécialiser votre personnage et vos alliés.Et bien évidement le classique mais non moins efficace arbre des compétences et de la partie.

Le jeu n’est pas d’une difficulté extrême (le mode normal avance sans trop de morts, et le mode difficile peut vous poser problème sur certains boss).
On trouve aussi quelques quêtes secondaires et des niveaux d’affinités avec votre groupe à travailler pour obtenir des bonus de synergie.

Un gameplay donc qui manette en main procure un certain plaisir, sans être trop compliqué à comprendre mais en offrant pas mal de petites nuances.

Une histoire sombre dans un emballage coloré.

Et oui, le jeu est beau (la technique et le talent graphique de TOSE et BANDAI NAMCO ne sont plus à prouver) et assez coloré, avec tous ces néons et ces éléments futuristes.
Mais les messages et les concepts abordés sont quant à eux très sombres et souvent en lien avec notre société actuelle.

Le jeu parle, entre autre, de la manipulation de masse, de la déshumanisation ou encore du rôle des médias dans la société. S’ajoutent à cela plein d’autres sujets, parfois explicites ou parfois subtilement amenés, nous faisant réfléchir entre deux combats de boss dantesques.
Et tout cela sans parler du scénario en lui même, qui possède ces revirements de situation que les fan d’anime sauront apprécier. Le jeu vous emmène dans une intrigue où les révélations pourront vous surprendre et vous tenir en haleine.
D’autant que ce que vous découvrez dans votre première run n’a rien à voir avec ce que vous découvrirez avec l’autre personnage. Seule la fin est identique.

On y passe donc volontiers de bonnes sessions!


Un J-RPG efficace et qui apporte un peu de fraîcheur au genre.

On peut dire que le jeu est une réussite, des combats rythmés, une intrigue recherchée et un questionnement globale sur notre propre société, tout ça avec des visuels hyper efficace.

Certains pourront avoir du mal avec les cinématique «statiques» (on voit un dessin de la situation avec le texte qui défile et les voix en fond) mais hormis ça le jeu est très accessible.
Autant pour ceux qui veulent juste passer une bonne aventure d’une dizaine d’heures que ceux qui veulent platiner tout le jeu (environ 40h).
Je le recommande aux fans des Tales Of bien évidement, mais aussi à ceux qui ont aimé Astral Chain (Switch), Les NieR (pour le côté complexe de la double histoire et les messages sombres de l’intrigue), ou même les Persona.

Call of Duty : World at War // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #2

C’est quoi ce bordel ? (bis)

Déjà je sais ce que vous vous dites : “Call of Duty : World at War ? Sérieusement ? Un jeu encore plus vieux que la dernière fois mais en plus encore un Call of Duty ?????”.

Eh bah …. oui. J’ai dit dans mon dernier article que je comptais reprendre chronologiquement mon odyssée PlayStation, elle a commencé il y a 10 ans, il y a du chemin à faire ! Et ne vous inquiétez pas, il y a des jeux très compliqués qui arriveront un jour ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°).

World at War : le dernier bon jeu AAA sur la Seconde Guerre Mondiale ?

Sorti le 11 novembre 2008 et développé par Treyarch, Call of Duty : World at War, a tout de même réussi a engendré 18 millions de ventes. Certes, nous sommes loin des ventes d’autres opus de la saga, mais la machine de guerre Call of Duty venait timidement de commencer avec Call of Duty : Modern Warfare. (Encore une fois il ne faut pas confondre le jeu sorti en 2007 et celui sorti en 2019).

[Pourquoi ce kiff de sortir 15 jeux avec le même titre à part pour surfer sur le succès d’un précédent opus et donc se faire des ventes faciles par des gens qui pensent que ça sera aussi bien qu’avant ? L’argent ? Non quand même pas.]
Quand tu critiques Modern Warfare (2019) alors que ce n’est même pas le sujet de l’article

Maintenant que mon aparté est terminé, parlons un peu de Call of Duty : World at War et de pourquoi c’est quand même vraiment un bon jeu (avant de parler du bordel des 100%). World at War se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale et nous allons alterner entre deux histoires séparées. Celle de l’américain Miller qui se bat contre les Japonais dans le Pacifique et celle du russe Dimitri Petrenko qui combat les Nazis en Europe.

Je ne vais pas rentrer dans le fond de l’histoire mais le jeu est bourré de détails qui manquent cruellement aux derniers jeux AAA sur la Seconde Guerre Mondiale. Contrairement à Call of Duty : WWII ou encore Battlefield 5, World at War veut vraiment nous montrer les horreurs de la guerre. (Et qui manquera probablement à Call of Duty: Vanguard mais nous verrons bientôt).

Des membres arrachés, des scènes de torture, on crame des gens au lance-flamme, on rampe au milieu de dizaines de cadavres, on peut exécuter des soldats qui se sont pourtant rendus, … on est très mais alors trèèèèèès loin de la guerre toute propre voire carrément aseptisée des jeux que je viens de citer … Treyarch s’est donné du mal et ça se sent. Plusieurs fois dans le jeu, j’ai sorti des “Ah oui quand même” et c’est assez rare pour le souligner.

Quand tu viens de cramer des mecs qui voulaient juste se rendre …

Encore une fois, le jeu est très bien fait, même si l’on sent un peu le poids du temps. Le jeu est relativement “lent”, surtout comparé aux derniers opus où on dirait que le joueur est sous crack. La musique est vraiment bonne (celle-ci en particulier est encore dans ma tête plus de 10 ans après). Le doublage est juste incroyable : Gary Oldman pour Viktor Reznov et Kiefer Sutherland (acteur honteusement sous-côté) pour le Sergent Roebuck. Un très bon mode multijoueur où le problème principal venait de la MP40 qui était beaucoup trop forte et disponible quasi immédiatement. Et surtout. Ce qui change tout. MAIS TOUT. Le mode nazi zombie.

Moi il y a un peu plus de 10 ans :

Tu finis la campagne pépouze.

Tu te dis “oh la la j’ai bien travaillé, j’ai claqué les nazis et j’ai planté le drapeau soviétique sur le Reichstag, c’était rigolo”

Générique tout va bien

PUIS PAF

Cinématique

Quand la cinématique se déclenche et que t’étais pas prêt …

“Euh c’est quoi ce bordel ?”

“COMMENT ÇA IL Y A DES ZOMBIES DANS MON CALL OF DUTY ??!!?!”

Puis tu te fais humilier mais dans le stress et dans la bonne humeur.

Et là le jeu passe de vraiment bon à incroyable.

Quand tu repenses à ta première partie en zombie où tu as fini manche 3 parce que tu n’as rien compris.

Mais bon, on est là aussi pour voir ce que vaut le 100% du jeu. Et cette fois, le 100% va correspondre au 100% (i.e. le platine) du jeu principal mais aussi aux DLCs qui ont rajouté des trophées avec les cartes zombies.

Le mode solo qui n’est pas là pour sucer des glaçons

Dans mon article sur Modern Warfare 2, j’ai dit que les trophées de la campagne étaient relativement faciles. Et que même si le jeu pouvait être compliqué par moment, les checkpoints rendaient ça très abordable.

World at War eh bah c’est pas tout à fait la même histoire pour la simple et bonne raison que les ennemis ont compris qu’ils avaient un stock illimité de grenades. C’est à dire qu’en difficulté Vétéran (la difficulté maximale du jeu), on peut se retrouver avec 6-7-8-10 grenades autour de soi. Donc déjà, finir le jeu en Vétéran, faut des nerfs solides.

Mais c’est loin d’être fini ! Plusieurs trophées sortent du lot et/ou peuvent poser quelques soucis.

Un trophée qui m’a énormément marqué est “Flingueur”. Il peut être obtenu lors de la mission “Vendetta”. L’intégralité de la mission consiste à suivre les instructions de notre meilleur ami, Viktor Reznov, pour abattre des cibles avec un sniper. La mission se termine en éliminant le Général Nazi Amsel qui a mis en œuvre la destruction de Stalingrad et l’élimination des civils et des militaires défendant la ville (un mec pas gentil donc). Cependant, pour réussir le trophée, il ne faut pas éliminer notre cible avec un sniper mais avec un pistolet. Il peut falloir plusieurs essais, mais réussir est extrêmement gratifiant.

Quand tu arrives à éliminer ta cible au pistolet ( ͡° ͜ʖ ͡°)

J’ai aussi envie d’évoquer le trophée “Zéro pointé” qui demande à tuer 45 zéros japonais dans la mission “Chats noirs”. Déjà, le mec qui a donné le nom au trophée est un grand humoriste. Ensuite, c’est dur bordel. Il faut apprendre la mission par cœur. Toute la mission se déroule à bord d’un avion qui défend des navires américains. Il y a un peu plus de 60 zéros japonais dans la mission donc il y a un peu de marge de manœuvre. Mais si ça ne passe pas, il faut recommencer la mission, se taper la cinématique, les dialogues, les 40 animations où on se balade dans l’avion, … relou, très relou.

Moi après avoir recommencé « Chats noirs » pour la 15ème fois

Le mode coop … #blasé ?

World at War possède un mode coop qui est peut-être cool mais honnêtement je n’y ai pas vraiment joué. Cependant, les trophées sont extrêmement simples donc de ce point de vue, rien à redire. Il y a 3 trophées coop :

  • terminer une partie en coopération (ça va, ça passe, il y a plus dur),
  • terminer une partie en coopération classée (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas),
  • terminer une partie en coopération classée en étant premier (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas et que tu veux leur montrer).

Et voilà ! Avec le mode solo et le mode coop, il est possible d’obtenir le Platine et donc les 100% du jeu de base. Puis vinrent les extensions qui ont rajouté des cartes zombies et des nouveaux trophées.

Quand je n’ai dû jouer que 20 minutes avec des gens pour avoir le Platine

Bonus : Un mode zombie bien sympathique

Call of Duty : World at War n’a eu qu’une poignée d’extensions payantes qui sont toutes sorties pendant l’année 2009. Ces DLCs ont ajouté 3 cartes zombies et 20 trophées que j’ai réussi à faire (en 4 ans mais passons). J’ai pris énormément de plaisir à faire ces trophées (sauf 1 mais je vais y revenir). Ces 20 trophées correspondent à des défis plus ou moins compliqués qu’il faut réaliser sur certaines cartes zombies.

Par exemple, il faut tuer 150 zombies avec un tir dans la tête ou tuer au moins un zombie avec tous les pièges de Shi No Numa (deuxième carte DLC). Ou bien réussir à avoir toutes les armes spéciales sur Der Riese (troisième carte DLC).

Pour ces 20 trophées, en pratiquant un peu le mode, ils se font tous sans trop trop de soucis. Mais moi, bah, j’ai quand même pas mal galéré.

“Mais Palplatine comment est-ce possible ? Tu viens de dire qu’en pratiquant ça se faisait bien”. Mon problème c’est que j’ai joué à ces deux extensions en 2015 et qu’en 2015, je jouais à Black Ops 3. Et le gameplay n’est pas du tout le même ! Black Ops 3 est BEAUCOUP plus rapide, les zombies n’ont pas le même comportement. Il n’y a pas le même nombre de zombie par manche, etc. Cela ne se joue pas du tout de la même façon. Et petit bonus, ma manette de PS3 était cassée et ma manette de PS4 ne voulait pas se connecter à ma PS3 (sinon c’est trop facile).

J’ai donc dû me réhabituer au gameplay de World at War. Déjà ça prend un peu de temps et c’était un peu frustrant (mourir super vite c’est pas fun). J’ai tout de même réussi 19 des 20 trophées relativement rapidement. Puis vient celui qui m’a pas mal énervé : “Pro”.

Sur le papier et en lisant des soluces sur Internet, ça n’a pas l’air bien compliqué. Il faut simplement engranger 75 000 points sur Shi No Numa en une seule partie. Après plusieurs essais infructueux, j’ai mis ce 100% de côté. Ce n’est qu’en 2019, 4 ans après avoir acheté les extensions et 8 ans et demi après avoir lancé le jeu pour la première fois que j’ai enfin réussi à l’obtenir …

Et pour conclure ?

Comme pour Modern Warfare 2, Call of Duty: World at War est un jeu sympathique à faire à 100%.

Il est :

  • Challengeant (en vétéran),
  • Frustrant (en vétéran),
  • Amusant (faire les trophées zombies en coop peut être vachement cool – mais je n’en sais pas grand chose, j’aime pas jouer avec des gens),
  • Très gratifiant (trophées sympatoches)

Niveau difficulté, je l’évaluerais à 7/10. Comme avec MW2, les nombreux checkpoints rendent le mode solo très abordable même en Vétéran et si l’on est pas très bon en zombie, ça peut être bien galère (mais sympa !!!).

Call of Duty : Modern Warfare 2 // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #1

C’est quoi ce bordel ?

Déjà je sais ce que vous vous dites : “C’est qui ce BG ? Ça veut dire quoi ce titre ? Et pourquoi il vient nous embêter avec Modern Warfare 2, un jeu vieux de plus de 11 ans ?”.

Ce sont de très bonnes questions, merci de les avoir posées. Alors, je suis un homme et j’ai beaucoup trop de temps libre. Je compte donc vous raconter mes histoires, anecdotes, frustrations et autres énervements (s’énerver c’est la base quand même non ?) avec une petite particularité : mon kiff en jouant c’est de faire les jeux à 100%. Et nous allons suivre mon épopée vidéoludique de manière chronologique (enfin à priori). Bon après c’est moi qui écris donc c’est moi qui décide. Pour moi, un 100% va correspondre aux 100% des trophées sur PlayStation (et donc recevoir ce merveilleux, merveilleux trophée platine qui est reçu lorsque tous les autres trophées ont été obtenus).

Mais Palplatine … ça veut dire quoi ?”. Généralement, faire le 100% d’un jeu correspond à un 100% classique (finir le jeu en difficulté maximale, récupérer tous les éventuels objets) et des actions plus spécifiques qui peuvent parfois être (très) compliquées. C’est-à-dire que pour faire des 100%, il faut parfois être :

  1. (très) bon,
  2. (très) patient,
  3. (très) résilient,
  4. (très) stupide

Et c’est tout moi (oui, je suis (très) humble).

Call of Duty : Modern Warfare 2, ou Activision qui n’hésite pas à claquer 250 millions de dollars dans un jeu

Call of Duty : Modern Warfare 2. Que l’on soit fan ou non de ce jeu en particulier, il faut bien admettre que ce dernier a changé l’univers du jeu vidéo. Développé par Infinity Ward et sorti le 10 novembre 2009, Modern Warfare 2 a explosé le record de vente de l’époque avec plus de 1,2 million d’unités vendues (contre le « médiocre » 630 000 ventes de GTA IV sorti en 2008). Plus de 12 ans après sa sortie, Call of Duty : Modern Warfare 2 reste un des jeux les mieux vendus au monde avec presque 23 millions d’exemplaires écoulés !

Activision quand ils ont commencé à avoir des grosses ventes.

Modern Warfare 2 se déroule 5 ans après les événements de Modern Warfare – celui sorti en 2007 qu’il ne faut pas confondre avec celui de 2019 qui n’a rien à voir. Cette mode de sortir des opus sans sous-titre et sans numéro devient un peu éreintante d’ailleurs, mais c’est un autre sujet. On retrouve nos anciens camarades de jeux : Soap, Captain Price eeeeeeet puis voilà parce que les autres ont eu des problèmes de santé à la fin du premier jeu (balles dans la tête c’est un poil compliqué à soigner).

Le 1 était une hécatombe mais le 2 c’est le même esprit. Trop d’émotions pour mon petit cœur.

Parce que oui, on va de nouveaux amis mais voilà :

  • Roach (se fait tirer dessus et est brûlé vif),
  • Ghost (la même parce que c’est rigolo),
  • Général Shepard (lancé de couteau dans l’oeil mais c’est pas grave parce que c’est un traître (oui je spoil)),
  • Makarov (le méchant (en même temps il est russe dans un jeu américain) qui veut déclencher la 3ème guerre mondiale mais je vais tout de même le considérer comme un ami),
  • (oui j’aime bien utiliser des parenthèses)

Le jeu est de (très) bonne qualité : histoire intéressante, musique sympathique, doublage (anglais et français) qui fait le taff, un mode multijoueur addictif (et hacké) et un mode Opérations spéciales pas piqué des hannetons. Tout ce que demande le peuple.

Tout ça c’est bien joli mais moi ce qui m’intéresse c’est de faire les jeux à 100%. Qu’en est-il de celui-ci ? Facile ? Challenging ? Impossible ? Relou comme c’est pas permis ou bien extrêmement gratifiant ? Voyons ça.

Une campagne qui peut se faire presque les mains dans les poches

Les trophées liés à la campagne sont relativement sans prise de tête et correspondent, dans l’ensemble, à l’idée que l’on se fait d’un 100% : finir le jeu en difficulté maximale et ramasser tous les objets (des petits ordinateurs qui trainent sur le bord de la route comme dans la vraie vie de la vérité véritable).

Même en difficulté maximale (mode Vétéran), le jeu est relativement “facile”. Certains passages seront horribles, relous, énervants, horripilants et bien d’autres adjectifs mais très loin d’être insurmontables. Comment est-ce possible ? Grâce à un système de points de contrôle très généreux. Citons la mission “Exode” où il faut remonter une rue afin de s’occuper d’un nombre important d’ennemis et de tourelles. Ou encore le début de la mission “Whiskey Hotel” où les soldats ennemis rient parfaitement et uniquement sur le joueur.

Puiiiiiiiiis vient la mission “Derniers détails” (“Loose Ends” pour nos amis anglophones, parce que ce sont des amis) où là, la difficulté est multipliée par 1000. En vrai de vrai, on va pas se mentir, c’est pas méga compliqué. Le principe de la mission est simple : se rendre dans une maison au milieu d’une forêt, défendre la maison pendant quelques minutes puis s’enfuir. Mais la première fois … c’est une torture : des snipers partout, des apparitions d’ennemis improbables, un sprint final où quand on y arrive on a l’impression que le jeu a buggé, il y a de tout.

Quand tu passes 40 min à ne pas te faire respecter par le jeu pendant « Derniers détails » et que tu as envie de tout foutre en l’air.

Le mode Opérations spéciales : un excellent générateur de stress et de colère

Contrairement à d’autres jeux de la saga *tousse tousse Black Ops 4 je t’ai en travers de la gorge tousse tousse* Call of Duty : Modern Warfare 2 n’a techniquement pas de trophées multijoueurs (Dieu merci). En plus de son mode multijoueur et de sa campagne, MW2 possède un mode “Opérations Spéciales”. Il s’agit de missions diverses et variées, relativement courtes avec des objectifs qui se compliquent avec la difficulté. Seules 2 des 23 missions doivent être accomplies à deux joueurs. Certains diraient que cela fait deux missions de trop et ces gens là auraient raison ( ͡° ͜ʖ ͡°).

Dans l’ensemble, les missions sont très sympathiques. On revient dans des lieux de la campagne et même des lieux de la campagne de l’opus précédent. Même en difficulté maximale, une bonne partie des opérations spéciales se font sans trop de soucis, surtout au départ. Cependant, certaines missions sortent du lot. Les missions où l’on doit tuer un nombre important de mes meilleurs amis de l’époque : les Mastodontes (la preuve que je les respecte encore, j’ai mis une majuscule) peuvent être compliquée.

Le Mastodonte n’est pas la pour sucer des glaçons.

Outre ces missions mastodoniennes, je pense qu’il faut tout de même citer “Marquage”. Cette dernière reprend le principe et même une partie de la mission “Exode” (évoquée plus haut). Il faut encore remonter une rue remplie d’ennemis en allant de maison en maison. MAIS la difficulté est abusive car il faut défendre les maisons contre des vagues d’ennemis qui visent beaucoup trop bien.

Quand tu réussis enfin à tuer 10 Mastodontes en Vétéran avec uniquement des explosifs misérables et un couteau après avoir essayé pendant 2h parce que le jeu a décidé de péter un câble.

En fin de compte ?

Concrètement, le jeu est agréable à faire à 100% :

  • pas extrêmement compliqué (surtout quand on a déjà joué à des FPS),
  • amusant (certains trophées sortent du lot et ne sont pas compliqués comme “Tuer 7 poulets en moins de 10 secondes”)
  • gratifiant (réussir à tuer 10 Mastodontes avec seulement des explosifs et un couteau, ça fait quand même quelque chose)

Ainsi, difficulté pour faire les 100% : 5/10. Après tout, il n’est pas possible en solo et quelques passages peuvent être (un peu) compliqués même si le jeu est généreux.

Test Biomutant Xbox Series X


Test Biomutant sur Xbox Series X :

Bonjour tout le monde, grâce à la team Error404 j’ai eu le privilège de tester en avance la dernière production du studio THQ Nordic et en collaboration avec Experiment 101 : Biomutant.
Le jeu est disponible sur consoles et PC, est développé sur le moteur graphique Unreal Engine 4. Pour info, le jeu est un jeu Xbox One, mais testé depuis la console Xbox Series X.
Préparez-vous à embarquer dans cette aventure aussi adorable que fracassante.

Du post-apo repensé

Le jeu se déroule sur Terre, après que les humains ont tellement pollué notre planète qu’ils ont dû se résoudre à la fuir, ne laissant donc derrière eux que pollution et vestiges d’une civilisation abandonnée.

Les nombreux agents chimiques et radioactifs ont fait muter la faune et la flore, faisant ainsi évoluer les êtres vivants restants. Les animaux se retrouvent doués de conscience et de progrès technologiques. Certains se sont regroupés pour vivre ensemble dans des communautés, quand d’autres se sont retrouvés à l’état de monstres sanguinaires.
Les animaux devenus intelligents se servent des restes des technologies humaines pour créer des armes et des outils afin de se défendre, de produire des ressources et de fortifier leurs habitats. La nature a donc repris ses droits sur la Terre.
Vous évoluerez dans des environnements tels que des villes en ruines où la flore y est luxuriante, des épaves de camions-citernes recouverts de fougères, des lacs au milieux d’anciennes gares ferroviaires ou encore des souterrains abritant des rats mutés et affamés.

Mais alors en quoi cela est-il repensé ? Et bien tout d’abord par sa réalisation visuelle. Les couleurs y sont vives et prononcées. Fini le gris dominant des films post apocalyptiques. Ici tout est vert, bleu et même rose ou orange selon les zones.

De plus, le jeu nous offre un mode photo simple mais efficace, permettant de réaliser des captures d’écrans plutôt impressionnantes tant les décors du jeu sont beaux.
Et ce n’est pas tout. Les populations que vous rencontrerez sont des animaux tels que des chats, raton-laveurs, furets, renards, avec des armes et armures faites en récupérations. Une épée fabriquée à partir d’une brosse de toilette et d’une lame de couteau, un casque de football américain avec des cornes en guise de heaume … Ce côté décalé offre un vent de fraicheur au grand genre du post-apo, et cela saura ravir bon nombre de joueurs.

Notre personnage est donc une sorte de chat muté (que vous pourrez personnaliser), qui après une tragédie a fui son village pendant des années, et finit par retrouver la trace des vestiges de son ancienne vie. C’est à ce moment que notre quête commence.

 

Biomutant : une aventure à la fois poétique et haletante.

 

Dans ce jeu, vos émotions seront sollicitées de bien des façons. Le tout orchestré de façon cohérente, offrant un voyage des plus complets.

Tout d’abord, l’œuvre nous propose une narration peu commune. Tout ce qui se passe vous est raconté par votre androïde de compagnie (une petite sauterelle qui vous suit partout).
Quand vous parlez à un personnage, c’est votre androïde qui vous explique ce que l’interlocuteur vous dit. Quand vous êtes témoin d’un événement, de la même façon, on vous raconte ce qu’il se passe comme si un auteur le raconterait dans un livre. Cette dynamique est très intéressante, même si elle peut par moment nous sortir de l’action ou être difficile à suivre. Cela déprendra de votre réceptivité à ce procédé. Rassurez-vous, quoi qu’il en soit cela ne gâche en rien l’expérience du jeu.

Autre élément très poétique, l’aventure vous demandera de choisir, dès le début, entre la voie des ténèbres ou de la lumière. Dans vos actions, il vous sera demandé de choisir entre le bien et le mal, ou de rester neutre, orientant ainsi votre aventure de façon différente. Cette dynamique est plutôt bien pensée et offre à chaque joueur la possibilité de façonner son expérience selon sa personnalité. De plus, en fonction de votre orientation de karma, des aptitudes spécifiques vous seront proposées, des personnages différents traverseront votre route et certaines quêtes seront différentes. La résolution finale du jeu lui-même est modifiée par cette fonctionnalité.

Enfin, votre petit chat mutant maîtrise un art martial ancestral : le wung-fu, offrant toutes les réflexions philosophiques sur le vivant et la nature que peuvent offrir les arts martiaux de manière générale.

Toutes ces belles prestations scénaristiques sont entremêlées avec des phases d’actions et de combats dynamiques, des guerres de clans et même des affrontements de boss redoutables. Le tout pour mettre vos talents à rude épreuve et vous faire suer un peu.

Prêt pour la castagne ?

Biomutant offre un gameplay classique dans les jeux d’aventure. Vu à la troisième personne, monde ouvert et personnalisation de son personnage sont au rendez-vous.

Manette en main donc cela n’est pas dépaysant. On alterne entre combat au corps à corps et armes à distance, avec des pouvoirs qui se débloqueront le long de votre aventure. Vous choisissez au début de votre aventure une classe pour votre personnage qui définira en partie votre façon de combattre. Vous pouvez augmenter des caractéristiques, débloquer de nouveaux combos ou des pouvoirs, et améliorer vos armes et vos équipements.

La difficulté est bien équilibrée. Les trois modes de base (facile, normal, difficile) sont présents. Pour avoir fait le jeu en normal je me suis senti dans un bon équilibre entre challenge (mourir en boucle contre des boss ou de gros groupes d’ennemis) et ne pas avoir à réfléchir pour vaincre tous mes adversaires.

L’exploration se fait dans un monde ouvert assez vaste, où vous seront proposés montures et voyages rapides (merciiiii).

Avec des airs de Zelda Breath Of The Wilde, l’objectif final de votre périple vous est annoncé dès le début, mais de nombreuses quêtes viendront se greffer à votre liste de

choses à faire. Entre enquêtes, explorations et rassemblements d’équipements dévastateurs, vous devrez vous préparer à votre manière avant d’atteindre la résolution.

Les combos sont très hollywoodiens avec des « BAAM BOOM SLASH » écrits façon BD, et des enchainements qui nous rappellent des films de kung-fu.

Petit bémol, les combos sont parfois un peu maladroits, ils vous font partir dans des directions non voulues. On enchaine de manière anarchique. C’est rare mais cela se doit d’être notifié.
Pour rester sur les (petits) défauts, il arrive que certains gros ennemis ne soient pas sensibles aux coups sur l’entièreté de leur corps, mais uniquement sur la zone ou le marqueur de cible est positionné. Difficile donc de taper dans le dos pour certains boss volumineux.

Enfin, il arrive que parfois les dialogues ou les cinématiques soient mal scriptés.
En somme, que des bugs mineurs et peu fréquents qui ne diminueront en rien votre plaisir dans cet univers si particulier.

Et il n’est pas impossible que tout ceci soit corrigé dans les semaines à venir.

 

 

Un jeu qui fait du bien :

Un jeu qui sait apporter un vent de nouveauté dans un style connu, sans pour autant dépayser, et en amenant une certaine poésie là où on ne l’attend pas.

Ce Biomutant sera parfait pour tous les fans de Zelda Breath Of The Wilde, Ratchet and Clank et même Marvel’s Spiderman.
Un monde ouvert beau, drôle et épic, qui fait réfléchir sur bien des aspects (notamment l’impact de l’homme sur la nature) et qui offre une grande satisfaction dans sa découverte.
Les quelques bugs rencontrés seront vite pardonnés par le simple fait que l’on y joue un chat muté accro aux arts martiaux !
La durée de vie est d’une douzaine d’heures pour un rush de la quête principale jusqu’à parfois plus de trente heures pour les plus perfectionnistes. Le tout avec peu de redondance et un attachement aux personnages qui vous donne envie d’y retourner (et puis pourquoi pas refaire le jeu avec un karma différent).
Quoi qu’il en soit merci à Error404 pour m’avoir permis de le découvrir en avance et j’espère avoir donné envie à certains d’y jeter un joystick ou deux !
A la prochaine

NieR Replicant ver.1.22474487139… Test Xbox Series X


TEST / NieR Replicant remaster XBOX SERIE X

Bonjour tout le monde, dans cet article je vais vous parler de la complexe mais non moins fascinante œuvre du studio Square Enix : NieR Replicant ver.1.22474487139…
Ce jeu sorti le 23 avril de cette année est un remaster du jeu sorti en avril 2010.
Préparez-vous pour embarquer dans un voyage hors du commun, piloté par le grand Yoko Taro : créateur des grandioses NieR, NieR Automata, et des trois Drakengard.


Avant de démarrer, un peu de contexte :

Pour ceux qui connaissent déjà l’univers de Yoko Taro, vous pouvez sauter cette partie. Pour les autres, je vais vous expliquer où se trouve ce jeu dans la timeline de l’univers de NieR et quelles sont les particularités de cet opus.

Tout d’abord, pourquoi Replicant ? Et bien à la sortie initiale du jeu en 2010, il existait deux versions du titre. La version exportée en dehors du Japon s’appelait NieR Gestalt et la version réservée au pays du soleil levant était NieR Replicant. La seule différence était que dans la version Gestalt, nous jouions le père d’une jeune fille malade et dans la version Replicant, nous avions le contrôle de son frère. Tout le reste est identique dans les deux jeux.
Square Enix offre donc la possibilité au reste du monde de pouvoir interpréter le héros jusqu’alors réservé au pays natal du jeu.
Quel lien avec les autres jeux ? NieR Replicant (ainsi que Gestalt) prend place à la suite de l’une des fins possibles de la trilogie et des Drakengard, sortie bien plus tôt. Ensuite, le succès mondial de 2017, NieR Automata, donne quant à lui, suite à l’une des fins possibles de notre NieR Replicant. Ça va vous suivez ? Parfait ! Nous pouvons donc passer dans le vif du sujet.

NieR, un jeu exigeant mais qui sait récompenser :

NieR est donc un J-RPG en temps réel et à la troisième personne. Nous avons le contrôle d’un jeune homme : NieR (que vous pouvez renommer) vivant dans un petit village. Notre héros cherche de tout son être à sauver sa petite sœur atteinte par une grave maladie. Nous affrontons des créatures, les ombres, qui cherchent à attaquer les habitants des différents villages.

Le jeu propose un gameplay assez basique mais efficace. Différents sorts et armes seront disponibles pour avancer dans votre périple, ainsi qu’un système de niveau. Petite nouveauté dans ce remaster, ils ont modifié la façon de combattre pour la faire ressembler à celle du précédent opus : Automata. C’est donc plus dynamique et rapide que le titre original, et c’est un plaisir en main.
On retrouve aussi les modifications de gameplay propres à Yoko Taro qui viennent surprendre le joueur dans sa progression. On peut se retrouver d’un moment à un autre à jouer en 2D, ou avec une vision type Diablo-like pour des donjons particuliers.
Mais alors pourquoi est-ce un jeu exigeant ?
Car tout d’abord, le jeu possède un nombre très (trèèèèès) important de quêtes secondaires. Et ces quêtes vont tester votre détermination à atteindre le 100% de complétion du jeu. Un concentré de quêtes FedEx, à vous demander de faire des allers-retours dans toutes les zones du jeu, encore et encore et encore. Bien qu’elles offrent de l’Or et que certaines possèdent une histoire assez intéressante, la grande plupart de ces quêtes ne sont vraiment que des jobs de livreurs.
Quel intérêt donc ? et bien pour les plus courageux d’entre vous, cet exploit vous offrira une fin supplémentaire. Car oui, le jeu possède plusieurs fins, que je ne spoilerai pas, mais qui demandent des efforts pour être débloquées. Deux autres fins peuvent être jouables si vous trouvez toutes les armes du jeu. Vous voyez le genre… De plus, le rythme du jeu est en dents de scie. Parfois calme voir redondant, il arrive soudainement des phases très intenses et d’une réalisation presque cinématographique. Il faudra donc de la patience pour aller au bout.
Mais malgré le dur labeur de ces épreuves, à la fin cela se révèle valoir le coup quand on voit les dimensions scénaristiques que cela nous apporte.
Car oui, le scénario est le véritable atout de ce jeu.


Un titre qui tire sont potentiel de son histoire :

Bien qu’arborant un gameplay somme toute assez classique qui ne révolutionne en rien le genre, NieR Replicant saura vous surprendre et vous déclencher des émotions inattendues devant un écran manette en main.

Le jeu possède un scénario à la fois sombre et joyeux, tout en étant parsemé de surprises et de révélations qui sauront vous laisser bouche bée. Et plus vous serez méticuleux en explorant ainsi que dans les quêtes secondaires, plus vous découvrirai des éléments en lien avec l’histoire, mais aussi avec les autres jeux de l’univers.
Ceci est accentué par le fait que même après avoir fini le jeu, il vous reste beaucoup de choses à découvrir en rejouant. Cela demande donc du temps et de la patience mais le jeu en vaut la chandelle.
L’épopée de votre personnage rentre dans une histoire bien plus grande que ce que l’on imagine en démarrant le jeu. Parfois compliqué à comprendre, cela n’en reste pas moins un titre qui vous prend aux tripes comme un film dont le scenario vous fait tourner la tête.
Les messages véhiculés dans ce titre peuvent se montrer profonds et inattendus dans un jeu vidéo, offrant une certaine réflexion entre deux combats contre des boss titanesques.
Les interactions entre les personnages et l’évolution de leurs relations sont aussi très plaisantes et travaillées. Cela rappelle certains manga shonen tant les protagonistes vont apprendre à échanger selon certains codes et offrir des dialogues ou des actions à la fois drôles et touchants.

Un bon remaster ?

Sur ce côté le jeu fait son travail sans prétention. Visuellement beau et agréable en main. NieR Replicant n’est pas au même niveau que les grosses productions actuelles sur next-gen.
Le jeu est fluide mais parfois un peu vide, de grandes zones ouvertes avec peu d’éléments interactifs malheureusement. Et en parlant des zones, on évolue entre quelques zones différentes mais sans renouvellement. On en vient rapidement à revisiter plusieurs fois les mêmes environnements. Même si ces derniers se dévoilent un peu plus au fur et à mesure des visites, on aurait aimé un peu plus de diversité. A noter que ceci n’est pas du ressort du travail de remaster mais bien du jeu original.
On aurait pu s’attendre à des éléments supplémentaires dans les explorations, mais les développeurs ont fait le choix de rester fidèles à ce que proposait le titre initial sur ce plan.

Les musiques, qui étaient en 2010 déjà un chef d’œuvre, ont été revisitées pour en faire … un chef d’œuvre encore plus beau. Keiichi Okabe, qui travaille sur les pr

On peut donc dire que ce remaster est un travail satisfaisant pour permettre de découvrir ou redécouvrir cet opus, même si sur certains points il n’est pas au plus haut de son potentiel. Cela dit, cela permet de garder certains aspects de l’œuvre originale, et donc de comprendre pourquoi en son temps il avait divisé les joueurs.

Cela vaut-il le coup de se lancer dans cette aventure ?

Pour tout fan de J-RPG habitué aux aléas du genre, ce jeu saura vous ravir, mais il est important de savoir à quoi s’attendre afin de profiter pleinement de ce que le titre a à offrir, et je vous garantis qu’il a beaucoup à offrir.

Vous avez fait et aimé NieR Automata ? Son côté en dehors du temps et des codes ? Alors oui vous allez aimer NieR Replicant.
Pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans une création de Yoko Taro, il faut savoir à quoi on joue. NieR est un jeu très poétique et qui se vit comme une expérience à part entière. Loin des superproductions AAA que l’on voit souvent, il offre une approche du support vidéoludique originale. Parfois fatiguant, il pourra en faire abandonner quelques-uns. Mais si vous avez déjà fait des jeux qui demandent des efforts pour être pleinement savourés, alors vous avez ce qu’il faut pour profiter de ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Et le jeu saura vous récompenser. Pour ceux qui hésitent, sachez que le titre NieR Automata est disponible sur toutes les plateformes, PC Xbox et Playstation, à un prix moins élevé que les autres jeux (car sorti en 2017). On le retrouve aussi sur le GamePass de Microsoft (Console et PC). Cela peut donc être un bon compromis pour savoir si Replicant saura vous ravir.
En tout pour y avoir déjà passer plus de 40 heures, j’ai adoré ce jeu. Même si passer 3 heures pour pécher un poisson afin de terminer une quête vous emmène vers un autre défi de pêche (oui oui, et cela 8 fois de suite). L’expérience complète du jeu saura vous marquer, notamment avec les fins qui diffèrent quand vous faites les « new game + ».

Merci d’avoir lu cet article qui m’aura demandé plus de travail que les précédents mais cela me tenait à cœur car Yoko Taro est un créateur que je trouve incroyable et qui mérite que l’on relaie son travail.
Bon courage pour ceux qui s’y essaieront et à la prochaine !!

OUTRIDERS Test Xbox Série X !


Outriders : test Xbox Series X :

Bonjour tout le monde, je vous retrouve dans cet article pour vous faire part de mon test de Outriders, sur Xbox Série X. Ce jeu est la dernière production du studio SquareEnix sortie sur toutes les plateformes le 1er avril de cette année.
J’ai fait ce jeu en coopération avec un compagnon d’armes et il est possible d’évoluer jusqu’à 3 joueurs dans cet univers.
Alors prêt ? Attachez vos harnais et c’est parti !

A la découverte du nouvel espoir de l’humanité : Enoch


Outriders est un TPS se déroulant dans un futur apocalyptique. La Terre étant vouée à mourir, une poignée d’humains décide de partir vivre sur une nouvelle planète dans un système lointain : Enoch.

Vous faites partie de l’escouade qui doit poser le premier pied sur cette planète, les Outriders. Votre quête est de récupérer les balises de données avant l’arrivée du reste de l’humanité. Mais voilà, comme vous pouvez vous en douter, cette planète n’est pas si hospitalière que prévue. Nous plongeons donc dans ce qui se révèle être un combat pour la survie de l’espèce.
Il faudra faire preuve de courage pour surmonter les épreuves que ce monde mettra sur votre chemin, ainsi que les conflits dont l’être humain a le secret.

Enoch est une planète aux nombreux environnements, de la jungle aux montagnes enneigées en passant par des plaines arides ou encore des volcans, le panorama est au rendez-vous. Et ce qu’on peut dire c’est que cela est très beau. On n’atteint pas encore l’élite de la qualité visuelle, mais on sent que la next-gen est là et on en prend plein la vue tout au long de l’aventure. La planète offre des paysages aussi beaux que dangereux et c’est un plaisir de suer dans ces cadres de cartes postales futuristes. La faune locale et les aléas météorologiques prendront un malin plaisir à mettre votre talent à l’épreuve.

Mais du coup la castagne comment ça se passe ?

Outriders : une formule simple mais efficace.

Le jeu nous propose un système de combat, certes déjà utilisé à de nombreuses reprises, mais non moins agréable.

 

Inventaire

Jeu de tir à la troisième personne, très dynamique, on a comme un air de Gears Of War dès les premières minutes de gameplay. Le personnage est lourd mais se déplace vite. On évolue de couverture en couverture pour se défaire des ennemis le long de notre route. Ramassant sur le chemin des items et des ressources pour améliorer notre équipement.
Outriders propose un système de classes (4 au total) et de compétences propres à chacune d’entre elles.
Parmi ces classes nous avons : l’illusionniste qui sera un assassin se faufilant derrière les lignes ennemies pour y semer le chaos ; le pyromage qui utilise la puissance de feu pour infliger d’énormes dégâts à vos assaillants ; le telluriste, un guerrier résistant et protecteur ; et enfin le technomage, combattant longue distance qui utilise des outils de soutien pour aider votre équipe et ravager vos opposants. Libre à vous donc de créer votre guerrier selon vos aptitudes et de le personnaliser tout au long de l’avancée.

Arbre de compétence

La difficulté est bien gérée. Plus vous avancez plus le jeu devient difficile, mais il est possible de baisser le « niveau de monde » si jamais vous peinez à vous défaire des différentes épreuves.
La coopération est intéressante car selon vos classes, vos compagnons et vous aborderez des stratégies propres à votre escouade. Le catalogue des équipements est assez fourni sans pour autant nous perdre dans une infinité d’objets différents.

On rencontre pendant notre aventure différents combats de boss qui rajoutent du challenge à l’expérience.

Si on veut être tatillon, on peut dire que par moment les quêtes sont un peu répétitives. Mais il suffit de changer son approche ou la construction de son personnage pour vite s’accorder un peu de fraicheur. Ceci est d’autant plus vrai que vous avez un arbre de compétences propre à chaque classe permettant d’encore plus spécialiser votre gameplay. Et même si le jeu ne révolutionne pas un style déjà beaucoup utilisé, il n’en reste pas moins bien réalisé et très fun manette en main.

Alors cette nouvelle planète, on y plante la tente ?

Le jeu a connu dès son lancement un énorme succès, plus de 100 000 joueurs à sa sortie, un record pour Square Enix sur Steam.

Tout d’abord, si vous avez aimé les Gears Of War ou Bulletstrom, vous pouvez vous lancer dans ce jeu sans crainte, il y a de fortes chances pour que cela vous plaise (Le studio people can fly à l’origine de Bulletstorm est aussi à l’origine de Outriders en collaboration avec Square Enix).

Ensuite ce jeu plaira à tous les fans de TPS agressif avec une tendance tactique dans un univers science-fiction apocalyptique.

Le jeu est plaisant et encore plus avec un ou deux amis. Le rythme reste soutenu et la personnalisation du personnage offre des diversifications du gameplay.

Je n’ai appris l’existence de ce jeu que peu de temps avant sa sortie et j’ai été agréablement surpris, surtout pour quelqu’un n’étant pas habitué au genre.
Et surtout, le jeu est disponible gratuitement sur Xbox pour les détenteurs du GamePass de Microsoft.

Seul petit point noir, le jeu subit quelques soucis de connexions. Ils ne s’attendaient pas à un tel succès et les serveurs peinent sur les horaires de grande affluence, mais les développeurs travaillent d’arrache-pied pour régler cela au plus vite.
J’attends personnellement des DLC avec par exemple de nouvelles classes et des quêtes supplémentaires car ce jeu en possède le potentiel.
Je vous souhaite donc un bon moment pour ceux qui prendront un ticket pour Enoch et à la prochaine !!

Twin Mirror – spoilers

Bonjour/Bonsoir ! Dontnod a créé la saga de ma vie : Life is Strange. Je vous donc un amour incommensurable pour ce studio, et pourtant.. J’ai été déçue comme jaja par Twin Mirror que j’attendais avec impatience. Déjà car le jeu est très court : environ 5heures et aussi car il ne m’a laissé aucun souvenir fort. L’histoire est cousue de fil blanc, seule la présence du double est intéressante mais sous-exploitée. Je pense que le jeu aurait gagné à s’étendre dans le temps pour développer les relations.

 

  • C’est joli et il y a une variété dans les corps Quand on regarde le travail des textures dans le premier opus de Life is strange ce n’est pas très beau, ainsi dans Twin Mirors il y a eu un véritable travail de lumière et dans la création du Mind palace qui vaut le coup d’œil. Jusque là les corps de Dontnod étaient assez sociétal : minces et beaux (sauf pour Alicia dans LIS mais c’est une seule PNJ), ici on retrouve une variété dans les carnations avec une femme noire en personnage secondaire important, une petite fille non genrée par ses vêtements et des corps aux formes variées.

 

  • Le principe du palais mental est intéressant – Le palais mental est une forme d’organisation de ses pensées et souvenirs. Chaque personne en a une représentation différente, si je prends l’exemple de l’excellente série Sherlock – ce dernier visualise les mots comme une recherche internet, une de ses ennemis lui vois une salle des archives etc.. Ici Sam visualise un chemin qui part dans le ciel avec un souvenir représenté à chaque nuage. Lors de ses réflexions, des hypothèses se matérialisent, ces projections sont en forme de prisme bleu polaire. Mais ce palais peut aussi se transformer en labyrinthe avec ses craintes – qui n’est pas sans rappeler la scène des dortoirs quand Max cauchemarde.

 

  • Les personnages peu attachants – Nous incarnons donc Sam qui est un peu un le cliché du mâle cis blanc hétéro. Peu d’empathie (aucune réaction ou presque quand il retrouve son ancien collègue mort), peu de considération pour les personnes qui l’entourent, très concentré sur lui. C’est une personne qui n’a rien d’extraordinaire dans sa personnalité, son double a bien plus de caractère. Globalement les autres personnages ne sont pas assez développés pour qu’on s’y attache, et j’ai presque envie de dire que leur physique réaliste ne les distinguent pas des autres PNJ des jeux sur le marché, du coup ils passent à la trappe.
    Nobody cares about you Sam !
  • Un gameplay foireux – Je suis une noob ok, mais une noob qui a fait les 2 The last of us. Donc courir et esquiver je connais un peu les bails (t’as vu ? pardon je n’ai plus 15 ans). Alors quand on me dis de courir je cours mais quand les joysticks ne répondent pas forcément on se plante. Vraiment Dontnod ne faites pas de jeux d’action, vous ne savez pas faire. De plus, il faut parfois chercher des indices, c’est extrêmement mal fait ! Pas d’indication sur le nombre d’indices à trouver, ou de répertoire pour observer ceux récoltés. Le fait de devoir être dans un certain angle pour interagir avec les indices c’est si pénible..
    Regarder la vidéo liée à l’image à partir de 3:18 pour comprendre
  • Des conséquences peu visibles – Trop souvent, peu importe la réponse choisie lors d’un dialogue, la personne en face va quasiment répondre la même chose. Ou bien si vous avez été désagréable ou agréable avec un PNJ cela ne changera rien à son comportement quand vous lea reverrez. Les conséquences visibles sont surtout celles au moment de la scène finale et un peu avant lors du choix par rapport à votre double. C’est dommage. 

Kingdom Hearts 3

Kingdom Hearts 3, testé sur  Xbox One :

Bonjour, je me présente je suis Oglo, un nouveau dans l’équipe de Error 404. Aujourd’hui pour mon premier article, je m’attaque à un monstre du jeu vidéo : Kingdom Hearts 3, des studios Square Enix, sorti en janvier 2019.

Tout d’abord remettons les choses dans leur contexte. Kingdom Hearts est un J-RPG (jeu de rôle aux allures d’anime japonais). Il prend place dans un univers où les personnages de Disney sont présents.
Ce mélange audacieux a valu à cette licence un énorme succès lors de la sortie de ses deux premiers volets. Le premier sort en 2002 et le second en 2005. Il aura fallut attendre 14 ans pour voir apparaitre le troisième volet (même si entre temps des jeux annexe sont sortis, apportant tout de même du contenu).

N’ayant jamais fait aucun opus de la saga, j’ai pris le risque de commencer par le 3. J’ai tout de même regardé quelques vidéos explicatives en amont pour ne pas être trop perdu. Le jeu propose quant à lui des petites cinématiques récapitulatives. Ceci dans le but de se rafraichir la mémoire pour certains, et d’apprendre des informations importantes pour d’autres. (par exemple le passé de notre héros : Sora)

Sora dans le monde  » Le Coffre à Jouets « 

L’univers

Les mondes de Disney dans un jeu d’action japonais ? C’est un grand OUI !

Les personnages sont parfaitement représentés, les traits de caractères respectés, l’humour judicieusement utilisé.
On retrouve beaucoup de musiques de l’univers (originale ou revisitée), on peut donc dire que l’immersion est totale. Pour un fan de Disney tel que moi, affronter des ennemies avec Donald Duck, Woody ou encore Hercule (pour n’en citer que trois) procure un plaisir fou.

Mais attention, qui dit Disney ne veut pas forcément dire immature. Car oui au premier abord, avec ses allures cartoonesques et ses personnages de films pour enfants, on peut imaginer une intrigue juvénile. Et bien pas du tout. L’histoire met en scène de nombreux personnages (et pas seulement venant des films Disney). Tous sont liés les uns aux autres par des relations très riches et complexes. Par moment on se croirai dans Games Of Thrones tant les interactions entre les protagonistes sont élaborées. Car en effet, les personnages inventés par le studio sont tous très bien mis en scène. Avec pour chacun, une histoire, un caractère, des forces ainsi que des faiblesses propres.
Qu’on les découvre ou qu’on les retrouve, ils se fondent parfaitement dans cet écosystème varié.
On y retrouve aussi de nombreux messages en lien avec des problématiques très matures, comme le sacrifice, la perte, la solitude… Bien évidement à côté de ça le jeu met en avant l’amitié, l’entre aide et le dépassement de soi.

Sora qui utilise son attaque spéciale  » Le marteau fusée « 

Le Gameplay

Du classique : simple mais efficace 

On peut jongler entre plusieurs armes, pièces d’équipements, capacités ou sorts différents, pour créer une façon d’évoluer propre à sa façon de jouer. Le tout sans être un casse-tête en termes de personnalisation des compétences de son équipe.

La prise en main se fait assez facilement et devient vite satisfaisante quand les combos sont maitrisés. Les combats sont dynamiques et le jeu se permet même de rajouter des nouvelles mécaniques au fur et à mesure de la progression. Apportant régulièrement des phases nouvelles et rafraîchissantes.
Mentions spéciales pour certains affrontements de boss qui sont dignes de films d’actions hollywoodiens. Leur mise en scène peuvent être spectaculaire. J’ai noté un seul léger bémol(qui ne diminue pas la qualité du jeu). Le fait que l’on rencontre beaucoup de cinématiques, coupant parfois le rythme du jeu. Il arrive que plusieurs combats à la suite soient entrecoupés de pauses narratives, pouvant interrompre le joueur dans son élan. Bien entendu on peut comprendre cela par le fait que le jeu est avant tout une histoire racontée avec le joueur comme héros principale.

Si la difficulté vous intéresse : je l’ai fait en niveau « normal » et le jeu n’est pas compliqué sans être non plus vide de défis. Il existe aujourd’hui un mode « critique » qui quant à lui offre une expérience beaucoup plus difficile pour les fans d’adversité.

Pour finir 

Techniquement le jeu est très beau et fluide. Un plaisir pour les yeux et les oreilles.
Cette œuvre m’a totalement ravie. J’ai passé un agréable moment à découvrir cette licence au combien réputée. Je ne me suis pas ennuyé durant mon aventure (comptez environ une trentaine d’heures pour finir l’intrigue principale en difficulté normal) et j’ai même envie de découvrir les précédents volets de la saga.
En plus on trouve une certaine modernité dans cet opus. Par exemple la musique d’introduction est une collaboration entre l’artiste Skrillex et Utada Hikaru pour la chanson « Face My Fears ».
Un détail qui apporte encore de bonnes sensations à cette œuvre.
Si vous êtes passé à côté n’hésitez pas à le découvrir par vous même.

Ps : les images sont des screenshots tirées de mon aventure personnelle dans le jeu

Nos amis Sora et Dingo qui prennent un selfie à Arendelle

Sea of solitude


 

Bonjour/Bonsoir ! Sea of solitude (La mer de solitude) est un jeu indépendant sorti l’année dernière et imaginée par une conceptrice : Cornelia Geppert (qui travaille d’ailleurs  sur un autre jeu en ce moment même !) ! Je me plaignais du manque de femmes dans le milieu du Jeu Vidéo dans cet article. Quelle n’a pas été ma surprise au lancement du jeu de voir qui l’avait développé !
Sea of solitude est un petit jeu (environ 3/4 heures) avec un visuel aussi fort que les thèmes abordés. Accessible à tous les niveaux (publics avertis sur les thèmes abordés).

 

  • Des thèmes forts abordés Vous l’aurez compris dans son titre, Sea of Solitude parle de solitude, de dépression. D’une jeune femme qui, perdue dans l’océan de la vie, va affronter ses démons pour remonter à la surface.
  • Dialogues, compréhension, diversion, analyse, écoute de soi, sont des éléments nécessaires pour s’en sortir. Attention, les conseils donnés ne sont pas forcément à vous appliquer si vous êtes sujet à la dépression, comme le souligne la créatrice au début du jeu.
  • Cependant ce ne sont pas les seuls thèmes abordés. Le harcèlement scolaire, la bipolarité, l’aveuglement amoureux, le manque d’écoute, le syndrome de l’infirmière, le besoin de temps pour soit, la question des enfants… Ces différents éléments sont abordés, non pas par notre protagoniste, mais par son entourage : ses parents, son petit frère, son amoureux.
  • C’est un voyage parfois heureux, parfois douloureux, qui est mis en scène à travers des souvenirs, des prises de consciences.

 

  • Tout est dans la couleur et son absence Au premier abord, Sea of solitude est un jeu très coloré. Ne nous y trompons pas la couleur est présente et a toute son importance.
  • Les visuels sont simples, efficaces la palette de couleurs utilisées étant dans les tons d’une île paradisiaque. Ils représentent l’objectif à atteindre, le soleil, la bonne humeur,… Pour contraster avec ceux de la dépression : noir, gris, des yeux rouges (dus aux pleurs) et la pluie. Un code couleur simple, efficace sans être trop sombre pour que la personne derrière la manette ne tombe pas elle-même en dépression.

  • Un  gameplay qui manque un peu d’explications  Certains jeux se passent d’explications, tout est assez instinctif (What reminds of Edith Finch). Sea of solitude donne quelques indications sous forme de tutoriels simples mais parfois une aide aurait été la bienvenue. Dans le chapitre sur le harcèlement c’est le tâtonnement total pour vaincre ses adversaires. On notera aussi la caméra parfois maladroite avec des angles inattendus empêchant de se déplacer correctement. Cela étant, le jeu est très bien développé et je titille.

PS : vous remarquerez que les initiales du jeu font SOS ? Coïncidence ? Je ne crois pas…

 

Animal Crossing New Horizons : Mise à jour hivernale


La fin de l’automne s’approche doucement, le temps se rafraîchit et voici déjà la nouvelle mise à jour d’Animal Crossing New Horizons ! 

Disponible à partir du 19 novembre, elle nous introduit au début de l’hiver et aux fêtes.

 

Nous pourrons donc célébrer la journée de la dinde (Thanksgiving) le 26 novembre en présence du grand Chef Dindou le dindon. Il nous concoctera de délicieux petits plats avec notre participation. En effet, il semblerait que comme dans les précédents opus, nous ayons à lui apporter les ingrédients nécessaires à la confection d’un savoureux repas.

Le 24 décembre nous célébrerons le jour des jouets (Noël) en aidant Rodolphe le renne dans sa distribution des cadeaux aux habitants de notre île.

 

Deux nouveaux articles seront également proposés en échange de Nook Miles.

De nouvelles expressions, après “l’épouvante” et “l’envoûtement” d’Halloween, nous pouvons maintenant nous asseoir aux côtés de nos villageois, les saluer pour deux dire au revoir, prendre des photos à l’aide de notre Nookphone et bien d’autres ! 

De nouvelles coupes de cheveux sont ajoutées pour pousser la personnalisation au maximum. Très demandées par les fans , les coupes affros sont désormais disponibles ! 

Un agrandissement de notre espace de stockage est aussi proposé. A quand l’agrandissement des pièces du rez-de-chaussé ?

Après tout cela, une prochaine mise à jour est annoncée pour fin janvier. De quoi déjà bien s’amuser en cette fin d’année !

 

Quitter la version mobile