Test Tritton Ark 200


Le marché des casques sans fil est en plein essor, et la marque Tritton n’est pas en reste, voyons donc ce que donne le casque Ark 200

  • La tenue du casque : Il est toujours agréable de pouvoir tuer ses ennemis en faisant une danse de la gloire du 360 noscope, mais il l’est moins de balancer son casque par terre en faisant ça. Avec le ARK 200, aucun risques le casque reste vissé sur ma tête, je peux headbang en toute tranquillité le casque ne bouge pas d’un iota . Bien joué Tritton !

  • Le son : À ma grande surprise le son est plutôt bon pour l’écoute musicale. Le son est bien repartie sur toute les fréquences audibles grâce à sa répondre en fréquences allant de 20 Hz – 20 kHz et aussi à ses deux haut-parleur néodyme de 60 mm et de 10 mm.

 

  • L’autonomie : J’ai tendance à oublier d’éteindre le casque et à juste le poser comme si de rien était et quand je reviens il est toujours opérationnel ! Un bon point pour l’ARK 200, vous pourrez facilement faire plusieurs cessions de jeux avant de le recharger.

 

  • Le style : Bien que je ne sois pas un grand fan des couleurs dans tous les sens, le rétroéclairage du casque vous donnera indéniablement un certain style devant votre console/pc, seul dans le noir ( snif ma vie ).

  • Les boutons de réglage : Si la forme du casque est imposante c’est aussi pour caser les 7 boutons de réglage directement sur le casque. La présence de toute les fonctions multimédia est très appréciable quand on est pas devant son pc, ou s’il est branché sur une PS4. La fonction mute est aussi très appréciable.

  • Le micro : Cela devient récurant dans mes tests de casque, mais le micro n’est pas mon ami sur le Tritton Ark 200. J’ai testé le casque avec une partie de Jeu de Role entre ami, et dés que je suis arrivé, on m’entendait peu. Après avoir augmenté mon volume sur discord, mes amis ont décrit le son du micro avec cette phrase  » sort de ton aquarium « . Une déception pour moi qui utilise beaucoup mon casque pour des conversations en ligne. J’aurai aimé désactiver la réduction de bruit du microphone.

  • La portée : Tritton le mentionne bien, il faut être dans un rayon de 10 mètre autour de la clé. Mais dans les fais cela transforme le casque en un casque de chambre. En testant le casque, je suis allé dans ma cuisine, et j’étais a 6 mètres avec seulement une étagère entre moi et la clé sans fil, et le son saccade si je bouge un peu. Frustrant pour un casque sans fil de devoir rester collé à son pc.

 

  • Le son : Mais quoi Romain tu en a parlé plus haut, pourquoi un défaut alors? Je sais je sais mais il y a un point important malgré tout. Même si le son est riche et détaillé, l’ARK 200 souffre d’un problème de sifflement quand les sons sont calmes. Prenez l’exemple d’une partie de JDR, les moments de silences sont ponctué d’un léger bruit de fond venant du casque, et il s’amplifie par moment si avec juste des sons aigus

Verdict

12/20

Tritton nous livre ici une bonne copie de son casque sans fil Ark 200, avec un son 7.1 intéressant, mais pas spectaculaire, une tenue exemplaire (sur ma tête), de nombreux boutons de réglages.

Mais le point négatif pour moi est le micro. Je n’ai pas vu de tels avis sur les sites de vente, mais je ne peux pas jouer facilement avec d’autres sans qu’ils doivent d’entendre l’oreille pour m’entendre… dommage ! Pour le moment je m’en sert surtout quand je ne veux pas parler car mine de rien le son est bon et le casque reste bien pratique 😉

Test : Razer Huntsman


Dans l’actuel jungle de produits spécial gamers, et de plus en plus RVB, Razer présente son nouveau clavier le Huntsman avec des touches Opto-mécaniques ! Un clavier de plus ou LE clavier ultime ? Nous allons voir ça.

Le Huntsman semble d’abord assez simple avant qu’on le branche. Ni touche macro ni de touches multimédia dédiés. Mais il dégage déjà une bonne impression de qualité. Le dessus est une plaque mate en aluminium. Puis vient le moment où l’on branche la bête. Et c’est une claque de couleur !!

 

 

  • La stabilité des touches : Chaque touches est maintenue par une « barre d’assise ». Gadget? pas du tout, cette barre permet de maintenir la touche parfaitement en place durant la frappe et cela évite des mouvements parasites. C’est pratique pour ne pas appuyer sur la touche voisine en pleine partie ou durant l’écriture d’un article par exemple 😉

 

  • Les switches Sa technologie à laser optique est innovante : on ne vous en avait d’ailleurs même pas parlé à l’époque de notre petite review des différents types de clavier existant ! Le déclenchement de touche est provoqué par un un laser qui frappe un capteur quand la touche est enfoncée. Mais le clavier reste un clavier mécanique, avec ses ressors et le bruit caractéristique d’une grosse machine à écrire ! Le concept de touches opto-mécaniques permet ainsi de réduire toutes latences à zéro et de profiter à fond de son clavier. La latence zéro est très utile dans les jeux, surtout les FPS à mouvements rapides. C’est une technologie qui semble faire ses preuves et qui ne devrait plus tarder à se démarquer et à apparaître dans de nombreux modèles de clavier très prochainement.

 

  • Le retroéclairage RVB : C’est un des points majeur des claviers Razer ! Le Huntsman ne déroge pas à la règle. L’éclairage 16,8 millions couleurs est réactif et lumineux. Les couleurs sont très bien respectées ce qui permet d’avoir un très bon rendu du cercle chromatique. Chaque touche peut être paramétrée selon ses goûts, et plusieurs effets prédéfinis sont déjà disponibles dans le clavier comme : Cycle de spectre/Feu/Ondulation/Réactif/Respiration/Starlight/Statique/Vague.

 

  • Paramétrage facile et complet : Il existes plusieurs méthodes de personnalisations des touches sur le Razer Huntsman :
    • Les macros à la volée : Vous pouvez sans passer par le logiciel de réglage Synapse 3, enregistrer des macro en pleine partie si vous le souhaitez. Une fonctionnalité courante mais bien pratique.
    • Razer Hypershift : Définissez une touche pour l’activer et cela déclenche une sorte de second profil de touches sur votre clavier à la place des fonctions normales. Comprenez que dans le mode Hypershift vous pouvez remplacer la touche « z » par un combo d’attaque par exemple !
    • Reparamétrage complet des touches : Que ce soit en mode classique ou Hypershift, vous pouvez changer la fonction de chaque touche. Pratique pour se faire un clavier qui correspond parfaitement à ses besoins…. ou pour troller son amis et changer tout l’alphabet !!!
    • Associer tout ces réglages à un profil et l’associer a un jeu : Vous aurez donc la possibilité d’avoir votre clavier ultime avec vos réglages de touche perso (fonction et lumière touche par touche) associé à un profil, lui même associé a un jeu… top non?
      Module additionnel (Audio Visuualizer) qui créer la reproduction de l’onde du son de votre pc.

 

  • Le maintien du clavier : Un point classique là aussi. Le clavier est assez lourd et ne glisse pas grâce à de grand patins. Il est aussi réglable avec deux niveau d’élévation, un bon point !

 

  • Les possibilités avec Razer Chroma  : Bon n’espérez pas faire tout de suite comme dans la vidéo qui suit, mais la spatialisation des équipements Razer et la synchronisation des effets entre eux sont vraiment cool, surtout avec avec clavier RVB comme le Huntsman et par exemple le Razer Goliathus Extended.

 

  • Logiciel Synapse perfectible : Ce n’est pas à proprement le clavier mais c’est une grande part de ses possibilités : le logiciel de paramétrage du clavier. Il n’est pas mauvais et les effets Chromas sont démentiels. Vous pouvez spatialiser vos appareils dans la pièce et même y synchroniser des lampes connectées pour encore plus de … couleurs? Mais… il y a un mais… J’ai déjà pu tester le logiciel équivalent chez Logitech (il est bien moins stable et joli), et j’ai vu un gros manque chez Razer : les profils de jeux. Quand j’ai Logitech par défaut il va y avoir pas loin de 300 jeux compatible avec des effets RVB par défaut, et des effets bien pratique ! Chez Razer il y a une 100ène de jeux, dont quelques uns connu je dois l’avouer… Mais je n’en avait aucun sous la main pour tester car beaucoup ne sont pas des jeux « courant » (et je n’avais ni le temps ni le réseau pour réinstaller Fortnite =P)… Bon mettons le sur le compte de ma bibliothèque de jeu.. Mais j’aurai bien aimé voir des franchises comme GTAV ou autre disponibles avec Razer…. Donc c’est un point qui demande d’être amélioré chez Razer.

 

  • Le rétroéclairage de certains symboles : C’est malheureusement assez classique avec le rétroéclairage des clavier mécaniques, certains symboles sur les touches ne sont tout simplement pas éclairé comme je l’avais déjà constaté avec le KEYZ CARBON² . Le Razer Huntsman à aussi cette « maladie ». Aucun des symbole de ponctuation n’est éclairé ce qui est regrettable de nuit. Dommage que Razer n’ai pas amélioré ce point là.

 

Verdict

Le Razer Huntsman est un bon clavier RGB, avec quelques éléments très réussis comme la qualité de frappe et le rendu des couleurs. Il pêche néanmoins par le manque de profils automatiques pour certains jeux et le manque d’éclairage de certaines zones des touches du clavier.

Si vous chercher un bon clavier mécanique RVB et que vous ne voulez pas de touches macro dédiées Le Razer Huntsman est fait pour vous !

15/20

 

Les caractéristiques

  • Touche opto-mécanique Razer avec une force d’activation de 45 G
  • Durée de vie de 100 millions de frappes
  • Rétroéclairage Chroma avec 16,8 millions de possibilités de couleurs
  • Stockage hybride intégré – jusqu’à 5 profils
  • Compatible avec Razer Synapse 3
  • Touches entièrement programmables avec enregistrement de macros à la volée
  • Activation simultanée de 10 touches avec anti-ghosting
  • Option mode jeu
  • Câble en fibre tressée
  • Fonction Ultrapolling 1000 Hz
  • Plaque mate en aluminium

Test : Razer Goliathus Extended


Intéressons nous à du gros, à du très gros, même si la taille ne compte pas… Razer nous à permis de tester le Razer Goliathus Extended. Voyons voir ce qu’il en retourne de ce tapis de souris XXL

La première impression que l’on a avec le Goliathus Extended est qu’il est massif, et ce dès la boite ! Et ça se confirme en le déballant : il est lourd et il est grand ! Mais c’est tout à son honneur, ce n’est pas avec ses 92cm de large que vous emmènerez ce tapis de souris partout ! C’est presque plus un tapis de bureau à proprement parler. Branchez-le à votre PC et votre bureau prendra une toute autre dimensions, avec cet éclairage géant sur tout le pourtour.

  • Agréable : En le mettant en place le Goliathus Extended, on remarquera assez vite sa souplesse et son confort. La surface est comme moelleuse si on appui sans pour autant être trop molle ni souple pour la glisse de la souris. Un atout évident pour un tapis de souris, n’est ce pas ?
    Le tapis de souris est aussi très fin et le module de lumière s’intègre parfaitement à l’ensemble

 

  • Glisse parfaite : Vous n’aurez aucun accrocs dans vos mouvements de souris avec ce tapis. La glisse est légère et agréable, même avec des souris non gamer. Au vu de la taille, vous avez également peu de risques de déborder de celui-ci !

 

  • Sa taille : Si vous avez la place d’accueillir sur votre bureau le Goliathus Extended, sa taille m’a permis d’y mettre le Razer Huntsman que je teste en même temps et deux souris sans soucis, c’est dire !

 

  • Bonne tenue : Quelque soit vos gestes durant vos cessions de jeu, ce tapis ne bougera pas ! Pourtant le Razer Huntsman que j’ai aussi posé dessus ne glisse pas, le revêtement du tapis est donc idéal !

 

  • Sa souplesse : Malgré sa taille le Goliathus Extended reste incroyablement souple et « facile » à replier (si on oublis son encombrement même replié).

 

  • Les coutures dépassant : Pour accueillir rendre ce tapis de souris géant illuminé de toutes les couleurs, Razer à cousus sur tout le pourtour un boudin souple diffusant de la lumière. Mais ce boudin est retenu par des coutures l’enrobant comme un rôti de veau. Si l’effet est très joli, il se ressent néanmoins sur la peau. Attention donc si vous avez tendance à laisser traîner vos bras en bord du bureau.

 

  • Un seul éclairage : Il ne peut y avoir qu’une seule couleur affichée par le tapis, ce qui vu sa taille est un peu dommage. Je sais néanmoins que c’est un compromis à avoir pour garder la souplesse du tapis, donc c’est plus une remarque qu’un reproche.

 

  • Une luminosité non homogène : La luminosité diminue légèrement plus on s’éloigne du module de lumière en haut à gauche. Si on y prête attention on remarquera alors qu’il n’y pas un rendu parfaitement homogène de la couleur.

Verdict

Le Razer Goliathus Extended est un très bon tapis de souris. Il est incroyablement agréable. Je n’avais qu’une hâte en lançant une partie le soir, c’était apprécier la douce glisse de ma vénérable souris sur ce tapis. (J’en fais trop ?) Néanmoins pour le meilleur et pour le pire il est très grand. Le Goliathus forme presque une zone d’un mètre de large en couleur. Selon vos goûts vous trouverez ça très gadget ou magnifique, libre à vous de juger, mais en tout cas ce tapis fait de l’effet !

Mon seul reproche mais malgré tout de taille car il peut déranger certain utilisateurs seraient les coutures en bordure du tapis. Alors ne vous inquiétez pas, même après 6H d’affilé devant le pc, je n’avais pas d’irritation, mais on les « sent ». Bref, c’était une drôle d’idée de faire un test sur un tapis de souris, et c’est assez original pour être souligné ! Alors je repars faire quelques glisses de souris dessus et vous dit à très vite !

15/20

Caractéristiques

  • Dimensions : 294 mm (Longueur) X 920 mm (Largeur) X 3 mm (Hauteur)
  • Poids (sans câble): 560 g
  • Longueur du câble : 2.1 m
  • Eclairage 16,8 millions de couleurs.
  • Surface micro-texturée
  • Compatible avec Razer Synapse 3
  • Base caoutchoutée antidérapante

Test : Razer Thresher Ultimate


Vous cherchez la perle rare en termes de casque gaming? Peut être même vous en servir sur une votre PS4 ou Xbox One (selon modèle), et aussi sur votre PC ? L’équipe 404 a peut-être trouvé pour vous le casque idéal avec le Razer Thresher Ultimate. Mais ce casque tient-il vraiment ses promesses?

  • Le confort : La première chose que j’ai remarqué avec le Thresher Ultimate c’est son confort. C’est un véritable plaisir de porter ce casque. J’ai déjà pu passer littéralement 6H avec ce casque sur la tête sans ressentir la moindre gêne. Ce n’est pas un poids plume non plus avec ses 408g, mais on oublie vite ce détail. Les coussinets à mémoire de forme sont très épais ce qui permet de s’adapter parfaitement à la forme du visage sans exercer de pression trop forte sur la tête. Le casque ne tient pas spécialement chaud, même s’il englobe totalement l’oreille. Et si les coussinets ne vont pas, de nombreuses variantes existent sur le site de Razer.

 

  • La qualité sonore sur PS4 : Yo ! Ici Maximilange, j’ai eu l’occasion de tester le casque un petit peu avant Diamondblack sur PS4 (puisque celui-ci l’a testé sur PC ensuite) et le feedback pour l’utilisation PS4. J’ai testé le titre dans diverses utilisations et voici mes différents ressentis :
    • The Witcher 3 pour un jeu d’ambiance et d’immersion : L’immersion est totale, le son est de qualité, cela va sans dire et voguer dans les terres des Sorceleurs n’aura jamais été aussi agréable que ce jour avec le casque !
    • Destiny 2 pour un jeu rapide : Le son est très bien spatialisé. On sait  d’où proviennent les tirs, ce qu’il se passe autour de nous, et c’est clair que cela n’a rien à voir avec un son stéréo (ou pire, une enceinte intégrée de téléviseur !). Il n’y aucune latence en utilisant le casque sans-fil, et ce même en étant à une dizaine de mètres de la PS4 (après, faute de place je n’ai pas pu aller tester plus loin que cela, ce n’est pas grand les apparts parisiens ! 😉
    • Netflix/Bluray : Pour les films le permettant, le son surround Dolby 7.1 est saisissant. En fait, dès qu’il est question de spatialisation du son et d’ambiance, le Thresher Ultimate donne vraiment le meilleur de lui. Avec un bel écran HDR/4K et du son surround Dolby 7.1, c’est sûrement la meilleure façon aujourd’hui de profiter de jeux et de films qu’il soit !
    • Musique : Le point noir : sur YouTube en écoutant tantôt du metal, tantôt de l’electro (vous commencez à nous connaître avec tous nos live-reports !), les basses ne sont pas ce qui ressortent le mieux. Le casque n’est pas un casque audiophile, mais un casque gamer, mais on pourra tout de même lui regretter ce point, surtout si on passe le plus de temps à écouter de la musique. Sans être mauvais, très loin de là, la musique pourrait être mieux !

 

  • La qualité sonore sur PC : C’est Romain de retour (alias Diamondblack75), j’ai pu tester le casque sur PC, et je dois m’avouer surpris sur la qualité sonore :
    • En jeu la spatialisation fait son effet : les jeux prennent une toute autre dimension, bien que des fois subtile. Cela dépend vraiment des jeux et de la qualité de base des pistes sonores.
    • En jeu et chat audio (ex discord), j’apprécie énormément le son surround 7.1 car cela permet d’entendre à la fois clairement le jeu, et les voix de vos amis. Et c’est encore mieux s’ils sont plusieurs à parler. Je viens de l’expérimenter dans une partie compétitive, à un moment un grand nombre de personnes parlait dans mon chat et certains critiquaient qu’on ne s’entendait pas. Moi j’y arrivais très bien, les voix paraissent séparées, claires et limpides.
    • Pour l’écoute de la musique là c’est une autre histoire. C’est troublant, quand on active le son surround je trouve que les musiques sont dénaturées, puis quand je l’enlève un peu plus tard je trouve aussi que le son classique est fade et qu’on entend mal la musique…. Alors fondamentalement sans le son surround je trouve que le casque Thresher délivre une prestation classique, avec des fréquences aiguës un peu trop présentes. Au contraire le son surround donne une tout autre dimension aux basses, les musiques semblent transformées, mais cette fois ce sont les fréquences intermédiaires qui sont un peu en retrait.

 

  • Une bonne isolation sonore : Du fait de sa forme assez large, et de ses coussinets épais, le Thresher isole assez bien de l’environnement extérieur. Il n’est pas complètement hermétique non plus, mais il permet une bonne immersion auditive. Le casque est aussi assez bien isolé en manière de bruit de mouvement. J’entends par là que vous n’aurez aucun bruit de plastique ou d’articulation en métal quand vous bougez la tête (chose que j’ai constatée sur d’autres casques sans fil). Le seul moyen d’avoir un bruit structurel au casque est en frappant l’arceau en métal sur le dessus du casque.

 

  • L’autonomie : Les 16 heures annoncées d’autonomies sont très confortables. Dans les faits avec mon utilisation personelle, je suis plus vers les 13h d’autonomie en moyenne. C’est bien plus qu’il n’en faut pour passer une nuit blanche, ou deux à trois soirées sur votre pc sans recharger votre Thresher Ultimate.

 

  • L’ergonomie  : Il n’y a pas beaucoup de fonctions sur le casque en lui même : réglage du volume sonore, du micro et la possibilité de couper totalement le micro ou le son. Cela se passe via deux molettes une sous chaque oreille. Celle de gauche avec le micro accueille la molette du micro, et cette de droite… vous avez compris. Mais les réglages sont rapides, les molettes sont rapidement accessibles, et la possibilité de couper le son ou le micro via un clic de molette… c’est top ! Dommage que l’activation du son surround ne soit pas lui aussi sur le casque (il est sur la base). Au passage quand vous coupez le microphone, ce dernier devient rouge, pratique pour savoir si votre micro est activé ou non ( et éviter les moments embarrassants en jeu).

 

  • Un design soigné : Même si le Thresher Ultimate n’a pas un éclairage RGB, il est arbitrairement beau (selon mes goûts). Les logos Razer et PlayStation sont « un peu » trop présents, mais dans l’ensemble le design est très agréable par rapport à de nombreux casques gamer trop agressifs ou voyant actuellement sur le marcher.

 

  • Les plastiques : Certains pastiches ont tendance à attirer les rayures. Comme la base (audio hub) avec un plastique arrière extrêmement rayable, heureusement ce n’est pas visible. Ce qui l’est plus par contre c’est une légère déformation du plastique la jonction des oreilles et de l’arceau. Au niveau de la charnière de rotation, les plastiques sont un peu enfoncés, comme s’ils n’aimaient pas la rotation des oreilles. Je n’ai pas eu le casque assez longtemps pour vérifier si la déformation s’aggravait ou pas, mais elle reste très légère, Maximilange ne l’avait même pas vu. (PS de Max : Hého! Je ne te permets pas ! ;-))

 

  • Le câble optique C’est court… C’est vraiment très court. Dans mon cas, j’ai un meuble TV assez grand avec plusieurs cases et de nombreuses consoles. La PS4 est dans sa case à elle seule, et je ne pouvais poser la base du casque qu’au sol juste devant puisque le câble optique était trop court pour faire remonter la base sur le dessus du meuble. Il faudra donc penser à en changer si jamais vous avez besoin d’une certaine longueur pour ce câble. Pourtant les câbles USB sont eux assez longs, c’est d’autant plus dommage pour le câble optique.

 

  • Le manque de logiciel sur pc : Rappelons tout d’abord que le casque est brande PS4 et est principalement dédié à une utilisation console ! Mais l’option de l’utilisation sur un PC reste tout à fait possible et le Thresher Ultimate est même assez bon sur PC. Mais pour le prix, j’aurai surement apprécié avoir quelques réglages accessibles, même basiques sur mon PC.

 

  • Le micro Sur PC j’ai constaté que le micro était bien plus réactif que Razer ne l’indique. Sur Discord on entendait le bruit du clavier Hunstman que je testais aussi en parallèle, alors qu’avec mon Hyper X Cloud personne n’entendait  le clavier. Cela dit c’est une problématique que les utilisateurs sur console n’auront pas et qui peut s’affiner en réglant correctement le casque (sans être parfait car le micro est presque trop sensible !).

 

  • Pas de charge sur la base : c’est la fonctionnalité « ultime » qu’il manquerait à ce Razer. L’arceau qui permet de poser son casque à la verticale sur la base Razer ne charge pas le casque ! Il faut donc penser à le brancher avec la prise mini USB sur la base. C’est dommage qu’il n’y ait pas un système d’induction sur le casque qui aurait permis de le mettre en charge dès lors qu’il était simplement posé sur la base. Plus intuitif et plus pratique ! Bon c’est une fonction que je n’ai vue nulle part ailleurs non plus, mais vu le design et la base audio qui prend aussi de la place, ça aurait été top !

Verdict

Le Razer Thresher Ultimate n’est pas un casque parfait, mais il est tellement agréable à porter, qu’il mérite bien quelques sacrifices. C’est un excellent casque gamer avec des fonctions bien pensées et intuitives sur le casque même si elles sont peu nombreuses. Le son surround est une véritable tuerie en jeu, mais ne vous y trompez pas ce n’est pas un casque pour audiophile (même s’il reste tout à fait correct dans ce domaine). Que ce soit pour une utilisation sur console ou sur PC le Razer Thresher Ultimate sera pour moi un excellent choix.

17/20

Caractéristiques

  • Boutons de volume et de commande du micro sur le casque
  • Coussinets d’oreille en similicuir à isolation phonique
  • Son surround Dolby 7.1
  • Micro articulé rétractable unidirectionnel
  • Modèle circumaural avec haut-parleurs de 50 mm
  • Coussinets d’oreille en similicuir  – Doté d’entailles en mousse pour soulager les tempes
  • Jusqu’à 16 heures de durée de vie de la batterie
  • Compatible PS4/PC ou Xbox One/PC
  • Support pour casque et base inclus
  • Dimensions du casque: 196 mm (L) x 214 mm (H) x 104,8 mm (P)
  • Dimensions du support pour casque: 143mm x 243mm x 125.2mm
  • Dimensions du hub audio: 115 mm x 36,5 mm x 122 mm
  • Poids du casque: 408 g

Bien choisir sa RAM ?


Bonjour à tous! Aujourd’hui, article un peu spéciale car on va parler bateau et rames ! L’hiver dernier, je vous avais proposé toutes les références de mon PC 4.04. Aujourd’hui, petit upgrade de la RAM du PC 4.04 grâce aux nouvelles Ballistix Sport AT 8*2 Go ! J’ai donc pensé à vous proposer un petit article pour vous parler de ce nouveau composant, mais aussi comment choisir de la bonne RAM pour son ordinateur !

Quid de l’installation ?

Les barrettes sont toujours aussi simples à installer. Un clips sur la carte mère et c’est tout bon ! Il est souvent conseillé de les installer en quinconce si vous avez 4 ports RAM, c’est à dire l’une sur le premier emplacement, et l’autre sur le troisième emplacement, ou alors sur le 2/4è emplacement. Vérifiez la notice de votre carte mère car c’est souvent noté ! Si vous avez 4 barrettes à mettre, le problème ne se pose pas, mais pensez tout de même à les insérer sur les 1/3 et 2/4, et à privilégier les paires de barrettes pour pouvoir profiter du dual-channel des barrettes. La RAM fonctionne toujours mieux avec un modèle identique lui étant associé sur l’autre emplacement relié à ce dernier. Pour résumer, essayez de mettre en quinconce deux barrettes de RAM de même modèle, le mieux étant d’avoir 4 fois les mêmes dans le cas où vous auriez 4 emplacements de libre.

Si jamais vous n’aviez que 2 emplacements de RAM sur votre carte mère, vous venez de lire un paragraphe pour rien, félicitations ! 🙂

Quid de la DDR3 ou DDR4, UDIMMM ou SODIMMM ?

Vérifiez à nouveau la compatibilité de votre carte mère avec les barrettes que vous achetez. Chaque format est différent et évolue dans le temps. Même s’il serait tentant d’acheter de la DDR3 moins chère que de la DDR4, il vous sera absolument impossible de la clipser et de la faire fonctionner sur une carte mère… C’est un peu comme essayer d’insérer un cable HDMI dans une prise USB… Vous allez pouvoir essayer un moment avant que cela fonctionne.

Pour ce qui est de l’UDIMMM, SODIMMM, ECC ou non ECC, on peut le simplifier par des catégories très simples : UDIMMM = pc fixe, SODIMMM = format plus petits pour pc portables. ECC = Ram faite pour les serveurs et les NAS (donc pas pour une utilisation courante dans un PC gamer par exemple) et non-ECC = pc d’utilisation normale.

Quid des fréquences ?

C’est… Sportif !

Les nouvelles barrettes que j’ai installé, les Ballistix Sport AT ont une cadence de 3000MhZ. Plus ces fréquences sont rapides et plus celles-ci sont efficaces. Cependant, il faut savoir que la fréquence maximale sera bridée à la vitesse la plus basse installée sur votre ordinateur. Imaginez avoir 3 barettes à 3000Mhz et une à 1500Mhz. Toutes fonctionneront à 1500Mhz, sinon cette dernière ne pourrait pas suivre les trois autres. C’est comme faire une course de Ferrari dans lequel vous rajouteriez une Twingo… Difficile pour la Twingo de suivre la cadence ! Dans mon cas, mon ancienne RAM était cadencée à 2600MhZ au total. Du coup, ces nouvelles barrettes ne sont pas à 100% de leur capacité et sont amenés à tourner à 2600Mhz, elles aussi. Après, entre 16go de ram à 3000Mhz et 32 go à 2600Mhz, il n’y a pas photo : Privilégiez la quantité de RAM plus que leur fréquence. La fréquence n’opère qu’un changement assez minime (on parle de plus ou moins 10%) sur la totalité des performances. C’est un peu l’overclocking, façon RAM.

Quid du rapport qualité/prix ?

Vendue par 2, ces barrettes de 2*8 Go coûtent néanmoins environ 180€. La RAM a connu une augmentation de prix ces dernières années suite à la rareté croissante des composants pour la fabriquer.

Globalement, les RAM ne sont pas comme des cartes graphiques ou des processeurs à changer drastiquement les performances globales de votre PC, mais sont un élément essentiel à la rapidité de

lancement des tâches et de la multiplicité des tâches lancées en simultanés sur celui-ci. Selon votre budget, optez tout de même pour le plus de Go de Ram que possible, en gardant à l’esprit qu’il faut mieux privilégier de multiples barrettes qui travailleront main dans main que seuls. Si vous avez 4 emplacements disponibles et le budget pour installer 16go de ram, privilégiez 4*4 barrettes plutôt qu’une seule de 16 qui traînera seule dans la machine. Ma recommandation perso serait de faire 2*8 et de garder 2 emplacements de libre si vous souhaitez monter à 32go un jour.

Sachez enfin que pour une utilisation classique, du jeu vidéo et de l’utilisation style Netflix, Facebook ou même Photoshop, 16 go est amplement suffisant. 32 et 64Go sont à privilégier si vous utilisez abusivement de logiciels très gourmands comme de la modélisation 3D à la Blender ou Maya ou bien surtout de montages vidéos sur Premiere ou Vegas et de rendus conséquents qui prendront un sacré moment si vous n’avez pas la puissance requise.

 

J’espère avoir pu éclairer quelques lanternes avec ce joli récap sur la RAM ! Vous pouvez retrouver ma recommandation dans l’encart en haut à droite de l’article si vous voulez de la bonne ram en DDR4 ! 🙂

Test SSD MX500 Crucial 250 et 500go


Quittons un peu le monde de la musique et des novels, pour nous intéresser à ce qui fait permet de stocker tout ça , ici un SSD.

Si vous vous demandez encore comment monter votre PC je vous invite à lire l’article de mon collègue Maximilien : tuto conseil monter pc.

Revenons à nos SSD. Aujourd’hui nous testons le nouveau venu chez Crucial, le SSD MX500 en version 250go, et 500Go.

Les caractéristiques techniques

Caractéristiques annoncées pour les deux capacités testées du SSD MX500 :

SSD Crucial MX 500 250go et 500go
Format 2,5″
Capacité 500 Go
Type de mémoire Mémoire Flash 3D NAND TLC 64-couches
Interface SATA 3 (6 Gb/s)
Protocole AHCI
Taux de transfert maximal en écriture 510 Mo/s
Nombre max d’opérations par sec (IOPS) en lecture 95 000 (aléatoire sur fichiers de 4Ko)
Nombre max d’opérations par sec (IOPS) en écriture 90 000 (aléatoire sur fichiers de 4 Ko)
MTBF 1,8 millions d’heures
Dimensions0 100 x 70 x 7 mm

De belles caractéristiques donc pour ces SSD qui sont actuellement rétrospectivement à 62,90€ et 94,90€ sur Amazon.

Unboxing

Le package est assez simple. Il comprend le SSD et d’une cale pour bien maintenir le SSD si besoin. Le guide fourni donne les adresses nécessaires à l’installation.

 

L’installation

L’installation est assez rapide, en 15 min j’avais changé mon SSD. Et si vous vous sentez perdu, vous pouvez toujours lire l’excellent guide d’installation pas-à-pas de Crucial : Guide.

Il faut d’abord télécharger le logiciel gratuit Acronis® True Image™ HD. Il sert à cloner votre ancien disque sur le SSD. En somme il copie vos anciennes données à l’identique, et cela permet de transférer facilement Windows sur ce SSD.

Après il faut connecter le SSD MX500 au pc tout en gardant son ancien SSD dedans. Il y a alors deux possibilités :

Brancher le SSD via un adaptateur USB vers SATA (non fourni). Cette méthode est pratique si vous voulez mettre votre MX500 dans un PC portable, cela permet de garder votre ancien disque dur ou SSD et le nouveau connecté en même temps.

Brancher le SSD avec un câble SATA et le câble d’alimentation du même nom dans votre pc. (Câble SATA non fourni)

Il faut ensuite lancer le clonage de l’ancien SSD vers le MX500, via le logiciel Acronis.

Quand le clonage est terminé, il suffit alors d’éteindre son ordinateur, de brancher le MX500 à la place de l’ancien SSD et c’est tout !

Les performances du SSD MX500

Les performances parlent d’elles-mêmes, nous pouvons voir que le SSD MX500 tient bien ses promesses ! Il y a néanmoins un avantage pour le MX500 500go, mais cela vient certainement du fait que la machine pour tester la version 250go et la version 500 ne sont pas les mêmes.

Le test de lecture et écriture montre bien comme promis par les spécifications techniques des débits proches ou supérieurs à 500MB/s. La version 500Go à même dépassé le débit annoncé en écriture ! Cela fait toujours plaisir de voir que Crucial donne de vrais chiffres à ses consommateurs.

Malheureusement on reste plafonné autour des 500MB/s du fait de l’interface en SATA 3, contrairement aux disques en NVMe. Mais c’est habituel des disques SSD en SATA3.

La présence d’une mémoire 3D NAND TLC devrait aussi améliorer la durée de vie. Il y a peu de temps encore nous ne voyons ce de mémoire que chez les SSD de chez Samsung. Avec ce SSD Crucial cela devient abordable !

Verdict

  • Un bon rapport qualité-prix : Ce n’est pas le moins cher des SSD, mais c’est surement un des moins chers avec ce type de prestation : de la mémoire 3D NAND TLC, un bon logiciel de clonage, une garantie 5 ans.

 

  • Une installation logiciel simple : Il n’y a rien de sorcier, pour installer le SSD MX500 soit vous vous y connaissez un peu et le remplacement de SSD prendra environ 15 min (selon la quantité de données à cloner), soit vous suivez le guide pas à pas.

 

  • De bonnes performances : Crucial n’a pas menti sur les chiffres le MX500 atteint bien une vitesse de lecture de 560MB/s et une vitesse d’écriture de 510MB/s, ce qui correspond aux meilleurs SSD du standard actuel en SATA III.

 

  • Léger : Si vous souhaitez installer votre disque dur dans un pc portable, ce ssd ne risque pas de lui faire perdre la ligne, je ne l’ai pas pesé avant de l’installer, mais il est vraiment deux fois plus léger que mon ancien SSD.

 

  • Pas d’accessoires : Rien de très surprenant, il ni câble SATA, ni connecteur pour cloner préalablement votre pc dessus, mais c’est récurant à beaucoup de marques

 

  • Un clonage perfectible ? Sur mon MX 500 250go, le clonage de mon ancien SSD s’est passé sans accrocs, mais lors de mes tests de performance, le test sur 1GO de donnée en 5 passages à systématiquement planté mon PC. Je ne sais pas si c’est le clonage qui a eu un problème, ou mon installation de Windows de base, mais ce même test marche sur mon ancien SSD avec les fichiers d’origine. Après je doute que la faute revienne au SSD, mais je mentionne quand même cette mésaventure.

 

18/20

Le SSD Crucial MX 500 est donc un solide SSD correspondant aux caractéristiques annoncées par le fabriquant. Ses performances sont celles qu’on similaires aux meilleurs SSD SATA III du moment. Le SSD MX500 sera donc parfait pour tout type de machine, il s’adaptera aussi facilement dans un PC fixe que portable.

Clavier gamer KEYZ CARBON 2


Aujourd’hui je teste le clavier gamer KEYZ CARBON², évolution du premier modèle KEYZ CARBON de la marque The G-Lab. Il s’agit d’un clavier mécanique abordable proposé au prix de 59,99€. La première impression que l’on a avec ce clavier c’est un sentiment de solidité.  La face avant en métal participe grandement à ce sentiment, avec aussi le poids du clavier qui pèse 1 kg.

 

Ce clavier vient compléter les deux autres produits The G-Lab que nous avions déjà testés.

  • La qualité de fabrication : La base du KEYZ CARBON² ne peut pas se tordre à la main ce qui est le signe d’une bonne structure interne. Le revêtement en métal recouvrant toute la face avant du clavier confirme ce sentiment de bonne conception. La présence de touches dites « flottantes » facilite en plus son nettoyage !

  • Le maintien du clavier : Le clavier est très stable et reste bien en place sur le bureau. Le KEYZ CARBON² dispose de gros patins le maintenant en place. Ce maintien est conservé même en positon relevé, les ergots possédant eux aussi un revêtement adhérant.

 

  • La frappe : Le clavier utiliser des touches JIXIAN Blue. L’activation est à mi-course ce qui est quelque peu troublant au début, mais c’est un comportant classique sur les switch « blue » en général. J’ai tendance donc à ne pas appuyer sur toute la longueur de course du switch, mais comme l’activation de la touche est très sonore, il n’y a pas d’erreurs possibles, vous savez quand vous avez appuyé !

 

  • L’ergonomie : Le clavier dans sa forme est basique, mais j’apprécie agréablement que l’on puisse se relever de près de 1.5 cm par rapport à la position de base. De plus le clavier à plusieurs encoches sous le châssis pour choisir de quel côté on veut faire sortir le câble USB, une bonne idée éviter d’avoir un câble USB sortant au milieu de son bureau ! Je peux ainsi mettre le clavier devant mon pc portable sans que le câble USB ne gêne.

 

  • La taille : Le KEYZ CARBON² est compact,  il n’y a pas de superflu, ni de bord inutiles seulement l’espace des touches.

 

  • Les touches multimédia : Ces touches fonctionnent via un appui sur deux touches en simultané (Fn +F1  / F2 etc), mais ces 12 raccourcis multimédias sont bien pratiques, et il y a aussi la possibilité bloquer la touche windows ! Compte tenu de la taille du clavier, il est agréable de retrouver ces fonctions.

 

  • Le rétroéclairage : Si la sérigraphie effectuée sur le haut des touches permet de voir aisément leur fonction principale « azerty… » etc, il n’est quasiment pas possible de voir les autres marquages. C’est un problème récurant avec de nombres switchs mécaniques, mais le placement de certaines informations sur les touches font que certaines fonctions sont peu visibles, dommage.
  • La couleur du rétroéclairage  : Cette seconde version du clavier KEYZ CARBON apporte un rétroéclairage dit « Rainbow » mais ne vous y trompez pas, il n’est pas possible de changer la couleur du rétroéclairage. Ce Rainbow fixe est pour moi regrettable, car il n’est pas facile d’accorder les couleurs de ce clavier avec son setup existant…

14/20

En somme le KEYZ CARBON 2 est un très bon clavier mécanique, et dans cet aspect utilitaire il est au top. Il tient bien, la frappe est agréable et il est bien bruyant comme tout clavier mécanique de ce type. Mais le principal défaut, que je lui trouve, est son rétroéclairage fixe, du moins fixe en Rainbow. J’aurai préféré avoir entre mes mains un clavier entièrement rouge, ou bleu comme sur le casque Korp Selenium

Ce clavier reste un bon clavier, surtout pour 59,99€, mais si les couleurs vous dérangent trop, je vous conseille l’achat du KEYZ MECA, certes plus massif, mais dont les couleurs peuvent se régler

Test : Casque Gamer Korp Selenium

Suite à la Paris Games Week, nous découvrons aujourd’hui la marque The G-Lab avec le casque Korp Selenium. Que vaut ce casque gamer? Voyons et écoutons ça tout de suite.

Vous pouvez aussi lire notre test de la souris Gamer Kult Promethium.

Présentation du produit

Disponible à un prix de 49,99€, le casque Korp Selenium ne vise pas les audiophiles, mais le gamer sur PC et PS4 et PS Vita. Présenté comme un casque « Stéréo Xtra Bass », disposant d’un micro rétractable, et de vibrations.

Les caractéristiques du casque sont les suivantes : 

  • Une courbe de réponse allant de 20Hz à 20KHz
  • Une puissance de 10mW pour une impédance de 32 ohm, et une sensibilité de 105 dB
  • Un poids de 420g et une longueur de câble de 2,4M
  • Un éclairage bleu
  • Un télécommande de réglage
  • Un microphone rétractable
  • Un format supra auriculaire 

Test du casque

Esthétique

Le casque Korp Selenium ne vous fera pas passer inaperçu devant votre PC. L’éclairage bleu sur quasi totalité de la surface externe du casque est assez visible dans le noir. Dommage que cet éclairage ne soit pas RGB. Concernant le design du casque, il reste assez sobre si on oublie l’éclairage. C’est un design que je qualifierai d’industriel de par ses arceaux visibles et le gris très acier du casque. Après que l’on apprécie ou pas ce design, c’est une question de goût personnel.

Le câble tressé quant à lui renforce l’aspect « gamer » et est le bien venu sur ce type de produit où il y a beaucoup de mouvements.

Confort

L’arceau universel du Korp Selenium est très agréable à porter, il s’adapte effectivement facilement à votre tête. Malheureusement le casque laisse entendre des bruits métalliques venant de sa structure. Mais cela ne gêne pas en jeu tant que vous ne cognez pas votre casque.

Le format supra auriculaire (autour des oreilles) du casque est toujours appréciable. Les coussinets sont assez fermes et confortables. Le casque se porte donc aisément, mais je le trouve peu plaqué sur ma tête. Ce n’est pas vrai défaut, mais il isolera un peu moins des sons extérieurs.

Ergonomie

Le casque propose une télécommande pour régler le son et couper le microphone, ce qui est très bien. Mais je trouve cette dernière excessivement grosse et gênante. 

Le casque dispose aussi de deux molettes de réglages (volume et vibration) sur l’oreille gauche. Situées derrière le casque, leur utilisation est un peu acrobatique et demandera quelques essais avant de les régler correctement.

Le micro rétractable est vraiment le bienvenu pour ne pas gêner hors utilisation.

Performances

Dans les faits plusieurs points sont perfectibles sur ce casque.

En premier lieu, le micro est certes pratique de par son aspect rétractable, mais il ne sort pas assez pour que je puisse communiquer facilement avec mes coéquipiers en ligne. Je devais alors augmenter ma sensibilité au maximum et parler assez fort pour me faire entendre. C’est un point que je trouve assez regrettable. 

Le son est assez terne à mon goût. Alors ici il est vrai j’en demande beaucoup à un casque gamer, car j’écoute bien souvent de la musique en jouant, ou en travaillant sur mon pc. Les basses sont bien présentes, mais mon impression est d’avoir un son moins détaillé dans les aigües et dans la gamme des fréquences moyennes vis-à-vis de mon HyperX Cloud. Les utilisateurs qui ne l’utiliseront que pour le jeu vidéo seront eux ravis d’avoir des basses assez puissantes.

Le gros point noir reste ici que quand je branche le port USB du casque qui sert pour l’éclairage (et les vibrations?) j’entends un sifflement dans le son délivré. Ce qui personnellement me dérange ! Mais il est possible que tout le monde ne remarque pas ce défaut.

Conclusion

Au final, le Korp  Selenium est un casque gamer qui se respecte mais qui est encore loin de l’excellence. Il échappe à la médaille d’argent, car le micro rétractable n’est pas assez long et que le sifflement entendu en le branchant est  suffisamment nuisant pour se faire plaisir à fond dans son utilisation quotidienne…

Néanmoins, il a toujours le mérite d’offrir des fonctionnalités que l’on ne trouve pas forcément pour moins de 50€.

 

Test : Souris Gamer Kult Promethium


Suite à la Paris Games Week, nous découvrons aujourd’hui la marque The G-Lab avec la souris Kult Promethium. Que vaut cette souris gamer? Tient’ elle ses promesses? Voyons ça tout de suite.

Retrouvez également le test du casque de G-Lab : Le Korp Selenium.

Présentation du produit

Disponible à un prix de 49,99€, la souris Kult Promethium s’adresse à un public de joueur sur PC ou Mac (il doit bien y avoir des geek sur mac =P).

La souris est présentée avec les caractéristiques suivantes :

  • Un capteur laser de 8200 DPI
  • Jusqu’à 30G d’accélération, et une fréquence maximale de 1000Hz.
  • 6 boutons reprogrammables (sur Windows)
  • Un poids de 137g et une longueur de câble de 1,8M
  • Un éclairage RVB

Test de la souris

Esthétique

Sobre, noire, classique,  une souris comme les autres? Pas vraiment, branchez là et vous allez voir la vie en couleurs ! En effet, derrière ses airs de souris sage, le rétroéclairage la fera sortir du lot. C’est simple, j’ai branché cette souris lors d’un cours à la fac, et toutes les personnes autour m’ont jalousé. Sans être agressif, le rétroéclairage, est présent à juste mesure. Le reste de la souris est agréable à l’œil, et reste classique, mais au sens positif du terme. On appréciera aussi le câble USB tressé, ce qui est toujours un plus.

Ergonomie

La souris tombe agréablement sous la main. Elle n’égale pas ma Logitech G502, mais la Kult Promethium est agréable à manier. La souris est recouverte d’un revêtement mat et ‘soft’ au touché. Ce revêtement permet une accroche agréable et une prise en main ferme. Le pouce a largement la place de se positionner sous les boutons latéraux. La présence de ces deux boutons est d’ailleurs la bienvenue. Le léger renflement aussi bien présent à droit qu’à gauche permet à l’annulaire et à l’auriculaire de se placer fermement contre la souris.

Il n’y a pas grand-chose à redire sur cette partie, j’espère simplement que le revêtement tiendra dans le temps.

Performances

Ici aussi je me base sur ma souris personnelle, la Logitech G502, une bonne révérence en la matière. Je n’ai pas perdu mes repères en passant sur la Kult Promethium. La réactivité est au rendez-vous. La souris est réactive, et ses touches reprogrammables permettront de s’adapter à vos usages. J’ai juste trouvé les patins, sous la souris, étaient un peu légers, ce qui entraîne un frottement légèrement plus fort que sur ma souris actuelle. Mais c’est très léger.

Logiciel

L’avantage de toute souris gamer (en dehors du rétroéclairage RVB), c’est sa personnalisation. The G_Lab propose donc avec sa souris Kult Promethium un logiciel de personnalisation. Et c’est ici que le bât blesse. Il faut bien des points négatifs !

Le logiciel n’est pas reconnu par Windows, il faut donc accepter de l’installer malgré l’absence de licence.

J’ai donc essayé de personnaliser les couleurs. J’ai donc obtenu du vert en choisissant du bleu, etc. aucune couleur ne correspond à son visuel. Mais sinon en choisissant au hasard on arrive à obtenir la couleur voulue. Après la marque est nouvelle, ce sont des bugs qui, je l’espère, seront corrigés dans un futur proche.

 

Conclusion

Au final je me sers de la Kult Promethium aussi bien à l’université, sur des I-Mac, que chez moi sur mon pc fixe pour jouer. Je dois l’avouer l’éclairage RVB fait son petit effet, et la prise en main très générique, mais agréable, est un plus. À prêt de 50 euros ce n’est peut-être pas la meilleure souris du marché, la Kult Promethium reste une bonne souris.

[TEST] Enceinte et batterie Goo

Petite mais puissante…

Il s’agit d’un Kit nomade composé d’une batterie externe et d’une enceinte Bluetooth, proposé par la société Française Goo au prix de 39,99€.

J’ai testé pour vous ce kit nomade, proposant une enceinte de petite taille et une batterie externe coordonnée. Nous allons voir si ces produits sont vraiment intéressants à travers ce Test 4O2Quatre points positifs, et deux points négatifs.

  • Du bon son – J’ai tout d’abord été surpris par la qualité sonore de l’enceinte nomade. Cette Goo snap speaker,
    Taille comparée à mon smartphone 5 pouces

    fourni en effet de bonnes basses compte tenu de sa taille. Son son est très riche. Le volume maximal ne sature pas le petit haut-parleur et permet de faire face à toutes les situations (extérieur / groupe). Elle dispose en plus d’un microphone pour les conversations téléphoniques et d’un déclencheur d’appareil photo. Une fonction dont la présence m’a quand même surpris sur une enceinte nomade, mais c’est une fonction très intéressante.

  • Un encombrement réduit – L’aspect particulièrement remarquable de l’enceinte c’est sa taille, couplée à une bonne puissance sonore. En effet l’enceinte ne mesure que 36×41,6mm pour un poids de 47 grammes. Elle se glissera partout dans un sac, voire une poche de veste. Malgré cette taille elle tient à peu près les 3 à 4 heures d’autonomies annoncées, mais je n’ai pas toujours utilisé l’enceinte à sa puissance maximum. On est donc plus prêt des 3 heures, ce qui est suffisant pour bien des situations.
  • Une batterie compétente – sans être exceptionnelle, la batterie fait son travail. Elle permettra de recharger plusieurs fois votre Goo snap, ou de prolonger la journée de votre smartphone. D’une capacité de 2200 mAh, elle vous dépannera au quotidien. Un énorme avantage est aussi que l’on peut la recharger et charger un appareil en même temps.
  • Un pack complet – L’ensemble du pack Kit GOO power & sound est assez généreux, il dispose de deux câbles pour charger et mettre à charger sur la batterie externe, mais aussi d’une housse de transport et d’une dragonne pour l’enceinte. 

  • Un sifflement perceptible – En effet en utilisant l’enceinte avec un volume assez faible , un léger sifflement aigüe se fait entendre. Ce n’est pas très dérangeant, car ce genre d’enceinte ne s’utilise que rarement en mettant le son au minimum.
  • Le Bluetooth qui ne semble pas fonctionner avec tous les appareils – J’ai été déçu sur ce point. En effet j’utilise pour ma musique un lecteur MP3 HD d’une marque bien nippone bien connue, et je n’ai pu relier l’enceinte à ce MP3. En dehors de cette mésaventure, j’ai pu connecter sans problème mon smartphone Android. Mais aussi mon pc portable sous Windows 10 ce qui est un bon point.

Ce pack est donc une bonne découverte. Disponible pour moins de 40 euros, c’est une offre nomade très convaincante. Bien que s’adressant à des personnes très mobiles, du fait de la petite taille de l’ensemble, j’ai été aussi séduit par l’utilisation de ce produit que ce soit en l’utilisant dans mon appartement où pour aller chez des amis.

[Test] Casque Goo sound MIX

Vous vous êtes déjà demandé quel casque choisir pour une centaine d’euros ? Eh bien sachez, qu’il existe une solution idéale pour un peu moins que ça 😉

Bienvenue dans cette petite revu 603 qui abordera le sujet du casque Goo sound MIX ! Il s’agit d’un nouveau casque proposé par le site Goo Connect pour la modique somme de 89.90€. Sans attendre un instant de plus, on est parti dans les bons points !

  • La première chose qui frappe quand on le sort de sa boite, c’est son poids: ce casque est extrêmement léger avec ses 000g. Cette impression s’est vue confirmée plusieurs fois pendant la semaine que j’ai pris pour le tester : toutes les personnes qui l’ont pris en main ont eu cette réflexion ! 

  • Un deuxième point qui se marie parfaitement à son poids est sa taille: le casque Goo sound MIX est très sobre, petit, discret, il ne vous dérangera absolument pas lorsqu’il restera en stand-by autour de votre cou.

  • Le troisième point n’est pas des moindres, il est extrêmement confortable: j’ai pu le porter pendant une semaine de travail, 8 heures par jour, presque sans interruption sans qu’il ne cause le moindre gène ou le moindre mal.
  • Et c’est une transition parfaite pour passer à la stabilité: en effet, le casque ne fait absolument pas mal après des heures d’écoutes, mais ce n’est pas pour autant qu’il ne tienne pas correctement, et c’est peut-être ce qui est le plus étonnant. En effet, j’ai pu m’en servir pendant une séance complète d’escalade suivi d’une petite séance en salle de musculation sans que le casque ne s’échappe : il tient parfaitement en place sans trop comprimer les oreilles et le crâne.

  • Cette fois-ci pas de transition car nous allons parler d’isolation: le casque en possède une excellente : il m’a permis pendant toute la semaine de m’isoler des bruits de mon open-space, sans pour autant déranger mes collègues à cause du son. L’un d’eux m’a même fait la réflexion, quand je l’ai retiré devant lui, la musique toujours en marche, que l’on n’entendait absolument rien le temps qu’il restait sur mes oreilles. Pourtant j’écoute la musique avec un volume assez élevé.

  • En parlant de son, nous voilà à la question la plus important concernant du matériel audio : le son de ce casque est de très bonne qualité. Bien sûr, vous pourrez trouver mieux sur un Bose coûtant deux fois son prix, mais pour 100€, la qualité est complètement satisfaisante.

Maintenant qu’on a bien encensé ce merveilleux casque, on va se pencher sur ses défauts, car il en a tout de même quelque uns !

  • Socialement agressif, ce casque n’est pas là pour discuter avec vous d’une voix douce et agréable. En effet, il tentera de communiquer mais son langage se limite à « POWER OFF », « POWER ON » et « BATTERY LOW » d’une voix fort peu agréable. Ne vous inquiétez pas, on s’y habitue, mais c’est vrai que ça surprend les premières fois.
  • D’une timidité sans équivoque, il n’ose pas communiquer son niveau de batterie. Pour le coup, je trouve que c’est vraiment le plus gros défaut de ce casque. On ne sait jamais où on en est jusqu’au moment où il commencera à vous l’indiquer toute les deux minutes, dégradant ainsi votre écoute. Cependant, la batterie a une excellente durée de vie, c’est donc un problème que vous pourrez palier en rechargeant votre casque tous les deux ou trois jours.
  • Terriblement fainéant, il met toujours beaucoup de temps à sortir du lit. En effet, il faut rester appuyer CINQ SECONDES sur le power ON pour le démarrer. Ça peut paraître exagéré comme défaut, mais vraiment, 5 secondes, c’est long. Comparez par exemple avec les fonctionnalités de votre smartphone portatif et intelligent préféré : pour des appuis longs, on dépasse très rarement la seconde !

Et voilà, c’est tout pour les points négatifs, on aura vite fait le tour ! Pour résumer, c’est un excellent casque, avec un rapport qualité prix très raisonnable. Les quelques défauts évoqués se font vite oublier ; on appréciera alors toute ses qualités pendant de longues heures d’écoutes.

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