Call of Duty : World at War // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #2

C’est quoi ce bordel ? (bis)

Déjà je sais ce que vous vous dites : “Call of Duty : World at War ? Sérieusement ? Un jeu encore plus vieux que la dernière fois mais en plus encore un Call of Duty ?????”.

Eh bah …. oui. J’ai dit dans mon dernier article que je comptais reprendre chronologiquement mon odyssée PlayStation, elle a commencé il y a 10 ans, il y a du chemin à faire ! Et ne vous inquiétez pas, il y a des jeux très compliqués qui arriveront un jour ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°) ( ͡° ͜ʖ ͡°).

World at War : le dernier bon jeu AAA sur la Seconde Guerre Mondiale ?

Sorti le 11 novembre 2008 et développé par Treyarch, Call of Duty : World at War, a tout de même réussi a engendré 18 millions de ventes. Certes, nous sommes loin des ventes d’autres opus de la saga, mais la machine de guerre Call of Duty venait timidement de commencer avec Call of Duty : Modern Warfare. (Encore une fois il ne faut pas confondre le jeu sorti en 2007 et celui sorti en 2019).

[Pourquoi ce kiff de sortir 15 jeux avec le même titre à part pour surfer sur le succès d’un précédent opus et donc se faire des ventes faciles par des gens qui pensent que ça sera aussi bien qu’avant ? L’argent ? Non quand même pas.]
Quand tu critiques Modern Warfare (2019) alors que ce n’est même pas le sujet de l’article

Maintenant que mon aparté est terminé, parlons un peu de Call of Duty : World at War et de pourquoi c’est quand même vraiment un bon jeu (avant de parler du bordel des 100%). World at War se déroule pendant la Seconde Guerre Mondiale et nous allons alterner entre deux histoires séparées. Celle de l’américain Miller qui se bat contre les Japonais dans le Pacifique et celle du russe Dimitri Petrenko qui combat les Nazis en Europe.

Je ne vais pas rentrer dans le fond de l’histoire mais le jeu est bourré de détails qui manquent cruellement aux derniers jeux AAA sur la Seconde Guerre Mondiale. Contrairement à Call of Duty : WWII ou encore Battlefield 5, World at War veut vraiment nous montrer les horreurs de la guerre. (Et qui manquera probablement à Call of Duty: Vanguard mais nous verrons bientôt).

Des membres arrachés, des scènes de torture, on crame des gens au lance-flamme, on rampe au milieu de dizaines de cadavres, on peut exécuter des soldats qui se sont pourtant rendus, … on est très mais alors trèèèèèès loin de la guerre toute propre voire carrément aseptisée des jeux que je viens de citer … Treyarch s’est donné du mal et ça se sent. Plusieurs fois dans le jeu, j’ai sorti des “Ah oui quand même” et c’est assez rare pour le souligner.

Quand tu viens de cramer des mecs qui voulaient juste se rendre …

Encore une fois, le jeu est très bien fait, même si l’on sent un peu le poids du temps. Le jeu est relativement “lent”, surtout comparé aux derniers opus où on dirait que le joueur est sous crack. La musique est vraiment bonne (celle-ci en particulier est encore dans ma tête plus de 10 ans après). Le doublage est juste incroyable : Gary Oldman pour Viktor Reznov et Kiefer Sutherland (acteur honteusement sous-côté) pour le Sergent Roebuck. Un très bon mode multijoueur où le problème principal venait de la MP40 qui était beaucoup trop forte et disponible quasi immédiatement. Et surtout. Ce qui change tout. MAIS TOUT. Le mode nazi zombie.

Moi il y a un peu plus de 10 ans :

Tu finis la campagne pépouze.

Tu te dis “oh la la j’ai bien travaillé, j’ai claqué les nazis et j’ai planté le drapeau soviétique sur le Reichstag, c’était rigolo”

Générique tout va bien

PUIS PAF

Cinématique

Quand la cinématique se déclenche et que t’étais pas prêt …

“Euh c’est quoi ce bordel ?”

“COMMENT ÇA IL Y A DES ZOMBIES DANS MON CALL OF DUTY ??!!?!”

Puis tu te fais humilier mais dans le stress et dans la bonne humeur.

Et là le jeu passe de vraiment bon à incroyable.

Quand tu repenses à ta première partie en zombie où tu as fini manche 3 parce que tu n’as rien compris.

Mais bon, on est là aussi pour voir ce que vaut le 100% du jeu. Et cette fois, le 100% va correspondre au 100% (i.e. le platine) du jeu principal mais aussi aux DLCs qui ont rajouté des trophées avec les cartes zombies.

Le mode solo qui n’est pas là pour sucer des glaçons

Dans mon article sur Modern Warfare 2, j’ai dit que les trophées de la campagne étaient relativement faciles. Et que même si le jeu pouvait être compliqué par moment, les checkpoints rendaient ça très abordable.

World at War eh bah c’est pas tout à fait la même histoire pour la simple et bonne raison que les ennemis ont compris qu’ils avaient un stock illimité de grenades. C’est à dire qu’en difficulté Vétéran (la difficulté maximale du jeu), on peut se retrouver avec 6-7-8-10 grenades autour de soi. Donc déjà, finir le jeu en Vétéran, faut des nerfs solides.

Mais c’est loin d’être fini ! Plusieurs trophées sortent du lot et/ou peuvent poser quelques soucis.

Un trophée qui m’a énormément marqué est “Flingueur”. Il peut être obtenu lors de la mission “Vendetta”. L’intégralité de la mission consiste à suivre les instructions de notre meilleur ami, Viktor Reznov, pour abattre des cibles avec un sniper. La mission se termine en éliminant le Général Nazi Amsel qui a mis en œuvre la destruction de Stalingrad et l’élimination des civils et des militaires défendant la ville (un mec pas gentil donc). Cependant, pour réussir le trophée, il ne faut pas éliminer notre cible avec un sniper mais avec un pistolet. Il peut falloir plusieurs essais, mais réussir est extrêmement gratifiant.

Quand tu arrives à éliminer ta cible au pistolet ( ͡° ͜ʖ ͡°)

J’ai aussi envie d’évoquer le trophée “Zéro pointé” qui demande à tuer 45 zéros japonais dans la mission “Chats noirs”. Déjà, le mec qui a donné le nom au trophée est un grand humoriste. Ensuite, c’est dur bordel. Il faut apprendre la mission par cœur. Toute la mission se déroule à bord d’un avion qui défend des navires américains. Il y a un peu plus de 60 zéros japonais dans la mission donc il y a un peu de marge de manœuvre. Mais si ça ne passe pas, il faut recommencer la mission, se taper la cinématique, les dialogues, les 40 animations où on se balade dans l’avion, … relou, très relou.

Moi après avoir recommencé « Chats noirs » pour la 15ème fois

Le mode coop … #blasé ?

World at War possède un mode coop qui est peut-être cool mais honnêtement je n’y ai pas vraiment joué. Cependant, les trophées sont extrêmement simples donc de ce point de vue, rien à redire. Il y a 3 trophées coop :

  • terminer une partie en coopération (ça va, ça passe, il y a plus dur),
  • terminer une partie en coopération classée (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas),
  • terminer une partie en coopération classée en étant premier (c’est quand tu veux jouer avec des gens que t’aimes pas et que tu veux leur montrer).

Et voilà ! Avec le mode solo et le mode coop, il est possible d’obtenir le Platine et donc les 100% du jeu de base. Puis vinrent les extensions qui ont rajouté des cartes zombies et des nouveaux trophées.

Quand je n’ai dû jouer que 20 minutes avec des gens pour avoir le Platine

Bonus : Un mode zombie bien sympathique

Call of Duty : World at War n’a eu qu’une poignée d’extensions payantes qui sont toutes sorties pendant l’année 2009. Ces DLCs ont ajouté 3 cartes zombies et 20 trophées que j’ai réussi à faire (en 4 ans mais passons). J’ai pris énormément de plaisir à faire ces trophées (sauf 1 mais je vais y revenir). Ces 20 trophées correspondent à des défis plus ou moins compliqués qu’il faut réaliser sur certaines cartes zombies.

Par exemple, il faut tuer 150 zombies avec un tir dans la tête ou tuer au moins un zombie avec tous les pièges de Shi No Numa (deuxième carte DLC). Ou bien réussir à avoir toutes les armes spéciales sur Der Riese (troisième carte DLC).

Pour ces 20 trophées, en pratiquant un peu le mode, ils se font tous sans trop trop de soucis. Mais moi, bah, j’ai quand même pas mal galéré.

“Mais Palplatine comment est-ce possible ? Tu viens de dire qu’en pratiquant ça se faisait bien”. Mon problème c’est que j’ai joué à ces deux extensions en 2015 et qu’en 2015, je jouais à Black Ops 3. Et le gameplay n’est pas du tout le même ! Black Ops 3 est BEAUCOUP plus rapide, les zombies n’ont pas le même comportement. Il n’y a pas le même nombre de zombie par manche, etc. Cela ne se joue pas du tout de la même façon. Et petit bonus, ma manette de PS3 était cassée et ma manette de PS4 ne voulait pas se connecter à ma PS3 (sinon c’est trop facile).

J’ai donc dû me réhabituer au gameplay de World at War. Déjà ça prend un peu de temps et c’était un peu frustrant (mourir super vite c’est pas fun). J’ai tout de même réussi 19 des 20 trophées relativement rapidement. Puis vient celui qui m’a pas mal énervé : “Pro”.

Sur le papier et en lisant des soluces sur Internet, ça n’a pas l’air bien compliqué. Il faut simplement engranger 75 000 points sur Shi No Numa en une seule partie. Après plusieurs essais infructueux, j’ai mis ce 100% de côté. Ce n’est qu’en 2019, 4 ans après avoir acheté les extensions et 8 ans et demi après avoir lancé le jeu pour la première fois que j’ai enfin réussi à l’obtenir …

Et pour conclure ?

Comme pour Modern Warfare 2, Call of Duty: World at War est un jeu sympathique à faire à 100%.

Il est :

  • Challengeant (en vétéran),
  • Frustrant (en vétéran),
  • Amusant (faire les trophées zombies en coop peut être vachement cool – mais je n’en sais pas grand chose, j’aime pas jouer avec des gens),
  • Très gratifiant (trophées sympatoches)

Niveau difficulté, je l’évaluerais à 7/10. Comme avec MW2, les nombreux checkpoints rendent le mode solo très abordable même en Vétéran et si l’on est pas très bon en zombie, ça peut être bien galère (mais sympa !!!).

Call of Duty : Modern Warfare 2 // Les chroniques d’un homme qui a beaucoup trop de temps libre #1

C’est quoi ce bordel ?

Déjà je sais ce que vous vous dites : “C’est qui ce BG ? Ça veut dire quoi ce titre ? Et pourquoi il vient nous embêter avec Modern Warfare 2, un jeu vieux de plus de 11 ans ?”.

Ce sont de très bonnes questions, merci de les avoir posées. Alors, je suis un homme et j’ai beaucoup trop de temps libre. Je compte donc vous raconter mes histoires, anecdotes, frustrations et autres énervements (s’énerver c’est la base quand même non ?) avec une petite particularité : mon kiff en jouant c’est de faire les jeux à 100%. Et nous allons suivre mon épopée vidéoludique de manière chronologique (enfin à priori). Bon après c’est moi qui écris donc c’est moi qui décide. Pour moi, un 100% va correspondre aux 100% des trophées sur PlayStation (et donc recevoir ce merveilleux, merveilleux trophée platine qui est reçu lorsque tous les autres trophées ont été obtenus).

Mais Palplatine … ça veut dire quoi ?”. Généralement, faire le 100% d’un jeu correspond à un 100% classique (finir le jeu en difficulté maximale, récupérer tous les éventuels objets) et des actions plus spécifiques qui peuvent parfois être (très) compliquées. C’est-à-dire que pour faire des 100%, il faut parfois être :

  1. (très) bon,
  2. (très) patient,
  3. (très) résilient,
  4. (très) stupide

Et c’est tout moi (oui, je suis (très) humble).

Call of Duty : Modern Warfare 2, ou Activision qui n’hésite pas à claquer 250 millions de dollars dans un jeu

Call of Duty : Modern Warfare 2. Que l’on soit fan ou non de ce jeu en particulier, il faut bien admettre que ce dernier a changé l’univers du jeu vidéo. Développé par Infinity Ward et sorti le 10 novembre 2009, Modern Warfare 2 a explosé le record de vente de l’époque avec plus de 1,2 million d’unités vendues (contre le « médiocre » 630 000 ventes de GTA IV sorti en 2008). Plus de 12 ans après sa sortie, Call of Duty : Modern Warfare 2 reste un des jeux les mieux vendus au monde avec presque 23 millions d’exemplaires écoulés !

Activision quand ils ont commencé à avoir des grosses ventes.

Modern Warfare 2 se déroule 5 ans après les événements de Modern Warfare – celui sorti en 2007 qu’il ne faut pas confondre avec celui de 2019 qui n’a rien à voir. Cette mode de sortir des opus sans sous-titre et sans numéro devient un peu éreintante d’ailleurs, mais c’est un autre sujet. On retrouve nos anciens camarades de jeux : Soap, Captain Price eeeeeeet puis voilà parce que les autres ont eu des problèmes de santé à la fin du premier jeu (balles dans la tête c’est un poil compliqué à soigner).

Le 1 était une hécatombe mais le 2 c’est le même esprit. Trop d’émotions pour mon petit cœur.

Parce que oui, on va de nouveaux amis mais voilà :

  • Roach (se fait tirer dessus et est brûlé vif),
  • Ghost (la même parce que c’est rigolo),
  • Général Shepard (lancé de couteau dans l’oeil mais c’est pas grave parce que c’est un traître (oui je spoil)),
  • Makarov (le méchant (en même temps il est russe dans un jeu américain) qui veut déclencher la 3ème guerre mondiale mais je vais tout de même le considérer comme un ami),
  • (oui j’aime bien utiliser des parenthèses)

Le jeu est de (très) bonne qualité : histoire intéressante, musique sympathique, doublage (anglais et français) qui fait le taff, un mode multijoueur addictif (et hacké) et un mode Opérations spéciales pas piqué des hannetons. Tout ce que demande le peuple.

Tout ça c’est bien joli mais moi ce qui m’intéresse c’est de faire les jeux à 100%. Qu’en est-il de celui-ci ? Facile ? Challenging ? Impossible ? Relou comme c’est pas permis ou bien extrêmement gratifiant ? Voyons ça.

Une campagne qui peut se faire presque les mains dans les poches

Les trophées liés à la campagne sont relativement sans prise de tête et correspondent, dans l’ensemble, à l’idée que l’on se fait d’un 100% : finir le jeu en difficulté maximale et ramasser tous les objets (des petits ordinateurs qui trainent sur le bord de la route comme dans la vraie vie de la vérité véritable).

Même en difficulté maximale (mode Vétéran), le jeu est relativement “facile”. Certains passages seront horribles, relous, énervants, horripilants et bien d’autres adjectifs mais très loin d’être insurmontables. Comment est-ce possible ? Grâce à un système de points de contrôle très généreux. Citons la mission “Exode” où il faut remonter une rue afin de s’occuper d’un nombre important d’ennemis et de tourelles. Ou encore le début de la mission “Whiskey Hotel” où les soldats ennemis rient parfaitement et uniquement sur le joueur.

Puiiiiiiiiis vient la mission “Derniers détails” (“Loose Ends” pour nos amis anglophones, parce que ce sont des amis) où là, la difficulté est multipliée par 1000. En vrai de vrai, on va pas se mentir, c’est pas méga compliqué. Le principe de la mission est simple : se rendre dans une maison au milieu d’une forêt, défendre la maison pendant quelques minutes puis s’enfuir. Mais la première fois … c’est une torture : des snipers partout, des apparitions d’ennemis improbables, un sprint final où quand on y arrive on a l’impression que le jeu a buggé, il y a de tout.

Quand tu passes 40 min à ne pas te faire respecter par le jeu pendant « Derniers détails » et que tu as envie de tout foutre en l’air.

Le mode Opérations spéciales : un excellent générateur de stress et de colère

Contrairement à d’autres jeux de la saga *tousse tousse Black Ops 4 je t’ai en travers de la gorge tousse tousse* Call of Duty : Modern Warfare 2 n’a techniquement pas de trophées multijoueurs (Dieu merci). En plus de son mode multijoueur et de sa campagne, MW2 possède un mode “Opérations Spéciales”. Il s’agit de missions diverses et variées, relativement courtes avec des objectifs qui se compliquent avec la difficulté. Seules 2 des 23 missions doivent être accomplies à deux joueurs. Certains diraient que cela fait deux missions de trop et ces gens là auraient raison ( ͡° ͜ʖ ͡°).

Dans l’ensemble, les missions sont très sympathiques. On revient dans des lieux de la campagne et même des lieux de la campagne de l’opus précédent. Même en difficulté maximale, une bonne partie des opérations spéciales se font sans trop de soucis, surtout au départ. Cependant, certaines missions sortent du lot. Les missions où l’on doit tuer un nombre important de mes meilleurs amis de l’époque : les Mastodontes (la preuve que je les respecte encore, j’ai mis une majuscule) peuvent être compliquée.

Le Mastodonte n’est pas la pour sucer des glaçons.

Outre ces missions mastodoniennes, je pense qu’il faut tout de même citer “Marquage”. Cette dernière reprend le principe et même une partie de la mission “Exode” (évoquée plus haut). Il faut encore remonter une rue remplie d’ennemis en allant de maison en maison. MAIS la difficulté est abusive car il faut défendre les maisons contre des vagues d’ennemis qui visent beaucoup trop bien.

Quand tu réussis enfin à tuer 10 Mastodontes en Vétéran avec uniquement des explosifs misérables et un couteau après avoir essayé pendant 2h parce que le jeu a décidé de péter un câble.

En fin de compte ?

Concrètement, le jeu est agréable à faire à 100% :

  • pas extrêmement compliqué (surtout quand on a déjà joué à des FPS),
  • amusant (certains trophées sortent du lot et ne sont pas compliqués comme “Tuer 7 poulets en moins de 10 secondes”)
  • gratifiant (réussir à tuer 10 Mastodontes avec seulement des explosifs et un couteau, ça fait quand même quelque chose)

Ainsi, difficulté pour faire les 100% : 5/10. Après tout, il n’est pas possible en solo et quelques passages peuvent être (un peu) compliqués même si le jeu est généreux.

Parasite Eve

Avant la déferlante Final Fantasy 7 Remake j’ai personnellement profité du confinement pour creuser un vieux titre de Squaresoft, le dénommé Parasite Eve. Si le titre et la série a globalement une bonne réputation parmi les plus aguéri, il est probable que le jeu ne vous est pas familier du tout. Et pour cause, Parasite Eve n’est jamais sorti en Europe ! Ce qui n’est bizarrement par le cas de ses suites Parasite Eve 2 (PS1 -2000) et The 3rd birthday (PSP – 2010).

Aya Brea, flic de choc !

L’histoire se déroule à New-York, vous incarnez la charmante Aya Brea, inspectrice de police du NYPD. Invité par un prétendant à l’opéra, la pièce tourne rapidement au cauchemar quand la chanteuse principale Melissa Pearce entame sa vocalise et que le public se met à s’embraser soudainement. Seule Aya Brea n’est pas affectée, et a même ressenti une mystérieuse connexion avec la cantatrice. Ni une ni deux, elle se lance à sa poursuite.

Scénario digne d’un polar

L’histoire est très romancé, et pour cause. Le jeu s’inspire lui-même du livre Parasite Eve de Hideaki Sena, dont il est la suite directe. On ressent réellement ce coté polar surnaturel, surtout avec le choix des lieux (L’opéra, le poste de police, le musée, l’hôpital…). L’enquête suit une progression logique. Il ne s’agit ici ni d’un monde ouvert, ni d’un jeu ultra-linéaire. On est dans une narration qui frise la perfection.

Un hybride RPG / Survival-horror

Le jeu est à mi-chemin entre un Final Fantasy et un Resident Evil. On retrouve la technique des plans fixes, qui offrent de superbes représentation des différents lieu de Manhattan. Les combats se rapprochent plutôt des RPGs : une barre d’ATB, des points de vies, des équipement (armes, armures…), des items (Médicaments, potions…) et du tour par tour. Seule différence : on peut déplacer le personnage quand on n’attaque pas.

Un jeu intemporel… on veux aussi un remake !

Alors qu’en est-t-il de Parasite Eve en 2020 ? Les graphismes en plan fixe n’ont vraiment rien perdu de leur superbe et ont un charme intemporel ; l’ambiance générale et les musiques sont réussi. Le gameplay quand à lui reste acceptable et assez maniable, bien qu’aujourd’hui, il serais peut-être plus adapté et intéressant de proposer une manière de jouer similaire à Resident Evil 2 Remake.

 

 

 

  • Scénario et narration au poil Même si parfois les explications s’embrouillent dans des détails un peu complexe (la mitochondrie), on comprend globalement où on va. (Et en plus comme personne connaît le jeu on évite les spoils !)

 

  • Lieux bien choisi  Si New-York est parfois trop utilisé dans pas mal de jeux-vidéos (notamment les open-world comme GTA, Spiderman, The Division 2…), on redécouvre ici le vrai Manhattan culturel.

 

  • Ambiance générale, personnages et bestiaire Les graphismes, la musique et le scénario n’ont rien à envier à un Silent Hill. Les personnages sont bien défini entre les protagonistes et les antagoniste. Et niveau monstres, on est aussi servi !

 

  • Des modes supplémentaires Le jeu propose une nouvelle aventure EX et un niveau supplémentaire. Toujours appréciable pour ceux qui veulent faire le jeu à fond.

 

  • Les musiques parfois répétitives Si le jeu propose une bande-son d’une qualité indéniable, les thèmes tournent parfois un peu en rond, et certains niveau utilisent le même thème que d’autres.

 

  • Quelques lenteurs Le personnage semble se déplacer un peu lentement surtout sur l’axe vertical. Un peu pénible car il faut faire des aller-retour pour gérer l’inventaire.

 

  • Les combats parfois un peu trop nombreux Quand on tourne en rond à fouiner, c’est toujours rageant de se manger un combat aléatoire.

 

18/20

Un titre oublié de Squaresoft, qui reste un hit et mériterait aussi un Remake !

 

[TEST] Tomb Raider

Une soudaine envie d’aventure ? Je pense avoir trouvé le jeu, voire la perle, qu’il vous faut… C’est la sortie du nouveau Tomb Raider  Rise of the Tomb Raider !  Il est désormais temps de se frotter au Tomb Raider de 2013. Enfin frotter, pas littéralement, j’espère bien que vous m’avez comprise.

Une petite piqûre de rappel

Pour tous ceux qui ne connaissent pas encore Tomb Raider, ou qui viennent juste de sortir de l’ère glaciaire ou de la grotte de Gollum, voici un petit rattrapage. Tomb Raider est une franchise principalement constituée de jeux vidéo d’action-aventure, eh oui, exactement, comme Uncharted, ou presque. Par ailleurs, en parlant de celui-ci, il est intéressant de noter que les deux protagonistes de ces jeux, soit Nathan Drake et Lara Croft, se ressemblent bien plus que certains gamers pourraient le penser, notamment au niveau du gameplay et de la personnalité. Nous y reviendrons plus tard.

Le tout premier jeu Tomb Raider sort en 1996. Depuis, l’héroïne est à la fois devenue une icône dans l’industrie du jeu vidéo, eh oui tout comme Mario pour Nintendo, bon en plus sexy certes, mais également un fantasme et une figure féministe pour plusieurs générations de joueurs. Il est également important de constater que dès le premier épisode, la série de jeux connaît un succès planétaire, et les fans de Tomb Raider ne cessent encore aujourd’hui de se multiplier. Dix ans après sa toute première apparition, le Guinness des recors reconnaît Lara Croft comme étant « l’héroïne humaine de jeux vidéo la plus couronnée de succès ».

Deux films, produits avec l’actrice américaine Angelina Jolie pour incarner Lara sont également à noter, Lara Croft : Tomb Raider et Lara Croft : Tomb Raider, le berceau de la vie. Bon ne vous inquiétez pas, si vous n’avez pas vu ces deux films, ce n’est pas bien grave, c’est peut-être même une chance si vous voulez mon avis…

Développement et sortie du jeu

Bon ça y est vous êtes rassurés, maintenant vous connaissez la licence, on peut passer à la suite ? Parfait ! Où en étais-je ? Ah oui, donc suite au succès en demi-teinte d’Underworld, les développeurs s’interrogent sur la façon de réinventer la série ainsi que le personnage de Lara Croft. Après divers projets avortés que les développeurs estiment trop éloignés du concept original de la franchise, l’idée d’un reboot complet revenant sur les origines de Lara Croft finit par s’imposer.

C’est en 2010 que Square Enix rachète Eidos, la société éditrice de la série, afin de débuter le développement du jeu. Après une très longue attente pour les fans, c’est finalement le 5 mars 2013 que Tomb Raider, jeu vidéo d’action-aventure développé par Crystal Dynamics et édité par Square Enix, sort sur PlayStation 3, Xbox 360 et PC. Depuis le 31 janvier 2014 en Europe, une version « mise à jour » comprend tous les contenus téléchargeables préalablement mis en ligne. Nommé Tomb Raider : The Definitive Edition il n’est cependant commercialisé que sur PlayStation 4 et Xbox One. Le jeu reprend le nom originel de la saga, et se présente effectivement bien comme un reboot complet de la série, n’ayant aucun lien scénaristique avec les jeux précédents.

En février 2015, Square Enix annonce avoir écoulé 7,5 millions d’unité toutes plate-formes confondues, ce qui fait de lui l’épisode le plus vendu de la série. Plus tard en avril, Square Enix annonce avoir écoulé 8,5 millions d’unités, un record pour un jeu de la série. Le moins que l’on puisse dire c’est que le jeu a bien gagné aux changes…

            Le jeu s’oriente légèrement vers le survival-horror, ou plutôt, selon les dires des développeurs, vers le « survival-adventure ». Oui je sais j’ai toujours été pointilleuse sur les catégories de jeux (pas du tout). Lara Croft est une jeune femme bien plus amère, vulnérable, douce et fragile que sa précédente représentation.  Bon je ne dis pas que la précédente était une mégère sans sentiment ni vergogne, mais elle était tout même beaucoup plus sûre d’elle.

Histoire et évolution du personnage

            S’il y a bien un point que l’on peut admirer c’est le suivant : vous pouvez oublier l’ancienne Lara Croft. Non ne pleurez pas tout de suite, mais écoutez ce que j’ai à dire, ou à écrire, tout dépend de quel point de vue vous vous placez… Mais si ! Vous savez, cette aventurière sexy avec un short marron, un haut sans manches bleu ou vert, un holster sur chaque côté pour garder ses deux pistolets ainsi qu’un petit sac à dos marron. Eh bien envolée ! Désormais l’archéologue apparaît beaucoup plus fragile (oui bon je l’ai déjà dit, mais c’est vraiment flagrant), plus jeune, et bien moins bien équipée et expérimentée, enfin pour un moment seulement… La  poitrine du personnage, a quant à elle largement été réduite, ce qui ne m’empêche pas pour autant d’être toujours aussi envieuse de sa plastique… Et puis depuis quand on peut aussi bien se battre sans soutien-gorge ? L’histoire de ce tomb raider commence à bord de l’Endurance, navire d’exploration moderne, ressemblant fort au bateau présent dans le film King-Kong de Peter Jackson… Bon, jusque là le pitch est somme toute assez classique. Nous retrouvons toute une fine équipe composée de Liam, Steph, Grim, Victor, Conrard Roth, Samantha Nishimura, Reyes, Dr.Whitman, Jonah, Alex et de Lara Croft. Vous ne pouvez retenir que ce dernier prénom, les autres personnages étant à vrai dire assez peu attachants, et oui bon inutiles… La jeune femme de 21 ans, étudiante en histoire et archéologie, (tout comme moi ! quand je vous dis que je ressemble à Lara… au moins un peu), est persuadée que le Royaume perdu de Yamatai, autrefois gouverné par la légendaire Reine solaire Himiko se trouve quelque part dans le Triangle du Dragon, non pas le triangle des Bermudes, une zone au sud du Japon connue pour ses violentes tempêtes. Malheureusement, et comme il faut bien un début à tout, le bateau s’échoue sur une île où Lara est directement capturée par un homme n’hésitant absolument pas à la ligoter, à l’attacher par les pieds, et à la séquestrer autour de plusieurs cadavres. Oui rien que ça, il faut juste payer le psychologue après quoi. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle commence déjà à en baver, et qu’il ne s’agit pas vraiment de la meilleure posture pour commencer une aventure… Mais c’est bien à ce moment précis que commence réellement le jeu. Pendant que Lara tente tant bien que mal de se libérer de son ravisseur, elle se blesse grièvement au ventre. Elle comprend vite qu’elle va devoir survivre sur une île terrifiante et fascinante et y découvrir un terrible secret. Mais également retrouver ses amis, résoudre des énigmes, se nourrir, chasser, se battre, se cacher, se découvrir… Je ne vous en dis pas plus, mais croyez-moi ce jeu vaut vraiment le détour, un petit chef d’œuvre en devenir, et très honnêtement un incontournable de sa génération.

Gameplay

La gameplay est unique dans le monde de Tomb Raider. Celui-ci se rapproche en effet bien plus d’un Uncharted (quand on vous dit que Lara ressemble de plus en plus à Nathan), ou d’un Assassin’s Creed que d’un des anciens Tomb Raider. Le gameplay évolue donc vers un monde semi-ouvert avec des séquences de tirs en vue troisième personne. Si l’histoire nous centre davantage sur la survie, le gameplay est clairement concentré sur l’action. Je pense notamment aux phases d’escalade sur les surfaces rocheuses mais également à l’intensité donnée aux gunfights.

La progression est rythmée par des sortes de haltes autour de différents feux de camps permettant de sauvegarder, de revenir en arrière sur la carte, d’améliorer ses compétences, ses armes. Nous avons également droit à divers QTE qui nous permettent de nous sortir de situations compliquées, notamment lors de certaines phrases de combats. Pour accentuer le côté survie, Lara ne pourra disposer tout au long de l’aventure que de quatre armes à distance : un pistolet, un fusil d’assaut, un arc, et un fusil à pompe. Bon même s’ils ne sont qu’au nombre de quatre je me demande comment elle fait pour les porter… (Un jour il faudra vraiment que les héros de jeux vidéo me prêtent leurs sacs à dos, c’est vrai quoi ils me semblent assez pratiques)…

Mon arme préférée reste néanmoins l’arc. Il permet de s’approcher assez furtivement, et évite ainsi de se prendre à longueur de journée des cocktails Molotov qui nous forcent à nous déloger sans cesse. Si vous êtes perdus, fatigués, ou que vous cherchez les ennemis à proximité, vous pouvez toujours faire appel à « l’instinct de survie de Lara » qui permet de mettre en surbrillance jaune les éléments de décor qui nous permettent d’avancer dans l’histoire, avec lesquels il est possible d’interagir, ou encore de repérer les ennemis. Le jeu possède également un multijoueur assez sympathique. L’intérêt du multijoueur est avant tout de prolonger l’histoire solo en ce concentrant sur le background. On peut donc ainsi incarner les compagnons de Lara ou encore les ennemis eux-mêmes, pas d’affolement « trahison » à avoir donc.

 

Points positifs :

  • Une histoire prenante et très bien interprétée.
  • Une mythologie japonaise assez intéressante à découvrir.
  • De très belles textures, de beaux décors, une immersion vraiment réussie.
  • Des combats angoissants, ni trop faciles ni trop difficiles à réaliser.
  • Une exploration assez bien maîtrisée, n’hésitant pas à accentuer le côté sauvage de l’île. 

Points négatifs :

  • Des personnages secondaires très peu attachants.
  • Des tombeaux un peu trop évidents à trouver.
  • Les blessures de Lara sont vraiment trop peu réalistes pour être prises au sérieux.

[DECOUVERTE] Eiyuu Senki

Sup’ guys !

Hey ! Ca faisait longtemps que je n’avais pas fait d’article sur un Visual Novel ! La raison ? Et bien tout simplement parce que je n’ai pas le temps, je suis déjà bien assez occupé avec tous les mangas, animes et web novels que je suis, sans compter mes  traductions.

Mais là, je ne pouvais pas m’empêcher de faire un article, il s’agit d’un VN sorti il y a quelques jours (le 20 décembre) et que j’attendais depuis des mois : Eiyuu Senki. C’est parti pour la conquête du monde !

 

 

Présentation

 

Eiyuu Senki est un Visual Novel doublé d’un Tactical RPG japonais, sortis fin novembre 2015 sur ps3 en anglais en version tout public (enfin avec quand même de la nudité partielle). Le jeu est en dématérialisé et vendu au prix de 39,99 euros (sur le Play Station Store).

 

                                              

 

[Attention ! Il se peut que les informations suivantes soit erronées, étant donné qu’il ne s’agit que de mon interprétation personnelle faite à partir de quelques bouts d’informations trouvés un peu partout !]

Pour les plus attentifs d’entre vous, vous aurez remarqué que j’ai dit en introduction que le jeu était sorti il y a quelques jours : le 20 décembre, et juste après je dis que le jeu est sorti fin novembre 2015 sur ps3.

Mais donc comment se peut-il que j’ai pu y jouer alors que je ne possède pas de ps3 ? Et bien tout simplement,  des petits malins ont créé un patch de langue créé à partir de la version ps3, mais pour pc !

En gros, j’ai pu jouer à la version pc japonaise, avec la traduction anglaise de la ps3.

Jeu et patch de langue que vous pourrez trouver ici.

 

Cependant le patch comporte quelques problèmes : la version japonaise est une version 18+, et le patch est tiré d’une version tout public, donc certaines scènes 18+ disparaissent de la version pc, et celles qui ne disparaissent pas ne sont pas traduites et restent en japonais.

Vous pourrez donc obtenir le jeu sur pc ainsi que son patch de langue ci-dessus, mais n’hésitez pas à acheter le jeu sur ps3, pour supporter les  développeurs, ou tout simplement si vous préférez cette plateforme ou si vous désirez que le jeu soit en version tout public.

 

Gameplay

 

Comme dit plus haut, Eiyuu Senki est un Visual Novel/Tactical RPG. Et la carte sur lequel on joue n’est rien de moins que … le monde entier !

 

 

Le but ultime du jeu et de son scénario est de conquérir le monde, ce en partant de Yamatai, situé à la pointe Sud Ouest du Japon.

Le jeu se déroule tour par tour, et à l’aide d’un nombre défini de points d’actions (au début 2), vous pouvez prendre part aux divers événements apparaissant sur la carte, ou bien attaquer les pays voisins.

Vous recruterez, que ce soit en suivant le scénario ou complétant des missions annexes, de nouveaux personnages, qui vous serviront de potentiel de combat, renforçant ainsi votre armée.

 

Je ne m’attarderais pas sur les petits détails de gameplay, je préfère que vous le découvriez par vous-mêmes. Alors passons au combat.

 

Côté combat, il s’agit soit de troubles internes sur les territoires capturés (rébellions, attaques de bandits …), soit de conquêtes de territoires passant par deux étapes : la déclaration de guerre, puis la confrontation.

Le système de combat est extrêmement simple et facile à prendre en main.

Au début d’un combat, vous choisissez les unités qui vont combattre, et vous les placez sur le plateau de jeu (assez petit : 6×3 cases). En sachant bien sûr qu’il existe différentes classes tel que épéiste, mage, archer, mousquet, lance … avec chacun leurs ponts forts et faiblesses.

 

 

Une fois votre formation créé, le combat commence, combat qui se fait tour par tour à la façon d’un RPG classique.

 

 

Simple non ? Mais pour moi la difficulté ne réside au début pas tellement dans le gameplay, mais plus dans la gestion des unités. Car une fois un combat mené, les unités qui y ont pris part ne seront plus disponibles jusqu’au prochain tour, alors prenez garde aux attaques ennemies si vous avez utilisé toute vos unités, faites attention à bien prévoir les mouvements ennemis !

 

Scénario

 

Himiko, dirigeante de Yamatai, situé à la pointe sud ouest du Japon, est une leader au cœur large, faisant toujours passer l’intérêt du peuple avant tout. Une dirigeante donc aimée de tous, mais sans aucun talent dans le domaine militaire et enchainant défaites sur défaites contre les autres nations du Japon : Kyoto et Edo.

Après une énième défaite contre Kyoto, en retournant de sa campagne, elle se fait attaquer elle et ses troupes, par un groupe de bandits. Et alors qu’elle croit tout perdu, un mystérieux inconnu descend des cieux et la sauve, avant de s’écrouler.

 

 

Cet homme, considéré comme un envoyé céleste (Servant of Heaven), n’a aucuns souvenirs de comment il est arrivé ici. Il se rend vite compte que l’endroit où il a atterri est bien différent de celui d’où il vient.

Ce monde, est partagé par quelques dirigeant, s’avérant être des personnages historiques connus dans le monde d’où il vient, mais qui n’auraient jamais  dus exister à la même époque : Oda Nobunaga, Arthur, Marco Polo, Kublai Khan … et tous sont des filles !

Notre héros va décider de s’allier avec Himiko dans son objectif de conquête du monde, afin d’empêcher une calamité dont celle-ci a eu la vision.

 

  • Des musiques vraiment sympas                                                                                                                                            
  • Des illustrations créées par la même personne qui a fait celles de Little Witch Romanesque, que demander de plus !? (Jeu que je conseille d’ailleurs et qui est disponible sur Steam)
  • Un doublage complet des héroïnes
  • Largeur de la carte : le monde entier, ainsi que la présence de personnages historiques (même si un peu revisitées, avec par exemple Marco Polo s’alliant avec le roi Mongol : Kublai Khan xD)
  • Une difficulté qui ne se choisit non pas dans les options, mais qui est déterminée par les choix que l’on fait (par exemple au départ on nous dit que pour les débutants, le mieux serait de commencer par attaquer la Chine, pour les joueurs un peu plus expérimentés, la Mongolie, et pour les pros, Hong Kong (occupée par l’Angleterre)
  • Un système de jeu et de combat facile et rapide à prendre en main, très user friendly (contrairement à Sengoku Rance, qui possède exactement le même type de gameplay mais qui est 1000x plus dur)

 

  • Scènes 18+ retirées de la version ps3
  • Pas de sortie pc officielle anglaise pour l’instant
  • Un patch de langue pour pc qui permet d’avoir les scènes 18+ mais pas toutes, et pas traduites, il va donc falloir attendre un peu avant d’avoir le jeu complet traduit et en 18+ sur PC !

 

 

 

Arthur, reine de Britania (Angleterre)

 

Conclusion

 

En conclusion, je ne pouvais pas avoir de meilleur cadeau de noël.

Je fais cet article alors que le patch vient de sortir sur PC et que je n’y ai joué que 5/6 heures, conquérant le Japon, la Chine, et commençant à envahir la Mongolie.

Si je devais faire un parallèle pour les connaisseurs, Eiyuu Senki est un mélange entre Sengoku Rance (pour le gameplay), Little Witch Romanesque (pour le design) et Koihime Musou (pour le scénario). Et ça tombe bien, puisque ces 3 jeux sont vraiment de très bons jeux (du moins de mon point de vue).

Je ne peux donc que vous conseiller ce jeu, que ce soit sur ps3 ou sur PC, vous ne le regretterez sûrement pas.

Bon, je vous dis à plus et vous souhaite un bon noël à tous, moi j’ai un monde à conquérir.

 

Les chevaliers de la table Ronde

 

De gauche à droite : Sun Tzu, Qin Shi Huang (dirigeante de la Chine), Lu Bu

 

Kublai Khan, accompagnée de Marco Polo et de son armée Mongole

 

 

 

[TEST][JEU][PS3] Heavy Rain

Heavy Rain

Bonjour/Bonsoir ! J’ai terminé mon 2éme jeu sur PS3 (grand moment de fierté pour moi!) : Heavy Rain. Comme l’article précédant, le but de cet article n’est pas de vous parler du jeu mais plutôt de mon point de vue de « non-geek » en mode « facile ».

Comme pour Beyond Two Souls mon homme a joué en même temps que moi pour que je puisse comparer les 2 modes et donc vous dire si le mode « facile » rend le jeu accessible ou non.

 

Alors, contrairement à BTS il n’y a pas de possibilités qui sont « supprimées », je m’explique : dans BTS il y a certaines actions qui sont proposées en mode normal mais pas en mode « facile » peut-être pour ne pas stresser le joueur novice. Donc tout vous est ouvert même dans le mode « facile » (je dis facile mais c’est plutôt selon votre connaissance de la manette : peu, moyenne ou bonne).

Sinon, je n’ai pas trouvé une franche différence : lors d’actions il faut monter/descendre/.. le joystick ou appuyer sur X, O,… et vous avez une durée limité. Or cette durée est très rapide. Quand j’ai vu l’homme y a joué je me suis dit « bah en mode « facile » on doit avoir plus de temps » : pauvre folle que je suis, on a pas plus de temps. Par contre là où en mode normal vous devrez appuyer sur 6 touches différentes, en mode « facile » vous aurez à alterner entre 2 en règle générale (j’espère avoir été claire ^^ ). Ah oui, dans le mode classique il y a des actions à faire « doucement », en mode facile » vous oubliez vous ne l’avez pas !

 

Donc un mode semi-facile. Sinon l’histoire est excellente, prenante, assez sombre, les choix sont bien plus déterminants que BTS. Seul petit point négatif : la psychologie de certains personnages n’est pas assez creusée. Je suis restée sur ma faim concernant certains aspects.

 

Sinon, foncez ça déchire ce jeu !!!

[TEST][PS3] Beyond Two Souls

Beyond Two Souls

 

Bonjour/Bonsoir ! Aujourd’hui est un grand jour : je viens vous parler d’un jeu français (cocorico) et excellent !!!

Alors oui, il n’est pas récent et oui il y a eu au moins 253 revues sur ce jeu. Cependant, je me suis dit qu’il pouvait être intéressant d’avoir le point de vue d’une non-joueuse.

Or donc, j’ai découvert ce jeu chez un copain et ça m’a tellement bluffée ! J’avais l’impression de regarder un film animé. Le design, l’animation, l’histoire, le gameplay. Enfin TOUT me donnait envie d’y jouer.

Habitant un 9m² à l’époque, l’acquisition d’une TV + PS3 n’était pas envisageable (je n’aurais juste plus eu de place). Et puis, mis à part les jeux de combat ou de danse chez les copains, je n’ai jamais joué de façon concrète à un jeu (je ne pense pas que les Sims ça compte vraiment, ainsi que Toy Story 3 ou L’Oncle Ernest).

Donc, emménageant avec mon homme (lui geek) nous avons investi dans le Graal à mes yeux : une PS3 et le jeu Beyond Two Souls.

J’ai d’abord laissé l’homme jouer afin de d’observer et rapidement l’envie de jouer m’a prise : allez je me lance ! Je dois dire que jouer et observer est complément différent, quand on joue on est vraiment dans l’historie comme si c’était notre corps qui roulait/courait/… et quand on observe eh bien… c’est un film qui défile sous nos yeux !

Lorsque le jeu de se lance vous avez le choix : « je joue souvent aux jeux vidéo » ou « je ne joue pas ou jamais aux jeux vidéo ». D’habitude c’est plus « facile », « normal », « difficile »… Or là c’est vraiment personnalisé et ça rend le jeu accessible à tous.

 

Après le jeu ne change pas d’un mode facile ou normal, l’homme et moi avions chacun notre partie, il jouait d’abord puis moi. Les missions ne différaient pas, quoique certains choix n’étaient pas proposés dans le mode « facile ». C’est surtout au niveau des actions que la différence apparaît. Je m’explique : parfois il faudra appuyer sur R2, L2 et carré en même temps en mode « normal » pour réussir une action alors que le mode facile ne demandera que R2 et L2.

Aussi dans les phases de combats, il y a des ralentis au niveau des actions et vous devez bouger le joystick en suivant le mouvement de Jodie : vers la droite pour un coup de poing droit.

 

 

Dans le mode facile j’ai l’impression que les temps de ralentis sont plus longs. D’ailleurs si vous êtes en mode normal et que vous passez au mode facile, des flèches apparaîtrons pour vous donner la direction, super facile du coup.

La grosse, grosse différence entre ces deux modes c’est le contrôle de votre entité : Aiden.

En mode « normal » vous le dirigez comme vous voulez, bien qu’il ne soit pas facile à manier paraît-il. Par contre en mode « facile » on est beaucoup plus guidé : il y a des points lumineux (rouges-oranges qui clignotent) et il vous suffit d’appuyer sur R1 pour aller à cet endroit, vous ne déplacez pas Aiden comme bon vous semble. D’un côté c’est pratique mais d’un autre on aimerait parfois avoir un peu plus de liberté pour avoir accès à un souvenir/objet caché… et ce n’est pas simple. Donc oui et non pour ce mode ! Je vais refaire le jeu en mode normal pour voir si c’est vraiment plus difficile ou non !

 

Pour ce qui est de la partie jeu avec Jodie c’est assez simple, entre le « point and click » et RPG on est guidé, le choix des dialogues fait (quasiment) tout. Vous ne mourrez pas, pas de points de vie… si vous n’arrivez pas à remplir un objectif ce n’est pas grave vous avez une fin différente mais ne perdez pas. Et ça c’est super car il n’y a pas de « stress ».

 

En conclusion c’est un excellent jeu, avec une histoire terrible, un graphisme à couper le souffle et surtout c’est accessible à tous !

Je ne vous ai pas du tout parler de l’histoire mais ce n’est pas le but de cet article 😉

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