Idée de sortie à Paris : Grand Paris Express-les lignes du design

ATTENTION : suite aux mesures sanitaires visant à lutter contre la propagation du COVID-19, la Fabrique du métro ferme temporairement ses portes au public. De ce fait, la journée portes ouvertes prévu le samedi 7 novembre est annulée. La journée du 5 décembre est en attente de confirmation en fonction de l’évolution de la situation

 

La fabrique du métro de Saint-Ouen nous ouvre ses portes tous les premiers samedis du mois jusqu’à la fin de l’année (attention, il n’en reste que deux!) et nous emmène dans les coulisses du Grand Paris Express.

Vous découvrirez comment ces nouvelles lignes sont créées, depuis les analyses de terrain préalables à la mise en service des rames.

Il est également possible de découvrir ces rames nouvelle génération au cours de la visite. Plus grandes, elles se veulent totalement adaptées aux personnes à mobilité réduite, de même que les nouvelles gares dont des maquettes sont visibles afin de nous donner une idée de ce à quoi ressemblera la ville de demain.

Des conférences auront lieu l’après-midi afin de répondre à vos questions sur l’architecture, le design et la création de la société du Grand Paris, la conception de la signalétique et de l’identité visuelle du nouveau métro, le design des nouvelles rames. 

En plus de petits goodies sont disponibles à l’entrée pour les petits et grands !

Informations d’accès : 

⏳Quand ? Les samedis 7 novembre (annulé) et 5 décembre (en attente de confirmation) de 10 heures à 19 heures 

📍Où ? La Fabrique du métro, Les Docks- bâtiments E et F- 50 rue Ardoin 93070 Saint Ouen sur Seine

Parking gratuit accessible

🚇RER C 🚊Ligne 13 🚍Bus n°66, 85, 173,274

💸Tarifs ? Entrée libre et gratuite

Top des meilleurs bars et restaurants Geek à Paris !


Vous avez une petite faim ou une petite soif et souhaitez étendre votre appétit et votre goût de dragon mais vous ne savez pas où vous rendre ? Heureusement Error 404 est avec vous ! L’équipe, et moi-même, avons préparer, et rien que pour vous, une petite sélection à ne pas piquer des hannetons (ou autre chose, ce que vous voulez) des meilleurs bars et restaurants geeks de la capitale. Pour cette sélection nous avons pris en compte à la fois la qualité du service, l’ambiance, la carte, les prix mais aussi l’environnement et la classe des serveurs ! Et oui, certains bars et restaurants ne manquent pas de Thu’um pour vous en mettre plein les yeux et les papilles. Alors ? Are you ready ? C’est parti !

Le dernier bar avant la fin du monde

Un classique j’ai envie de dire. Tous les parisiens et parisiennes le connaissent, et ce depuis 2012 l’année de son ouverture. A la fois bar et restaurant vous pourrez vous rassasier, et boire tout ce qui vous chante. La décoration s’inspire de plusieurs univers bien distincts, bien que très populaires, mêlant à la fois science-fiction, fantasy, manga, séries télévisions, cinéma ou encore jeux de sociétés. Et oui, au sein de ce bar vous pouvez tout en mangeant, en buvant, ou en racontant les dernières perles de votre voisine qui s’invente des animaux imaginaires, jouer à de nombreux jeux de société. Parmi eux le Loup-Garou, Citadelle, Monopoly. Vous pouvez également lire toutes les BD du monde… Bref un choix monstrueux s’offre à vous. Et ce tout en étant accompagné par Géralt de Riv, Guizmo, ainsi que par Maître Yoda. (Bon ok ils font partie de la décoration mais je continue de croire qu’ils sont en vie). Bonne chance à celui ou à celle qui arrivera à retrouver absolument TOUTES les références à la culture populaire de la carte, parmi elle « Bouffi Bouffon », « Queen Amidala, », « Poisson Ivy » et j’en passe. Le bar organise également des événements (soirées jeux, jeu de rôle, conférences). Alors, arrêtez de jouer à Red Read Redemption 2 et allez-y.

Adresse : 19 avenue victoria, 75001, Paris.
Métro : Lignes 1, 4, 7, 11 et 14 Châtelet.
Site : https://www.dernierbar.com/

Crêperie Odyssey

Vous trouvez que les crêperies se ressemblent toutes ? Attendez de découvrir celle-ci… C’est pas tous les jours que l’on déguste sa chèvre miel à côté d’un alien et d’un ewok par vrai ? De plus, elle est située dans un charmant endroit où vous trouverez aisément des bandes dessinées ou des livres de science-fiction. Alors montez à bord de l’étoile noire et… mangez votre crêpe !

Adresse : 6 rue Dante, 75005, Paris
Métro : Ligne 10 : Station Maubert – Mutualité.
Site : http://www.restaurant-odyssey.fr/

Meltdown Paris

Vous voulez sortir, mais hors de question de se balader sans votre PC pour jouer ? Hum… Laissez-moi réfléchir… Mais oui ! Rendez-vous au Meltdown ! Alors, ok vous serez quand même obligé de laisser votre ordinateur se reposer chez vous, cependant vous aurez à disposition une floppée d de PC qui vous attendent bien au frais ou bien au chaud (selon les saisons) pour s’amuser sur Lol, Starcraft et j’en passe. Bien entendu les ordinateurs sont en libre accès à condition de consommer au moins une boisson, tu n’es pas chez mémé non plus. Si vous êtes en revanche blasé.e des jeux sur PC, une console est également disponible pour des soirées à thème. Alors prenez un verre, prenez votre Garen, et profitez de votre moment geek à l’extérieur de votre bureau. Plus d’excuse à « j’ai pas trop envie de sortir », là vous sortirez pour continuer votre partie !

Adresse : 6, passage Thiéré, 75011 Paris
Métro : Lignes 1, 5, 8 Bastille.
Site : https://www.meltdown.bar/

Zéro de Conduite

À tous les fans de dessins animés ou de films d’animation, sachez que c’est VOTRE endroit ! Le retour en enfance est ga-ran-ti. En effet, le Zéro de Conduite est LE bar des grands enfants, de celles et ceux qui connaissent par coeur Hakuna Matata, souhaitent « partir là-bas » comme Ariel, tout en étant libérés, délivrés… de leur routine métro-boulot-dodo parisienne. Ici, on boit des verres dans des biberons et on se fait des blind test de musiques Disney. Et le concept ne s’arrête pas là, si vous voulez commander… il va falloir dessiner ! Et oui, si vous souhaitez ce petit cocktail au goût si  fruité et si rafraîchissant il va falloir crayonner Nala. (La liste des personnages Disney n’en fini pas alors affûtez vos talents d’artistes et revoyez vos classiques si vous voulez boire un coup). Les plus beaux dessins seront par ailleurs affichés sur les murs du bar (mon Simba et mon Robin des bois ont été affichés deux fois, autant dire que je suis fière). Toujours servis dans des biberons, les cocktails font tous la même taille, 24 cl. Vous pouvez acheter votre biberon sur place (15 euros avec alcool, 12 sans). Comptez environ entre 6 et 9 euros si vous voulez le rechargez. Moment astucieux : Gardez votre biberon et revenez une prochaine fois avec ! Vous n’aurez plus qu’à le remplir.

Hormis les biberons vous pourrez également déguster des planches de charcuteries, du fromage, des bonbons et des petites crêpes à la confiture. Si vous êtes lassé.e des animations Blind Test, vous pourrez toujours jouer à un jeu de société. Parmi eux TOUS les classiques familiaux à savoir Uno, Trivial Poursuit, Taboo et j’en passe. Vous pourrez également amener vos propres jeux (CITADELLE). Un patron adorable, une ambiance cosy et cocoon, de jolis dessins. Qu’attendez-vous au juste ? DESCENDS DE CE CANAPÉ.

Adresse : 102 rue du Théâtre, 75015 Paris
Métro : Ligne 10, Avenue Emile Zola.
Site : www.zerodeconduite.fr

B-Boyz

Ok c’est bien beau les boissons et les petits amuse-bouches mais c’est quand qu’on mange comme des goules ? Ne vous inquiétez pas, avec ce restaurant vous serez comblé.e. Le terme B-boy désigne les danseurs de hip-hop des années 80-90. Vince et Coco, les propriétaires de ce restaurant ont voulu retourner dans l’univers du mouvement hip-hop. A travers une décoration inspirée du street art américain, ils vous font replonger dans le rêve américain des années 80 ! Mais attendez…quel rapport avec les geeks ? Ça vient ! La décoration street art de ce burger est en grande partie inspirée des comics. De Marvel à DC Comics, tout y est. Vous pourrez donc déguster un bon gros burger tout en admirant les murs recouverts par Wonder Woman, Spider-man ou encore Superman.

Franchement, manger un burger américain tout en écoutant de la bonne musique des années 90 avec Spider-man à ses côtés, ça fait voyager. Mais si, pour Paris ça s’appelle du voyage temporel.

Adresse : 5 avenue Trudaine, 75009 Paris
Métro : Ligne 2 Anvers.
Site : http://www.bboyz.fr/

Le Player One

Certainement le bar qui rassemble le plus de références et d’éléments à la culture populaire (dans sa si époustouflante et si imposante diversité) à Paris ! Une fois à l’intérieur on se demanderait presque « mais qu’est-ce qui peut bien manquer » ? Eh bien… pas grand chose ! Ce bar est quasi-parfait sur de nombreux points. En effet, le Player One vous propose un concept unique en France avec un rez-de-chaussée dédié au rétro-gaming avec des consoles rétro, des bornes d’arcade et des jeux qui changent chaque semaine dans une ambiance pop-culture des années 1990. Autant dire que nous avons allègrement profité entre amis de Mario Kart Deluxe ainsi que de Mario Party !

Tout en profitant des jeux, livres et mangas qui sont mis à disposition gratuitement, vous pourrez également bénéficier d’un large choix de bières originales ainsi qu’une chouette carte de cocktails. Parmi elles, des boissons à la chemin de traverse (oui, oui avec des bulles et tout et tout), ou à la licorne. Nous espérons seulement que les serveur n’aient pas tué de vraies licornes pour la dite boisson.

Le sous-sol quant à lui est dédié à l’univers d’Harry Potter et plus généralement à la fantaisie et à la magie. Petite dédicace aux tableaux qui bougent (OUI COMME A POUDLARD) et aux fausses fenêtres où vous pourrez admirer les monstres de Stranger Things. Une nouvelle fois il vous sera, là aussi, possible de profiter de très nombreux jeux de société en tous genres.

Petit plus : Des repas à partager, dont d’excellents hot-dogs à petits prix. Et la possibilité de repartir avec des mugs, des tasses, des verres… à l’effigie du monde d’Harry Potter, de Mario, ou encore de Game of Thrones pour 9 euros. La seule petite contrainte est peut-être le manque de place, tant le bar est un succès. Si vous venez un samedi soir, sachez qu’il est très peu probable que vous ayez une place devant les consoles et je vous le dis direct : le burger quizz sera déjà pris. L’équipe 404 vous conseille de vous y rendre plutôt en semaine pour profiter à fond de ce chouette bar !

Adresse : 224 rue Saint Denis, 75002 Paris
Métro : Ligne 4, 8, 9, Strasbourg Saint-Denis, RER A, B, D Châtelet-Les Halles
Site : playerone.bar

Deux Point Zéro

Le Deux Point Zéro a été créé par les frères O’Neil, deux barmen qui ont décidé de s’installer à Paris pour partager leur concept d’un bar au 21ème siècle. Le principe développé par ses frères est celui d’un bar connecté. Mais qu’est-ce que c’est ? En entrant dans le bar il faudra télécharger une application disponible sur Android et Apple Store. Elle permettra de voter pour les musiques diffusées dans le bar, de jouer aux blind tests organisés ou encore de répondre aux quiz. Il y aura donc beaucoup d’interactions avec les autres clients du bar. Vous pourrez à travers ses animations gagner des points qui vous permettront peut-être de gagner des cadeaux comme des goodies ou une conso offerte. Vous pourrez aussi jouer aux jeux vidéos proposés tout en sirotant un bon cocktail au nom extravagant comme le Super Mario, R2D2 ou encore Mufasa.

Adresse : 7 Rue Blondel, 75003 Paris
Métro : Lignes 4, 8 et 9 Strasbourg – Saint-Denis
Site : http://www.deuxpointzerobar.com/

Voilà notre première petite sélection de bars et de restaurants geek parisiens ! En espérant de vous avoir fait découvrir de chouettes endroits qui changent un peu des traditionnels bar à vins du vendredi soir. Nous reviendrons prochainement pour une seconde sélection ! Alors, RESTEZ CONNECTE.E

Bye-bye !

Bug – Enki Bilal

Bug – Enki Bilal

Tome 1 – Casterman

Bonjour/Bonsoir ! Enki Bilal est un monstre de la bande dessinée moderne. Vous connaissez sûrement la trilogie NikopolLes Phalanges de l’Ordre NoirPartie de chasse,… Chaque nouvel album dénonçant une tare de la société actuelle ou future. 

Dans Bug on se projette dans un avenir proche où la technologie est tellement présente que le papier n’existe presque plus. Non par pénurie mais par non utilisation. Tout est numérique. 
Et c’est bien là le problème de cette société quand un bug apparaît. Un bug c’est un insecte en langue anglaise ; dans ce cas c’est le bug informatique : un défaut de conception d’un programme informatique à l’origine d’un dysfonctionnement.
En l’occurrence la disparition complète de toutes les données numériques du monde : plus d’internet, plus de fichiers stockés sur les ordinateurs ou en ligne : le néant. 

Enki Bilal aborde la thématique du numérique dans son pire cauchemar sa disparition totale et applique sa solution la plus inattendue en même temps : un seul homme a toutes les connaissances qui se trouvaient sur internet. Une bataille va s’engager entre les différents pays pour y avoir accès alors que la femme et la fille de cet homme ne demandent qu’à le revoir. Ce dernier étant cosmonaute et parti en mission depuis un certain temps. 

Je ne ferai pas de discours sur le dessin, la couleur, la mise en page qui est aussi parfaite est magnifique que d’habitude. Le rythme de l’histoire est prenant en une seul tome on a un bel aperçu des différents personnages, de leur personnalités, objectifs. Je m’attends une nouvelle trilogie digne des précédentes avec impatience ! 

 

Mindhunter

Mindhunter

Bonjour/Bonsoir ! Fans des séries policières, d’Esprits criminels, Mindhunter est la série pour vous ! 

Par contre âmes sensibles s’abstenir, on parle de serials killers qui n’ont pas de choses très jolies  et on a droit aux détails, de quoi vous faire frissonner devant votre hachis parmentier (quelle idée de manger de la viande devant ce genre de séries aussi). 

Mindhunter raconte la création du mot « Serial killer », les débuts du profilage et les difficultés qui s’en suivent. Les agents du FBI Holden et Bill utiliseront les cours qu’ils donnent lors de la prise d’otage comme couverture pour interroger les plus grands criminels du pays et ainsi comprendre leur comportement. 
Ils seront rejoint par une universitaire spécialisée Wendy, une femme forte, indépendante qui n’a pas sa langue dans sa poche et apporte de la discipline dans ce projet démesuré. Qui est d’ailleurs interprétée par Anna Torv que l’on a découvert dans la série Fringe

Contrairement à ce que vous pouvez vous attendre c’est une série assez lente, on passe beaucoup de temps dans la voiture, l’avion, les motels miteux. Vous n’aurez pas d’action en tant que tel, oubliez les courses-poursuites c’est la création d’un nouvelle façon de voir les choses pas un cours de cardio ! On passe également beaucoup de temps dans les bureaux du FBI à discuter. Le plus intéressant ce sont les entretiens, c’est fascinant et dérangeant. On a quand même quelques enquêtes sur des crimes pas communs. 

Là où Netflix pêche encore c’est la réalisation, ça c’est une habitude mais les acteurs sont géniaux ! Le trio marche très bien et j’étais très surprise de retrouver ce bon vieux Jessie de chez Saint James ici qui a bien grandi depuis la fin de Glee ! Le petit détail qui explique aussi la réussite de cette série c’est que David Fincher est producteur de la série, il réalise quelques épisodes mais on sent sa patte avec cet univers sombre et torturé. 

10 épisodes, entre 45 minutes une heure, l’hiver arrive.
Bref c’est la bonne saison pour commencer et engloutir Mindhunter

[News] [Ulule] Projets d'édition sportive

C’est l’automne, depuis presque un mois déjà, et ça y est, les créateurs sont revenus de leurs vacances ! Avec eux, ils apportent plein d’idées, plein de projets, c’est cool mais ça me facilite pas la tâche 😀 C’est pourquoi je vais devoir enchainer deux news Ulule pour couvrir tout ce dont je veux vous parler ! On démarre avec de l’édition sportive et artistique, on explorera un peu d’imaginaire demain 😉

GrandTrail

Le passé de Grand Trail

C’est deux projets d’édition sportives que je vais présenter ici. Le premier s’appelle Grandtrail et, à 7 jours de la fin du projet Ulule, il leur manque moins de 1000€ pour que leur rêve devienne réalité. Grandtrail c’est l’idée de créer une maison d’édition autour du sujet du trail, la course à pied en milieu naturel.

C’est deux frères qui sont à l’origine de ce projet. Par le passé, ils ont déjà publié deux livres : Grand Trail, un magnifique ouvrage présentant les paysages parcourus par Alexis et Frédéric Berg. Le premier s’occupe de la photographie tandis que l’autre écrit pour le livre. Ce premier ouvrage fut un succès international avec ces 324 pages abordant plusieurs aspects du trail, comme les champions, l’entrainement, ou encore son histoire.

Leur deuxième livre, Grand Trail Extra est un recueil de photo provenant des voyages qu’ils ont réalisé ensemble. Les photos d’Alexis sont accompagnées d’un dessin de Matthieu Forichon et d’autres clichés de « guest » photographes.

Le projet GrandTrail, aujourd’hui

Ce livre mène les frères Berg à l’envie de créer une maison d’édition indépendante dédiée au trail. En finançant leurs projets, vous pourrez acquérir leur livre Grand Trail Extra, ou encore recevoir les trois premiers livres édités par la maison d’édition Grandtrail. Quand on voit la qualité de leur travail, ça donne envie de les soutenir, alors n’hésitez pas, il ne reste que quelques jours pour les aider à concrétiser leur projet !

 

Lien Ulule du Projet GrandTrail

La page Facebook de l’association Grand Trail

Passe Muraille

Premier numéro (2016)

On va maintenant se pencher vers un sujet qui me tiens particulièrement à cœur : l’escalade ! Bon, j’adore l’escalade, ça, tout le monde s’en fout. En revanche, le fait que Passe-Murailles propose son deuxième numéro, c’est beaucoup plus intéressant !

Alors, Passe Murailles, qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une revue entièrement dédiée à l’escalade et à l’alpinisme. Mais c’est également bien plus que ça. Dans le premier numéro, également financé sur Ulule, datant de octobre 2016, nous avons eu le droit à un topo plus que complet de la Pena Montanesa, un massif pyrénéen, mais aussi à de superbes textes, parfois poétiques, historiques, ou encore philosophiques sur l’escalade ou la montagne.

Au détour d’une page, vous tomberez sur une balade dans d’une gare abandonnée au milieu d’un massif, accompagnée d’une jolie photo de ladite gare. Un peu plus loin, un texte nommé Par-delà le cercle arctique vous emmènera voyager dans le Grand Nord. Témoignage, photo, texte à la limite entre poésie et slam, impression de grimpeur… Les paroles de dizaines d’aventuriers de la montagne au travers de 160 pages, voilà ce que vous propose le premier numéro de Passe Muraille.

Passe Muraille, aujourd’hui

Mais alors ce projet ? Ce deuxième numéro ?  La couverture, comme pour le premier vend déjà du rêve à tout grimpeur, et je ne doute pas que le contenu l’égal en qualité. Basé autour du thème du vide, La Maison de la Montagne, éditrice de Passe Muraille, promet des dizaines de textes incluant monographie des voies d’escalade à Ansabère, analyse du vide et du vertige au travers de l’alpinisme, description de l’ouverture d’une voie au Maroc, et encore plein d’autres choses

Personnellement, je suis impatient ! Vous pouvez participer à hauteur 23€ afin d’obtenir ce numéro de Passe Muraille au tarif préférentiel Ulule. Vous pouvez également obtenir le premier numéro en plus, pour 41€. Passionnés d’escalade, je vous recommande vivement cette revue, les autres… je vous la recommande tout autant, la beauté des textes et des photos n’est pas réservée au grimpeur 😉

Lien Ulule du projet Passe Murailles – Numéro 2

La page Facebook de la revue Passe Muraille

La page Facebook de la Maison de la Montagne

 

On se retrouve demain pour la suite des news concernant cette fois l’imaginaire et le surnaturel ! 🙂

Pokémon insurgence

Pokémon Insurgence

Le meilleur jeu Pokémon ?

Je vous avais manqué n’est-ce pas ? Je suis de retour…. Pour vous jouer de mauvais tours… C’est une référence à Pokémon, hin, la team Rocket tout ça… Bon, je dois bien avouer que je ne comprends pas les gens qui détestent Pokémon. C’est vrai quoi, c’est mignon, c’est rigolo, c’est tendre, c’est intéressant et ça parle d’apprentissage de d’évolution ! Non mais vraiment, hormis Christine Boutin je ne vois pas qui ne peut pas aimer Pokémon. Tous les jeux sont différents et apportent leurs lots de nouveautés et de surprises ! Et pourtant, mon jeu Pokémon préféré n’est pas reconnue par la licence… Du moins pas directement. 

Et tu me parles encore de Pokémon go ? Pfff C’est hasbeen !

En effet, un jeu un jour dépassa toutes mes attentes… Pokémon Insurgence ! Ne vous insurgez pas ! Pokémon Go c’est un peu fini mon gars et ouais ! Et franchement, attraper des roucools à longueur de journée ce n’est pas ce que j’appelle le fun ! Plus que l’histoire (bien souvent trop basique), ce que j’adore dans Pokémon ce sont les combats ! Et plus exactement la stratégie. Je vous ferai un jour un débrief de la stratégie pokémon, car ça ne se résume pas à « ATTAQUE SURF » ou « CHARRGEEE ». Non, non, loin de là. 

En voulant pirater Pokémon Jaune (je sais c’est pas bien, mais bon de base on joue à un jeu qui consiste quand même à tabasser des animaux, à les forcer à combattre, à les enfermer dans une boule et à quitter le foyer à dix ans), je suis tombée sur Pokémon Insurgence. Je pensais à un simple jeu à télécharger assez lambda, consistant principalement à partir l’aventure, tout en cassant la figure à toutes les teams « pas gentilles » du jeu, pour devenir le maître du monde… ou de la ligue je ne sais plus ! 

Viens on parle de stratégie, de difficulté :tranquille, posey.

Et bien là, croyez-moi le changement c’est maintenant ! La difficulté du jeu est à son maximum. Par ailleurs, vous pouvez, si vous le désirez, rajouter encore plus du challenge, avec différents modes ! Ainsi si un pokémon se retrouve ko… et bien ça peut être pour la vie quoi ! Les centres de soin sont payants, comme le souhaite Fillion, et les pokéballs coûtent trois mois de salaires. Le rêve non ? En réalité ce jeu est là pour vous tester en tant que joueur ! Pour vous donner un exemple, le premier champion d’arène possède des pokémons au niveau 40… Rien que ça… Vous allez devoir vous y mettre à la stratégie c’est moi qui vous le dis. En plus d’être difficile, le jeu est adulte, sombre (je vous conseille tout particulièrement l’histoire dark), des personnages sont assassinées. Y compris des pokémons… Je ne vous en dis pas plus, je ne veux pas spoiler, mais je ne promets rien quand à la possible explosion d’un montagnard prisonnier d’une secte qui tente d’imposer une religion aux autres êtres humains ! 

A côté de ça, des petites intentions sont appréciées ! Vous allez pouvoir participer à des courses de pokémons, (si, si, et Galopa n’est pas le plus rapide, je suis par ailleurs assez étonnée d’empressement de rattata) coiffer et customiser votre personnage, mettre des armures, et choisir parmi les six générations vos pokémons (bientôt la septième ?). Ce qui vous laisse, en outre, construire votre team, avec au choix, 721 pokémons originaux. De plus, les starters ne sont pas du même type qu’à l’ordinaire puisque nous comptons un Bulbizarre fée, un Salamèche ténèbre et un Carapuce combat ! Ils sont nommés « delta », et ne sont pas les seuls dans le jeu, ayant moi-même déniché un Insécateur glace, je peux vous assurer qu’ils sont plutôt classieux. De nouvelles méga-évolutions sont à disposition, ainsi qu’une nouvelle carte et une nouvelle région. En bref, un jeu difficile, mature, réaliste, et très prenant ! 

Pour essayer le jeu, c’est ici !

  • Une multitude de pokémons, ça fait du bien !
  • Enfin un jeu Pokémon où il est possible de perdre 
  • Des méchants, qui pour le coup le sont vraiment ! 
  • Des pokémons delta incroyablement swags 
  • Enfin de la stratégiiieeeee

 

  • Je viens de perdre pour la 45ème fois face à ce maître d’arène… Mince mon Aligatueur est mort…

Conclusion :

 

Vous me lisez encore ? Qu’est-ce que vous attendez pour vous y mettre ? Téléchargez-moi ça. A moins… que vous ayez peur… mouahahahah.

[CRITIQUE] The Raid

 

                                                                    VolenKahn’s Review #9 : The Raid

 

Bonjour, bonsoir et bonnes condoléances à tous, ici VolenKahn, et aujourd’hui mes petits sashimis, action. Beaucoup d’action. Vous aimez Piège de Cristal car vous trouvez ça original de concentrer une attaque terroriste sur un emplacement géographique précis, à savoir un immeuble ? Vous aimez Le Jeu de la Mort pour les combats d’art martiaux impressionnants entre Bruce Lee et ses opposants ? Vous aimez tout ça, en plus de la violence et de la tension que procurent ce genre de films ? Alors, The Raid est pour vous.

 

Sorti en 2011 et réalisé, écrit, et monté par Gareth Evans, The Raid montre l’opération (d’où le titre) menée par un groupe d’interventions de policiers d’élite pour tenter d’arrêter un baron de la drogue et ses sbires. Mais pour l’équipe, c’est une première fois, et l’assaut va vite dégénérer. Les quelques survivants tenteront alors de survivre coûte que coûte face aux criminels qui régissent l’immeuble.

De la violence.

 

Je vais commencer par les défauts du film, et surtout par le plus gros : le casting. Mis à part les méchants, dont le chef du cartel (Ray Sahetapy) et son bras droit Mad Dog (Yayan Ruhian) aucun acteur n’a de réel présence, surtout du côté des policiers paradoxalement.

Ce que je vais dire là est totalement personnel, et vous avez le droit d’être en désaccord avec moi, mais Iko Uwais, l’acteur principal du film, n’est pas charismatique, mais en plus n’est même pas sympathique physiquement. Certes, il est un excellent pratiquant des arts martiaux, au même titre que Tony Jaa (Ong Bak), mais, tout comme lui, possède une voix aigu, et un visage peu expressif. Après, le plus important sont les capacités physiques de l’acteur, mais je ne peux m’empêcher de me dire qu’il y avait peut être mieux comme choix. Et c’est pareil pour le casting, aussi.

Ensuite, la seconde faiblesse du film, et qui aussi une de ses qualités, se trouve près du scénario. En effet, The Raid est plus un épisode d’Enquête d’Action qui aurait mal tourné qu’un vrai film d’action.

Non je blague, mais l’idée est là. On est là pour les combats certes, pour la violence accessoirement, mais il ne faut pas chercher de subtilités ou de nuances chez les personnages, leurs motivations.

Iko Uwais VS Yayan Ruhian. La sueur est très présente sur cette image.

Et c’est sur ce point que je vais (subtilement) faire une transition sur les points positifs. Enfin, le point positif : l’action. C’est simple, c’est (pour l’instant) les combats les plus violents que j’ai jamais vu. C’est nerveux, précis, puissant, inventif, et on en redemande sans cesse. Le combat final est non seulement très long, mais surtout, il possède le bad guy le plus résistant qui soit. Il arrive à se battre avec une bouteille brisée dans le cou le bougre !

 

Je sais que cette chronique est courte, mais c’est tout ce que je peux dire dessus. The Raid est un pur shoot d’adrénaline, de sang, de sueur et de cabrioles toutes plus folles les unes que les autres, et c’est probablement un des meilleurs films d’actions de tous les temps (oui j’ose) (oh là là). Foncez le voir, c’est de la bonne.

Si vous ne regardez pas le film dans l’heure qui suit, cet homme va venir chez vous, et détruire vos tables et votre vaisselle Ikéa avec ses poings.

 

 

 

 

 

La sélection du Mouton – La Pièce

La vie ressemble parfois à s’y méprendre à une pièce de théâtre… Mais finalement, ne sommes nous pas tous acteur de notre propre histoire ?

La Pièce a été réalisé par l’équipe des Parasites à l’occasion du 48H Film Project de Lyon en 2013.

Pour découvrir plus de contenu, n’oubliez pas de passer sur la page de la Sélection du Mouton !

La fille du train (livre et film)

La fille du train (livre et film)

Livre : Paula Hawkins
Film : Tate Taylor (interdit -12 ans)

Bonjour/Bonsoir ! Le film La fille du train est récemment sorti au cinéma, comme beaucoup de films il est adapté d’un livre. J’ai lu et vu le film, je vais donc vous parler de chacun avec une petite comparaison des différences (attention spoils à la fin de cet article !).

L’histoire 

Rachel est une alcoolique déprimée après son divorce, elle prend le train tous les jours pour se rendre à Londres, tous les jours elle passe devant les mêmes maisons et à le temps d’en observer certaines. Elle invente la vie de ses habitants qui sont presque devenus des amis à force de les croiser tous les jours. Un soir elle aperçoit Megan (aka Ana selon ses histoires) avec un autre homme, le lendemain celle-ci disparait. Rachel décide alors de mener l’enquête, un terrain dangereux.

 

Le livre 

Lorsque j’ai ouvert ce livre, la présentation m’a tout de suite fait penser à celui de Gillian Flynn Les apparences (Gone girl en Vo, qui a ensuite été adapté en film par David Lynch) dont je vous ai parlé ici
En effet le livre est découpé en points de vues : Rachel, Ana et Megan. Et il fait des aller-retour entre le passé (6 mois avant la disparition de Megan) et le présent. Ce qui rappelle énormément la construction du livre de Gillian Flynn. Pour ça j’ai donc trouvé dommage ce « copier/coller ». 

Concernant l’écriture c’est bien écrit sans être révolutionnaire. L’histoire est prenante, elle se lit bien le dénouement est intéressant. Ce n’est pas le thriller de l’année mais j’aime l’évolution du personnage de Rachel, elle passe de la pauvre fille rejetée par tout le monde à une personne qui arrive à se reprendre en main. 

 

Le film 

J’ai été très étonnée par le choix de l’actrice pour le rôle de Rachel. J’aime énormément Emily Blunt c’est une excellente actrice et elle nous le montre dans ce film, son regard bleu glacé cerné de noir laisse parfaitement transparaître sa folie/son alcoolisme. Au delà de ça je trouve que le casting est parfait, surtout les personnages de Tom et de Megan. Je passerai sur celui de Cathy que j’imaginai comme une petite blonde très désagréable. 
lors d’une adaptation on ne peut évidement pas tout mettre en scène  les heures de Rachel à chercher, son évolution,.. 
Le pitch est respecté, l’intrigue est bien amenée ainsi que son dénouement. C’est un bon petit thriller 

 

Le jeux des 6 (grosses) différences dans le film

– L’action se passe à New York et non à Londres
La relation entre Ana et Megan est beaucoup plus amicale que dans le livre
– Le monsieur roux a beaucoup moins d’importance :/ (j’aime bien ce personnage)
Emily Blunt est bien plus belle que la femme décrite dans le livre 
Mac n’est pas le meilleur ami du frère de Megan
– Sauf erreur de ma part Rachel ne dessine pas et boit ouvertement dans le train

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