Rising Star 2 : InteReview!


Bonjour Todd, comment vas-tu ? (Note : Todd est l’unique personne derrière le studio Gilligames, et il s’occupe de tout, tout seul !)

Todd : Ca va ! Merci de m’accorder un peu de temps !

Max : Alors, comment t’étais venu l’idée de faire un jeu de gestion basé sur la gestion d’un groupe de rock ?

Todd : C’est assez simple… Je suis fan de jeux de stratégie, et fan de musique, ça m’a paru tout naturel de faire un jeu qui simule l’expérience d’une carrière de groupe de musique. Malheureusement, je n’ai jamais réussi à percer en tant que musicien dans la vraie vie, donc je me suis résigné à le faire dans un jeu ! *rires*

Toute rockstar commence bien quelque part… Il faut payer son matos après tout !

Max : Sur Rising Star 2, vous avez fait démarré l’aventure en 2006… C’était une époque sans réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’usage des réseaux sociaux est essentiel pour faire connaître son groupe, mais le jeu l’évite totalement. C’était voulu ? Pour vivre votre vie de rocker de façon « old school » ?

Todd : Oui, le jeu débute précisément le 1er janvier 2007. La décision pour la date de début du jeu n’avait rien à voir avec cela. Le jeu original était sorti en 2007, et développé en 2006. Je l’ai donc juste lancé au même moment. Tout l’équipement et les instruments du jeu correspondent aussi à cette ère du coup, même si j’avais commencé à développer le premier jeu en 2000. J’ai voulu conserver l’équipement de cette époque car cela avait plus de sens pour moi. J’avoue aussi que j’aime particulièrement les vieux téléphones portables du jeu ! *rires*

Max : De nombreuses marques et groupes célèbres sont présents en jeu. Est-ce que tu as travaillé avec certaines marques pour avoir plus d’infos/les mettre en avant ?

Gilligames : Non, toutes les marques dont j’ai parlé permettent d’ajouter du réalisme au jeu. Je n’ai pas fait de partenariat avec qui que ce soit. Tout ce que vous voyez dans le jeu, vous pouvez aussi le trouver dans la vraie vie !

Le contenu de Rising Star 2 est assez gargantuesque. Vous pouvez personnaliser tous vos micros, instruments, accessoires d’instruments (baguette de batterie), les faire réparer, remplacer, changer les micros.. Bref, le réalisme du jeu est clairement présent et les musiciens pourront avec plaisir « reformer » leur groupe sur le jeu, avec les mêmes instruments qu’ils l’auraient dans la vraie vie. Vous pouvez aussi vous amuser à recréer des groupes de légendes en réutilisant les mêmes instrus par exemple !

Le jeu vous explique pourquoi votre concert a marché ou pas marché, ma feature préférée ! (oui j’ai fait une chanson Shikari, et alors ?)

Max : Tu as des tonnes de fonctionnalités et des tonnes d’options de personnalisations. J’ai notamment beaucoup aimé les commentaires sur notre setlist en fin de concert ! Comment as-tu pensé à tous ces détails et ces commentaires ? Tu es allé à la rencontre de groupes ?

Todd : J’ai joué dans plusieurs groupes à travers les années, et j’ai fait quelques enregistrements studios et plusieurs concerts. J’ai été dans des groupes originaux et des groupes de reprises. Du coup, tout ce qu’il y a dans le jeu provient de mon expérience personnelle en la matière !

Max : Tu crois qu’on pourrait voir dans le jeu des musiques de groupes connues ? En se promenant dans le jeu, on peut parfois voir dans sa ville que Metallica est en concert. Ca aurait été super cool de pouvoir s’y rendre et d’entendre un morceau de Metallica !

Todd : Je doute que cela soit possible, à part si un groupe me le propose, je pourrais essayer de l’ajouter. Malheureusement, je suis tout seul et un petit studio comme moi n’a pas assez de contacts pour permettre cela…

Max : Est-ce qu’à défaut d’utiliser les réseaux sociaux, on peut enregistrer une démo et l’entendre sur la radio de notre van (note : on se déplace entre toutes les villes en véhicule, au début dans un van)

Todd : Pour le moment, l’écriture de chanson est un mini jeu abstrait et il n’y a pas réellement de musiques derrière. J’adorerai trouver un algorithme qui générerait de la musique, et comme ça si la chanson devient populaire, on l’a fait passer à la radio !

Le jeu est rempli de bonnes idées malgré des graphismes pouvant rebuter…

Max : Bon, il est donc évident que tu aimes le rock et le metal.. Quels sont tes groupes préférés ?

Todd : Mon groupe préféré est Iron Maiden, je les écoute depuis 1984 ! Après j’aime tous les styles de metal, punk, folk, bluegrass… J’aime juste la musique, mais le rock et le metal sont mes genres favoris.

Max : Imaginons… Tu peux faire une version collector de ton jeu, sans limite ni rien, qu’est ce que tu proposerai ?

Todd : Ca aurait été super de faire le jeu avec une guitare en édition spéciale. Il y aurait aussi des super guitares et instruments qu’on ne pourrait obtenir que dans la version collector in game ! Si jamais un budget sans limite sur le jeu, j’aurais ajouté plein d’éléments 3D et d’environnements à explorer. Chaque ville aurait sa propre identité aux USA plutôt que des tonnes de rectangles générés… Pourquoi pas ajouter les relations entre les personnages avec des dialogues plutôt que d’utiliser simplement des stats.

Max : Merci à toi pour tes réponses, et on te souhaite le meilleur pour le jeu !

Todd : Rock On !

Au final, on en pense quoi du jeu ?

Rising Star 2 est un jeu à part entière. Développé par un seul passionné depuis près de 10 ans, le jeu présente des qualités indéniables tels qu’un contenu large à base de personnalisation, d’instruments, de concerts à enchainer, de tremplins à effectuer, d’agents à recruter, dephotos promos, de tournées à planifier à travers tous les Etats Unis et j’en passe. Si vous aimez les jeux de simulation et le rock, c’est clairement la meilleure alternative que vous aurez malgré le fait que le jeu n’est pas exempt de défaut. Développé par une seule personne et depuis des années, l’aspect graphique est probablement de très loin le plus gros point faible du jeu. Vous pourrez vous imaginer jouer à un jeu sorti au même moment que se déroule l’histoire : au début des années 2000 ! Si vous arrivez à faire l’impasse sur les graphismes, l’expérience se veut assez sympathique !

 

Samurai Shodown

La découverte

J’ai découvert, comme beaucoup, les jeux de combat en jouant à Street Fighter II sur Super Nintendo (SNES) mais le premier jeu qui m’a fait mettre une piécette (en franc), était un jeu de combat du studio SNK : World Heroes Perfect 2. Il avait un casting (où roster : ensemble des personnages jouables) complètement fou, bien loin de ce à quoi j’avais pu jouer jusqu’à présent.

Quelques mois plus tard, une nouvelle borne débarque dans un café miteux avec un jeu – le Jeu – qui m’a fait dépenser plein d’argent : Samurai Shodown, un jeu dont je n’en avais alors jamais entendu parler.

Pour se remettre dans le contexte : Internet n’existait pas, on avait certes des magazines qui parlaient d’une nouvelle console : la Neo Geo. Elle faisait tourner plein de jeux auxquels j’avais joué en arcade : Samurai Shodown 2, mon Graal, était arrivé en France dans les salons. Malheureusement, son prix prohibitif et ses jeux au prix hallucinant de 1600 Fr en moyenne (si on convertit en tenant compte des salaires actuels, le jeu aurait aujourd’hui une valeur de près de 350€, soit le prix d’une console pour un seul jeu), inaccessible pour nombre d’entre nous. J’ai eu accès à la Neo Geo par un copain et j’y ai passé des heures, à la sortie de chaque jeu de la série.

 

Le manque d’ouverture culturelle de la France de la fin du siècle dernier 

ll faut savoir que, dans les années 90 (avant l’ère Internet), nous ne savions pas grand-chose de la culture des autres pays, car peu représentées dans la société de l’époque et notamment la culture japonaise. Nos parents voyaient cette culture d’un très mauvais oeil. Pour ceux qui n’auraient pas suivi : certains ont même tenté de faire arrêter la diffusion de Dragon Ball Z, entre autres.  

C’est par le jeu vidéo notamment Sonic, Mario et le Club Dorothée que se forgeait en nous nous l’image de la culture japonaise, pas l’once d’un Miyazaki à l’horizon et peu de mangas accessibles en librairie. 

C’est donc cette série, avec les Last Blade (autres jeux de combat du studio SNK), qui ont forgé dans mon esprit l’image du Japon féodal teinté de fantasy.

 

L’arrivée de l’internet a ouvert l’accès aux autres cultures

Vers la fin des années 90 et début 2000, Internet se démocratise et l’accès à la culture japonaise est devenu beaucoup plus simple d’accès (film, manga, jeux vidéo…). Les débuts d’internet, c’est un peu n’importe quoi : on ne se rend compte de rien (et surtout pas de l’illégalité). On télécharge des émulateurs qui donnent, évidemment,  accès à tous les jeux Neo Geo. Comment résister à l’envie de replonger dans la série des Samurai Shodown ? Je découvre alors les nouveaux épisodes IV et V. Les années finissent par passer, on devient des adultes responsables, nos priorités changent, la série s’essaie à la 3D et je finis par la délaisser un peu. 

La nostalgeek attitude

Il y a  3 ou 4 ans environ, la mode des mini consoles apparaît (des consoles pour les vieux geeks nostalgiques). On m’offre la version de ma première console : la Super Nintendo Mini. Quel plaisir de rejouer à F-Zero, Super Mario, Yoshi‘s Island… ! Quelque temps plus tard, la Neo Geo Mini est annoncée. Je continuais à jouer au jeux de combat surtout en 2D sur des machines plus récentes mais la flamme nostalgeek de la mode des mini consoles me laissait entrevoir une Neo Geo enfin abordable. Comble de la chance, on me l’a offerte et j’ai eu une fois de plus l’occasion de retomber dans les Samurai Shodown, les Last Blade, les King Of Fighter et autres… Quel plaisir, après avoir rejoué au jeux Super Nintendo, de me relancer avec la Rolls-Royce des jeux de combats. 

 

En 2018 Internet est bien là et j’apprend qu’un nouveau Samurai Shodown va sortir fin 2019 sur PS4 et XBOX One. Une fois le jeu sorti, il me fait de l’oeil mais une version Switch est annoncée plus pour plus tard, je me dit que le côté portable de la machine sera top pour ce jeu. J’ai donc passé mon tour pour les versions des firmes Sony et Microsoft : j’attendais la version pour ma nouvelle console de chez Nintendo. La boucle de ma jeunesse s

era enfin bouclée : je jouerai à Samurai Shodown sur une Nintendo, constructeur de ma première console . 

 

2019/2020 bon cru pour le remake?

La première chose qui saute aux yeux, c’est la qualité des graphismes qui n’est pas au niveau des jeux de combat actuels, surtout pour cette version Switch. Est-ce grave ? Non, pas du tout et je vais vous expliquer pourquoi. 

Dans un jeu, le plus important n’est pas les graphismes. Il y a 20 ans c’était pixelisé,  moche et on s’amusait sans souci. Dans les jeux de combat, le vrai challenge c’est les FPS (Framerate Per Second : en (très) gros, le nombre d’images par seconde) cela permet une bonne réactivité entre les commandes que vous avez envoyées avec la manette et l’affichage de cette action dans le jeu. Je trouve que c’est un exploit d’avoir un jeu de combat en 60 FPS sur Switch qui soit stable, sachant qu’il y en a peu dans ce style (les brawl (type Super Smash Bros) c’est sympa mais ce n’est clairement pas le même type de jeu).
Le jeu vidéo en général est pour moi une oeuvre d’art (pas forcément toujours un chef-d’oeuvre, d’ailleurs). Dans Samurai Shodown, au-delà du gameplay, il y a une patte graphique, un univers, des musiques qui permettent de s’immerger dans le lore (l’univers du jeu).

J’ai lu ici et là que les graphismes faisaient penser à Street Fighter IV. C’est vrai, mais un peu, peut-être, dans le fond, de dos et dans le brouillard. Il y a, de mon point de vue, surtout un crayonné, une patte s’inspirant des estampes japonaises : c’est beau, coloré et ça renforce grandement l’univers que je recherchais dans cette série. Le character design des personnages est tout simplement exceptionnel, on retrouve les anciens personnages et les nouveaux s’intègrent plutôt bien (à l’exception d’un ou deux personnages féminins qui sont ultrasexualisés et ça passe moins en 2020 qu’il y a trois décennies : il faut que les concepteurs de jeux vidéo fassent des efforts pour que les femmes ne soient pas que “ça”)

L’univers du Japon féodal fantastique est encore une nouvelle fois mis en avant via les décors, les musiques et autre bruitages.

Le casting (ou roaster, c’est-à-dire les différents personnages jouables) de ce reboot est certes plus grand que celui de l’original, mais 17 personnages cela fait un peu pâle figure aujourd’hui, les jeux faisant souvent de la surenchère de ce côté à chaque nouvel opus. En vrai, ce n’est pas bien grave car les personnages sont bien différents, en revanche ce qui m’énerve au plus haut point c’est la politique des personnages en DLC. J’ai quand même l’impression que depuis la dernière génération de console, on nous vend les jeux en kit. J’aimais devoir débloquer du contenu en jouant et pas en payant, ça ajoutait au challenge. Je comprends les éditeurs et la logique de profit, mais c’est rageant et je pense que beaucoup n’achètent pas les jeux de combat à la sortie pour attendre la sortie d’une version ultime avec tous les personnages déjà débloqués. Le problème pour Samurai Shodown est plus important pour moi que sur d’autres jeu : en effet les versions PS4 et Xbox One ont eu le droit d’avoir le premier character pass (4 personnages en plus) en bonus de précommande. Alors que, sur Switch, nous avons eu  droit à Samurai Shodown 2 Pocket Fighting Series. Alors oui, c’est rigolo de jouer à un jeu d’antan, une version de la Neo Geo Pocket, mais pourquoi celui-ci et pas l’original (vu que c’est un reboot) ou une de ses suites ? Ce bonus n’est pas à la hauteur, le character pass (à 19,99 €) avait un contenu récent, sachant que le jeu sort plusieurs mois après les autres versions, c’est presque incompréhensible.

Le plein de modes !

Les différents modes de jeux sont très classiques, je ne m’attarderai que sur le mode Histoire et versus qui sont ceux qui m’intéressent (ancienne école oblige, l’online (qui nécessite un abonnement donc encore un surcoût ) ne m’intéresse pas, un bon vieux combat assis dans le canapé, il n’y a que ça de vrai). 

Le mode versus est des plus classiques mais permet de rentrer dans les mécanismes : c’est l’essentiel des jeux de combat. Les affrontements s’enchaînent les uns après les autres  et il est difficile de savoir qui l’emportera tellement le jeu est nerveux et accessible. Vous deviendrez familiers avec les mécanismes de contre et d’esquive avec la pratique. Les rounds peuvent ne durer que quelques secondes et c’est là que les temps de chargement longuets entachent un peu le rythme du jeu. 

Le mode Histoire est, quel que ce soit le jeu de combat, de loin mon mode préféré : il permet de me plonger dans l’univers, via ses cinématiques, dialogues et/ou interludes. La trame de cet opus manque un peu de contenu, les liens entre les personnages sont inexistants, le scénario tient sur un post-it, il manque d’explication, de fond. On enchaîne les combats, l’histoire ne varie pas ou peu et ce, quel que soit notre personnage, qui de surcroît n’a pas vraiment de lien avec les autres protagonistes. Cela ne gênait pas dans les années 90 mais maintenant, en  comparant avec d’autres jeux (les Injustice, les Guilty Gear…), c’est trop juste. On se console avec les magnifiques fins dans le style des estampes japonaises, mais qui sont malheureusement très similaires de l’une à l’autre visuellement (une succession d’une poignée d’images légèrement animées et une histoire contée et sous-titrée).

Le dernier souci de cette version est l’ergonomie des joycons : ils ne sont pas du tout adaptés. Si vous jouez de manière un peu intensive, vous aurez mal aux doigts. De plus, il est difficile de déclencher les super attaques ou de contrer l’ennemi. Pour ma part, n’ayant pour l’instant que peu de jeux nécessitant une manette pro, je me suis procuré une manette sans fil de Game Freak (qui offre un bon rapport qualité/ prix). Le jeu prend alors une autre dimension, notamment en mode docké. 

 

Le vrai plus de cette version Switch réside dans sa portabilité, qui vous permet de faire quelques combats dans le métro, dans le lit, dans le jardin ou tranquille aux toilettes… 

Avis 

Il manque un peu de contenu (notamment solo) par rapport à la concurrence, mais le plaisir de retrouver cette série emblématique de la Neo Geo et des salles d’arcade me fait passer outre ce léger défaut. La version Switch n’est pas la version optimale, certes mais la portabilité de la machine en fait un argument de poids. Les combats sont à la fois brutaux, élégants et avec une finesse qui se dévoile au fur et à mesure que vous battez vos adversaires. J’aimais les jeux Samurai Shodown des années 90 et début 2000, je peux dire que j’aime aisément ce reboot de 2019-2020 qui est une réussite. Et j’espère voir une suite, autre que des DLC, et pourquoi pas d’autres reboots de la Neo Geo (Last Blade, Fatal Fury, Art of Fighting, World Heroes Perfect ….).

 

  • Le bonus de précommande différent sur Switch et sur consoles de salon, du coup le roster est un peu faible
  • Les joycons vraiment pas adaptés aux jeux de combat, ma wireless de chez Geek and Freak est bien plus ergonomique (moins chère qu’une officielle et avec quelques fonctionnalités en moins, mais si comme moi vous avez besoin d’une manette pro pour peu de jeux, c’est un très bon choix) 
  • Les temps de chargements 
  • La recherche systématique d’un abonnement Nintendo Online au lancement d’une partie du mode histoire (hors-ligne) tient du “forcing” pour pousser à l’abonnement (19,99€ par an) alors que cet abonnement n’est pas nécessaire dans ce mode. 

 

  • L’univers féodal et folklorique du Japon. 
  • La direction artistique du jeu
  • Des personnages vraiment variés
  • Le gameplay proche des originaux, qui en fait un jeu relativement stratégique à base d’esquives, contres et attaques dévastatrices

 

Au final :

Samurai Shodown est un jeu de combat nerveux et accessible, avec un univers, une direction artistique et des musiques qui vous feront voyager au Japon féodal fantastique. Si vous aimiez le Samurai Shodown original des années 90 pour son gameplay d’attaque/esquive à l’arme blanche, vous adorerez la nouvelle mouture fidèle à la série. Et si vous ne connaissiez pas la série, je vous la recommande grandement pour son univers et son gameplay qui ne fera pas doublons avec d’autres jeux de combat. 

 

Parasite Eve

Avant la déferlante Final Fantasy 7 Remake j’ai personnellement profité du confinement pour creuser un vieux titre de Squaresoft, le dénommé Parasite Eve. Si le titre et la série a globalement une bonne réputation parmi les plus aguéri, il est probable que le jeu ne vous est pas familier du tout. Et pour cause, Parasite Eve n’est jamais sorti en Europe ! Ce qui n’est bizarrement par le cas de ses suites Parasite Eve 2 (PS1 -2000) et The 3rd birthday (PSP – 2010).

Aya Brea, flic de choc !

L’histoire se déroule à New-York, vous incarnez la charmante Aya Brea, inspectrice de police du NYPD. Invité par un prétendant à l’opéra, la pièce tourne rapidement au cauchemar quand la chanteuse principale Melissa Pearce entame sa vocalise et que le public se met à s’embraser soudainement. Seule Aya Brea n’est pas affectée, et a même ressenti une mystérieuse connexion avec la cantatrice. Ni une ni deux, elle se lance à sa poursuite.

Scénario digne d’un polar

L’histoire est très romancé, et pour cause. Le jeu s’inspire lui-même du livre Parasite Eve de Hideaki Sena, dont il est la suite directe. On ressent réellement ce coté polar surnaturel, surtout avec le choix des lieux (L’opéra, le poste de police, le musée, l’hôpital…). L’enquête suit une progression logique. Il ne s’agit ici ni d’un monde ouvert, ni d’un jeu ultra-linéaire. On est dans une narration qui frise la perfection.

Un hybride RPG / Survival-horror

Le jeu est à mi-chemin entre un Final Fantasy et un Resident Evil. On retrouve la technique des plans fixes, qui offrent de superbes représentation des différents lieu de Manhattan. Les combats se rapprochent plutôt des RPGs : une barre d’ATB, des points de vies, des équipement (armes, armures…), des items (Médicaments, potions…) et du tour par tour. Seule différence : on peut déplacer le personnage quand on n’attaque pas.

Un jeu intemporel… on veux aussi un remake !

Alors qu’en est-t-il de Parasite Eve en 2020 ? Les graphismes en plan fixe n’ont vraiment rien perdu de leur superbe et ont un charme intemporel ; l’ambiance générale et les musiques sont réussi. Le gameplay quand à lui reste acceptable et assez maniable, bien qu’aujourd’hui, il serais peut-être plus adapté et intéressant de proposer une manière de jouer similaire à Resident Evil 2 Remake.

 

 

 

  • Scénario et narration au poil Même si parfois les explications s’embrouillent dans des détails un peu complexe (la mitochondrie), on comprend globalement où on va. (Et en plus comme personne connaît le jeu on évite les spoils !)

 

  • Lieux bien choisi  Si New-York est parfois trop utilisé dans pas mal de jeux-vidéos (notamment les open-world comme GTA, Spiderman, The Division 2…), on redécouvre ici le vrai Manhattan culturel.

 

  • Ambiance générale, personnages et bestiaire Les graphismes, la musique et le scénario n’ont rien à envier à un Silent Hill. Les personnages sont bien défini entre les protagonistes et les antagoniste. Et niveau monstres, on est aussi servi !

 

  • Des modes supplémentaires Le jeu propose une nouvelle aventure EX et un niveau supplémentaire. Toujours appréciable pour ceux qui veulent faire le jeu à fond.

 

  • Les musiques parfois répétitives Si le jeu propose une bande-son d’une qualité indéniable, les thèmes tournent parfois un peu en rond, et certains niveau utilisent le même thème que d’autres.

 

  • Quelques lenteurs Le personnage semble se déplacer un peu lentement surtout sur l’axe vertical. Un peu pénible car il faut faire des aller-retour pour gérer l’inventaire.

 

  • Les combats parfois un peu trop nombreux Quand on tourne en rond à fouiner, c’est toujours rageant de se manger un combat aléatoire.

 

18/20

Un titre oublié de Squaresoft, qui reste un hit et mériterait aussi un Remake !

 

BallisticNG : le clone Unity de Wipeout 2097

Si la série Wipeout tiens une place particulière dans le coeur des fans de la Playstation, il est malheureusement très peu probable de voir un nouvel épisode bientôt. En effet, le studio Liverpool a été fermé, et les employés réassignés. Certains ont monté une nouvelle boite avec le projet Formula Fusion, qui est devenu Pacer, dont la sortie finale est toujours attendu (probablement en 2020). Aujourd’hui, on va parler d’un tout autre jeu : BallisticNG.

BallisticNG repart sur les fondations de Slipstream GX (un autre projet Wipeout sur Unity dont le développement a été stoppé) et propose cette fois une expérience complète : une 13 aine de circuits, des vaisseaux très proche de l’époque, les mêmes armes, et surtout : des graphismes rétro entièrement customisable.

Avec BallisticNG, on retrouve clairement l’ambiance Playstation 1. La madeleine de Proust fonctionne a merveille. Les options sont nombreuses, tant au niveaux des graphismes que du gameplay. On peut même choisir un gameplay plus proche de 2097 que de Wipeout 3 (avec l’absorbions des armes et le « barrel-roll » !). Les circuits sont magnifiques, et le tout est saupoudré d’une musique techno entièrement customisable ! Mais que demande le peuple ?

Cerise sur le gâteau, le contenu est régulièrement mis à jour et on peux même télécharger des circuits customs sur le Workshop de Steam ! Vous avez également la possibilité de créer un tournoi custom et de jouer en ligne ! Et si ça ne suffisait pas, un éditeur de circuit vous est proposé ! Attention, si créer un circuit est simple, l’exporter sur Unity et l’agrémenter de graphismes peut s’avérer compliqué ceci-dit… mais on trouve quelques tutos sur Youtube et un Wiki.

En conclusion BallisticNG vaux largement ses 7.99€. Si on peut regretter la progression de carrière (et ce %!#@!! de mode Zone !), on ne peut que féliciter Von Snake pour sa dévotion au projet. Tout ce qu’on peut espérer, c’est que Sony le contacte pour lui proposer de faire des remakes de Wipeout, Wipeout 2097 et Wipeout 3 pour Playstation 4 (ou Playstation 5 en VR !). La boucle serait ainsi bouclée !

 

      • L’ambiance Wipeout Les fans de la série ne seront pas dépaysé !
      • Des mise à jour très fréquentes  depuis 1 an du nouveau contenu sort régulièrement.
      • Du contenu de la communauté  Des vaisseaux, et surtout des circuits dispo gratuitement.
      • Un prix cadeau 7.99€, soit un ticket repas !
      • Compatible VR Préparez le sac à gerbe !
      • Un éditeur de circuit Simple à prendre en main.

 

      • Encore quelques bugs Ca reste du Unity après tout…
      • Mode carrière parfois pénible On aurait préféré le système de tournois des anciens Wipeout plutôt que les épreuves répétitives.
      • Le SDK Unity Si l’éditeur de circuit est simple, le fait de vraiment le décorer votre circuit dans Unity ensuite peut être vraiment pénible.

 

18/20

BallisticNG est inconditionnel pour tous les fans de Wipeout ou F-Zero !

 

Test Tritton Ark 200


Le marché des casques sans fil est en plein essor, et la marque Tritton n’est pas en reste, voyons donc ce que donne le casque Ark 200

  • La tenue du casque : Il est toujours agréable de pouvoir tuer ses ennemis en faisant une danse de la gloire du 360 noscope, mais il l’est moins de balancer son casque par terre en faisant ça. Avec le ARK 200, aucun risques le casque reste vissé sur ma tête, je peux headbang en toute tranquillité le casque ne bouge pas d’un iota . Bien joué Tritton !

  • Le son : À ma grande surprise le son est plutôt bon pour l’écoute musicale. Le son est bien repartie sur toute les fréquences audibles grâce à sa répondre en fréquences allant de 20 Hz – 20 kHz et aussi à ses deux haut-parleur néodyme de 60 mm et de 10 mm.

 

  • L’autonomie : J’ai tendance à oublier d’éteindre le casque et à juste le poser comme si de rien était et quand je reviens il est toujours opérationnel ! Un bon point pour l’ARK 200, vous pourrez facilement faire plusieurs cessions de jeux avant de le recharger.

 

  • Le style : Bien que je ne sois pas un grand fan des couleurs dans tous les sens, le rétroéclairage du casque vous donnera indéniablement un certain style devant votre console/pc, seul dans le noir ( snif ma vie ).

  • Les boutons de réglage : Si la forme du casque est imposante c’est aussi pour caser les 7 boutons de réglage directement sur le casque. La présence de toute les fonctions multimédia est très appréciable quand on est pas devant son pc, ou s’il est branché sur une PS4. La fonction mute est aussi très appréciable.

  • Le micro : Cela devient récurant dans mes tests de casque, mais le micro n’est pas mon ami sur le Tritton Ark 200. J’ai testé le casque avec une partie de Jeu de Role entre ami, et dés que je suis arrivé, on m’entendait peu. Après avoir augmenté mon volume sur discord, mes amis ont décrit le son du micro avec cette phrase  » sort de ton aquarium « . Une déception pour moi qui utilise beaucoup mon casque pour des conversations en ligne. J’aurai aimé désactiver la réduction de bruit du microphone.

  • La portée : Tritton le mentionne bien, il faut être dans un rayon de 10 mètre autour de la clé. Mais dans les fais cela transforme le casque en un casque de chambre. En testant le casque, je suis allé dans ma cuisine, et j’étais a 6 mètres avec seulement une étagère entre moi et la clé sans fil, et le son saccade si je bouge un peu. Frustrant pour un casque sans fil de devoir rester collé à son pc.

 

  • Le son : Mais quoi Romain tu en a parlé plus haut, pourquoi un défaut alors? Je sais je sais mais il y a un point important malgré tout. Même si le son est riche et détaillé, l’ARK 200 souffre d’un problème de sifflement quand les sons sont calmes. Prenez l’exemple d’une partie de JDR, les moments de silences sont ponctué d’un léger bruit de fond venant du casque, et il s’amplifie par moment si avec juste des sons aigus

Verdict

12/20

Tritton nous livre ici une bonne copie de son casque sans fil Ark 200, avec un son 7.1 intéressant, mais pas spectaculaire, une tenue exemplaire (sur ma tête), de nombreux boutons de réglages.

Mais le point négatif pour moi est le micro. Je n’ai pas vu de tels avis sur les sites de vente, mais je ne peux pas jouer facilement avec d’autres sans qu’ils doivent d’entendre l’oreille pour m’entendre… dommage ! Pour le moment je m’en sert surtout quand je ne veux pas parler car mine de rien le son est bon et le casque reste bien pratique 😉

Hadès

Après avoir adoré Bastion et Transistor (mais pas encore essayé Pyre), il est temps de s’attaquer au dernier jeu de Supergiant Games. Présenté comme jeu de lancement de l’Epic Games Store bien qu’il soit issu d’un studio indépendant, il est l’heure de voir ce qu’a Hadès dans le ventre !

 

  • Roguelike mythologique – Si vous aimez les histoires mythologiques, vous allez être servis. Avec un tel nom, il était évident qu’on ne pouvait douter de la thématique du titre. Hadès est un roguelike, où chaque niveau se génère de façon procédurale. Vous allez croiser de nombreux dieux au cours de votre aventure, par le plus grand des hasards ou par vos choix méticuleux :  à la fin de chaque  chambre,  il est généralement possible de choisir quel bonus vous octroiera la salle suivante : âme d’amélioration, or, restauration de vie, rencontre avec un Dieu pour améliorer les compétences de votre run… L’univers et l’ambiance du jeu sont vraiment très appréciables, et cela change des roguelikes en pixel-art auquel on a l’habitude.
Les artworks des personnages sont sublimes.
  • Systèmes efficaces  Dans Hadès, vous devez fuir le dieu de la mort (c’est pas Ryuk, dommage :() et remonter les 37 chambres qui vous mèneront à la sortie du jeu, loin des enfers ! Le jeu se veut très simple à jouer : vous avez vos touches de déplacement, le clic gauche pour le coup classique, le droit pour un coup alternatif (souvent à distance) et une touche pour votre coup spécial, sans oublier espace pour dasher et dynamiser le jeu. Chacune de ses touches peut être upgradée grâce aux pouvoirs des dieux que vous rencontrerez sur votre passage. Vous avez ensuite, comme dans tout bon roguelike qui se respecte la possibilité d’upgrader vos compétences et acquérir de nouveaux équipements après chacune de vos parties.
    Le système d’âme.

 

  • Graphiquement délicieux Ce n’est pas Dionysos (le dieu du vin, pas le groupe.) qui viendra nous contredire, le jeu est sublime graphiquement. Que ce soit les artworks des Dieux qui interviennent, le chara design, l’environnement… Tout est parfait à ce niveau là. Supergiant Games ont vraiment une équipe d’artistes avec une DA qui leur est unique et qui est clairement top ! Keep the work on !
    Franchement, wow!

 

  • Suivi et mises à jours Qui dit Early Access dit forcément bugs et mises à jour. On joue au jeu pour trouver les soucis… et pourtant le jeu est déjà très stable ! Même s’il n’est peut être pas des plus complets et on a vite l’impression de tourner en rond. Tous les mois, le jeu profite d’une major update qui apporte de nouveaux biomes de terrains, de nouveaux dieux et déesses, apportant de nouvelles fonctionnaltiés de gameplay. D’ailleurs, au moment où j’écris ce test, une update majeure vient de sortir. On va la commenter ensemble pour que vous compreniez !

The High Speed Update :

Caractéristiques :

– Accueillez Hermès, messager des dieux, le plus rapide des dieux de l’Olympe ! Ses bénédictions vous rendent plus rapide que jamais, ouvrant de nouvelles possibilités en combat. -> Il s’agit ici d’un nouveau dieu qui, en début de run, octroie des bonus de rapidité pour le personnage.

– Affrontez de nouveaux ennemis, le mortel Soul Catcher et les Flame Wheels explosives, de nouveaux défis pour l’Élysée, le biome le plus dur du jeu ! -> Un biome, c’est un environnement (le moyen le plus simple de l’illustrer, ce sont les différents étages de The Binding Of Isaac, chaque « univers » étant un biome différent)

– Découvrez de nouvelles pièces dans l’Élysée, ajoutant de nouveaux types de dangers et de surprise sur votre chemin vers la surface. -> On améliore et on agrandit le biome de l’Élysée évoqué juste au dessus !

– Obtenez de nouvelles bénédictions, telles que ‘Battle Rage’ et ‘Merciful End’ ! Mais soyez responsables avec ces pouvoirs divins ! -> Nouvelles compétences pour le personnage

– Découvrez une nouvelle piste musicale : ‘Last Words’, un thème survolté pour Thanatos, l’incarnation énigmatique de la mort. -> Nouvelle piste sonore in-game. D’ailleurs, elle est très très cool et c’est un point positif supplémentaire à noter sur ce jeu.

Vivement la sortie du vinyl du jeu, SuperGiant ayant pour habitude de bien travailler le merch autour de leurs produits...

Ce genre de mise à jour est systématique et tous les mois de la sortie, ajoutant de nouvelles compétences, nouveaux dieux avec nouvelles possibilités de gameplay, nouveaux boss, nouveaux biomes de jeux… Bref, c’est toujours plaisant de (re)découvrir son jeu chaque mois avec des petites nouveautés !

  • English only C’est une alpha, ce n’est pas le centre du jeu, c’est un faux point négatif, mais je meuble, alors.
Ici, même sans parler anglais, on comprend que cela ne s’est pas bien passé.
  • Le système de Dieu finalement peu travaillé Au final, lorsqu’un dieu intervient pour nous donner l’un de ses pouvoirs, c’est toujours très similaire : on peut choisir une compétence à assigner à notre dash, notre coup spécial, notre clic gauche ou clic droit. L’élément change (Zeus pour des pouvoirs électriques etc.) mais il n’y a pas de réelles différences de gameplay selon les dieux, cela aurait mérité à être plus démarqué car tout le lore du jeu passe finalement au second plan pour ne garder que l’aspect bourrin et roguelike.
Choose your weapon, FIGHT !
  • Level design à approfondir Il y a de nombreux biomes, mais tous ses biomes reprennent le même format de salle. C’est assez carré, on y cale deux ou trois pièges au sol ou des flèches par ci par là et on est bons. C’est encore une fois quelque chose d’assez simpliste qui fonctionne, mais qui aurait mérité un petit renouveau ! Et pourquoi pas des niveaux sur plusieurs étages pour créer un peu de profondeur ?

Early Access/20 (pouvant découler sur un bon 17)

Si Hadès ne révolutionne rien dans le roguelike, il fait très bien (et joliment) tout ce que l’on peut attendre de ce genre de jeux. On prend un malin plaisir à recommencer les runs, se sentir de plus en plus fort et atteindre des chambres de plus en plus lointaines ! Le jeu n’est pas encore très étoffé mais la base de l’Early Access est déjà excellente (contrairement à d’autres…) et n’attend plus que toi !

PS : On a une clé à vous faire gagner sur nos réseaux sociaux, et c’est maintenant ! 🙂

 

One Finger Death Punch 2

Après avoir passé des heures à mettre des tatanes à des personnages en bâtons sur One Finger Death Punch, il ne me manquait plus qu’une chose… Une suite au titre pour pouvoir y retourner au plus vite, et c’est désormais chose faite avec One Finger Death Punch 2 !

  • Po-touches Commençons par le commencement : le retour de la voix anglaise à l’accent ridicule est parmi nous ! Une fois n’est pas coutume, on retrouve tous les éléments (ou presque, on y reviendra) qui ont fait le succès du premier opus : une voix qui commente vos actions des plus drôles. On adhère au personnage du narrateur ou pas, mais il est indéniable qu’il apporte une réelle touche personnelle au titre.  Le titre reprend le même fonctionnement : vous incarnez un stick-man ninja qui a pour but de détruire à l’aide de deux touches/clics des centaines d’ennemis par vague

 

  • Rapport Qualité / Prix Un petit jeu à 6.59€ sur Steam qui propose plusieurs dizaines d’heures, c’est quand même pas banal ! Le jeu possédait un contenu gargantuesque dans sa première itération mais c’est encore plus vrai dans le second !
Il y a même un mode co-op sur le jeu !
  • Quelques nouveautés Parmi les nouveautés, on notera notamment l’ajout d’un arbre de compétences pour faciliter la vie de notre stickman. Il y a évidemment pléthore de nouvelles animations et de ralentis plus épiques les uns que les autres au sein du jeu. Le jeu tente de se varier en restant dans son concept ultra simpliste. En terme de gameplay, on découvre ici un mode dans lequel on va faire une sorte de Guitar Hero. Lorsque le mode « Guitar On Hero » s’enclenche, vous verrez un gros plan sur votre héros et son adversaire avec un tableau  bicolore bleu et rouge qui indiquera simplement un ordre de touches à appuyer qui vont défiler. Cliquez à gauche ou à droite sur votre souris selon la position des éléments qui défilent en fond. Ce principe n’est évidemment pas sans rappeler les classiques du genre, Guitar Hero.  (PS : Frets On Fire, pour le peu que vous n’ayez pas un ordinateur portable, c’était quand même le feu !)
FIGHT!

 

 

  • Répétitif par définition Un point négatif sans l’être puisque de par son concept, on sait très bien ce qu’il ressort du jeu : des enchainement de centaines d’ennemis de plus en plus rapides qui feront appel à notre dextérité et notre rapidité à cliquer frénétiquement de gauche à droite !
Le coup de trop.

14/20

Dans la veine de son prédecesseur, One Finger Death Punch 2 se montre plus dense, plus généreux sur bien des aspects (mais pas la musique, malheureusement !) et permet de continuer l’expérience du clic and retry frénétique encore pendant de longues heures si vous aviez déjà perdu toute votre vie sur le premier. Sinon, c’est une bonne entrée en matière pour un jeu original qui vous rendra sûrement vite accro ! Si vous trouvez le premier en promo, vous pouvez en revanche vous contenter du premier épisode qui fonctionne tout aussi bien, si ce n’est mieux !

 

Baba Is 404

Salut à tous ! Je joue depuis maintenant quelques semaines à Baba Is You, un jeu qui m’a rendu complètement gaga, et je vous raconte pourquoi sans plus attendre !

 

  • Baba is Hempuli Il n’est pas rare de voir des gens talentueux au point de réussir à développer un jeu tout entier de leurs seuls 10 doigts. C’est le cas notamment de Lucas Pope avec Return Of The Obra Dinn qui a été récompensé à de très nombreuses reprises, ou bien encore Edmund MC Millen (au début) pour The Binding Of Isaac. Hempuli Oy est un développeur finlandais : tantôt développeur, tantôt génie du mal, l’homme a mener à bien le projet de Baba Is You seul de A à Z. Certes, le jeu est très minimaliste sur son aspect technique mais il n’en reste pas moins efficace.

 

  • Baba is Genius Bon alors, tu nous racontes ce qu’il fait ce Baba ? J’y viens Babie, ne t’en fais pas. C’est très simple voyez-vous ! Imaginez un boulder-dash dans lequel votre seul objectif est de marcher sur le drapeau de victoire à chaque niveau afin de gagner. Imaginez maintenant, sur plusieurs centaines de niveaux, que ce drapeau est tantôt bloqué par des murs impénétrables, tantôt de la lave ou de l’eau… Mais comment faire ?
What the…BABA!
  • Baba is mindfuck Le principe de Baba Is You est de déplacer des ensembles de mots divisés en trois catégories :
    • Les mots objets, qui sont tous les mots étant des éléments visuels du terrain : Baba, évidemment, mais aussi les pierres « ROCK », murs « WALL », lave « LAVA » et quelques dizaines d’autres.
    • Les mots de liaison « IS » ou bien encore « AND » qui permettent de faire le lien entre les mots de première et troisième  catégorie.
    • Les mots d’état comme « YOU », « PUSH », « STOP », « MELT » et quelques dizaines d’autres à nouveau.
  • Une condition doit toujours être conservé, BABA IS YOU ne doit pas être dissocié, sinon si vous n’êtes plus Baba, vous n’êtes plus personne, et vous mourrez donc instantanément…. Logique ! Il sera toutefois possible de switcher Baba avec par exemple « Rock » afin d’incarner le caillou à la place de Baba. Vous pourrez donc mélanger les termes pour évoluer dans les niveaux, au point parfois d’incarner des murs tout entier… Il faudra défier les lois de la gravité et surtout les lois de la logique. Si des murs sont à l’écran mais que les trois mots « WALL IS STOP » ne sont pas associés, alors les murs ne vous arrêteront pas vous pourrez les traverser. Déroutant, surtout au début, mais terriblement malin.

 

  • Baba is Awarding Petit point bonus, mais quelle satisfaction lorsque vous voyez s’afficher le « CONGRATULATIONS » en résolvant un niveau après avoir buté des heures durant dessus. A côté, battre les boss de Sekiro ou Dark Souls, c’est vraiment de la gnognotte.  (oui, il est légal d’utiliser le terme gnognotte en 2019, on a vérifié.)

 

  • Baba Is Ragequit Clairement difficile, le génie finlandais Hempuli aura bien souvent raison de vous. La durée de vie du jeu est énorme puisque certains niveaux vous demanderont clairement plusieurs dizaines de minutes avant de trouver le bon enchainement/combo à associer pour pouvoir progresser. C’est le principe même du jeu, mais il est dommage qu’après un certain temps de recherche ne s’active pas un petit « indice » pour pouvoir progresser dans le jeu et éviter le ragequit total… A l’heure où j’écris ces lignes, je cherche encore les solutions à certains niveaux bonus…

 

  • Baba Is Create Pas vraiment un point négatif non plus, mais j’aurais vraiment adoré avoir un éditeur de niveaux online pour télécharger de nouveaux niveaux créés par d’autres joueurs, voir en proposer certains fait main également ! Après peut être que durant les 200 niveaux du jeu, toutes les combinaisons d’associations de mots pour parvenir au bout des niveaux sont faites et qu’on ne peut pas réinventer la roue sans introduire de nouveaux mots et/ou nouveaux comportements aux mots d’objets et mots d’états.
Baba Is Keke, des fois.

19/20

On pensait avoir tout vu dans le puzzle-game et que les jeux de réflexion avait tout donné depuis Candy Crush et le Sudoku… Il n’en est rien ! Baba Is You prouve qu’on peut encore aujourd’hui révolutionner les codes du genre et créer des choses innovantes tout à fait originales et excellentes. C’est un grand OUI pour Baba Is You, pour peu que vous aimez vous triturer les neurones pendant des heures durant. Pour ma part, j’attend déjà la suite !

 

One Piece : World Seeker

Le roi des pirates, ça sera moi !!!

Initialement prévu pour fin 2018, One piece World Seeker sort enfin de sa maison de développement pour s’inviter sur nos consoles de salon ! Alors, est-ce que “l’open world” dans l’univers One Piece est réussi ?

On vous dit tout sur ERROR404 !

Article écrit par Francky ! Pas celui de One Piece, le nôtre, celui d’Error404 qui est plus régulièrement notre cher monteur vidéo ! 

One Piece : World Seeker est un jeu d’aventure et d’exploration. Tout au long de votre périple, vous pourrez gagner de l’expérience et améliorer votre personnage, récupérer de l’équipement divers afin de créer de l’équipement.  Vous ferez aussi la connaissance des deux nouveaux personnages, qui sont Isaac et Jeanne.

L’histoire du jeu : Grosso modo, L’équipage du chapeau de paille s’infiltrent dans une prison volante de la marine dirigé par le commandant Isaac ! Suivi un combat épique entre Luffy et Isaac, mais luffy saute de la prison volante et atterrit sur une île où il va faire de nouvelles rencontre, surtout Jeanne et qui sera notre personnage secondaire durant cette aventure.

Vous allez pouvoir explorer l’île pour y découvrir les secrets qu’elle y cache !

Attention, ce test contient quelques spoilers légers (notamment les noms de compétences obtenues par Luffy plus tard dans l’Histoire. Mais en soit, si vous n’êtes pas assez loin, vous ne les connaissez pas, donc ça ne vous spoil pas… Du coup pas de soucis, CQFD)

 

  • Le fruit du démon du dessin !

Pour moi, l’uns des points fort de ce jeu, c’est l’aspect manga et le respect de ce dernier qui est très bien réussi.

Pourquoi marcher sur le sol quand on peut marcher sur les toits ?

En effet dès le début du jeu, on prend tout de suite goût à l’univers que l’on nous donne. Les couleurs sont agréables, les maps sont bien réussies et il y a plein de petits ester egg dissimulés un peu partout. Il y a même un Pandaman caché, personnage très connu de l’auteur.  Luffy évolue bien dans ce monde ouvert, il peut s’accrocher aux arbres et planer sur quelques dizaines de mètres et même « voler ». Cela facilite notre exploration. Également en ville, Luffy peut devenir un vrai Spiderman et se balader de building en building grâce à ses gogogadgeto bras élastiques !

On regrette quand même le fait de ne pas pouvoir explorer l’intérieur des bâtiments, du Sunny ou même des bateaux de la marines (bien qu’il soit quand même possible d’aller sur le pont ou sur les hauts des mâts).  Les îles célestes sont aussi très bien modélisées, on a vraiment l’impression d’être dans les nuages.

 

  • Le fruit du démon d’Oda !

Le coup du maître

Eiichiro Oda nous offre dans ce jeu un Scénario 100% maison, et surtout inédit ! Un scénario à base d’enquêtes, qui pourrait très bien se retrouver dans un film estampillé One Piece (alors, on attend quoi Toei?) ! C’est ce qui vous donnera l’envie de finir le jeu. On a de superbes cinématiques, et ce sont les vraies voix des doubleurs japonais de l’animé qui doublent les personnages. Un gros plus pour l’immersion dans l’univers des pirates ! En ce qui concerne les 2 nouveaux personnage créés par Oda, j’aime beaucoup Isaac, notre antagoniste du jeu, j’aimerai bien le voir plus souvent dans le manga !

Le deuxième personnage est Jeanne, le personnage secondaire du jeu. Personnellement je ne m’y attache pas trop et je la trouve moins emblématique que Isaac, mais ce sont mes goûts. Cependant Jeanne va au bout de ses volontés et elle ressemble quelque peu à Vivi, elle essaye de sauver son île.

  • Le fruit du démon de la volonté !

Fireball jutsu!

Il y a des choses ratées, mais il y a aussi des choses très bien dans ce jeu et une chose que j’aime beaucoup de la part des développeurs, c’est qu’ils ont respectés le gum gum jet pistol de Luffy, comme dans le manga! Comme dans un jeu avec des armes à feu, on appuie sur L2 pour viser, et R2 pour tirer ! Quand le poing de Luffy touche un ennemi en pleine tête, on a un son de coup de feu qui vient renforcer cette action et qui, pour moi la rend bien plus intéressante. J’ai passé beaucoup de temps à faire cette attaque car elle est vraiment bien réussie ! Counter Strike n’a qu’à bien se tenir !

Luffy peut également attraper un ennemi et venir lui bondir dessus pour l’assommer, libre à vous ensuite le finir avec un GUM GUM JET PISTOL !!!  Vous pouvez aussi faire un jet bazooka, Gatling ou encore du gear third. Ou le bon Haki des rois des familles aussi.

En attaque spéciale, vous pourrez faire le RedHawk, le Storm Gatling ou encore le Elephant Gatling. Mais vous pouvez également transformer Luffy en Gear Fourth , Boundman, tous très sympas à jouer !

Durant toute l’aventure, Luffy possède deux mode de jeux : le mode Haki de l’observation et le Haki de l’armement.

Peut-être que je vais enfin attraper Pikachu aujourd’hui…
  • Avec le Haki de l’observation, luffy peut frapper de loin, plus rapide, esquive, mais les coups ne sont pas très puissant.
  • Pour avoir de la puissance, je vous conseille donc le mode Haki de l’armement qui vous donne une bonne force de frappe pour vaincre plus facilement les Pacifistas ou encore le Boss. Cependant cela rend Luffy plus lent. J’y reviendrai plus tard.

 

  • Le fruit du démon du coffre.

Fruit du démon de l’interface maudite

Dans ce jeu, Luffy peut interagir avec divers coffres pour récupérer leur contenu, cependant pour récupérer leur contenu, il faut que Luffy soit pile poile en face du coffre pour l’ouvrir ! ce qui est compliqué parfois car la maniabilité de Luffy est franchement à retravailler.

Une fois que vous êtes devant le coffre, vous devez rester appuyer sur un bouton pour l’ouvrir, et cela prend environ 5 secondes.  Oui oui, 5 secondes, c’est le temps qu’il vous faudra pour ouvrir un coffre et récupérer des objets qui vous seront utiles, ou pas. C’est d’un ridicule… On sent que le jeu veut tout le temps vous ralentir pour ne pas le finir trop vite, sauf que c’est clairement fait de la pire des façons !

Pour couronner le tout à propos des coffres, il y a une compétence qui vous permet de réduire de 25 et 50 % le temps d’ouverture des coffres ! C’est tout simplement une idée à mettre à la poubelle.  Cela prouve donc qu’il ne s’agit même pas d’un problème technique qui fait que les coffres auraient mis du temps à s’ouvrir (les chargements sur FF XV, on s’en souvient encore…)

 

Vous pouvez voir dans l’arbre de compétence, dans la parti exploration, on peut débloquer l’ouverture plus rapide des coffres…   Ce que j’ai débloqué par la suite car ça commençait à m’agacer d’attendre devant un coffre et ne rien faire…

  • Le fruit du démon de l’IA invincible 

Quand il arrive en ville…

Dans ce jeu nous avons les ennemis qui vous regarde dans le blanc des yeux et… ne font rien, et ceux qui vous cours dessus immédiatement et qui vous attaquent.

Et il y a les tireurs d’élite sur les toits… Quand on est en ville, et qu’on se balade de building en building, on croise souvent des ennemis sur les toits. Et là où cela devient problématique, c’est qu’on est repéré instantanémnt ! Vous avez le petit point d’exclamation jaune qui apparaît, et d’un coup vous vous prenez un coup de fusil, comme ça, derrière la nuque… Un coup qui vient de nul part et par un ennemi que vous n’aviez même pas vu ! Même si vous vous relevés (Luffy a la nuque solide… ou plutôt toute molle, à vous de voir), vous allez vous prendre un second coup de feu si vous vous ne vous êtes toujours pas échappé dans les quelques millisecondes qui suivent le premier coup ! Ces tireurs d’élite vont vous gâcher le plaisir de vous balader dans les airs très rapidement, et c’est bien frustrant !

  • Le fruit du démon des combats

Bon, c’est quand même pas dégueu, on l’a dit !

En ce qui concerne les combats, c’est la catastrophe ! Comme je l’ai dit plus haut, Luffy possède deux modes de combat : le Haki de l’observation et le Haki de l’armement.

Chacun de ses modes présentent différents avantages dans les combats : Avec le Haki de l’observation vous pouvez esquiver en faisant des dashs, attaquer de plus loin, mais la puissance est restreinte…Avec le Haki de l’armement, Luffy dévoile une grande puissance dans ses coups. Mais il est très lent, et impossible d’esquiver, il ne peut que parer.  Mais globalement, on s’ennuie dans les combats quand on souhaite se battre contre une bande de marines.. Switcher entre les modes se fait avec un bouton, mais le changement se fait difficilement par moment.

Pour mettre KO un ennemi, il suffit de marteler le seul bouton attaque qu’on nous propose (mais pourquoi mettre une dizaine de boutons sur la manette si ce n’est pour n’en utiliser qu’un au final ?!). Venir à bout des ennemis est parfois très lassant car on fait très souvent la même chose …

Si vous vous dites, “Oh yes je vais pouvoir jouer avec les nouvelles attaques de Luffy et les nouveaux Gear Fourth”, c’est que vous avez consommé le fruit du démon de l’espoir. Ce jeu ne possède que les attaques de Luffy juste après l’arc de Dressrosa. Il n’y a même pas toutes les attaques du héros dans le jeu, mêm si les plus connues y sont.

Ceci est déjà votre pire cauchemar.

Autre points négatif, c’est la jauge d’attaque spéciale. Pour déclencher une attaque spéciale, il faut donc remplir une jauge difficile à remplir, aveec des attaques qui mettent beaucoup de temps à se déclencher… D’ailleurs, quand vous avez fini vos combats, la jauge d’attaque disparaît et vous ne pourrez plus lancer d’attaque spécial. C’est dommage que notre jauge ne se conserve pas entre les combats… C’est déjà compliqué de la remplir durant un combat alors si celle-ci est en plus remise à zéro à la fin de chacune des bastons, on est clairement pas rendus.

C’est très énervant de vouloir utiliser de Haki des rois, pour battre une dizaine de soldats d’un coup et avoir la classe comme dans le manga, alors qu’il faut re-combattre des ennemis pour re augmenter la jauge d’attaque et ensuite utiliser le haki des rois … Au final, le temps de charger les attaques spéciales, il ne reste souvent plus qu’un seul ennemi sur le groupe qu’on a combattu… Imaginez donc Goku faire un Genkidama sur le pauvre Saibaman qui asserait par là, juste après avoir vaincu Boo, Cell, Freezer et Beerus en même temps à la seule force de ses poings… Un peu idiot, n’est-ce pas ?

Sinon on notera dans le menu un mode combat libre.  dans ce mode vous êtes sur le Sunny et vous vous entraîner à battre 3 soldats de la marine. Et c’est pas terrible car luffy ne peut pas se mettre en gear fourth, pas possible d’utiliser toutes les attaques, impossible de re-combattre des boss.. bref ce mode manque cruellement de contenu !

Il a quelque chose dans le gameplay qui est vraiment très dommage, et c’est le fait que dans ce jeu, vous ne pouvez jouer exclusivement que Luffy. Ce qui est logique vous me direz, mais je trouve ça frustrant car il y a plein de niveau qu’on aurait pu faire avec les autres membre de l’équipage de Luffy… Comme par exemple la partie dans les mines qui aurait pu être faite avec Brook, la partie prison avec Franky, les îles célestes avec Law … Bref on aurait pu avoir un gameplay très enrichis comme pour les jeux “unlimited cruise”

Ici l’équipage de Luffy est terriblement sous exploité, et ne devienne que de simple PNJ … On sent un vide, comme si Luffy devait tout faire tout seul…  

12/20

C’est la punition pour One Piece World : Seeker !

One Piece : World Seeker part de bons sentiments, une super histoire, des personnages inédits, de beaux décors … Mais tout ce plaisir est gâché par tout pleins de petits problèmes qui rendent le gameplay vraiment déplaisant, et surtout en mode combat. J’espère beaucoup que les futurs mise à jour ne vont pas juste nous donner un mode photo ou un nouveau costume pour luffy, mais surtout une amélioration du gameplay afin de rendre le jeu bien plus agréable !

On était pas si loin d’un super jeu tout de même, on espère que ce sera pour le prochain !

 

2084

Dans un monde cyberpunk dystopique, 2084 vient proposer un FPS aux mécaniques de hacking avancées. Que vaut vraiment ce nouveau jeu FPS, là où tout le monde attendait plutôt Cyberpunk 2077 dans le genre ?

 

  • Cy-beau-rpunk La première chose que l’on remarque, c’est que le jeu est relativement beau. Un peu daté techniquement, la DA fonctionne cependant plutôt bien. On a évidemment des néons à gogo pour le côté cyberpunk mais surtout beaucoup d’éléments un peu futuriste sombre qui renforce le sentiment de malaise du jeu. L’univers est dérangeant, avec des ennemis au visage de téléviseur, des machine à laver qui marchent toutes seules…

  • Entrez dans la matrice  Je reviens sur ce point dans les points négatifs, mais les développeurs proposent une transparence sur le titre à toutes épreuves et ont même laissé un message sur la page de la Boutique Steam mentionnant que le jeu était pour le moment plus un prototype avancé qu’un réel titre complet, d’où l’Early Access. Ces derniers attendent les retours des joueurs pour développer main dans la main le jeu du futur. C’est une pratique qui à tendance à se démocratiser sur PC. Comme partout, il y a des abus, mais on a bon espoir de voir le projet aboutir à quelque chose de sympathique prochainement.

 

 

 

  • Classico-classique Pour le moment, le jeu a de la gueule.. Mais c’est à peu près tout. Le feeling des armes est sympathique, mais les phases d’action couloir sont très basiques. Si vous faites le jeu à la recherche de nouveautés en terme de gameplay, passez votre chemin. Il faut plutôt être dans une optique de découverte d’un univers/ambiance qu’une révolution sur tous les autres points, car le jeu propose le minimum syndical partout. Ce minimum est bien fait, mais reste vraiment basique. Encore une fois, c’est une Early, et on ne peut espérer que du bon !

 

  • QTE de l’enfer ! Le jeu propose des mécanismes Watch Dogs-isant avec du hacking à tour de bras. Chaque porte ou mécanisme s’active par le hacking. Celui-ci est matérialisé en jeu par un seul et même mini-jeu : un QTE avec des directions indiquées : haut bas gauche, bas bas droite etc. Il n’y a rien de compris et cela pourrait bien fonctionner… Sauf quand on demande de faire un QTE de la sorte littéralement pour tout et rien, et toutes les trente secondes…

 

  • Cyberpunk de courte haleine On sent que l’accès anticipé de 2084 a été un petit peu anticipé pour faire rentrer de l’argent au studio : le jeu est très court ! Pour cause, le jeu est issu d’un projet d’hackhaton de 72h organisé par les développeurs. C’est d’ailleurs une partie de l’équipe de Layers Of Fear (Blobber Team) qui a initié le projet, repris ensuite conjointement par les deux studios. On a plus affaire à une démonstration technique qu’un réel jeu complet et recherché. Les développeurs le mentionnent d’ailleurs explicitement sur la fiche produit Steam du titre. On peut attendre quelque chose de sympathique pour la suite !

 

Au final, 2084 n’est pas un « mauvais » jeu même s’il n’excelle pas particulièrement sur aucun des points qui lui est propre. Level design quelconque, jeu ultra court combat de boss classique, QTE de hacking ultra simplistes… La précision des tirs et le feeling de shoot reste quant à lui agréable et il n’est pas déplaisant de regarder le jeu. On peut donc conseiller ce jeu aux joueurs qui attendent Cyberpunk 2077 comme la messie et qui sont fans de l’univers cyberpunk. Avec 2084, ils pourront avoir un avant goût (bien en déca tout de même) de ce qui les attend pour cette fin d’année/début d’année prochaine !

S’il faut l’acheter ou pas, c’est un peu comme un Kickstarter pour le coup : le jeu est proposé à 8€ pour le moment. A vous de voir si vous êtes prêts à prendre le risque et voir comment le jeu évoluera ensuite (en sachant qu’une fois terminé le jeu coûtera bien plus cher) ! Pour notre part, on prend le risque de croire à ce 2084 !

Shadow Of The Tomb Raider

Aujourd’hui est l’heure de voir la fin d’une ère. Si le jeu se présente comme troisième (et dernier?) morceau de la saga Tomb Raider (2013), Rise Of The Tomb Raider et enfin Shadow Of The Tomb Raider, c’est peut-être la dernière fois que l’on verra un jeu avec Lara Croft de cette façon là. Est-ce que le titre vient mettre un bon terme à la trilogie depuis le reboot de la série ? Réponse juste ci-dessous !

 

  • Beaux temples

    L’évolution graphique sur les trois épisodes n’est pas si flagrante que cela, mais le jeu a su trouver sa patte graphique au fil des années et se peaufiner. Cet opus offre un environnement magnifique (ne serait-ce que le Mexique dès le début comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous). 

 

  • Esprit old-school 

    Retour dans « l’exploration » (vous comprendrez les guillemets un peu plus bas!) pure de temples et dans l’esprit des premiers Tomb Raider sur PlayStation. Le level-design est assez recherché avec de nombreux petits détails à analyser et à comprendre pour progresser. On est Lara Croft, on cherche les trésors antiques dont les traces ont été prouvées par son père disparu

  • Bon packaging global 

    Les studios et l’éditeur ont déjà fait leurs preuves et le jeu final a un rendu global très correct sur de nombreux points et les plus négatifs ne sont que du détail, si on veut relativiser. Par ailleurs, The Forge est le premier DLC gratuit du jeu. Le studio a prévu une flopée d’extensions rajoutant du contenu de jeu comme cela durant 7 mois, à raison d’un DLC par mois. Le premier à sortir offre un mode arcade.

    La carte du jeu avec les missions, collectibles et bien plus. Clair et net.
  • Hitman 2 va aller se coucher

    Attention Agent 47, Lara Croft pourrait bien devenir votre homonyme. Le jeu demande une plus grande part d’infiltration qu’auparavant. Il faudra éliminer vos cibles méthodiquement la plupart du temps et éviter de vous faire repérer et ainsi éviter le Game Over qui arrive bien trop vite !

  • Jeu très dirigiste  

    Durant tout le jeu, on va vraiment être guidé dans les niveaux. On progresse sur différents circuits/temples le plus souvent, sans avoir trop de choix ni de possibilités d’action. On se contente juste de suivre à la lettre la seule possibilité que l’on a devant nous. Un peu dommage pour un jeu dont l’esprit de découverte et d’exploration de temples est omniprésent… C’est un peu comme si l’on donnait une grande cuisine et plein d’ingrédients à un jeune cuisinier plein d’idée et qu’on lui demandait de n’utiliser que de la farine et des oeufs… Les ingrédients sont là, mais mal exploités ! (et oui, cette comparaison sort de l’espace, c’est ce qui la rend si magique !)

 

  • La même soupe depuis 3 ans 

    La soupe était goûtue en 2013 avec le premier Tomb Raider, ici on a juste l’impression d’avoir de nouveaux « skins » du jeu d’il y a 5 ans. Le fond ne bronche pas d’un poil, la forme non plus. Le jeu peine à se renouveler et c’est peut être mieux ainsi que ce Shadow Of Tomb Raider soit le dernier pour repartir sur autre chose la prochaine fois qui viendra mettre un petit coup dans la fourmilière (un Battle Royale, pour faire dans l’originalité ?)

    Il y a un mode photo sympathique sur Shadow Of Tomb Raider ! Il semblerait que cela soit à la mode en ce moment sur tous les jeux !

 

  • Je suis Lard Across 

    La VF du jeu va se montrer quelque peu capricieuse malheureusement. Bien que l’on ne profite pas d’un joli accent québecois (Eidos Montréal, on le rappelle !), le jeu montre quelques lacunes au niveau de son doublage en français qu’on aura vite tendance à passer le titre en VO pour peu que l’on soit un peu habitué avec l’anglais

 

15/20 

Shadow Of Tomb Raider est objectivement un bon jeu. Il est bien réalisé et se laisse faire sans soucis, mais il n’apporte pas de nouveautés majeures depuis le premier opus en 2013. Un poil plus qu’un skin, mais moins qu’un réel nouveau titre, les fans de la licence et du jeu d’aventure se laisseront bercer de nouveau par Lara Croft et ses aventures mexicaines. Il ne faut pas s’attendre à une révolution mais à un épisode similaire, mais néanmoins efficace de la série reboot de l’aventurière la plus célèbre du monde.

 

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