Les Tutos Nuls #2 – Accéder à Apple Arcade avec Android


Aujourd’hui c’est la sortie de l’Apple Arcade, ce service de jeux mobiles par abonnement ! On a toujours été habitué aux jeux free-to-play sur mobiles. Pourtant, ces jeux rapportent des milliards en l’échange de quelques vies (à la façon des premières bornes d’arcade où on payait à la partie) pour « matcher » des bonbons (plutôt que de les manger, quelle hérésie…).

Apple prend à contre-pied le modèle économique actuel et propose de nombreux jeux mobiles inédits dans une formule payante à 5€/mois et avec pleins de titres inédits !

Voici la liste des jeux que vous pourrez retrouver dans le service au cours des prochains mois :

  • Ballistic Baseball – Gameloft
  • ChuChu Rocket! Universe – Sega
  • Exit The Gungeon – Devolver
  • Overland – Finji
  • Pac-Man Party Royale – Bandai Namco
  • Projection: First Light – Blowfish
  • Steven Universe : Unleash The Light – Cartoon Network
  • Rayman Mini – Ubisoft
  • Hot Lava – Klei Entertainment
  • LEGO Brawl – LEGO
  • Oceanhorn 2 – Cornfox & Bos
  • The Pathless – Annapurna Interactive
  • Where Cards Fall – Snowman

et tellement d’autres… Il faut le reconnaître, Apple a assuré sur ce coup-là et envoie du très lourd ! A côté, on trouve les annonces de Stadia jusqu’ici clairement moins convaincantes.

Mais COMMENT jouer à tous ces nouveaux jeux inédits qui ont l’air si géniaux… On a déjà trouvé la réponse alors voici le tutoriel pour jouer à Apple Arcade sur son Android ! La suite va vous étonner car l’astuce est en faite toute simple. Elle ne nécessite même pas de grandes connaissances en matière de hacking…

Place au tutoriel !

Étape 1 : Acheter (à contre-coeur peut-être?) un produit Apple de type iPhone, iPad ou bien Mac.

En gros, vous pouvez bien allez vous faire iVoir si vous n’utilisez pas un matériel de la firme ! 🙁

Voilà, on espère que ce nouveau Tuto Nul vous aura plu ! N’hésite pas à aller lire le précédent qui explique comment accéder au site web Error404.fr !

 

Donner une seconde vie à son PC


On en est tous passés par là : votre PC devient tellement lent que vous pouvez faire un café et revenir le temps qu’il démarre !

Alors, si vous aussi vous êtes dans le même cas, voici trois idées avant de racheter un PC.

 

Gérer les programmes installés

Une des premières causes de ralentissement d’un ordinateur, c’est qu’à force d’installer tous vos jeux, et programmes favoris potentiellement sur le disque système, le disque finira pas être saturé (peu d’espace libre). Et puis vous allez avoir pas mal de programmes qui se lancent au démarrage du PC (oui je parle de vous Uplay, Steam, Origin, EpicStore), ralentissant ainsi sa mise en route.

En détail, il y a donc deux points à regarder pour améliorer tout cela :

Les programmes au démarrage

Ce sont tous les programmes qui se lancent en même temps que Windows, que vous le voyez ou pas, car certains restent en petite icône dans votre barre de tâche. Avoir trop de programmes au lancement de l’ordinateur a un impact certain sur les performances. Déjà car il faut plus de temps à Windows pour finir le démarrage, puis parce que ces programmes restent en tâche de fond sur votre ordinateur, demandant par moment des ressources au processeur, à la mémoire ou au réseau.

Donc si vous n’avez pas un ordinateur digne de la NASA, il faut limiter le nombre de programmes au lancement.

Pour ce faire vous pouvez utiliser le logiciel CCleaner en version gratuite:

=> Lien d’installation

Comme vous pouvez le voir sur ma capture d’écran j’ai choisi de ne pas lancer au démarrage un certain nombre d’éléments sur mon ordinateur portable actuel !

Attention, il ne s’agit pas de tout désactiver, juste les programmes que vous ne pensez pas utiliser tous les jours sur votre PC.

Libérer de l’espace disque sur le disque contenant Windows

Pour fonctionner, Windows a besoin de faire régulièrement des transferts d’information entre le système et les autres programmes. Que ce soit pour garder en mémoire votre page web favorite ou pour ré-ouvrir un programme lancé il y a peu de temps, Windows doit stocker ces infos en mémoire. Alors, si vous faites partie de ces gens à avoir leur disque système quasiment saturé, pensez à faire un peu de ménage dans vos fichiers et applications.

Voici quelques conseils :

Utiliser les paramètres de stockage de Windows.

Il est courant que Windows garde des fichiers « au cas où » après une mise à jour, ou encore garde en mémoire un certain nombre de données que vous n’allez pas forcément utiliser (cache).

La vue stockage de Windows permet d’identifier les éléments qui prennent de la place sur votre disque et de les supprimer.

Comment y accéder?

  • Tapez Stockage dans votre menu démarrer => paramètre de stockage
  • Ou allez dans vos notifications à côté de l’heure => faites développer => tous les paramètres => système => stockage

Vous pouvez donc

  • Supprimer les fichiers cache inutiles : en allant dans l’assistant de stockage Windows, puis nettoyer maintenant. Puis aussi comme sur ma capture d’écran : cliquez sur fichiers temporaires, et laissez coché avec précautions les données que vous voulez supprimer  Sur mon PC j’avais 1,92go de fichiers liés à des mises à jour Windows !
  • Activer L’assistant de stockage Windows : ce qui permet d’automatiser le point précédent.
  • Optimiser les lecteurs : cela permet de réagencer les données en interne pour un accès plus rapide.
  • Modifier l’enlacement d’enregistrement des contenus. Quand vous téléchargerez une nouvelle application ou musique via le Microsoft Store, par défaut les données sont sur votre disque contenant Windows. Pour gagner de la place, et si vous avez un second disque dans votre ordinateur, mettez ces données sur ce second disque.

 

Réinstaller Windows

C’est l’option la plus radicale, et ce n’est pas pour rien. Elle consiste à réinstaller Windows de 0, afin de supprimer la surcharge logicielle accumulée au cours du temps, mais aussi des instabilités suite à des mises à jours.

Il y a trois options :

Réinstaller Windows et garder les données

C’est l’option la plus simple, vous réinstallez Windows, tout en conservant vos photos favorites et autres fichiers présent sur votre ordinateur. pratique pour ne pas effacer vos photos de vacances ! Mais vous perdez quand même tous les programmes et jeux déjà installés sur votre ordinateur.

Avantage : Rapide et simple

Inconvénient : Créer des répertoires d’ancien programme non utilisé, il faut nettoyer son disque après.

Réinstaller à 0 sans conserver de données

Radical, ici vous allez supprimer toute donnée sur votre PC, hormis la version de Windows réinstallée et des pilotes qui restent à jour.

Avantage : Règles plus de soucis

Inconvénient : Perte de toutes les données.

Pour les deux options ci-dessus, tout vos programmes sont désinstallés. Il faut donc que vous puissiez être sûr à 100% de pouvoir tout réinstaller et d’avoir du temps devant vous pour remettre ce que vous utilisiez

 

Réinstaller Windows à partir d’une clé USB bootable

Pour les non connaisseurs, c’est surement l’option la plus étrange, mais elle est redoutable. Vous effacez ici Windows et tous les programmes que le constructeur à installé pour vous dans votre machine. Il vous faudra réinstaller un certain nombre de pilotes par vous même. Sur mon PC portable je n’avais plus le pilote rétroéclairage de mon clavier ! (je l’ai retrouvé après sur le site du constructeur de mon ordinateur).

Avantage : Règles plus de soucis, permet d’installer une mise à jour que Windows refusait de faire (mon cas :'( ), permet de régler les conflits de pilotes, etc…

Inconvénient : Perte de tous les programmes et des pilotes. Complexe et contraignant

 

Pour les aventuriers vous devez vous munir d’une clé USB vierge à sacrifier (sur un autel satanique mouhahaha), afin de télécharger le programme suivant fourni par Windows. Après suivez les étapes ;).

=> Lien de l’outil d’installation de Windows

 

Changer le disque dur pour un SSD

C’est l’option la plus « compliquée », mais qui reste la plus simple quant à vos données, tout en restant également la plus efficace.

Le but est ici de remplacer votre disque dur, ou votre SSD contenant Windows par un nouveau SSD plus performant.

« Quel est le but? » me direz-vous.

Les avantages :

  • Un gain de rapidité assuré sur tous les domaines
  • Aucune perte de donnée

Inconvénient :

  • Transférer les données via une interface Sata to USB (en cas de PC portable.
  • Ouvrir son PC pour remplacer le disque système par ce nouveau SSD, (mais pour faire ça un tournevis suffit).

Êtes vous concerné?

Un changement de disque dur pour un SSD récent sera toujours bénéfique à votre PC, néanmoins le symptôme le plus parlant est le pourcentage d’accès disque. Vous pouvez le voir en faisant ctrl + alt + suppr puis gestionnaire de tâche. Après, allez dans dans l’onglet processus : vous pouvez voir le taux d’utilisation du disque dur.

Ici mon ordinateur saturait (disque utilisé à 100% en permanence), même quelques minutes après avoir démarré ! Il était temps de changer le disque dur.

Tout d’abord choisir son SSD

  • Le but est ici de choisir un SSD qui aura une taille suffisante pour accueillir toutes les données de votre ancien disque dur. Il faut donc une capacité équivalente ou supérieur à l’espace actuellement consommé sur votre PC.
  • Choisir sa variante de SSD. Les SSD existent sous différentes « interfaces ». Il en existe deux principales :
    • Sata => c’est l’ancien format de disque dur, généralement c’est celui présent dans votre ancien PC.
    • M.2 => Format récent, aux performances équivalentes aux Sata, mais à l’encombrement moindre
    • NVME => Format haute performance pour les SSD. Ayant l’apparence proche des M.2, ils sont reconnaissables car ils n’ont qu’une seule encoche sur leur connecteur.
    • Si vous avez un doute n’hésitez pas à installer un logiciel tel que Speccy, pour afficher le format actuel de vos disques dans votre PC.

Mise en place du SSD

J’ai personnellement choisi le BX500 de Crucial. Pourquoi?

  • Pour son rapport qualité prix, la version 500GO peut se trouver généralement autour de 51€ sur Amazon !
  • Pour sa vitesse de lecture et d’écriture : 500 MB/s.

Maintenant que j’ai choisi mon SSD, comment le mettre en place?

Si vous êtes sur un PC portable :

Vous devez connecter votre nouveau SSD à votre ordinateur. Pour ce faire et selon le format de votre SSD, il vous suffit d’acheter pour en moyenne 10 – 15 euros sur Amazon un adaptateur type : Sata to USB. Si votre SSD est au format Sata comme mon BX500, je vous conseille de prendre un boitier de disque dur portable vide, il vous servira à stocker votre ancien disque dur après notre manipulation.

Si vous êtes sur un ordinateur fixe

Deux cas de figure se présentent :

  • Soit vous avez de la place dans votre tour, et dans ce cas il suffit de brancher votre nouveau SSD à votre PC en données (SATA / NVME…) et en alimentation
  • Sinon vous utilisez un adaptateur externe comme pour un PC portable.

Transférer les données.

Pour transférer les données il faut déjà dans un premier temps que le disque soit reconnu. Il faut pour cela aller dans « Créer et formater des partitions de disque dur » dans Windows. Ici, si votre disque est bien connecté, vous verrez un disque avec un espace de stockage non alloué. Pour pouvez aller dessus, faire clic droit, et attribuer l’espace de stockage ainsi qu’une lettre au lecteur. Cela permet d’initialiser le disque dur/SSD.

Une fois cette étape passée, vous devez télécharger un logiciel de clonage pour SSD. Fort heureusement avec mon Crucial, un logiciel gratuit est proposé. Il faut vous rendre sur le lien suivant :

https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/CrucialHD-download/

Vous devez alors choisir l’option « cloner » un disque. Puis vous devez choisir le disque source (votre ancien disque) et le disque cible (ici notre nouveau SSD). Le logiciel se chargera du reste.

Installer le SSD

Maintenant que le clonage est fait vous devez éteindre votre ordinateur, puis remplacer votre ancien disque dur /SSD par votre nouveau SSD. Ici, j’ai ouvert mon vieux PC portable Toshiba pour y mettre mon nouveau BX500. L’opération a pris 3 minutes et a nécessité seulement un tournevis et de l’attention.

Allumez votre PC et profitez !

Avec l’installation du BX500 de Crucial, mon vieux PC portable est passé d’un démarrage qui dure 1M30 (après avoir réinitialisé le PC à 0), à seulement 16 secondes ! Tout est redevenu réactif, aussi bien la bureautique que la navigation web et multimédia.

 

Maintenant, vous n’avez plus d’excuses pour avoir un PC rapide à moindre coût !

 

TUTO : Comment jouer au Xbox Game Pass sur PC !


Hello, hello ! Si vous avez bien suivi l’E3, vous n’êtes pas sans savoir que la belle offre Game Pass de Microsoft est disponible sur PC désormais !

Le Game Pass, c’est un peu le « Netflix du Jeu Vidéo » : de nombreux vieux titres et titres day-one (les jeux des studios Microsoft notamment) se retrouvent dans un catalogue à un tarif très compétitif. Pour votre premier mois d’abonnement, vous pouvez essayer le Game Pass pour 1€. L’abonnement passe ensuite au prix risible de 4€ par mois le temps que le logiciel reste en bêta sur PC, et devrait normalement évoluer vers 9.99€ par la suite.

Je vois beaucoup de personnes qui n’arrivent pas encore à lancer le programme du Game Pass sur leur PC. Le Game Pass est encore en phase de bêta et vous devez être un Insider Windows pour pouvoir le lancer.

Comment qu’on fait cela? C’est très simple, suivez le tuto !

  1. Devenez un insider Microsoft : https://insider.windows.com/fr-fr/
  2. Une fois inscrit, vous débloquerez le mode Insider sur Windows. Rendez-vous dans les paramètres. Personnellement je tape dans Cortana sur Windows 10 le mot « Update » et j’arrive directement sur ce menu, lié à Windows Update !
  3. Sur le programme Insider, activez le mode « Release Preview ». Retournez sur l’onglet Windows Update et laissez votre PC se mettre à jour dans la toute dernière version de Windows.
  4. Une fois cela fait, vous serez désormais Game-Pass-ready !
  5. Souscrivez à un abonnement (et pas à McFly & Carlito ce coup-ci ! :-))
  6. Rendez vous sur le Microsoft Store pour bénéficier de votre abonnement ! Vous pouvez également télécharger la nouvelle application Xbox dédiée à cet effet ici-même.
  7. Lancez l’application, et vous voilà fin prêt à jouer à Gears Of War 4, Sunset Overdrive, Forza Horizon 4, Void Bastards, Metro Exodus et j’en passe sur votre PC pour un super prix ! Franchement, on a testé sur Void Bastards et c’est clairement un investissement qu’on ne peut pas regretter !

 

[TUTO] Activer le mode nocturne / mode sombre sur Messenger


Hello ! Aujourd’hui petit article spécial du samedi car je vois de nombreuses personnes se demander comment activer le mode nocturne (car c’est metaaaal le noir) sur Messenger.

Voici un mini tuto à suivre 🙂 :

  1. Lancez une conversation messenger (via la recherche, avec vous même par exemple) et appuyez sur le petit ‘i’ en haut à droite de la conversation.
  2. Cliquez sur le bouton « Emojis » et sélectionnez dans la liste la « lune »
  3. Envoyez une lune à votre contact pour débloquer le mode nocturne ! et voilà, c’est terminé ! 😉
    It’s mooning meeen, alleluia it’s mooning mens!
  4.  Retournez sur les paramètres de votre compte et vous aurez débloqué le mode nocturne qui est une simple case cochable 🙂

Voilà, vous êtes trop dark maintenant !

Même si ce mode nocturne est simplement du noir transformer en blanc de façon sauvage et pas très jolie, cela permet une jolie économie de batterie sur votre téléphone et un messenger qui n’agresse pas les yeux au petit matin 🙂

Tuto : PC 4.04 : MSI, Ryzen, Nvidia & Crucial powered them all : Tuto et Conseils pour monter un PC !

Bonjour à tous ! Aujourd’hui voici un article un peu plus personnel puisqu’il va s’agir de présenter un outil qui m’est cher puisque c’est celui ci qui me permet de vous proposer des articles, des tests de jeux, de me détendre, de travailler.. Bref, vous l’avez compris, on va aujourd’hui parler PC, et plus particulièrement comment monter (et avec quoi) monter son PC ! 

On vous rassure, il sera un peu plus sexy et performant que ce bon vieux Commodore ci-dessus.

Je viens de changer ma configuration de PC il y a peu et j’avais envie d’en profiter pour vous donner quelques conseils sur ce qu’il faut éviter (pour ne pas que vous refassiez les mêmes grossières erreurs que moi ! 😀

Allons-y !

Premier conseil : Hormis la carte mère et les disques durs pour lesquels l’occasion peut être dangereux, n’hésitez pas à regarder pour vos composants d’occasion. Il y a souvent du très bon, et à très bon prix ! 

La Carte Mère : MSI Tomahawk B350 ~ 120€

Il s’agit ici d’une carte mère milieu de gamme, prévue pour le gaming de chez MSI. Cette carte est pourvue d’un socket AM4, prévue pour accueillir les processeurs Ryzen, la dernière création de chez AMD (ne criez pas tout de suite les anti-AMD ! ;)). 

  • La carte mère dispose de LEDs rouge qui permettent d’indiquer les mauvais branchements s’il y en a lors du montage et d’identifier rapidement le soucis. Pratique !
  • Elle dispose de 4 slots de RAM en DDR4 (la dernière technologie de RAM, la DDR5 se profilant pour les années 2020/2021) allant jusqu’à une fréquence de 3200Mhz (quasiment le plus haut, mais la fréquence pour une RAM ne change pas fondamentalement la puissance du PC). 
    • Il faut savoir que la RAM se marie le plus souvent par paire. Il faut en premier ajouter dans le deuxième slot en partant de la gauche la première barette, puis dans le quatrième slot la deuxième. Ensuite vous pouvez ajouter la 3ème barrette dans le premier slot et la 4ème barrette dans le 3ème slot. Ne cherchez pas à comprendre pourquoi, c’est comme ça, et puis c’est tout !

Mon conseil : N’oubliez pas de fixer les entretoises et votre carte mère sur les bons trous de votre boîtier. La carte mère ne doit pas être en contact avec le boîtier, pour le peu qu’il soit métallique en plus… Cela ne l’arrangerait franchement pas !

La RAM : Ballistix  8Go x2 – 2666 Mhz ~ 180€

Commençons par l’élément le plus simple après la carte mère qui sert de pilier central et auquel viendront se fixer tous nos éléments : la RAM. La RAM, c’est la mémoire de votre ordinateur. C’est ce qui vous permet de lancer plusieurs applications en même temps. L’ordinateur garde en mémoire votre activité en cours. Disons que c’est votre gardien des choses que vous êtes en train de faire en ce moment même. Pour ce qui est de conserver dans la durée les choses, il faudra plutôt aller vers un HDD ou un SSD, on y reviendra ! 😉

 +  

Crucial nous a proposé de tester ses barrettes de RAM Ballistix 8Go sur la configuration, alors on a accepté, et on les remercie bien chaudement pour cela ! 

J’avais déjà des Ballistix Sport en DDR3 sur mon ancienne configuration, mais le changement de DDR3 à DDR4 ne les rendaient plus compatible (les malins !), donc j’étais ravi de pouvoir re-tester les mêmes barrettes dans leur nouvelle version. 

Rien à redire à ce niveau là, Ballistix est la gamme de RAM de la marque Crucial (ou Micron Technology), qui est une marque américaine très réputé et qui n’a pas grand chose à se reprocher. Ils officient dans les RAM et les SSD (d’ailleurs vous verrez de quelle marque est mon SSD…)

Cet outil est désormais directement inclus dans Windows, il fallait un logiciel particulier auparavant.

 

Un petit test à la réception permet de s’assurer que la RAM n’est pas défectueuse. L’ordinateur redémarre et vérifie tous les secteurs un par un de la RAM. C’est un peu long, mais au moins on s’assure que tout fonctionne et que la RAM ne présente pas de zones défectueuses. Une fois qu’on a vérifié que tout est OK… Here we go !

Tip : Plus la RAM est cadencée à grande vitesse, plus celle-ci sera performante. Pour la DDR4, le maximum actuelle est de 3200Mhz. Il faut savoir que si vous prenez des barettes de RAM de marque/modèle différentes, toute votre ram sera cadencée à la fréquence de la barette la plus basse (ce qui est logique, comment voulez vous faire aller une Smart à 250km/h pour tenir tête avec une Porsche qui serait mise avec elle ?). Ici, la cadence sera donc à 2666Mhz seulement comme les barrettes présentées sont à 2666Mhz max ! N’hésitez pas à jeter un oeil à votre BIOS pour voir si la fréquence maximale est bien celle proposée par vos barrettes et pas une valeure inférieure. Autant profiter de la puissance dont vous disposez ! 🙂

Le processeur : AMD Ryzen 7 1700 X ~ 300€

Le coeur de l’ordinateur, ce qui fait que tout va vite et s’exécute correctement ! Comme c’est le coeur, c’est aussi l’élément le plus cher ! Mais n’hésitez pas à guetter les offres ponctuelles ou le Black Friday (ou même l’occasion) qui promet d’alléger légèrement la note !

Avant doté d’un Intel i5-4400, j’avais envie de tenter la nouvelle gamme d’AMD, Ryzen, pour laquelle j’avais eu de nombreux retours positifs. Les versions X des Ryzen ont l’avantage d’être overclockables, c’est à dire que moyennant un peu de puissance électrique (j’ai conservé ma Cougar 550W 80plus, toujours très fonctionnelle depuis 4 ans  et suffisante pour cette nouvelle composition !), vous pouvez booster un peu ses performances.

De base le Ryzen 7 1700X est un octo-core (8 coeurs de puissances) cadencé à une fréquence d’horloge de 3.4 ou 3.8 selon les modèles. Vous pouvez monter avec l’overclock à 4.0Ghz sans soucis, mais attention à la chauffe et à la consommation électrique et aux autres composants qui doivent suivre ! Le processeur sans OC est déjà très suffisant pour 99% des usages, le mien compris !

Conseil : N’oubliez pas d’acheter un ventilateur pour processeur. Je vous conseille le Cooler Master RR-TX3EVO qui a de nombreux retours positifs sur Amazon et qui est sûrement l’un des ventirad les plus abordables en matière de perf/prix. Il y a aussi le système de watercooling qui permet de refroidir le processeur avec de l’eau. Je ne m’y suis pas risqué (l’eau et le courant ça ne fait pas souvent bon ménage) mais beaucoup de personnes préfèrent cette solution, souvent plus onéreuse mais encore plus efficace !

C’est pas très sexy un Cooler Master, ou un ventirad en général, on est d’accord…

En effet, les processeurs, ça turbine fort, et ça chauffe énormément, alors sans ventilateur autant vous dire qu’un processeur, ça va tenir maximum 10 minutes..

La Carte Graphique – MSI Geforce GTX 970 ~ 100/150€ d’occasion. Le lien renvoie vers une 1060, qui a des perfs équivalente mais qui est plus récente ! ;))

Ici, il ne s’agit pas du dernier cri, ce qui permet d’alléger justement le coût de l’ordinateur. Lors de la sortie de la dernière génération, la gamme 9xx des Geforce a perdu en valeur, alors que leurs performances pour les jeux sortant aujourd’hui sont déjà plus que convenables. En terme de puissance, une GTX 970 équivaut à une GTX 1060 environ, ce qui permet de faire tourner la plupart des jeux en élevé ou ultra sans trop de soucis en Full HD. Pour la 4K, ce sera en revanche un peu léger. Cela étant dit, cette carte graphique est la première à accepter le support des casques VR comme l’Oculus Rift ou le HTC Vive ! C’est donc le minimum requis pour s’adonner à une activité VR

Si vous voulez connaître les performances en jeu de la carte, je vous conseille le site Notebookcheck qui est très bien pour cela ! Contrairement à ce que son nom nous indique, le site évalue les fps dans de nombreux jeux et logiciels de tests de performance chaque carte graphique (portables comme fixes) et permet ainsi de bien se rendre compte si vos jeux tourneront bien ou pas. Evidemment, ces stats ne sont jamais exactes et varient toujours d’une configuration à l’autre (différents processeurs notamment, mais pas que !)

Les Disques Durs – Crucial SSD 256 Go et 2+1 To HDD chez Seagate Barracuda  ~ 300€ 

Revoilà nos amis de chez Crucial ! Le SSD, c’est tout comme le HDD, mais en mieux et en plus rapide. Là où les HDD peuvent avoir des secteurs défaillants et rencontrer des problèmes, les SSD sont souvent beaucoup plus fiables et bien plus rapides d’accès en mémoire par exemple. Mais quel est l’intérêt de prendre des HDD si le SSD est mieux en tout point ? 

L’argent tout simplement ! Un SSD coûte très cher par rapport à un HDD et c’est pour dire !

SSD 250 Go : 90€ environ

HDD 1To :  45€ environ (voir moins, cela perd beaucoup en valeur en ce moment)

HDD 2To : 60€ environ

Mon conseil : Installez Windows sur le SSD (pour avoir un accès plus rapide à chacune des actions liées à Windows, donc à tout ce qu’il se passe sur votre PC). Installez ensuite les logiciels que vous utilisez quotidiennement sur le SSD comme le navigateur internet, votre suite de bureautique préférée, éventuellement votre suite Adobe ou vos quelques jeux préférés, mais stockez toutes les données et les autres logiciels plus ponctuels sur les HDD ! N’oubliez pas qu’un disque dur ne doit pas non plus être rempli à 100%, sinon il perd un petit peu en performances !

 

J’espère que ce petit article présentation/conseil vous aura plu ! N’hésitez pas à poser vos questions en commentaires 🙂 

 

TUTO : Jouer à Dofus (Touch) gratuitement sur PC !


Salut à tous les Erroriens ! Aujourd’hui on se retrouve pour un petit tutoriel. Etant un grand fan de Dofus et d’Ankama depuis mon plus jeune âge (mais n’ayant plus trop le temps pour m’abonner et jouer maintenant au jeu) j’ai été ravi de voir que ce 20 juillet 2016 est sorti Dofus Touch !

– Qu’est ce que Dofus Touch ? –

Dofus Touch, c’est la version de Dofus adaptée pour les tablettes (iPad ou Android). Toute l’interface du jeu a été repensée pour fonctionner au mieux sur un iPad avec un écran de taille moyenne (8 ou 10 pouces disons).

Vous retrouvez donc le jeu Dofus sur PC/Mac COMPLET à portée de doigt ! L’avantage de cette version ?

Aucun abonnement n’est requis pour jouer (ALLELUIA !)

Le modèle économique du free to play étant plus adapté à la tablette, vous retrouvez principalement des cosmétiques et bonus d’xp/drop contre de l’argent.

Vous avez donc accès à Otomaï, Frigost, les dindes et autres joyeuseries des abonnés PC totalement gratuitement ! Le jeu mobile est un peu en retard sur la version PC en revanche, mais cela n’est pas franchement gênant.

Attention /!\ Qui dit serveur free to play dit forcément serveur à part pour ne pas être mêlé aux joueurs abonnés et PC. Vous devrez donc recréer des personnages et recommencer tout sur ses serveurs à part ! Il semblerait également que votre compte Ankama utilisé différencie Dofus Touch et Dofus PC. Exit la limite du nombre de personnages sur un compte du coup, vous pouvez créer cinq personnages sur Dofus Touch, tout en ayant 5 autres personnages sur les serveurs classiques.

Ne jouant pas trop sur mon téléphone, je voulais profiter de cette nouvelle version de Dofus jouable entièrement au doigt (et donc à la souris dans notre cas)  sur mon PC. J’ai donc décidé de vous partager les petites explications pour pouvoir jouer à Dofus gratuitement sur votre PC via Dofus Touch ! Vous allez voir, c’est très facile !

Pour plus d’informations concernant cette version de Dofus, cliquez ici.

1.Installation d’Andy Emulator

Le jeu est destiné aux mobiles. Il faut donc impérativement faire croire à Dofus Touch que nous sommes sur une tablette et non pas un PC. Le plus simple pour cela est d’utiliser Andy, un emulateur « plug’n’play ».

Rendez vous sur le site officiel Andyroid et cliquer sur le bouton « Download« . Fermez la fenêtre qui s’ouvre ou abonnez vous à la newsletter, comme vous le souhaitez. Attendez la fin du téléchargement et installer Andy en faisant toujours « Suivant » dans la fenêtre d’installation.

Une fois installé, lancez directement Andy. Vous devriez tomber sur le menu de paramètres. Fermez le et vous arriverez sur le Launcher Android qui ne devrait pas vous dépayser si vous avez un mobile tournant sous Android puisque c’est la même chose !

2. Installation de Dofus Touch

Maintenant, cliquez sur le bouton du Play Store (celui en bas à droite par défaut, comme l’indique la flèche du screen ci-dessus.

On va alors vous demander de vous connecter à votre compte Gmail pour synchroniser vos applications et paramètres. Andy réagit vraiment comme une tablette en fait ! Une fois connecté (ou votre compte créé si vous n’en aviez pas), tapez dans la barre « Dofus Touch« , vous devriez le trouver en premier résultat. Cliquez sur l’icône, puis enfin sur la page qui s’ouvrira sur « Télécharger« .

Attendez la fin du téléchargement. Tenter de lancer l’application.

Celle-ci va s’arrêter en vous demandant d’installer une autre application : Crosswalk Project Runtime.

Cette application est nécessaire au lancement du jeu. Vous serez donc redirigés sur le play store vers cette application si vous cliquez sur « Continuer » au moment où Dofus Touch vous demandera de l’installer.

 

Une fois installé, cliquez de nouveau sur le jeu « Dofus Touch ». Il va télécharger de nombreux éléments propre au jeu… Vous voilà fin prêts à profiter de Dofus gratuitement sur votre PC !

Même si Dofus Touch

Un petit enutrof pour bien commencer ? 🙂

en passant par Andy n’est pas aussi optimisé que le jeu PC classique, il fonctionne relativement bien, et les parties jouées sur le PC peuvent même se poursuivre sur votre tablette lors de vos déplacements, c’est donc tout bénéfique pour vous ! 

Vous n’avez plus qu’à profiter de cet excellent MMO au tour par tour qui a du bercé l’enfance de la plupart d’entre vous (moi le premier !) entre deux chasses de Pokémon GO ! 🙂

On espère que cela vous plaira pour profiter du jeu sans abonnement :). On espère qu’un jour le jeu PC classique sera disponible normalement en free to play en tout cas ! (le temps des abonnements est révolu du temps des free to play qui foisonnent !)

 

 

 

[TUTO] Installer Windows 10 Pretechnical Review sur une Machine Virtuelle.

Windows 10 dès aujourd’hui, c’est possible !

Peut-être avez-vous déjà vu la nouvelle à droite ou à gauche, mais le prochain Windows, succédant à Windows 8.1 sera dénommé Windows 10 ! (Allez savoir pourquoi, on cherche encore de notre côté…)

Vous adorez Microsoft, êtes le plus grand fan de Windows, et vous ne voulez surtout pas attendre fin 2015 avant de lancer Windows 10, j’ai une solution pour vous ! En effet, une Pretechnical review est déjà parue sur le site de Microsoft. Celle-ci n’inclut pas tout le contenu : il n’y a pas encore Cortana (que les gens utilisant Windows Phone connaissent déjà bien, qui n’est autre qu’un Siri version Windows) et de nombreux pilotes et drivers sont encore indisponibles.

En revanche, il est déjà possible d’essayer les diverses applications que l’on avait déjà sur Windows 8.1, mais en version fenêtrée ! En effet, avec Windows 10, adieu l’interface « Metro« , et retour au Bureau de Windows 7. Windows 10 se base sur le bureau de 7 mais en conservant les applications Modern UI qu’on a pu voir dans Windows 8, et qui prendront alors un mode fenêtré. On peut aussi noter la présence d’un mode multi-bureaux sur Windows 10 qui est déjà en phase de test, permettant ainsi de créer des bureaux distincts (un pour le travail, un perso par exemple, pour ne pas tout mélanger).

Allez, au lieu de parler de la bête, je suis sûr que vous mourez d’envie de l’essayer. C’est parti !


Il vous faudra tout d’abord un logiciel permettant d’éxécuter les machines virtuelles (dites VM). Je peux vous conseiller de prendre VirtualBox, car c’est sur celui-ci que je vais expliquer le paramétrage à effectuer. Téléchargez-le en cliquant juste sur le mot « VirtualBox » au dessus, et installez-le. Une fois fait vous devriez vous retrouvez avec ceci:

Vous aurez cela, mais sans les deux petites choses dans la liste à gauche !

Windows 10 Pretechnical Review : Téléchargez la version 32 bits ou 64 bits en fonction de votre PC. Si votre PC a 6Go de ram ou moins, je vous conseille la version 32 bits pour la simple et bonne raison qu’il faudra émuler la Machine Virtuelle, puisant ainsi dans la RAM de votre PC. Une version 32 bits fonctionne avec 3Go de RAM Maximum, ce qui vous permettra de conserver un minimum de rapidité avec votre PC même la machine virtuelle lancée. Au délà de 6GO de RAM, vous pouvez opter pour la version 64 bits. L’anglais au début de la liste reste quand même très préférable (Il n’y a pas de version française pour le moment.)


Allez, on arrive à la phase technique, suivez la procédure comme ceci :

Cliquez sur le bouton « Nouvelle » en haut à gauche.

A partir de là, choisissez un nom à votre VM, laissez le type Microsoft Windows et selectionnez comme version Windows 8.1 (64 ou 32 bits, en fonction de ce que vous avez pris précédemment.)

Allouez ensuite 4096Mio de RAM si vous avez pris la version 64 bits, et 2048Mio sinon lors de l’étape suivante.

Créez ensuite un Disque Dur Virtuel pour Windows 10 en VDI, avec un espace dynamiquement alloué, et d’un minimum 20Go pour la version 32 bits et 30 pour la 64 bits, mais vous n’aurez quasiment plus d’espace libre car la version 32 bits de Windows 10 pèse environ 12/13Go et la 64 bits 23Go. Je vous conseille donc de faire 30Gio pour la version 32 bits et 50Gio pour la version 64 bits.

Une fois effectué, votre Windows 10 va apparaitre dans votre liste VirtualBox.

Wonderful !

Problème : Vous n’avez pas encore installé Windows 10 dessus ! Votre machine est encore toute vide… Pour cela, selectionnez la case « Windows10 » et cliquez sur le bouton « Configuration« , juste à côté du bouton « Nouvelle » que vous avez utilisé au début.

L’étape la plus importante ! Choississez l’onglet Stockage et cliquez sur le petit CD à côté du mot Contrôleur IDE, puis selectionnez l’option « Choisir un Disque« . Vous arriverez alors sur un Explorateur Windows, dans lequel vous devrez choisir votre fichier .iso de Windows10 préalablement téléchargé !

Voilà, c’est terminé ! Vous n’avez plus qu’à éxécuter votre Machine Virtuelle et Windows 10 s’installera directement ! Par sécurité, j’ai modifié l’ordre de boot de la machine en placant le CD/DVD en premier dans l’amorçage. Vous pouvez le faire dans le menu de configuration dans lequel vous vous trouvez, sur l’onglet Système, déplacer le CD/DVD dans la liste de façon à ce qu’il se retrouve tout là haut.

Et voilà, Windows 10 est vôtre !

Note : Le Paramètre invalide détecté sur les screens n’a rien à voir, il est juste dû à une trop basse mémoire vidéo allouée, un minimum de 24Mio est conseillé pour Windows 10 mais je n’avais mis que 16Mio, ce qui n’empêche pas la bête de fonctionner quand même !

[TUTO] Dxtory: encodez directement vos vidéos en H.264

Dxtory possède un énorme avantage face à Fraps : on possède un bien plus large panel d’options et de fonctionnalités, dont celui de choisir le codec à utiliser pour enregistrer aussi bien la vidéo que l’audio. On peut ainsi réduire de manière très significative le poids des fichiers enregistrés par le logiciel d’autant plus que le codec de Dxtory par défaut peut avoir des problèmes de compatibilité avec certains logiciels de montage vidéo.


Installer les encodeurs audios et vidéos

Tout d’abord, il faut installer les différents encodeurs. Pour cela, je vous conseille de télécharger et d’installer le pack de codecs « K-Lite Codec Pack Mega » qui contient tout ce qu’il nous faut (c’est bien la version « Mega » qu’il nous faut, car c’est la seule qui contient les codecs d’encodages). Vous pouvez la télécharger ici.

Ensuite, procédez à l’installation de façon tout à fait standard : il n’y a rien de spécial à cocher durant l’installation.


Configuration de l’encodeur x264

Une fois cela installé, démarrez ou redémarrez Dxtory. Désormais dans la liste des codecs vidéos située dans l’onglet vidéo, vous devriez y retrouver l’encodeur x264 en (1), qui est un encodeur très utilisé pour le codec H.264.

Maintenant il faut configurer cet encodeur : pour cela cliquez sur la pince en (2) ci-dessus, une nouvelle fenêtre s’ouvrira. C’est ici que vous allez devoir me faire confiance sur ce que je vous conseille de mettre car ce n’est pas un tutoriel sur l’encodage vidéo, même si je vais essayer de détailler un peu tout :

  • Preset (1): le preset, ou préconfiguration de l’encodeur définit la complexité/la compression de l’encodage. Commme on est ici sur un encodage « live » (on encode directement la source vidéo qui est en train d’arriver): en « Ultrafast », l’encodage utilisera très peu votre processeur cependant pour avoir une bonne qualité il vous faudra mettre un gros débit vidéo et donc avoir une vidéo plus lourde. En « Placebo », qui est l’exact opposé et bien comme vous l’avez surement deviné, cela utilisera énormement votre processeur mais la qualité sera bien meilleure pour un même débit débit qu’avec un encodage « Ultrafast ». Personnellement je vous recommande d’utiliser le preset « Ultrafast » car cela laissera votre processeur plutôt tranquille, et impactera très peu vos FPS en jeu, par contre cela va nous forcer à avoir des vidéos plutot lourdes, mais tout de même moins lourdes qu’avec le codec de Dxtory par défaut et on aura un codec vidéo compatible avec 100% des logiciels de montage.
  • Tuning (2): laissez cela en « None » comme c’est le cas par défaut. C’est une option qui permet d’optimiser l’encodage suivant le type de la vidéo : si il s’agit d’un film d’animation, etc.
  • Profile (3): mettez en high: vous aurez ici une meilleure compatibilité de votre fichier avec ce profil.
  • Level (4): 4.2 suffira certainement pour vos vidéos. Plus le Level est élevé plus vous pourrez mettre un débit vidéo important, cependant 4.2 est vraiment suffisant.
  • Zero Latency (5): paramètre extrêmement important pour Dxtory : si cette case n’est pas cochée il y aura un décalage entre la vidéo et le son de votre enregistrement.
  • Débit (6) (7): pour tout ce qui est débit, je vous conseille de faire votre encodage en « Single pass » et basé sur un débit moyen (ABR) (6). Pour le débit en (7), j’ai mis 40 000kbits/s, ce qui est extrement élevé et j’ai un peu déconné ! 20 000kbit/s est suffisant pour avoir une qualité très correcte avec ma résolution d’enregistrement qui est de 1920×1080 pixels et le Preset « Ultrafast ». Après c’est à vous de tester le débit moyen qui vous convient suivant votre résolution de jeu et l’espace disque que vous avez de libre. Vous pouvez donc modifier deux options afin de trouver votre config parfaite : le preset et le débit moyen (mais toujours en ABR). Étant donné que j’ai beaucoup d’espace libre, je peux me permettre de mettre un gros débit et donc de baisser le preset en Ultrafast afin d’économiser la charge de mon processeur.
  • Pour le reste : laissez tout par défaut.

Vous pouvez alors cliquer sur ok, x264 est prêt !


L’Audio

Pour ce qui est de l’audio c’est bien plus simple: allez dans l’onglet Audio de Dxtory et là vous pouvez vous apercevoir que de nouveaux codecs ont fait leur apparation. Comme vous pouvez le voir, j’encode l’audio dans un simple MP3 avec un débit de 320 kbits/s et une fréquence de 48.000Hz. Libre à vous de choisir le codec audio qui vous plait le plus.


Voilà, ce tutoriel est terminé ! Vous pouvez désormais faire des vidéos de vos jeux préférés en étant sûr de ne pas faire déborder votre disque dur !

[TUTO] Les différents types de claviers

J’avais un problème avec mon Logitech G510, je me suis donc mis à la recherche d’un nouveau clavier et comme avant chacun de mes achats, je me suis renseigné un maximum pour acheter le produit qui me conviendrait le mieux et d’autant plus que dans le cas de claviers, il en existe un bon nombre de types ! J’ai donc décidé de vous partager, ici, tout ce que j’ai pu apprendre dans ma recherche.


Clavier à membrane

Fonctionnement:

Le principe de fonctionnement de ce type de clavier est basé, comme son nom l’indique, sur une membrane qui est constituée de trois couches : la couche du dessus et celle du dessous sont constituées d’un circuit imprimé. Quant à la dernière couche, en sandwich entre les deux autres, elle est trouée au niveau de chaque emplacement de touche.

Cette membrane est alors surmontée d’une « plaque » en caoutchouc parsemée de dômes pour chaque emplacement de touche du clavier.

Lorsqu’une touche est pressée, le dôme en caoutchouc placé juste en-dessous de celle-ci s’abaisse et appuie sur la premiere couche de la membrane, cette dernière va alors rentrer en contact avec celle du dessous : les deux circuits rentrent en contact, un signal électrique se fait, la touche est considérée commme enfoncée.

Avantages et inconvénients:

+

  • Économique
  • Silencieux
  • Frappe molle, non stable (à cause du caoutchouc)
  • Sensation de fiabilité et de frappe moyenne

Les claviers à membranes sont les plus répandus: ils sont peu cher à produire. On les retrouve ainsi dans la plupart des claviers de début de gamme. Ils ont une frappe généralement silencieuse grâce au dôme en caoutchouc qu’ils utilisent par rapport aux claviers mécaniques qui peuvent être particulièrement bruyant suivant le switch. Cependant à cause de ces même dômes, la frappe est molle et n’inspire pas vraiment confiance pour les habitués des claviers mécaniques.


Clavier chiclet

Fonctionnement:

Les claviers chiclet ont un fonctionnement similaire de ceux à membrane : ils sont en effet composés de la même membrane à 3 couches. Cependant la touche est totalement plate, et est très proche de la membrane car la touche est maintenue au dessus du caoutchouc par un switch dit « ciseau » en plastique.

Avantages et inconvénients:

+

  • Économique
  • Silencieux
  • On ressent bien que la touche est enfoncée
  • Force importante à excercer d’un coup
  • Engendre ainsi une sensation de frappe pas vraiment agéable (surtout en jeu)
  • Frappe molle (à cause du caoutchouc)

Lors de la frappe, le caoutchouc ne bouge pas tant qu’il ne plie pas sous la force qu’on exerce sur la touche. Il y a donc que deux positions de la touche possible: soit elle est enfoncée, soit elle ne l’est pas du tout, pas de touche enfoncée à mi-course. Ainsi cela donne une meilleure sensation de frappe: on ressent bien si la touche est enfoncée ou non grâce à la sensation que l’on ressent lorsque le caoutchouc plie. Cependant, la frappe est vraiment très dure : on doit exercer une force importante d’un coup vu que la touche passe direct de la position non pressée à pressée, et ceci engendre une sensation peu agréable surtout si on utilise le clavier pour jouer. C’est le clavier qui est utilisé principalement pour les ordinateurs portables.


Clavier mécanique

Fonctionnement:

Il existe de nombreux types de switchs mécaniques, cependant ils reposent tous sur le même principe. Contrairement aux claviers chiclet ou à membrane toutes les touches sont indépendantes les unes des autres : il n’y a aucune membrane. Ici dans chaque touche il circule un courant électrique. Cependant ce courant circule uniquement lorsque la touche est appuyée, chaque touche est en réalité un interrupteur électrique : lorsque la touche n’est pas appuyée le circuit électrique dans la touche est coupé, et, à l’inverse, si la touche est enfoncée comme vous pouvez le voir ci-dessous:

Il existe de très nombreux types de switch de clavier mécanique. Je vais ici détailler les 4 switchs les plus communs, tous de la marque Cherry (marque de switch que l’on retrouve dans 99% des claviers mécaniques commercialisés en France)


Cherry MX Red

Les Cherry MX Red sont des switchs dit linéaires : c’est-à-dire que durant toute la course, la force à exercer augmente de manière linéaire, sans pic. Cette force est de 40g environ en début de course, une activation de la touche à 45g, et une fin de course à environ 55g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Frappe très rapide
  • Multiples pressions rapides d’une touche très aisées
  • Ce qui en fait un bon choix pour le jeu
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • On ne ressent pas à quel moment de la course la touche est considérée comme pressée
  • Faute de frappe qui peut vite arriver pour les non habitués à cause de la sensibilité des touches
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les switchs Cherry MX Red sont adaptés surtout au jeu de par leur rapidité de frappe. Comme tous les switchs Cherry le confort est là ainsi qu’une sensation de fiabilité très agréable. Cependant les Cherry MX Red nécessitent une certaine adaptation car les touches sont très sensibles, et les fautes de frappe sont vite arrivées. Mais une fois habitué, il n’y aura plus de souci. De plus avec ce type de switch, il n’y a aucune indication lors de la pression de la touche, à partir de quel moment elle est considérée comme enfoncée. Enfin ces switchs MX Red, commme tout les types de switchs mécaniques, rendent le clavier plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet.


Cherry MX Black

Les Cherry MX Black sont des switchs dit linéaires tout comme les Cherrys MX Red : durant toute la course la force à exercer augmente de manière linéaire, sans pic. Cependant cette force est plus élevé que les MX Red: 40g en début de course, pour une activation de la touche à 60g et une toute fin de course à 80g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Frappe assez rapide
  • Multiples pressions rapides de la touche aisées
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • On ne ressent pas à quel moment de la course la touche est considérée comme pressée
  • Frappe fatiguante
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les Cherry MX Black ont donc les même avantages que les MX Red, cependant la force que l’on doit exercer pour les presser est plus élevée : la fatigue des doigts est plus importante, et la frapppe est également légèrement moins rapide. Cependant, les fautes de frappe se feront plus rares que face aux touches MX Red.


Cherry MX Brown

Les Cherry MX Brown ne sont pas des switchs linéaires : au début de course la force à exercer est de 40g, puis à 45g on a un pic où il faut appliquer une force de 55g, l’activation de la touche se fait très peu après, on redescend ensuite à 40g, puis une fin de course à 60g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Conseillé aux personnes non habituées aux claviers mécaniques
  • Le pic de force permet de ressentir le moment où la touche est pressée
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les Cherrys MX Brown sont les switchs les plus polyvalents, il sont aussi bien pour jouer à des FPS (mais les Reds restent meilleurs pour cela) que pour taper du texte (mais les Blues sont meilleurs). Car grâce au pic de pression on ressent, lors de la course, le moment exact ou la touche est considérée comme pressée, et les MX Browns ont une rapidité qui reste appréciable pour le jeu.


Cherry MX Blue

Les Cherry MX Blue sont proches des MX Browns car ils disposent également d’un pic de pression. Cependant les Blues ont une particularité très appréciée chez certain: les touches émettent un bruit de clic lorsque la touche est considérée comme pressée. Le début de la course se fait à 35g, puis à 40g il y a le pic de pression qui monte jusqu’a 60g puis juste après on à l’activation de la touche quand on redescend a 50g pour remonter à 60g en fin de course.

Avantages et inconvénients:

+

  • On sent très nettement au toucher mais également au son le moment d’activation de la touche
  • Ainsi, très bien adapté pour taper du texte avec une frappe précise.
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • Multiples pressions rapides de la touche difficiles à cause du pic de pression important
  • Frappe extrêmement bruyante, à cause du « clic » émis par les touches
  • Le prix

Les Cherry MX Blue sont très apprécié par leur bruit caractéristiques. Cependant ce même bruit gênera grandement votre entourage ! Mais il permet d’avoir une frappe particulièrement précise.


Conclusion

Sans conteste les claviers mécaniques sont loin devant les claviers à membrane et à chiclet niveau confort et sensation de frappe. Cependant leur prix élevé pourra en repousser plus d’un. Ensuite parmi les claviers mécaniques, pour les jeux type FPS les Red sont conseillés, pour le traitement de texte ce sont les Blues, et pour un usage polyvalent ce sont les Browns qui s’en sortent le mieux. Cependant il faut avouer que c’est également une question de goût : ainsi je vous conseille d’aller en essayer, si possible, avant de vous décider si vous n’êtes pas sûr du type de switch qui vous convient le mieux.

Retrouvez de nombreux claviers mécaniques sur Amazon ! Vous devriez forcément trouver touche à votre clavier 🙂

[TUTO] Taille de stockage affichée par Windows: inférieure à celle indiquée par le constructeur

Aujourd’hui j’écris ce tutoriel (ou plutôt ce mini-cours d’informatique) car j’en ai vraiment ras-le-bol de voir des gens se plaindre du fait que le constructeur de leur clé USB, de leur disque dur, etc leur mente sur la capacité totale de ces périphériques de stockage. Je suis sûr que cela vous est déjà arrivé de vous demander pourquoi Windows vous indique que votre clé USB ne peut contenir que 29Go au lieu des 32Go dont parlait le constructeur : eh bien aujourd’hui vous allez enfin savoir pourquoi cette différence existe ! Quand je dis que j’en ai ras-le-bol, ce n’est pas des pauvres utilisateurs néophytes qui eux n’y peuvent rien et se fient à ce que leur dit Windows… Car oui, c’est bien Windows qui est la cause de ce problème !

L’unité de taille en informatique : l’octet

Comme vous le savez, l’unité de taille pour indiquer le poids d’un fichier est l’octet, que l’on peut également appeler byte (tout du moins de nos jours… car il fut un temps ou les bytes ne contenaient toujours pas 8 bits comme le fait l’octet). Attention à ne pas le confondre byte et bit ! Car 1 octet = 1 byte = 8 bits. Ce que tout le monde sait également c’est la conversion d’unité d’octet en kilo-octet (Ko) en méga-octet (Mo) en giga-octet (Go), etc… dit préfixes décimaux. Je vous mets ce petit rappel, ça ne mange pas de pain:

1Ko = 103 octets = 1 000 octets
1Mo = 1 000Ko = 106 octets = 1 000 000 octets
1Go = 1 000Mo = 1 000 000Ko = 109 octets = 1 000 000 000 octets
1To = 1 000Go = 1 000 000Mo = 1 000 000 000Ko = 1012 octets = 1 000 000 000 000 octets
(après il y a téra, exa puis zetta et yotta-octet mais on va peut-être s’arrêter là quand même…)

Ainsi ce sont toujours des puissances de 10 : pour passer à l’unité du dessus il suffit de diviser par 103 = 1 000 ou bien de multiplier par la même chose si l’on veut passer à l’unité du dessous.

Windows affiche-t-il vraiment les bonnes unités ?

Je vais prendre ici l’exemple de ma clé USB de 32Go mais Windows m’indique qu’elle ne possède que 29.8Go de capacité totale de stockage. Cependant, vous avez peut-être remarqué que sa capacité en octet, dans les propriétés de la clé, est bien d’environ 32*109 octets, ce qui donne bien 32Go. Et là vous allez me dire : pourquoi diable Windows indique alors qu’elle ne possède que 29.8Go de capacité totale si en octet tout va bien ?! Eh bien la réponse est simple : Windows n’affiche pas les poids en Go, Mo, Ko, etc comme il nous le dit mais en Gio, Mio, Kio, etc… Windows n’utilise donc pas les préfixes décimaux bien qu’il indique que c’est le cas ! (Oui oui, Windows dit vraiment de la merde !) Mais il utilise ce qu’on appelle les préfixes binaires.

Les préfixes binaires

Il n’existe pas seulement les préfixes décimaux que l’on a vus plus haut, il y a également les préfixes binaires. On a donc des Kilo binaire d’octet (Kibioctet ou Kio), des Méga binaire d’octet (mébioctet ou Mio), etc etc. Contrairement aux préfixes décimaux, ce ne sont pas des puissances de 10 (décimaux -> 10) mais des puissances de 2 (binaire -> 2). On a ainsi les conversions suivantes :

1Kio = 210 octets = 1 024 octets
1Mio = 1024Kio = 220 octets = 1 048 576 octets
1Gio = 1 024Mio = 1 048 576Kio = 230 octets = 1 073 741 824 octets
1Tio = 1 024Gio = 1 048 576Mio = 1 073 741 824Kio = 240 octets = 1 099 511 627 776 octets

Ainsi ce sont toujours des puissances de 2 : pour passer à l’unité du dessus il suffit de diviser par 210 = 1024 ou bien de >multiplier par la même chose si l’on veut passer à l’unité du dessous.

On vérifie tout ça avec ma clé USB

Maintenant que vous savez à quoi correspond 1Gio, on va convertir le nombre d’octets que peut contenir ma clé USB en Gio : le but est donc de retomber sur les 29.8Gio indiqués par Windows. On a donc :

32 053 882 880 octets (voir image ci-dessus) -> On divise par 1024 -> = 31 302 620Kio
31 302 620Kio -> On divise par 1024 -> ~= 30 569Mio
30 569Mio -> On divise par 1024 -> = 29.8Gio

On retombe bien sur ce qu’indique Windows ! Ainsi Windows affiche non pas des Go, Mo, Ko, etc mais des Gio, Mio, Kio,… Windows ne suit pas le système international des unités, il n’en fait qu’à sa tête et confond donc Go et Gio et cela encore sous Windows 8…

Et les autres systèmes d’exploitation ?

On a donc vu que Windows se plante, en est-il de même pour les OS Linux et Mac ? Eh bien non ! Je n’ai pas de Mac chez moi mais il semblerait qu’il ne se plante pas comme vous pouvez le voir si dessous, et convertit correctement les octets en Mo :

Linux ne se trompe pas non plus, cependant selon les distributions soit il convertit correctement en Go soit il convertit tout comme Windows en Gio MAIS affiche bien l’unité Gio à la fin ce qui est tout a fait correct, comme ci-dessous :

Conclusion: Malgré ma préférence pour Windows, des fois il peut s’avérer vraiment à la rue…

[TUTO] HD Tune: combien d'heures d'utilisation a mon disque dur ?

HD Tune permet de savoir pas mal de choses sur votre disque dur, dont son temps d’utilisation ! Eh oui, votre disque dur contient cette donnée dans ses informations S.M.A.R.T ! Les informations S.M.A.R.T, c’est un peu comme la fiche de santé de votre disque dur, elles contiennent pas mal de choses. Même si vous formatez votre disque dur, les informations S.M.A.R.T resteront intactes.

Dans cet article, je vais vous expliquer comment connaître le nombre d’heures d’utilisation que possède votre disque dur.


  • (1) – Une fois HD Tune lancé, sélectionnez le disque dur qui vous intéresse dans la partie haute de la fenêtre.
  • (2) – Puis rendez-vous dans le troisième onglet : l’onglet santé (Health).
  • (3) – Vous avez alors toutes les informations S.M.A.R.T contenues par votre disque dur qui s’affichent. Celle qui nous intéresse a l’ID 09 et s’intitule « Power On Hours Count ». Le nombre d’heures d’utilisation de votre disque dur est alors contenu dans la colonne « Data » de cette ligne (dans ma capture d’écran, mon disque dur a donc 7498 heures d’utilisation).
  • (4) – Sinon il y a bien plus simple : le nombre d’heures d’utilisation de votre disque est également affiché en bas à gauche lorsque vous êtes dans l’onglet santé (Health)
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