League of Legends, un jeu plein de ressources

League of Legends, dans sa quatrième année, est surement un des jeux les plus connus aujourd’hui. Mais n’est-ce qu’un jeu ? On va voir ça tout de suite !

Le jeu

League of Legends (LoL) est un MOBA : Multiplayer Online Battle Arena. Le seul autre jeu du même type qui pourrait aujourd’hui rivaliser avec lui est sans aucun doute DOTA, second du nom. D’autre jeux comme Smite essaient de se faire leur place dans le monde vidéo-ludique, et Blizzard va surement faire une percée avec son prochain titre : Heroes of Storm.

Ce que l’on reproche aujourd’hui le plus à LoL est bien sûr sa communauté. Peu accueillante et agressive, bon nombre de nouveaux joueurs peu expérimentés et mal encadrés abandonnent rapidement le jeu. Pourtant, certains restent jusqu’au bout, ne se lassant jamais de jouer sur la même map. En effet, la deuxième chose qui pousse les joueurs à arrêter est l’absence de variété dans le jeu. Bien qu’il existe quatre maps (3v3, 5v5, Dominion, ARAM), une seule est vraiment beaucoup utilisée, les autres formant une sorte de panel d’accessoires de détente entre deux parties sérieuses dans la « Faille de l’Invocateur ». De plus, la stratégie est sensiblement toujours la même : la formation 1/1/2 + 1 jungler est, avec raison, la seule valable et cela perturbe les moins entrainés. Néanmoins, quand on accepte ces défauts, il reste (selon moi bien sûr) un excellent jeu.

Les Worlds

League of Legends propose des championnats du monde tous les ans. Malheureusement, les équipes chinoises et coréennes ont pris possession de la scène, et leurs équipes laissent peu de place pour les équipes américaines et excluent complètement les équipes européennes.
Cependant, même avec ces équipes, l’ambiance qui entoure les Worlds ainsi que toutes les compétitions locales sont tout simplement ENORMES. Chacune d’entre elle laisse derrière elles des souvenirs comme le légendaire Backdoor de Xpeke contre les SK, qui resteront dans les mémoires :

Youtube

Comme tous les jeux, League of Legends est source d’inspiration pour des centaines de vidéos YouTube. Parmi elles, la chaine MachinimaRealm a créé les vidéos Random LoL Moments qui rassemblent les meilleures scènes qui se déroulent dans la League. Pentakills étonnant, incroyables bugs, on trouve de tout dans ces vidéos ! Elle compte aujourd’hui plus de 250 épisodes :

Le groupe de metal PENTAKILL lui aussi fait son nid sur YouTube parmi d’autres groupes de musique grâce à leurs morceaux dédiés à LoL. Leur groupe a eu tellement de succès qu’ils ont eu le droit à des skins à leur effigie (seul le champion du monde avait eu le droit à cet honneur jusque-là). Vous pouvez visiter leur site et écouter leurs morceaux sur leur site : Pentakill

LoL a bien sûr aussi le droit à des musiques humoristiques et parodiques telles que « Il me dit », « Moi, le Warwick des bois » ou encore bien d’autres.
Skyyart, Jyrayalecochon ou encore Aeterna, les streamers sont nombreux sur ce jeu. Je n’ai cité ici que des membres de la TV Eclypsia mais des dizaines (des centaines ?) d’autres joueurs aiment partager leurs expériences à travers le Web.

Enfin, le dernier type de vidéos que l’on peut trouver est bien entendu celui créé par Riot : il y a maintenant un an et demi, Riot sort sa première vidéo « A Twist of Fate » et…. c’est le buzz tout simplement. La communauté adore l’œuvre :

Riot se met alors à en sortir régulièrement tout en les agrémentant de leurs bons goûts musicaux. Quelques mois plus tard, « Get jinxed » fait son apparition, puis « Trials of the Poro » qui annonçait la sortie imminente de Braum, le brave moustachu. Enfin, « A New Dawn » sort en juillet 2014, ébahissant une nouvelle fois les joueurs. La dernière vidéo en date est l’annonce de la coupe du monde 2014 : « Warriors ».
Entre ces deux dernières vidéos, deux sont sorties pendant l’évènement Shurima, ce qui nous amène à notre dernière partie…

Les Events Riot

Riot affectionne les évènements. On a déjà parlé de la coupe du monde, mais le jeu propose d’autres évènements aux joueurs. Le dernier en date, nommé Shurima, a encadré la sortie du champion Azir, Empereur des sables. Il comprenait deux très belles vidéos (bien que plus modestes que les vidéos précédentes), la refonte de gameplay de Cassiopea, la mise à jour de l’historique de nombreux champions ainsi qu’un mode de jeu temporaire : l’ascension. Cet évènement a permis à tous les joueurs de tester tous ces champions et de jouer dans une ambiance légèrement différente pendant quinze jours. Ces évènements permettent de changer occasionnellement l’expérience de jeu de chacun. Mais on a parlé ici d’historiques modifiés et de modes de jeu temporaires et j’aimerai revenir sur ces deux points.
Depuis longtemps, beaucoup de joueurs demandent à Riot de sortir de nouveaux modes de jeu, ou au moins de nouvelles maps. Certains en ont même inventé dans les parties personnalisées : le mode ARAM est en fait une idée des joueurs qui ont décidé de jouer dans la map d’entrainement avec des champions choisis aléatoirement. Riot, séduit par l’idée et par l’enthousiasme des joueurs a décidé d’en faire un mode de jeu à part entière et a même redesigné la map. Un autre exemple : le mode Ultimate Bravery est encore aujourd’hui un mode non officiel dont les règles sont expliquées ici.

Suite à ces demandes, Riot a promis à ses joueurs que durant la saison 4 (2013-2014), plusieurs modes de jeu temporaires sortiraient et que le meilleur deviendra permanent à la fin de la saison. Les joueurs, très enthousiastes, ont donc pu tester pas moins de sept modes de jeu (dont ascension, précédemment cité). Ils constituent sans aucun doute les principaux évènements de la saison.

Concernant les historiques des champions, j’ai dit au-dessus que les historiques de certains champions (neuf) ont été modifiés. En effet, chacun avait le droit, comme tous les champions, à de belles histoire contant les circonstances qui les ont menées jusqu’à la League, mais, après le dernier évènement, ces neufs champions ne sont décrit plus que par trois ou quatre lignes chacun ce qui s’avère très étonnant car l’évènement est terminé. Il ne nous reste plus qu’à espérer que les prochains évènements comblent ces pages presque vides.

Conclusion

On arrive à la fin de cet article. Je n’ai pas décrit ici tout ce qui concerne League of Legends (j’aurais par exemple pu parler des Easter Eggs, mais je vous invite à lire l’article qui les concerne dans la partie Web du site) mais une bonne partie. On peut voir que derrière les combats dans les Champs de Justice, se cache beaucoup de contenu. Il ne nous reste plus qu’à attendre la saison 5 et les prochaines nouveautés que Riot nous proposera. Je terminerai cet article par dire que je ne suis pas un joueur aguerri de ce jeu (bien que je l’apprécie énormément). Ainsi, si quelqu’un perçoit une erreur dans cet article, je serai ravi de la corriger !

[TEST][PC] Of Orcs and Men

Salut à tous, c’est parti pour une critique du jeu « Of Orcs and Men » développé par Cyanide et sorti en octobre 2012 ! Tout d’abord, pourquoi ce jeu ? Cyanide est sur le point de sortir le jeu « Styx : Master of Shadows » qui m’a énormément tenté. Or, en flânant sur jeuxvidéo.com, j’ai appris que le gobelin qu’on allait incarner dans ce jeu est le même que celui du jeu « Of Orcs and Men », j’ai donc voulu y jouer avant de passer au suivant. Voilà vous savez tout ! On regarde tout de suite le trailer :


Contexte

« Of Orcs and Men » se déroule dans un monde médiéval fantastique comme on pouvait s’y attendre. Comme indiqué dans le titre, on pourra y croiser des hommes et des orcs. Mais la première question que l’on pourra se poser est la suivante : quel(s) type(s) d’orcs allons-nous trouver ? De petites créatures trapues, marronnasses, avec une peau d’aspect boueux comme dans le Seigneur des Anneaux, ou de grandes créatures vertes toutes en muscles telles que celles de Warhammer ? On est ici sur du costaud, du gros, on est sur du bel orc de 2,5 mètres de haut, 1 mètre de large, et on ne va pas se mentir, ça fait plaisir ! Parce qu’on va le jouer cet orc !

Eh oui, dans ce jeu, les humains (pas tous mais la plus grosse faction) sont les méchants qui persécutent et réduisent à l’esclavage les peaux vertes ! C’est pour mettre fin à cette tyrannie que le chef de la tribu des Bloodjaw, une tribu d’orcs qui semble avoir une certaine réputation, décide d’assassiner l’empereur humain. Il demande donc à trois de ses meilleurs hommes de l’aider et il donne une mission à chacun. Arkhail est l’un de ces trois gaillards et c’est l’orc que l’on va incarner.
Notons qu’il existe d’autres races telles que les nains et les elfes, mais ils semblent moins importants que les deux premières… ainsi que de la troisième et surement la meilleure : LES GOBELINS ! En fait surtout LE gobelin, car Styx, nommé plus haut, est le seul de sa race à avoir montré un signe d’intelligence. Mais ce gobelin suffit, il a un caractère très particulier et intéressant, et il s’agit, on l’aura deviné, du second membre de l’équipe.

La tribu des Bloodjaws, faut pas les énerver

On peut donc résumer tout cela assez rapidement : les méchants humains ont un empereur. Arkhail a pour mission de l’assassiner et Styx le gobelin doit l’aider. Nous voilà partis dans une belle aventure !

Premiers pas

Le début du jeu est un peu lent mais tout à fait supportable car le contexte est bien mis en place. On sent que les scénaristes n’ont pas hésité à ralentir un peu le rythme pour qu’on comprenne bien l’ampleur de la mission d’Arkhail. Après 15 à 20 minutes de cinématique entrecoupées de courtes sessions de tutoriel, on se retrouve vite immergé dans le jeu.

Gameplay

Comme dit précédemment, vous incarnerez Arkhail ET Styx. L’un étant massif et puissant, l’autre petit et agile, chacun aura son rôle : par exemple, Styx pourra se faufiler dans d’étroits passages afin d’accéder au système d’ouverture d’une porte qui bloque la progression de son compagnon.
Comme tout bon jeu de rôle qui se respecte, les personnages gagnent des niveaux au cours du jeu et ils ont droit à un point de caractéristique et un point de compétence à chaque niveau.

Pendant les combats, on peut prévoir jusqu’à quatre attaques à l’avance

Pour les combats, on retrouve le style de Dragon Age que j’ai envie de qualifier de… stratégie immédiate (c’est de moi ! :D). Petite explication pour ceux qui ne connaissent pas Dragon Age : il ne s’agit pas de combats à la Skyrim où on spam son bouton pour bourriner la face de l’adversaire, ni de combats au tour par tour comme FF Tactics Advance où l’on choisit ses attaques les unes après les autres. On sera plutôt entre les deux : le combat se déroule bien en temps réel mais chacun choisit les attaques qu’il va utiliser une par une dans un panel de compétences qui lui est propre. Chacun a quatre emplacements d’attaque, c’est-à-dire que vous pouvez prévoir jusqu’à quatre attaques maximum. Pour vous aider, vous aurez la possibilité de mettre le jeu au ralenti afin de réfléchir à la meilleure stratégie à adopter.

Une dernière chose à dire sur le gameplay : malheureusement, le jeu est trop linéaire, on est à la limite du porte-monstre-trésor. Le système est très simple : une mission vous est donnée, on se retrouve sur une map d’une taille raisonnable, il faut la traverser en tuant tous ceux que vous croisez, et, une fois au bout, vous aurez le droit de tuer soit un boss, soit beaucoup de sbires… Enfin, vous pourrez accéder à la récompense et retourner automatiquement au camp. Aucun contenu supplémentaire n’est proposé, à part parfois de petites quêtes secondaires.


Conclusion

« Of Orcs and Men » est un jeu de rôle très sympa, quoiqu’un peu trop linéaire. On aimera pouvoir se balader un peu selon nos propres envies comme dans un Elder Scrolls par exemple. Les dynamiques de combats sont très intéressantes, car si vous cherchez systématiquement le combat direct sans réfléchir, vous serez très vite bloqués. Les graphismes sont tout à fait honorables et la cohérence des dialogues est assez bonne (même si on remarque régulièrement des pauses trop longues entre deux phrases). Le gameplay est certes amusant, mais il n’est pas incroyable : ce n’est pas l’intérêt principal que présente ce jeu à l’inverse de l’ambiance et du scénario. Je terminerai par préciser que j’écris cet article sans avoir terminé le jeu ; ainsi, certaines de mes remarques sont peut-être un peu prématurées. Je reviendrai surement sur le sujet un peu plus tard, une fois que j’aurai plus découvert le jeu.

[TEST][PC] Les Sims 4


Une semaine après sa sortie, je vous propose un petit test des Sims 4!

5 ans après les Sims 3, le nouvel opus tant attendu de cette simulation de vie est sorti le jeudi 4 septembre en France. Le jeu en lui-même ne change pas, il s’agit toujours créer des Sims, s’occuper de leurs besoin, les faire évoluer et, pour les plus sadiques d’entre vous, de les tuer.

Pour commencer, niveau graphisme on retrouve à peu près les mêmes que dans les Sims 3. Je dis bien « à peu près » car ils ont quand même un peu évolué. On le voit dans les coupes de cheveux qui sont IMMONDES pour les hommes comme par exemple celle-ci:

La finition des détails est quasi nulle (pour cette coiffure), on dirait même que c’est nous qui venons de la dessiner! Bizarrement cet effet n’est que sur les coiffures pour hommes, car pour les enfants et femmes elles sont normales.

Mais sinon dans l’ensemble ce sont presque les mêmes graphismes que pour les Sims 3.
Les menus ont tous été changés dans le mode construction et dans le mode vie que je vous montrerai au fil du test.


Découvrons les Sims 4 avec une famille que je viens de créer.

Tout d’abord, voyons ce nouvel outil de création de Sims. Il est beaucoup plus sophistiqué que ceux d’avant, il est plus facile de créer des Sims, ça va beaucoup plus vite mais il faut néanmoins s’y habituer ! D’un simple clic de souris vous pouvez allonger un nez, gonfler les joues, ou encore faire des yeux de mangas à vos sims :

Le point négatif dans tous les premiers Sims, c’est qu’il n’y a presque rien. Coiffures, habits, ce ne sont que ceux de base et ils ne sont pas nombreux. En parlant des habits, vous pouvez utiliser des « look prédéfinis », sympa quand vous ne voulez pas prendre 3h à créer vos Sims.

Le gros point noir dans la création, c’est l’outil personnalisé qui a disparu, adieu la couleur des yeux, le motif, ou la couleur du tapis que vous avez parfaitement en tête, vous devez vous remettre aux couleurs prédéfinies par le jeu comme dans les Sims 1 et 2. Mais on retrouve le curseur pour choisir la corpulence exacte de votre Sim comme dans les Sims 3. Vous pouvez donc décider de créer un Sim très maigre ou musclé, mais aussi définir pour chaque partie du corps la taille que vous lui voulez. Par exemple sur Joy, j’ai décidé qu’elle ait de grosses fesses mais pas de ventre, mais qu’on voie quand même quelques abdos se dessiner.

Remarquez que l’on peut également faire entrevoir ses côtes si on choisit de la faire très maigre.


Bon je pense que notre famille est prête, voyons maintenant les nouveaux quartiers !

Il n’y en a que deux, ce qui équivaut à deux mondes dans les Sims 3. Les quartiers sont minuscules, il n’y a presque pas de terrains communautaires (une bibliothèque, une boîte de nuit, un parc, un bar, un musée et une salle de sport) et on assiste aux retours des écrans de chargement, comme dans les Sims 2. Encore une fois, je préfère les Sims 3.

Pour créer une maison, c’est le même principe que la création de Sims : un clic pour allonger/rétrécir les murs, et après vous connaissez le fonctionnement, c’est quasi pareil que dans tous les Sims. Ce qui n’est pas mal, c’est qu’on peut maintenant rechercher un meuble en tapant juste son nom dans une barre de recherche, ce qui est plutôt pratique au début quand on ne connait pas vraiment les nouvelles fonctionnalités !

Ensuite, on retrouve les pièces préfabriquées par le jeu qui étaient déjà apparues à la fin des Sims 3.
En conclusion donc pour le mode construction, ça revient à aller aussi vite qu’à créer des Sims, on voit bien la recherche des concepteurs à nous faire jouer le plus vite possible.


Passons au mode vie.

Comme je l’ai dit précédemment, les menus ont été repensés. Les boutons de la caméra, du mode construction ainsi que les options du jeu se situent désormais en haut à droite. On retrouve les besoins qui sont placés tout à droite, un onglet simologie qu’on avait aussi dans les Sims 2 (juste à côté), l’inventaire de votre Sim symbolisé par une commode, les relations de votre Sim, l’onglet des compétences, celui de la carrière et enfin le nouvel onglet de l’aspiration de votre Sim.

Attardons nous sur ce dernier. Depuis les Sims 2, nous pouvons réaliser les souhaits de nos Sims, c’est aussi le cas dans les Sims 4 mais tout comme les Sims 3 vous avez choisi une aspiration pour votre Sim (ce pourquoi il se battra toute sa vie). Donc vous avez les souhaits dits « normaux » tels que « parler à tel Sim », « regarder du sport à la TV » qui apparaissent à gauche sous formes de bulles, mais aussi ceux de l’aspiration (qui n’en était qu’un dans les Sims 3). Ceux-ci se situent dans ce nouvel onglet. Prenons Lilou Bloom. J’ai choisi pour elle l’aspiration « Génie de la musique » et on peut voir différents souhaits à réaliser pour passer au niveau suivant de l’aspiration.


Voilà pour les nouveaux menus ! Essayons de jouer maintenant.

J’ai testé le jeu avant de rédiger l’article donc ne vous inquiétez pas si vous ne retrouvez pas les mêmes Sims que lorsque que je les ai créés, ils sont tout simplement devenus adultes et ont pris leur envol. Quant aux parents, eh bien ils sont juste morts. Nous allons jouer avec Lilou, Tia et Tohru qui sont les filles des Sims adultes de tout à l’heure.

Prenons Tia, c’est une Sim qui est énergisée en ce moment. Grâce à cet état d’esprit, nous pouvons lui faire faire des choses en rapport avec son état. Elle peut par exemple faire un jogging énergisé mais aussi grâce à toute cette énergie, de nouveaux souhaits apparaissent comme celui-ci qui est une interaction sociale.

C’est la même chose avec tous les états : si on prend Lilou qui est concentrée, des souhaits apparaissent également.

Maintenant, voyons Tohru. Elle est enjôleuse, j’ai donc invité son petit-ami à la maison. On peut voir de nombreuses interactions sociales qui apparaissent grâce à ce nouvel état d’esprit ! On les identifie grâce à leur couleur : rose pour enjôleur, orange pour énergisé, violet pour concentré etc…

Regardons en même temps une des nouvelles interactions amoureuses. Tohru n’est qu’une adolescente donc il n’y a pas tout, mais on remarque celle-ci « échanger des anneaux » que je ne peux pas faire pour l’instant car mes Sims ne se connaissent pas assez. Mais je l’ai essayé avec des autres Sims, et au-dessus de leurs relations s’affiche « promis(e) » (et oui, mon personnage a dragué la faucheuse), c’est comme si ils étaient mariés, sans vraiment l’être. Trop mignon.

Pour finir sur les nouvelles interactions, il y a « malice » qui est aussi une compétence. Vous pouvez faire différentes choses et ça ressemble à des farces que vos Sims peuvent faire avec les autres (qui les prennent plus ou moins bien).

Vous pouvez également voir sur cette image que les tombes existent toujours et vous pouvez pleurer devant, ou alors « libérer l’esprit pour qu’il rejoigne l’au-delà » ce qui équivaut juste à supprimer la tombe et vous donnez un triste +2. A noter aussi que je n’ai malheureusement pas vu de fantômes…


Pour en terminer avec ce test, c’est un opus avec de nouvelles fonctionnalités sympas comme la création de Sim ou de maisons mais malheureusement on en paie le prix, c’est-à-dire que de nombreuses choses on été supprimées comme l’outil personnalisé, les piscines, les bambins, les fantômes, les voitures (que vous ne voyez que sur la route)… On a vite fait le tour car il n’y a pas grand-chose à faire, surtout si vous étiez habitués aux Sims 3 et ses 11 disques additionnels sans compter les kits.
En conclusion donc, c’est un bon Sims mais on attend les add-on pour le compléter !

[TEST][PC] LUFTRAUSERS !

Luftrausers : Pas pour les losers !

Je vais vous parler aujourd’hui de Luftrausers, un jeu développé par le petit studio hollandais Vleeber (connu notamment pour le jeu « Ridiculous Fishing » sorti sur iOS et Android) qui s’est associé au studio un petit peu plus connu Devolver Digital, également éditeur du jeu! (Hotline Miami ftw)

Le jeu est un shoot’em up digne des jeux que l’on pouvait voir au tout début de l’ère des jeux vidéo, ses graphismes old-school y étant probablement pour quelque chose. Il est sorti le 18 mars 2014 et n’est qu’une amélioration du jeu flash « Luftrauser » qui reprend le même gameplay.

Pas réellement de menu à proprement parler dans LUFTRAUSERS!

– Un n’avion à réaction –

Le principe est simple, très simple. Le jeu suit le proverbe classique « Facile à jouer, difficile à maîtriser ». En effet, il n’y a que 5 touches dans ce jeu : les 4 flèches directionnels (ou le stick de la manette) pour diriger votre avion et vous déplacer dans les menus, et la touche de tir (X par défaut sur PC et le bouton A sur manette).

L’histoire du jeu ? Un tas de méchant veulent vous tuer, survivez !

Le but du jeu ? Taper tout ce qui bouge !

Le jeu est très clairement un jeu de scoring pur et dur. A l’origine, le jeu flash dont découle ce jeu était simplement le jeu tel que vous le voyez une fois la guerre lancée, il n’y avait pas tous les « à-côtés ».

– Un n’avion aux 125 possibilités –

Les à-côtés, mais quels sont-ils ?

En effet, cette version de Luftrausers ne changent en rien le gameplay du jeu flash original, mais vient y ajouter un tas de choses rendant le jeu moins répétitif, plus attrayant !

Un système de missions est mis en place selon 3 colonnes : chaque colonne marche de façon indépendante. Une fois une mission remplie, vous remporter un crâne de la colonne correspondante et de l’XP. Une fois 5 crânes obtenus, vous débloquez une arme, un corps, ou un propulseur pour votre vaisseau (en fonction de la colonne que vous terminez). Ainsi, si vous voulez d’abord débloquez toutes les armes, concentrez-vous pour enchaîner toutes les missions de la première colonne par exemple. Il y a au total 5 éléments à débloquer dans chaque colonne, modifiant complètement le gameplay (forme des missiles que vous tirez, rapidité, résistance aux coups…) que vous pourrez combiner à votre souhait, soit 125 combinaisons possibles au total ! A noter que pour chaque combinaison une piste de son electro/techno y est associée, elles sont en revanche très très proches.

Voici votre labo de n’avions. Votre chercheur est probablement le meilleur de tous, ça se voit aux lunettes.

– Un n’avion à réaction, mais pas sans action ! –

On comprend vite pourquoi Devolver Digital a choisi d’éditer le jeu : dans la veine d’un Hotline Miami, le gameplay se veut très nerveux ! On commence doucement avec quelques avions pour vite en arriver à des dirigeables immenses, bateaux gigantesques tirant 50 missiles à la seconde et autres joyeux vaisseaux n’en voulant qu’à votre pauvre vous.

Comptez environ 2 à 5 minutes par partie (moins au début) tellement la difficulté se veut croissante. En effet, pour chaque seconde passée, vous gagnez un « point de difficulté ». Pour chaque vaisseau tué, vous gagnez xx points de difficulté… Du coup, plus vous en dégommez, plus ça devient compliqué… Vicieux comme principe, n’est-ce pas ?

Attention cependant au maniement du vaisseau qui demandera un petit temps d’adaptation, les flèches gauche/droite permettent de faire tourner le vaisseau sur lui-même, et la flèche du haut de lui donner un coup de boost en avant, rendant le maniement plutôt peu fluide.

« Pan, dans la vieille. » Billy The Kid – Lucky Luke (Oui j’ai d’excellentes références.)

+

  • Fun as well, Hotline Miami inside !
  • 125 combinaisons de vaisseaux différents jouables !
  • Aspect scoring important qui peut plaire.
  • Pour les amateurs de difficulté
  • Missions parfois simples, parfois compliquées…
  • Bande-son : Peut être pas 125 morceaux réellement, mais quelques très bonnes boucles !
  • … mais trop court dans son ensemble, comptez plus ou moins 2h pour arriver au niveau 10 (maximum du jeu) et tout débloquer.
  • Répétitif si vous n’aimez pas faire du scoring et ne cherchez pas à vous surpasser
  • Le prix, 9€ pour finalement quelque chose très proche du jeu flash, mouais…
  • Le maniement du vaisseau assez particulier.

Conclusion

Luftrausers est un jeu très fun, même si l’on préférera le gameplay nerveux d’Hotline Miami.
Les missions et les modifications possibles de votre vaisseau apportent une vie nouvelle au jeu flash. Cependant, à moins d’être un fou du scoring et vouloir apparaître dans le top 10, il y a de fortes chances pour que vous rangiez ce jeu au placard une fois le niveau 10 atteint… Peut-être pour en refaire une partie un jour ou l’autre, mais certainement pas pour y passer la soirée. On va donc se contenter d’une timide médaille de bronze pour LUFTRAUSERS! dont le concept aurait pu être probablement encore plus poussé !

A noter que pour encore deux semaines, Luftrausers est dans le tier BTA de l’Humble Indie Bundle 12, composés d’excellents jeux (Gone Home, Prison Architect, Gunpoint et j’en passe…), n’hésitez pas à aller y faire un tour !

[LIVE-REPORT] Videogame Story


Videogame Story: L’expo sur l’Histoire du jeu vidéo.

L’été est terminé, les vacances aussi. Hellooow!

Dites-moi, est-ce que l’Histoire du jeu vidéo vous intéresse ? Non ? Mais qu’est-ce que vous faites là alors ?…

Pour les trois dans le fond qui seraient restés, notre thème du jour sera « Le Video Game Story ». [Insérez ici votre musique épique].
Que sait-on de cette exposition ? Le site nous raconte qu’il s’agit de « la plus grande expo sur l’Histoire du Jeu Vidéo » il est donc légitime que j’aie voulu y assister.


Après *** heures de transports nous voici enfin à l’exposition. Euphoriques ? Nous ? Non, juste très excités. Une fois passé l’achat de nos tickets nous entrons, et à ce moment là j’ai juste une question pour le décorateur de la salle. Le peu de lumière et les murs sombres c’était pour faire plaisir aux visiteurs photophobes ? Personnellement j’y aurais placé des panneaux nous expliquant certaines choses ; ça aurait rendu moins ternes les murs ENTIEREMENT noirs.
Et c’est là tout le problème de cette exposition : Le manque cruel d’informations.
Lâchés dans cette salle d’arcades on aurait bien aimé de petites fiches près des machines nous donnant les dates de sortie, l’élaboration, des biographies de célèbres créateurs de jeux ou bien une frise chronologique
. Cela nous aurait fait plaisir.

Bon, plutôt que de rager sur ce qu’il n’y a pas, intéressons-nous à ce qui s’y trouve vraiment. Des consoles
[Captain Obvious, le retour], des tas et des tas de consoles (L’expo s’ouvrant sur la Magnavox Odyssey) regroupée dans plusieurs salles sous un thème précis : Salle Tomb Raider, Salle Sonic, Salle Mario, Salle Metal Gear, les Olds School, Console 16 bit, etc…
Le salon étant assez grand et la plupart des consoles jouables : cela fait pas mal de titres à tester.
Ce fut réellement quelque chose de très intéressant et de fort sympathique car même si je connaissais un certain nombre des consoles présentes je n’avais jamais vraiment eu l’occasion d’y jouer.
Toutes les époques y sont représentées. Que vous soyez Atari 260 ou PS4, vous trouverez votre bonheur.
Et petit point important, il n’y a aucune restriction de temps. Du moins personne n’est venu nous déranger mon frère et moi parce que cela faisait 30 mins que nous étions sur Street Fighter.

Back to the future ! L’Oculus Rift était également présent ce qui avait créé un véritable attroupement. Vous comprendrez que je n’ai pas eu la chance de le tester.
Orange présentait son Cloud Gaming et Intel une harpe sans fil. Je comprendrai que cette dernière vous pose une question d’utilité.

Plus loin dans l’exposition nous avons pu découvir une petite galerie d’art portant sur la saga Final Fantasy. Les œuvres étaient très belles et j’ai trouvé cela sympathique de rappeller que sans artistes l’univers vidéoludique ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui.

Vidéogame Story n’est réellement pas une mauvaise exposition. On n’y apprend pas grand chose certes mais l’on s’y amuse bien et cela permet de découvrir ou redécouvrir consoles et titres.

Si vous n’y êtes pas encore allés je vous le conseille ; pour les autres, cela vous a-t-il plu ?


Note : J’ai appris sur le tard que si on s’adressait au staff il y avait moyen d’avoir une visite guidée avec des explications. A tester avant le 7 septembre.

Les Easter Eggs

Salut à tous, aujourd’hui, nous allons aborder un sujet qu’un nombre réduit de personnes (selon mes propres constatations) connaissent : Les easter eggs, ou œufs de pâques en français.

Il ne s’agit bien entendu pas de ces somptueux œufs en chocolat, tantôt noir, tantôt blanc, parfois parsemés de délicieux éclats de noisette que l’on savoure pendant les quelques jours qui suivent la célèbre chasse aux œufs ! On parle ici de petits contenus que les développeurs cachent dans leurs logiciels.
Je m’explique : prenons par exemple un logiciel très connu : Microsoft Excel. Il est très pratique pour réaliser des graphiques, des tableaux comparatifs ou encore pour faire ses comptes, mais saviez-vous que la version 97 de ce logiciel contient un simulateur de vol ? En effet, comme pour beaucoup d’easter eggs, une manipulation rapide suffti à faire apparaître du contenu caché !

Internet

Internet, vaste espace numérique sur lequel on trouve TOUT, est bien sûr l’endroit où on en trouve le plus :

  • Tapez « about:robots » dans la barre de recherche de Mozilla Firefox et un gentil robot apparaitra vous énonçant la première loi de la Robotique ainsi que d’autres anecdotes robotiques.
  • Sur une ancienne version de Google Maps, la fonction itinéraire nous conseillait de traverser le Pacifique en kayak pour rejoindre Tokyo depuis Los Angeles.
  • Sur Youtube, mettez votre vidéo en pause, puis appuyez sur les touches gauche et bas du clavier et un snake débutera immédiatement.

Communiquer avec une théière…

Le protocole HTTP est le protocole qui recense beaucoup de messages, chacun enregistré sous un code à trois chiffres. Le plus connu est sûrement « 404 : not found » qui a inspiré le nom de notre site. Le 1er Avril 1998, le code 418 a été créé et contient le message « I’m a teapot », original non ?

League of Legend

League of Legend, aujourd’hui l’un des jeux online les plus joués au monde, contient des petits bonus cachés que l’on pourrait qualifier d’easter egg. En voici quelques uns :

  • Leona, une guerrière bénie par le soleil inflige un point de dégat en moins à tous les personnages portant des lunettes de soleil (skins compris) comme Lee piSin, Gragas Vandale ou encore Graves Tueur à gage.
  • Quand l’ultime de Fizz tue un Yordle, le cadavre de celui-ci disparaît, emporté par le requin (quelques Yordles comme Teemo font exception).
  • Lorsqu’il y a plusieurs champions « ninja » dans une équipe, celle-ci a -1HP : les ninjas travaillent mieux seuls.
  • Lorsque Tresh tue Nunu, ce dernier laisse deux âmes au lieu d’une seule (sans doute pour le Yéti).

Pour trouver des dizaines d’autres Easter eggs, je ne vous dirai qu’une seule chose : Google est votre ami !

[TEST][PC] Et Poöf, un test !

Poöf, l’ami préféré des humains.

Le menu une fois le jeu terminé, avec l’option King Of The Score au lieu des Missions

– Pif –

Poöf vs the Cursed Kitty est un jeu sorti le 9 janvier 2013 et développé par un petit studio français, nommé Arkedo. Depuis, celui-ci a disparu (malheureusement…). Le developpement du jeu Poöf a été co-réalisé avec un autre studio français : Neko Entertainment. On connaissait Arkedo autrefois pour ses excellents jeux DS : Big Bang Mini et Nervous Brickdown. Cette fois-ci, le studio nous revient avec un jeu PC des plus fun qu’il soit : Poöf vs The Cursed Kitty ! Il s’agit d’un tower defense d’une forme différente des classiques « vu du dessus » puisqu’il s’agit d’un jeu de plate-forme. Le but ? Vous êtes Poöf le chien, et vous devez protéger le chaton (le Cursed Kitty) à l’aide de diverses tourelles de protection, armes et votre arme « naturelle » : vos Pooh, ces jolis petits « cacas » dorés qui permettront de ralentir votre ennemi en toute circonstance (hormis le ver qui lui supprimera vos Pooh du terrain).

– Paf –

Le jeu se finit rapidement (faisable en 4/5h si vous n’êtes pas trop mauvais) et se présente comme une succession de quêtes à effectuer, un peu à la façon de Jetpack Joyride : 3 missions à effectuer pour débloquer le niveau suivant qui vous améliorera une arme, ajoutera une salle et de nouveaux monstres au terrain…

Chouette, des missions !

En revanche, le gameplay se voulant assez nerveux, l’aspect scoring une fois les missions du jeu terminées permettra de prolonger grandement
la durée de vie pour peu que l’on aime se surpasser.
Attention cependant, l’utilisation d’une manette est FORTEMENT conseillée, le jeu est difficilement jouable au clavier et perd de son intêret !

On a la possibilité de régler la vitesse du jeu (plus ça va vite, plus vous obtenez de multiplicateurs de points pour votre score) qui est aussi très appréciable, et qui permet de relever le niveau. Après quelques minutes en ultra fast, le jeu va vraiment vous montrer son potentiel, et vous avez intérêt à être extrêmement bon si vous voulez tenir un peu ! De plus, les monstres ont des patterns semi aléatoire. On sait d’où ils sortent, mais on ne sait pas s’ils iront vers la gauche ou la droite quand ils ont le choix, ce qui rend chaque partie inédite.

– Pouf –

Ceci est la seule salle dans laquelle vous ferez vivre des aventures épiques à votre animal préféré.

Le jeu a beau être addictif, il y a un point que je trouve tout de même dommage… Il n’y a qu’une une seule map qui s’agrandira au fil du jeu certes, mais qui reste la seule map du jeu… On en voudrait tellement plus de Poöf ! Un mode aventure par exemple, où l’on doit remplir plein de séries de missions par lieu, chaque lieu se terminant par un boss, etc. Le jeu a beaucoup de potentiel, et on a une petite sensation d’inachevé à la fin… On a terminé le jeu et pourtant, on voudrait bien faire vivre de nouvelles aventures à notre ami Poöf. On a quand même un petit aspect funky avec la possibilité d’avoir son Kitty qui change d’apparence au fur et à mesure du jeu : inutile sur le gameplay, donc indispensable ! On peut en revanche noter la présence de nombreux objets, se différanciant en 4 catégories distinctes.

  • 1) Les tourelles : Electriques, à flèche et les shurikens. Attention car ces tourelles peuvent aussi vous blesser ! (hormis l’electrique)
  • 2) Les objets tels que les couteaux, le gel, les coeurs de soin, les bombes… Là encore attention car les bombes peuvent vous blesser !
  • 3) Les cacas dorés. Si un item ne vous plait pas, transformer le en caca doré qui ralentira vos ennemis comme décrit au début du test !
  • 4) L’œuf doré ! Au dessus de votre Kitty, il y a un petit œuf qui apparaîtra de temps à autre sur la map. Il est INDISPENSABLE et à utiliser en cas de grand besoin puisque son effet est dévastateur : il nettoiera ENTIEREMENT la map, faisant ainsi apparaître des milliers de gemmes pour augmenter votre score et vous débarrassera de situations embarrassantes avec un trop grand nombre de monstres.

+

  • Forte rejouabilité si l’on aime faire du scoring
  • Le système de missions, plutôt bien pensé
  • Les cacas dorés, fallait y penser !
  • La diversité des items, offrant un large panel d’actions possibles !
  • Durée de vie courte, mais pour le prix (6€), cela nous fait environ 1€ de l’heure, c’est donné !
  • Une seule map, à mon plus grand regret…
  • Durée de vie courte justement, peut être qu’un prix légèrement supérieur et un contenu un peu plus fourni aurait été sympa aussi !

Conclusion

Poöf vs The Cursed Kitty est un excellent Tower Defense ! Si vousaimez le genre, n’hésitez pas à vous y frotter ! Poöf offre un challenge (surtout une fois les quêtes et missions terminées) relevé pour quiconque souhaitera s’adonner aux joies du scoring afin de montrer son « skilldelamorkitu » à ses amis ! Malgré un manque de contenu (musique, map), il y a fort à parier que vous passerez un excellent moment sur ce jeu et que vous en redemanderez une partie de temps à autre ! Une petite médaille d’argent pour notre chien préféré ! Très bientôt on vous fera une courte vidéo du staff sur ce jeu. Vous verrez bien par vous-même !

En ce moment, 4 jeux Poöf Vs The Cursed Kitty sont à gagner sur le site !

[PC] South Park : The Stick Of Truth

Hey, Douchebag.

Aujourd’hui, on va parler d’un jeu qui va en faire sourire beaucoup : South Park : The Stick Of Truth !
Il s’agit d’un jeu développé par Obsidian (Fallout New Vegas, Neverwinter Nights 2, Dungeon Siege III) ce qui annonce la couleur du jeu avant même de le commencer : DU RPG, DU VRAI !
Qui aurait pu croire qu’un jour nous aurions vu sortir un RPG de qualité sur le thème de South Park dans nos contrées ? Maintenant que cela est chose faite depuis le 6 mars 2014, il est temps de s’y frotter un peu.

Merde j’ai lancé un épisode et pas le jeu…

– J’prends la route de South Park… –

Avant de prendre la route, une petite personnalisation de personnage est possible au début : Couleur de peau, coiffure, habits. Assez classique, et pas très utile puisque vous pourrez changer votre coiffure, habits et accessoires très souvent.Nous voilà dans la joyeuse ville de South Park, dans laquelle vous venez d’aménager. Votre première « quête » sera des plus épiques… Sortir vous faire des amis !

Kupa Keep, le royaume de Cartman.

Pour expliquer un peu la suite des événements, je vais vous raconter brièvement le scénario du jeu.

Comme tout petit garçon de votre âge, vous allez jouer avec vos copains dans le jardin, et vous vous imaginez de folles aventures. Votre aventure commence donc avec Cartman, le grand magicien protecteur du « Bâton de la Vérité » qui vous permettra de choisir votre classe : Guerrier, Voleur, Magicien et surtout le moins commun : Juif . Vous pourrez également choisir votre prénom, du moins jusqu’à ce que Cartman décide de vous renommer. Douchebag (= connard en français) sera donc votre nom de grand guerrier pour le restant de cette aventure.

A savoir que quiconque possède le Bâton de la Vérité (qui n’est ni plus ni moins qu’un vulgaire bâton de bois) est le maître de l’univers et a le droit de modifier les règles du jeu.

Evidemment, plusieurs clans de « potes » s’affrontent pour récuperer le super bâton et devenir les maîtres de la cour de récré… Jusqu’à ce que zombies nazis, aliens, gnomes voleurs de slips et bien d’autres s’en mêlent jusqu’à créer une panique totale sur la ville !

– Suivez moi à South Park et j’vous présenterai des potes. –

J’te présenterai des potes.

On a le droit à un menu avec tout ce qu’il faut pour un RPG. Les équipements, les aptitudes, les sorts à augmenter après chaque niveau, les quêtes, une carte de la ville… Le petit bonus est la page d’accueil de ce menu, qui se résume à un genre de Facebook simplifié où les villageois(es) de South Park viendront mettre des statuts. Au fur et à mesure de l’aventure, parlez avec tous vos frères de guerres et les habitants de la ville afin d’avoir pleins d’amis ! Il y a en tout 120 amis à ajouter sur « Southbook » ! A la manière d’un Facebook, vous verrez les publications de chacun, avec les commentaires des uns et des autres, le tout étant en rapport avec votre progression dans l’aventure et très souvent en référence à de nombreux épisodes de la série (tout comme le jeu qui possède un nombre démesuré de clin d’oeils à la série)

– Y’a d’la place pour se garer, tout le monde vous dit bonne journée ! –

Tout le monde ne vous dira pas bonne journée, demandez donc l’avis au fœtus géant nazi, au gnome voleur de slip magicien que vous combattrez entre les parties génitales de vos parents qui seront en train de procréer.

Les backgrounds et dialogues sont choisis avec… amour ?

Les combats sont au tour par tour, un style qui avait tendance à être oublié au profit des combats « actifs » (dit A-RPG), mais qui revient à la mode. Pour chaque combat vous vous battrez avec vos capacités, et avec l’aide d’un allié au choix, parmi les meilleurs : Cartman, Kyle, Kenny, Butters, Jimmy, Stan. On ne peut demander mieux ! Chacun a ses compétences spécifiques et tous se complémentent assez bien (un healer, un barde, un gros musclé, un magicien…)
Les combats sont généralement assez simples et vous n’aurez pas de grandes difficultés à remporter le jeu. D’autant plus qu’en interagissant avec le décor, il est souvent possible de tuer avant le combat certains ennemis du groupe d’ennemis qui va vous attaquer, simplifiant grandement la tâche. Les combats sont efficaces et souvent bourrés d’humour.

Ici, pas de potion de soin, mais seulement des friandises : une tapotte de Butters ou un paquet de chips fera l’affaire!
L’aventure se boucle en une petite dizaine d’heures (quête principale), ce qui fait un peu court, on en voudrait tellement plus ! Heureusement, aller recruter les 120 amis, et effectuer la tonne de quêtes annexe dans la ville ou encore collectionner tous les objets du jeu ne vous laissera pas sur votre faim et vous occupera au moins 10 heures de plus !

 

  • Un Rpg tour par tour
  • Les références à South Park, l’humour de l’univers, parfaitement retranscrits !
  • Le Facebook de South Park
  • Le nombre de panoplies, d’objets collectionnables, et la personnalisation des héros
  • Oh god, they killed Kenny !
  • Et les doublages FR dans tout ça, ils sont où ? Si vous avez l’habitude
    de regarder en VO, pas de soucis, ce sont les mêmes voix, mais dans le cas contraire, c’est fort dommage !
  • Durée de vie légèrement courte si on s’attelle seulement à la quête principale.

Conclusion

Obsidian a réalisé un nouveau coup de maître avec ce South Park : Le Bâton de la Vérité. Le jeu se veut old-school : des sorts, un guerrier, un magicien, une relique avec un pouvoir sans précédent, un grand méchant etc… Il est fidèle à 200% à la série. On a l’impression de jouer dans un épisode de la série où tout devient possible, et ça, c’est excellent ! J’attribue donc une médaille d’or à ce South Park auquel on regrettera juste le doublage en français, qui aurait pu aller à merveille sur ce titre et qui aurait renforcé l’immersion pour nous, joueurs français. Malgré le manque de ce doublage, il a tout de même fort à parier que vous passerez quelques excellentes soirées sur ce jeu. Médaille d’or donc pour ce jeu, qui est très méritée.

[TEST][PC] Brawlhalla : Super Smash Brawl…Halla !

Attention, ce jeu est testé en tout début d’alpha et va avoir le droit à d’énormes changements ! Version testée: alpha v0.1.0

Brawlhalla, Super Smash Bros mais sans Mario.

Brawlhalla est un petit jeu de combat dont le but est similaire à la licence des Super Smash de chez Nintendo. Il est developpé par le studio Blue Mammoth Games, connu notamment pour le jeu sur navigateur Dungeonblitz. Pour l’instant, 4 personnages et un seul stage sont disponibles (Early Access).

Le jeu suit globalement le même principe que les « Super Smash Bros ». Le but est de faire sortir vos adversaires du terrain où vous allez vous acharner à récupérer les armes et tabasser les vilains en face de vous. On a ici deux modes de jeu pour le moment (encore une fois, ce n’est que la première early access du jeu). Le premier est le mode Temps, où le but est de faire le plus de meurtres (+1 point) en mourant le moins de fois possible (-1 point), le gagnant étant celui qui a le plus de points à la fin du temps imposé (5 minutes par défaut pour le moment). L’autre mode de jeu est un mode à « vie », où l’on doit éliminer ses adversaires. Pour gagner, bien que cela puisse paraître évident, il faut être le dernier en vie. (Incroyable, hein ?)

Le terrain actuel du jeu.

Là où cela va différer un petit peu, c’est que chaque personnage n’a pas réellement de compétences qui lui sont propre s’il est « tout nu ». Il en obtient une en revanche pour chaque arme sur le terrain. Je m’explique : sur le stage où l’on va combattre, des armes apparaissent TRÈS régulièrement. Ensuite chaque personnage aura une compétence un peu différente pour chaque arme. Par exemple si vous prenez l’épée avec tel ou tel personnage, les deux n’auront pas la même animation ni la même force suivant l’arme. À vous donc d’étudier chaque personnage (on trouve les infos des compétences de chaque personnage via le menu d’accueil, la petite icône qui référence tous les personnages, la deuxième icône du menu horizontal en haut, qui n’est pas grisée).

Blue Mammoth Games voit grand pour son jeu : les créateurs ont déjà prévu de donner un aspect MOBA à leur jeu, comme rajouter très fréquemment de nouveaux personnages, faire des roulements de personnages gratuits chaque semaine (qui seront tous déblocables grâce à de la monnaie virtuelle gagnable après chaque partie), mettre des skins purement cosmétiques de façon payante dans le jeu etc. Il faut d’ailleurs savoir que le jeu sera free-to-play à sa sortie. Si vous l’achetez maintenant, vous aurez en exclusivité quelques personnages (pour le moment) et quelques cadeaux de « précurseur » comme des skins inédits (déjà disponible pour l’un des personnages sur Steam).

Le menu de lancement d’une partie, faisant penser à un mélange de Super Smash et de MOBA

Amis français, bien que le jeu soit disponible en France sur le Steam Store, aucun serveur n’est localisé en France, alors cela sera compliqué pour vous de jouer en ligne (à part si vous avez une excellente connexion, sinon vous serez victimes de quelques lags). Cependant le support manette est déjà intégré et est très bien fait ! Les maniements sont faciles, les coups spéciaux efficaces et variés. On se souvient sur Super Smash des B + stick vers le haut pour remonter sur le terrain si l’on tombe, B+bas ou gauche ou droite, B chargé… On a déjà beaucoup de coups disponibles (bien qu’encore ressemblants) pour chacun des 4 personnages.

C’est un joyeux bordel, on retrouve les plaisirs d’un Super Smash Bros ici. Le jeu sera vraiment sympa aussi bien en local entre amis qu’online !

+

  • Principe de reprendre un Super Smash bros
  • Aspect MOBA pour avoir de nombreux personnages/choix
  • Gameplay nerveux, et très accessible à la manette
  • Modes clés : à temps, à vie…
  • Mode Local : un cable HDMI, quelques manettes, les joies d’un jeu multi dans le canap’ !
  • Pas de contenu : Pas vraiment un point négatif puisqu’on vous l’a dit : c’est une EARLY !
  • Payant et cher pour le contenu actuel : payer pour 4 personnages et 1 stage alors qu’il sera gratuit quand il y en aura plein… Si vous payez, dites-vous bien que c’est pour essayer le principe et surtout SUPPORTER les développeurs, sinon vous serez déçus.
  • Pas de grosse possibilité d’online en France… On espère que cela viendra avec le contenu !

Conclusion

Brawlhalla n’est peut être pas LE jeu du siècle, mais il annonce du très bon ! L’aspect MOBA associé à la nervosité d’un gameplay tel qu’un Super Smash Bros devrait être très sympathique. Bien que le jeu ne soit encore qu’un embryon, on pense qu’il a énormément de potentiel. Il pourrait aboutir à un jeu très conséquent, apprécié par beaucoup de fans de jeux de combats si ses développeurs font les bons choix de développement en se concentrant sur la variété des coûts, le gameplay et le nombre de personnages/stages disponibles, plutôt que des skins payant à tout va en restant dans une optique « $$$ ». Le jeu n’étant qu’une grosse démo, je ne vais pas mettre de médaille pour l’instant, et je reviendrai probablement sur ce test bien plus tard, une fois que le jeu aura pris de la bouteille.

[TEST][PC][APP] Mana Crusher : Sorciers, préparez-vous.

Aujourd’hui, on vous présente Candy Crush version Poudlard Mana Crusher !

Quoi ??? Mais qui ose donc dire cela ? Mana Crusher n’a de Candy Crush qu’un morceau de son nom (et quelques features, okay okay) mais le jeu en diffère tout de même énormément ! On va faire un test de ce jeu sur PC et Android ici. Le jeu est fondamentalement le même mais certains paramètres sont différents de sa version android à celle PC (enfin Steam car le jeu existe sur facebook) !


 

Mana Crusher, c’est un TCG (= Trading Cards Game, ou JCC, Jeu de Cartes à Collectionner), mélangé à un puzzle-game avec une touche RPG ! (rien que ça !). Il est développé par un studio français, Little Worlds Studio ! Vous vous demandez sûrement ce qui se cache derrière ce genre un peu tiré par les cheveux ? Rien de bien compliqué en fin de compte ! La prise en main du jeu est très rapide !

Au départ, le jeu se lance, et on a le choix entre 6 cartes Héros afin de se lancer dans l’aventure ! J’ai choisi de prendre le petit gobelin vert au nom très explicite : Riganoob.

 

Recto des cartes Héros.
Image, niveau, nom, sort, tout y est !
Au verso, le détail des sorts !

 

Chaque carte/héros est donc unique, possède un niveau et des sorts.

Plus vous le jouerez, plus son niveau augmentera. Avoir un héros de haut niveau augmente sa vie, c’est-à-dire sa résistance à se prendre quelques coups mal placés par de vilains sorciers (entre autres, ce ne sont malheureusement pas les seuls à vouloir votre peau). Quant aux sorts, ceux-ci interviennent également rapidement dans le jeu et sont variés : certains permettent de frapper vos ennemis, d’autres de changer le terrain de gemmes ou de les récolter par exemple.

 

Attends… Tu as bien dit « terrain de gemmes » ???

Oui je suis mauvais, et alors ? C’est mon droit.

Oui j’ai bien dit ça ! C’est là que le côté Candy Crush et autres jeux « Saga » intervient ! Le jeu se déroule par « niveaux » sur un long chemin, sur lequel on peut faire entre 1 à 3 étoiles. Bon d’accord, c’était pas vraiment ça le terrain de gemmes en fait, mais j’y viens ! L’autre aspect du jeu hormis le côté RPG avec les sorts/xp et TCG avec les cartes de Héros est cette succession de puzzle-games avec des gemmes, représentant un monde plutôt féerique et ensorcelé : potions, crapauds, glace et j’en passe. Pour résoudre les niveaux vous pourrez avoir différentes missions telles que retirer les toiles d’araignées en passant sur les cases qui en ont, tuer vos ennemis (à l’aide de vos fameux sorts), récolter tant de gemmes de telle ou telle couleur et bien d’autres… Le jeu est vraiment intéressant une fois les premiers niveaux passés, quand on doit combattre et tuer d’autres personnages, le jeu prend un aspect assez tactique qui lui va à merveille !

Et les cartes dans tout ça ? Mais oui on a parlé de cartes alors il y en a ! En effet les héros sont présentés sous forme de cartes (si vous avez tout lu et tout vu, y’a même le visuel de celles-ci et de notre ami Riganoob plus haut !). Après chaque niveau terminé, on obtient un certain nombre de « trèfles », la monnaie du jeu, qui permet d’acheter un tour de loterie (débloqué après le niveau 6) et qui offre un héros aléatoirement parmi toutes les cartes existantes ! A vous de chasser les niveaux pour gagner des trèfles et d’atteindre les « perfect » sur chaque niveau afin d’enrichir votre collection de personnages !

 

Vous avez vu comme je suis fort ? J’ai déjà 3 cartes !!!

 

Chaque tour de jeu se déroule de la sorte : on clique sur notre mage (ou l’un d’eux puisqu’ils peuvent être parfois plusieurs) et on le fait se déplacer sur la case adjacente de notre choix. On peut alors suivre le chemin de notre choix, à condition de toujours rester sur des cases de même couleurs que la première choisie. Les mouvements sur le jeu sont très intuitifs, on a même une option qui nous permet de choisir si l’on prefere cliquer, puis survoler les cases ou l’on va passer notre héros, et cliquer à nouveau pour valider, ou bien rester appuyé sur le bouton gauche de la souris tout le temps de notre trajet.

 

Pourquoi aller tout droit quand on peut se compliquer ?

 

Des différences entre Steam, Facebook, Android, iOS ?

Oui ! En fait, les versions Facebook, Android et iOS sont les mêmes fondamentalement. Elles comportent un nombre de vies (à la manière de Candy Crush donc, on peut demander des vies à ses amis etc…) et on doit demander de l’aide à x amis tous les y niveaux ! L’avantage cependant est que le nombre de vies ne descend pas tant que l’on ne perd pas (autant vous dire qu’au début on peut jouer assez longtemps sans perdre !). Steam en revanche n’a pas d’achat in-app de trèfles, pas de vies, pas de limitations… C’est un peu la version Premium du jeu, et elle est encore plus agréable que le jeu Android qui l’est déjà énormément ! (c’est mon jeu fétiche pour les trajets et autres transports, il passe vraiment le temps et est intéressant contrairement à beaucoup d’autres jeux chronophages au possible. On regrette seulement que le jeu ne soit pas cross-play : c’est-à-dire que vos parties sur votre téléphone ne seront pas synchronisées avec celles de votre PC via Steam, et c’est bien dommage ! Une version cross-platform avec la possibilité de débloquer sur Android la version complète (sans vies ni points d’attente ou l’on doit solliciter ses amis facebook) si on l’a achetée sur Steam, et de pouvoir synchroniser les deux jeux seraient un réel + pour l’expérience vidéoludique que vous procurera ce jeu !

 

+

  • Mélange TCG/RPG/Puzzle Game
  • Un must-have pour s’occuper lors de nos déplacements !
  • Durée de vie conséquente (100+ niveaux)
  • Graphismes tout mignons
  • Grosse rejouabilité : JE VEUX MES 3 ETOILES.
  • Riganoob, ou les noms des héros et leurs artworks en général
  • 200% en français, et ça c’est rare !
  • Pas de cross-platform : vraiment dommage !
  • La Loterie, pas vraiment d’animation si ce n’est la carte qui tourne, juste une carte au hasard qui s’ajoute dans l’inventaire

Conclusion

Mana Crusher, que ce soit sur votre smartphone, ou sur PC, c’est du très très bon puzzle-game, made in France en plus ! Efficace, facile à prendre en main mais difficile à maitrîser, ce jeu saura ravir à peu près tout le monde : les casuals pour sa facilité d’accès et son avancée qui n’est pas rebutante, aussi bien que les scoreurs qui chercheront à avoir les 3 étoiles partout. On regrette seulement le cross-platform qui n’est pas disponible. Si vous voulez soutenir le studio, c’est sur leur Kickfailer (concept original tiré du célèbre Kickstarter) que ça se passe !

[TEST][PC] Pixel Piracy : A l’abordage marin d’eau douce !


Ohé Ohé Moussaillons ! Si vous êtes ici pour une petite bouteille de rhum, vous pouvez dès à présent passer votre route ! Aujourd’hui, on ne boit pas mais on joue !

« Mais capitaine… À quoi on joue ? »

On joue à Pixel Piracy ! Un jeu réalisé par deux gars, Vitali Kirpu et Alexander Poysky, et édité par le studio Quadro Delta !

Pixel Piracy est actuellement en Early Access via Steam, c’est-à-dire qu’il a encore de nombreux bugs, mais est jouable dès aujourd’hui !

En gros, Pixel Piracy est un mélange de simulation de piraterie et d’un rogue-like plutôt sympathique.
Ce jeu a de nombreux aspects qu’on va présenter rapidement.

Le jeu se lance, on peut alors choisir quelques paramètres (très peu, les réglages graphiques sont les mêmes pour tous à l’exception de la synchronisation verticale que l’on peut activer ou désactiver), ou alors lancer sa chasse au trésor ! Il faut garder à l’esprit que Pixel Piracy, c’est avant tout une histoire de trésor !

Une fois la nouvelle partie lancée, on a affaire à une petite enquête sur notre vie de joyeux marin !

Je suis ton père – Un pirate imitant Dark Vador (crédible, n’est-ce pas ?)

Ce petit questionnaire est cependant crucial car il va directement affecter les paramètres de votre partie à venir !

Vous voilà, vous êtes sur votre île paradisiaque… Que demander de plus que tous ces cocotiers et ce sable fin ?
De l’or bien évidemment !
Les touches sont très simples dans ce jeu, les flèches directionnelles du clavier servent seulement à bouger la caméra de gauche à droite (jeu en side-scrolling 2D), la barre d’espace vous servira à aller dans le menu (je vais y revenir très vite) ou interagir avec les marchands des villages, tandis que le clic gauche permettra de faire déplacer votre commandant de bord, et le clic droit vos petits mousses qui n’attendent que de nettoyer votre bateau qui va vite s’infester de nombreuses crottes d’oiseaux (et de pirates…)

On commence alors le jeu par se promener sur cette île de départ, avec une grande taverne bien sympathique où il y fait bon vivre, et où l’on apprécie les discussions bien tenues des matelots buvant un bon rhum !

On a soif !

C’est là qu’on va pouvoir faire notre première interaction : Acheter des membres d’équipage pour nous accompagner sur notre superbe bat… Attendez ! Nous n’avons pas de bateau !

C’est là qu’intervient le menu que l’on ouvre avec la barre d’espace. Depuis ce menu, vous pourrez absolument tout faire (sauf la vaisselle, mais ça viendra) ! Ce menu se divise en 4 grandes parties.

  • 1) Your Crew :

    C’est ici que vous allez voir les vaillants pirates que vous avez recrutés !
    En cliquant sur un pirate vous allez pouvoir voir sa fiche très précise.. trop peut être même, et où vous allez pouvoir augmenter les caractéristiques à chaque niveau passé ! Vous allez aussi pouvoir voir l’appétit et l’humeur de vos marins. Attention à ne pas laisser l’appétit descendre à 0, sinon le pirate mourra tout simplement.
    Quant à l’humeur, vous devez veiller à ce qu’elle reste haute sinon le marin ne vous écoutera plus. Pour remonter l’humeur, c’est plus facile que pour l’appétit (où vous devrez chercher de la nourriture) : via ce menu, vous pouvez donner un salaire à votre pirate ! Quoi de mieux pour rendre le sourire qu’un salaire pour s’offrir plein de tonneaux de rhum à la prochaine auberge que vous rencontrerez ?!

  • 2) Animals :

    Relativement similaire à vos pirates, mais pour vos petits animaux de compagnie.

    Eh oui, que serait un pirate sans son fidèle perroquet ! La fonctionnalité n’est pas encore bien mise au point dans cet Early Access au moment du test donc on va un peu passer notre chemin sur cette fonctionnalité pour le moment !

  • 3) World Map : Un des points les plus importants du jeu !

    Ici, vous aurez accès à une map semblable à cela :

    Vous pouvez donc voyager sur n’importe quel carré en cliquant sur le carré puis sur Sail To Destination en haut à droite ! Vous voyez ce qui vous attend sur les îlots adjacents aux votre dans la plupart des cas, ensuite c’est à vous de voir si vous voulez vous lancer plus loin d’un coup ! Plus vous allez loin plus le trajet est long cependant.
    Pendant un trajet, vos personnages gagnent de l’expérience et peuvent être la cible d’événements imprévus au cours de celui-ci. Exemple : Une rencontre avec un ennemi qu’il va falloir fracasser, un de vos marins qui demande son salaire en avance (et si vous refusez… attention aux représailles, il pourrait vous attaquer ou bien vous empoisonner…) et bien d’autres mais je ne vais pas tout vous spoiler !

  • Et pour finir, 4) Ship Setup !

    Voilà le menu tant attendu ! C’est ici que vous allez pouvoir créer votre bateau de base avec quelques matériaux gracieusement fournis !

    Le menu de création est très intuitif, on part d’un « point », et au fur et à mesure que l’on pose des briques, les bords de celles-ci se déverrouillent pour poser davantage de matériaux !

 

Voilà, avec ce menu vous savez donc créer votre bateau (appelons ça plutôt « barque » que « bateau » pour le moment, ce sera plus approprié) et voyager d’îles en îles ! Lorsque vous recrutez vos moussaillons dans la taverne, il est indiqué quelle était leur profession. Sachez qu’il existe de nombreuses professions avec des fonctions variées : sailor pour nettoyer les cacas d’oiseaux dont je parlais précédemment, carpenters pour réparer vos bateaux lors de violentes attaques, murderer pour effectuer des assassinats rapides et discrets, etc.

À partir de là votre aventure commence ! Recrutez des moussaillons, partez à l’attaque de bateaux ennemis, visitez des terres inconnues… Laissez libre cours à votre imagination ! Les façons de jouer et les possibilités sont très nombreuses !
Note : on peut sauvegarder entre CHAQUE déplacement sur la World Map, ce qui fait qu’en cas de mauvaise rencontre, on revient à notre emplacement précédent, ce qui est plutôt très pratique et qui permet d’avoir un jeu pas trop punitif. En revanche, si vous voulez jouer en mode hardcore, vous pouvez aussi passer ce passage et ne jamais sauvegarder !

On va revenir un peu sur l’attaque de bateaux ennemis : sur la World Map vous pouvez trouver des rencontres de bateaux neutres ou ennemis. Si vous allez à l’encontre d’un ennemi, vous serez obligé de les battre pour vous en aller, ce qui n’est pas le cas en cas de rencontre avec un bateau neutre !
Une fois l’affrontement terminé vous avez 3 possibilités : soit partir l’air de rien sur votre bateau après avoir pillé ce qui était à bord du bateau ennemi, soit faire exploser le bateau ennemi, ce qui n’a aucun intérêt, mais c’est juste jouissif de faire péter l’ennemi de la sorte (veillez à ne pas être dessus à ce moment là par contre !), soit vous trouvez le bateau de votre ennemi funky et vous pouvez alors le réquisitionner pour en faire votre bateau !

Pour ce qui est de la bande-son, elle fait son boulot, sans trop en faire, elle est correcte et bien dans le thème ! En revanche les bruitages des pirates qui font leurs petites affaires à droite à gauche deviennent vite bien embêtantes ! (Ouf, on peut enlever ces bruitages dans les options !)

Je vais donc conclure ce petit test sur le fait que le jeu est en Early Access et a encore beaucoup de potentiel, les développeurs mettent leur jeu à jour très très souvent !

 

 

+

 

 

 

  • Gestion d’une vie de pirate très complète
  • Le menu de création de bateau
  • Faire péter le bateau ennemi, car après une bonne baston, ça n’a pas de prix
  • La variété de possibilités, le jeu est complet et prenant
  • L’introduction/questionnaire avec les choix influençant la suite du jeu
  • Durée de vie quasi infinie
  • La sauvegarde entre chaque déplacement
  • Les bruitages, pour certains insupportables
  • La difficulté à comprendre tous les mécanismes au départ
  • Anglais ou espagnol seulement pour l’instant
  • Un peu répétitif au début

Conclusion

En conclusion, Pixel Piracy est un jeu comme on n’en voit pas tous les jours : gros potentiel une fois l’Early Access terminé ! Après une mise en jeu pas forcément évidente pour les non anglophones (afin de comprendre tous les petits mécanismes du jeu, le jeu devient intéressant une fois les premières heures passées à avoir un bateau tout moche, à recruter des pirates aussi incapables les uns que les autres… Ce jeu fait donc partie des jeux à suivre en 2014 !

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