Les personnages féminins dans le jeu vidéo

Bonjour/Bonsoir ! Ces dernières années j’ai découvert plus en détail le monde du jeu vidéo et en particulier la représentation du genre féminin dans ce média. Ce genre est très problématique, car représenté sous un aspect très sexualisé.

Princesse Peach, Amy Rose – les clichés de la fille transposés

Dans les jeux de notre enfance, Mario et Sonic sont les grands classiques.

Parmi leurs acolytes : l’éternelle Princesse Peach à sauver et l’amoureuse qui voulait un petit ami héroïque Amy Rose.

Princess Peach, le cliché de la femme/princesse en détresse est dans ses beaux jours puisque le principe du jeu est de la sauver. D’ailleurs sa fonction est dans son nom, ou son absence : Princesse Pêche. Elle n’a pas de véritable nom, juste une fonction : être une princesse à l’inverse de Mario qui a un vrai prénom. Pêche faisant référence à la douceur du fruit, donc une femme, donc une princesse.

Amy Rose, son objectif dans la vie ? Se trouver un amoureux, si possible un héros ! Une femme avec un objectif de vie moderne, dont le nom rappelle sa sexualité. Au cas où..
Rose, la couleur encore la douceur et le rose toujours associé à la gente féminine.

Que ce soit Princess Peach ou Amy Rose, on retrouve 2 problèmes principaux : l’omniprésence du rose et une tenue explicitement féminine sociétale.

Elles portent toutes deux une tenue peu appropriée pour l’action (robe pour Peach et une jupe pour Amy). Sachant que les deux personnages seront incarnées dans la suite des franchises.
Les créateurs ne CESSENT de nous rappeler que ce sont des filles (et non des femmes) et, par définition, des personnages moins forts que leurs héros – merci l’imaginaire collectif !

Ces personnages étant ceux qui sont les moins choisis lors des jeux de course ou de combats collectifs. Une réflexion trouvée sur le site d’une personne fort peu intelligente, qui ne fait que confirmer l’image que son personnage représente, pour parler d’Amy Rose : Au moins elle a un gros marteau, le symbole phallique lui évite de n’être uniquement qu’un cliché de personnage féminin.

Dans le monde du jeu vidéo, et des animé, les marteaux sont associés aux femmes ou aux personnages ultra virils. A l’inverse, les personnages masculins auront plus souvent des épées ou des haches.

Quelle que soit la taille du marteau, la femme n’aura pas la force de tuer, assommer seulement, à l’inverse d’un homme qualifié de viril, qui pourra écraser son adversaire.

Ainsi le personnage féminin doit s’armer pour paraître légitime, jouable, avec une arme rappelant un membre masculin. *applaudissements très lents* 

Lara Croft – première femme dans les fantasmes

Lara Croft, première héroïne dans un jeu d’action badass. Intelligente, sportive, experte en arts martiaux, archéologiste, toujours prête à affronter le danger !

Et… en mini-short, débardeur moulant avec décolletée. Cela semble la tenue la plus adaptée non ? Je veux dire Indian Jones a la même tenue dans ses films ! HUM.

Au delà de sa tenue inappropriée (pour son activité professionnelle entendons-nous bien), les développeurs ont accentué le corps de Lara pour qu’il soit « parfait » socialement. En conséquence la franchise nous offre de nombreux gros plans sur ses fesses et sa poitrine. J’imagine, dans l’idée de motiver les joueurs masculins à interpréter une femme pour un jeu d’aventure.

Pourtant interpréter une figure féminine a inspiré et inspire de nombreuses femmes à se dépasser, jouer et devenir badass. Le souci étant le message : badass = sexualisée. Si tu veux pouvoir te battre il faudra que tu sois mince avec un corps disproportionné et maquillée en toute circonstance. 

D’autant que sa sexualisation a été reprise encore et encore dans les films avec Angelina Jolie. Malgré l’arrivée du pantalon (2018) dans les jeux et les films avec Alicia Vikander – la sexualisation reste présente. 

Contrairement à la saga Uncharted a volontairement évolué en mettant en scène 2 personnages féminins (presque pas sexualisés) dans son dernier opus.

A croire qu’il faut que la femme doit être “physiquement intelligente” pour qu’on lui apporte du crédit. 

Les jeux de combats – la sexualisation à son paroxysme

Toute personne ayant eu une manette de console entre ses mains a forcément joué à un jeu de combat. Taken, Street fighter, Mortal kombat, Dead or alive… et j’en passe.

Les personnages féminins sont au même nombre que les personnages masculins (en général), souvent aussi forts, chacun.e ayant ses caractéristiques. Jusque-là tout va bien, avoir des femmes fortes dans un jeu « pour garçons » part d’une bonne initiative.

Sauf qu’il y a la théorie et la pratique, enfin la théorie et le design, je veux dire les développeurs et le design. Les femmes sont ainsi représentées avec des seins et des hanches/cuisses énormes, une taille très fine… Un corps irréaliste, sorti des fantasmes et extrêmement sexualisé – ne correspondant en rien au corps d’une athlète de haut niveau.

Parlons peu, parlons « costumes ». J’utilise des guillemets car dans certains jeux les costumes se résument à un cache téton et un string. A l’inverse de leurs collègues masculins qui ont droit à une armure complète. Je ne parle même pas du jeu XX où une partie de l’armure tombe à chaque coup reçu par le personnage, la dénudant avant la fin du combat. YES.

Enfin, la sexualisation des voix. A chaque frappe le personnage féminin va crier de douleur,  le cri ressemble alors à celui d’une jouissance. Aigu, puissant et sexualisant encore un peu plus la situation. Comme si la frappe devenait un acte sexuel SM.

Le jeu DOA : Xtreme Beach Volleyball est un grand gagnant : des femmes dénudées qui jouent au volley-ball en jouissant criant quand elles frappent la balle. Et bien sûr, uniquement des équipes féminines en maillot de bain.. cache téton.

Bonus : en faisant cet article j’ai découvert que des hommes réalisaient des live avec leur copine. A chaque personnage tué dans le jeu, leur copine enlève un vêtement. Encore une belle façon d’utiliser et d’abuser du corps de la femme.

Ellie, Clementine – grandir avec des personnages féminins, la solution pour éviter la sexualisation ? 

A moins d’avoir un gros GROS problème psychologique on se sexualise pas les enfants. Il est tout à fait possible de les trouver belles et beaux mais pas attirants sexuellement.

Dans The last of Us (article ici) et la première saison de The Walkind Dead (ici également) on incarne un homme accompagné d’une jeune fille d’un dizaine d’année. Respectivement Ellie et Clementine. Pendant le jeu elle vous accompagne, vous prenez soin d’elle, vous la protégez, vous vous attachez à ce petit être qui n’était pas prévu au programme (sauf si vous avez regardé la jaquette du jeu) pour votre personnage.

Et puis, le second opus arrive et c’est elle que vous contrôlez. Cette petite que vous avez vu grandir, un peu comme une fille adoptée, une sœur ou une nièce finalement ! Elle a quelques années de plus, son corps s’est développé, vous pourriez la trouver attirante, enfin presque, parce qu’après tout elle l’est, mais non. Impossible. Blocage. Outre le fait que son corps ne soit pas celui totalement d’une femme ou que sa sexualité ne vous corresponde pas il y a un truc qui vous gêne.

Alors, le secret de la non-sexualisation serait-il là ? Faudrait-il en passer par l’infantilisation pour ne pas sexualiser une femme ? Ce serait un peu triste mais ça à l’air de fonctionner.

Le duo homme fort/petite fille qui devient badass car elle a eu un senseï la rend elle plus légitime ? Plus « acceptable » à être incarnée ? Il semblerait que la patriarcat veille jusque dans nos loisirs, là où on aurait pu nous offrir une héroïne féministe et indépendante. On nous offre ce que l’on demande sous le couvert d’une éducation gérée par un homme, donc valable.

Jodie, Aloy, Max – Des personnages féminins, non sexualisés !

 

 

 

 

 

 

 

Il existe cependant des exceptions dans le jeu vidéo, qui a évolué ces dernières années quand même. Avec Horizon : zero dawn( HZD pour le reste de l’article), Beyond Two Souls (BTS idem) et Life Is Strange (LIS idem) – les studios ont décidé de mettre en valeur des personnages féminins avec un corps et des tenues non sexualisées. Ces jeux  ont étés encensés par la critique pour leur design, leur histoire ou leur gameplay, sans (ou presque) de commentaire graveleux sur les tenues ou corps.

Chacune de leur tenues est adaptée à son activité : chasser, se battre, suivre un entraînement militaire,.. Sans décolleté ou mini-short – Elles s’adaptent selon la situation géographique du lieu. Spoiler alert : il faut mettre une grosse doudoune informe dans la neige et pas une veste à moitié ouverte.

Jodie (BTS) se retrouve à devoir prendre 2 douches (oui c’est peu mais c’est de la fiction rappelons-nous) dans le jeu. On a un plan à la Tarantino sur les pieds, le visage et le dos. Classiques mais là encore on ne devine pas son corps. 

Aloy (HZD) n’a aucun rapport amoureux et ne se déshabille pas pendant le jeu, son corps que l’on devine musclé ne se retrouve pas possiblement sexualisé par l’absence de scène dénudée. Seules certaines de ses tenues laissent apparaitrent son ventre.

Max est un peu à part, LIS n’est pas un jeu avec de l’action, enchaînement de QTE,… C’est un jeu narratif où le centre d’attention est le super-pouvoir de Max et ses déboires. A aucun cas son personnage n’est sexualisé, malgré la présence d’une possible histoire romantique. Ses tenues et angles de caméra ne la sexualise à aucun moment (ce qui n’est pas forcément le cas d’autres personnages dans le jeu, Chloé par exemple). Elle est même timide, mal à l’aise concernant la sexualité ce qui annule tout sentiment d’attirance possible.

Il est important de noter qu’aucune de ces héroïnes n’a pas de corps socialement sexy. Pas de grosse poitrine, pas de fesses injectées de silicone ou de taille tellement fine que l’on se demande comment elles respirent.

Et facialement elles n’ont pas les critères physiques que l’on retrouve dans les magazines : petit nez, yeux en amandes, bouche pulpeuse, pommettes hautes et un visage symétrique. Ce sont de jolies femmes, que l’on pourrait croiser dans la rue, auxquelles les gameuses peuvent  s’identifier contrairement à Lara Croft qui est un mannequin. Cela ne fait pas tout bien évidement mais c’est un début.

Cependant.

Dans BTS on incarne Jodie dans ses différents âges : enfant, adolescente et adulte et dans HZD le jeu débute avec la jeunesse d’Aloy. Donc malgré la non séxualisation de leurs personnages dans la suite du jeu, là encore, le fait de les avoir identifiées enfants – innocentes empêche le joueur de les sexualiser. Même si la durée d’incarnation a été courte.

Est-ce une stratégie ou une simple histoire de scénario ? Je retourne à la recherche du personnage féminin adulte non sexualisé dans un jeu d’action !

Les gameuses : le questionnement de leur légalité, le harcèlement et la pression de la communauté (masculine)

50% de la communauté des joueurs sont des femmes. Pourtant les femmes restent presque illégales dans ce milieu. Considérées comme mauvaises, comme si leur génétique les empêchaient de jouer aux jeux vidéos. Les clichés sexistes ont la belle vie…

Les streameuses sur twitch sont les plus touchées par ce sexisme ambiant. Tiraillées entre l’obligation de devoir se maquiller/porter un décolleté pour faire plus de vues… Et l’envie d’être elles-mêmes pour partager leur amour du jeu avec le risque de se prendre des critiques négatives sur leur physique.

Pour couronner le tout, ces dernières se font harceler sexuellement, recevoient des photos non désirées, insultes et messages de mort. Ironiquement les haters qui critiquent leurs vidéos, sur les réseaux sociaux leur font finalement de la pub. Sachant que pour publier des messages dégradants/insultes sur leur live ils payent, donc encouragent leur activité. La boucle de l’ironie est complète.

Le e-sport se professionnalise de plus en plus, les équipes peuvent être mixtes et pourtant. Peu importe la discipline, les équipes sont masculines. Le machisme persiste et signe… Certaines femmes sont bien meilleures que leurs collègues masculins. Alors, certaines joueuses en réseau modifient leur voix pour ne pas être identifiée comme femme ou choisissent des pseudos très masculins.

De plus en plus de femmes dans le milieu, un nouvel espoir ? 

En 2018 15% de femme sont développeuses dans les studios de jeux vidéos (source). Cela reste peu, pas assez car le milieu est sexiste, avec beaucoup de problèmes harcèlement sexuel (comme le scandale Ubisoft nous l’a rappelé récemment) et un gros manque de confiance en soi quand il s’agit d’entrer dans un milieu souvent considéré comme masculin.

Pourtant, la présence de plus en plus importante de femmes est annonciateur de changement. De nouveaux regards, avis perspectives pour le développement et l’augmentation de personnages féminins fortes et non sexualisées !

En conclusion

Le monde du jeu vidéo reste très machiste, misogyne et sexiste. Il y a des évolutions, progressives, des initiatives. Des associations qui mettent en avant les femmes actives dans les studios, les femmes créatives qui vont révolutionner le tout petit à petit. 

Ouvrons nos yeux, dénonçons, observons, soutenons pour que ce merveilleux monde évolue !

Animal Crossing New Horizons : mise à jour automnale


L’automne est là, les arbres changent de couleur et Halloween approche!

Les rumeurs s’avéraient en partie vraies. Le nouveau teaser de cette mise à jour nous révèle qu’il sera désormais possible de cultiver des citrouilles. Une fois ces dernières arrivées à maturité, elles seront à utiliser pour crafter des décorations de saison, telles que des épouvantails citrouilles, des lampes…

 

Les possibilités de personnalisation de notre villageois(e) vont également s’adapter afin de mettre toutes les chances de notre côté pour effrayer nos chers voisins : en plus de nouveaux vêtements, la palette des couleurs de peau ainsi que des yeux est enrichie.

Du vert au rose en passant par le orange, tout est mis en oeuvre pour que vous soyez le plus terrifiant possible le soir d’Halloween (event le 31 octobre de 17 heures à minuit).

D’ici là, vous pourrez acheter des bonbons à la boutique Nook. 

Faites en un bon stock afin de ravir vos voisins et surtout Jacqu’o, l’empereur d’Halloween.

Autre nouveauté : la possibilité de gérer les mimiques directement depuis le Nook Link (application “Nintendo Switch Online” sur Smartphone) et comme Halloween n’est pas à prendre à la légère, de nouvelles mimiques effrayantes seront ajoutées !

Cette mise à jour sera disponible à partir du 30 septembre.

 

Le teaser nous annonce également la prochaine mise à jour fin novembre.

Celle-ci devrait nous proposer l’événement de la fête des récoltes (équivalent de Thanksgiving) avec le retour de Dindou la dinde et nous introduire à l’arrivée de l’hiver et de Noël avec Rodolphe le renne.

Nous espérons bientôt le retour de Robusto et de son café !

Animal Crossing New Horizons : bilan six mois après la sortie


Alors qu’il caracole en tête des ventes depuis mars, vendu à 22,4 millions d’exemplaires dans le monde (au 7 août 2020) et six mois après sa sortie, faisons à nouveau le point sur Animal Crossing New Horizons.

Dans notre dernier article, nous rendions compte des temps de chargement assez long, si ce problème semble persister, nous noterons d’un autre côté une meilleure stabilité lors des connections en multi joueurs. En revanche, nous attendons toujours la possibilité de participer à des minis jeux lors de nos visites chez nos amis, comme le permettait l’île de Tortimer sur Animal Crossing New Leaf… Quelle tristesse de ne plus pouvoir marteler la petite machine à tête de gland (ressemblant étrangement à Cornimer) avec l’aide de nos amis !

 

Nintendo nous a tout de même gâtés de mises à jour au contenu très attendu, notamment la plongée sous marine. En effet, depuis juillet nous pouvons nager en toute sécurité (malgré les ailerons de requins qui se dessinent au gré des vagues) autour de notre île. Pour cela, il suffit de se procurer une combinaison de plongé à la boutique Nook ou au Nook Stop du bureau des résidents et à vous l’exploration sous marine !

Vous découvrirez 40 nouvelles créatures aquatiques qui viendront s’ajouter aux poissons et insectes déjà présents dans la bébêtopédie. Il est également possible de récupérer des plans de meubles “sirène” auprès de Pascal, une loutre profondément philosophe, contre un pétoncle que vous aurez remonté lors de votre plongée.

Après la collection de meubles printaniers “fleurs de cerisiers”, l’été arrive avec une collection “coquillages” (en plus de la collection “sirène”). Comme pour la collection précédente, les plans étaient à trouver dans les ballons qui survolaient l’île et à réaliser à l’aide des coquillages estivaux bleus trouvables sur la plage.

Août a également vu arriver Serena, déjà présente sur Animal Crossing New Leaf, ce tapir nous permet d’explorer notre subconscient afin de visiter d’autres îles en rêve. Pour cela, il suffit de posséder une connexion internet (ainsi qu’un abonnement au Nintendo Online) et de se coucher sur un lit.

Pour finir l’été en beauté, le mois d’août nous a émerveillé de feux d’artifices tous les dimanches soirs.

Nouvelle fonctionnalité ajoutée, et pas des moindres, le service d’archivage et de restauration de l’île: si vous possédez un abonnement au Nintendo Online, il vous sera possible de sauvegarder vos données de jeu et de les récupérer en cas de perte ou de vol de votre console. 

 

L’été touche à sa fin, les feuilles commencent à changer de couleur, des nouveaux poissons, insectes et créatures sous marines apparaissent tandis que d’autres disparaissent,  septembre est là. Qui dit nouvelle saison, dit nouvelle collection saisonnière. Comme pour les précédentes collections, les plans de meubles (9 au total) se trouveront dans les ballons qui survolent votre île. Cette fois ci, les matériaux spéciaux sont les glands, récupérables en secouant les arbres feuillus, et les pommes de pins, récupérables en secouant les pins. Cet event durera jusqu’au 11 décembre, vous aurez donc tout le temps de collecter l’intégralité des plans de cette collection.

Une mise à jour est prévue pour cet automne, sans date annoncée.

Cependant nous pouvons l’espérer pour octobre, un event spécial Halloween en présence de notre cher Jacqu’O la citrouille semble prévu. Des rumeurs d’apparitions de légumes dans le jeu nous laisseraient également penser à un event pour le jour des récoltes, équivalent de Thanksgiving (fin novembre sur les versions précédentes de Animal Crossing) en présence de Dindou la dinde. Dans tous les cas, nous attendons impatiemment les prochaines mises à jour pour découvrir les nouveautés que nous offre Nintendo !

The Last Of Us : Part II – Test Sandwich


PS : Vous pouvez voir l’avis de Zora sur The Last Of Us II ici, mais je ne pouvais pas me retenir d’écrire également sur le jeu. Voici donc un second point de vue sur le titre !

 

Garanti sans spoil

En une phrase : 

Un chef-d’oeuvre absolument bouleversant, en avance sur les sujets de société, aussi bien sur le fond que sur la forme.

En bref :

  • L’accessibilité du jeu pour les personnes en situation de handicap, les AAA devrait tous être comme cela à partir de maintenant… 
  • Le gameplay se montre un peu répétitif par moment
  • Un ou deux bugs d’affichage liés à la localisation
  • Le doublage français et le jeu d’acteur sont d’une justesse rarement atteinte. 
  • Inclusif, c’est le mot pour ce jeu : il montre de par ses choix politiques l’évolution de la société vers un monde meilleur. Il élève les joueurs.
  • Malheureusement le bashing et les attaques personnelles subies par les développeurs montre qu’une partie des joueurs n’est pas prête et que le “monde de demain” va encore attendre longtemps.  
  • L’attente pour le troisième volet va être terrible… 
  • Une technique incroyable : le jeu est magnifique et donne un aperçu de ce que les jeux de la prochaine génération vont donner

En quelques lignes:

Il s’agit pour moi d’une oeuvre majeure pour la reconnaissance culturelle du Jeu Vidéo. Oui le jeu est splendide, le gameplay de grande qualité, le scénario et la mise en scène exceptionnels, mais il m’a surpris encore plus par son accessibilité aux personnes atteintes de handicap (ça ne se limite pas à un mode pour les daltoniens comme d’autres jeux, cela va bien au-delà) et par son inclusivité. Si vous faite partie des personnes à l’esprit étriqué, vous risquez soit de vous rendre compte de votre bêtise (dans le meilleur des cas), soit de critiquer le jeu en vous attaquant aux choses qui ne cadrent pas avec vos idées cloisonnées Oeuvre magistrale pour la Culture, qui montre que l’on peut faire évoluer nos sociétés grâce au jeu vidéo qui devient un levier pour faire changer les regards sur les minorités (entre autres). J’espère que Last of Us éveillera des consciences.    

The Last of Us – Partie 2 // Les chroniques d’une Noob


 

Bonjour/Bonsoir ! Il y a quelques semaines je terminai dans la sueur The Last of Us – part 1.
Il ne m’a pas fallu longtemps pour convaincre un ami (coucou Morue !) de me prêter son exemplaire de The Last of Us – part 2..

Comme pour le précédent article, l’idée ici n’est pas de parler de l’histoire mais, de l’expérience pendant le périple de The Last of Us – part 2. Toujours en mode « facile », toujours dans la sueur et les larmes.

 

 

Un mode « facile » ou « super facile » ?

Dans le premier The Last of us, un mode facile était disponible. Ici il y a un mode « super facile ». Encore mieux : vous pouvez customiser les paramètres pour que votre coéquipier élimine le plus d’ennemis que possible. Ainsi, vous pourrez vous concentrer au maximum sur la découverte de l’univers et de l’histoire.

The Last of Us – part 2 vous permet de changer de mode avant un combat si certains vous paraissent trop difficiles. Cela dit, après le premier je peux dire que la difficulté est sensiblement la même. Il y a quelques boss très (très) stressants, et des nouvelles formes d’infectés vraiment désagréables. Vous survivrez et, vous recommencerez.

Un gameplay (un peu) différent

Ramper, esquiver, se glisser et sauter ! Voici les principaux changements de gameplay de The Last of Us – part 2. Minimes et pourtant extrêmement importants pour certaines actions et parties du jeu où il faudra enchaîner ces mouvements pour survivre.

Qu’on se rassure, le jeu est bourré de minis tutoriels. Certains arrivent un peu tardivement par contre mais, rien n’est impossible !

Le jeu apporte également beaucoup plus de minis « énigmes », moments où il faut réfléchir et pas juste foncer en ligne droite et défoncer tout le monde. Les moments où l’on peut se balader offrent le temps d’apprécier le splendide design du jeu.

Une expérience…. accessible ?

Au final, The Last of Us – part 2 reste une expérience intense, avec peu de répit et beaucoup de gestion du stress. Bien plus que dans le premier.

Je tiens également à préciser que ce jeu est bien plus violent physiquement et mentalement. Ellie a une rage en elle incroyablement forte, il est parfois difficile de regarder les décisions qu’elle prend car en tant que joueuse-eur on ne peut qu’être spectatrice-eur.

Desperados III


Le cowboy qui est en vous va pouvoir resurgir au travers du jeu Desperados 3 ! Voici un test sandwich pour vous !

En une phrase : 

Un genre de jeu sous représenté, qui obtient l’un des meilleurs ambassadeurs.  

En bref :

  • Des commandes bien pensées sur console …  
  • …Mais il faudra un temps d’adaptation.
  • Des personnages un peu trop caricaturaux dans leur compétences et caractères 
  • Les cinématiques en 16/9 qui renforcent l’ambiance
  • Une grande rejouabilité pour essayer d’appréhender les situations de différentes manières
  • Dommage que le fond historique soit moins prégnant que dans son prédecesseur (Shadow Tactics)
  • Le doublage des voix en français absent et des sous-titrages un peu petits. 
  • La difficulté du jeu paramétrable qui simplifie l’accès au jeu pour les novices du genre. 

En quelques lignes:

Desperados III, fait partie d’un genre sous exploité : l’infiltration tactique en temps réel. Après avoir redécouvert le style avec Shadow Tactics : Blade of the Shogun  (et de la plus belle des manières) j’attendais avec impatience ce titre. J’ai parfois l’impression de jouer avec un skin ( un jeu similaire dans un autre univers) mais ce n’est pas le cas. Pleins de petites améliorations sont présentes et font de Desperados 3 un jeu plus accessible. Même si l’univers du Far-West me parle moins que le Japon féodal de Shadow Tactics, le jeu est très plaisant. C’est même un must-have pour ce type de jeu : de beaux graphismes, une bande son soignée, un scénario qui tient la route (et qui permet de ne pas tomber dans la simple succession de missions), un gameplay efficace (même si tout n’est pas instinctif). Un bon investissement pour les fans du genre, qui n’ont pas peur de relever le défi de la difficulté.

Xenoblade Chronicles: Definitive Edition


Aujourd’hui, nous revenons sur l’uns des JRPG phares de Nintendo : Xenoblade Chronicles: Definitive Edition !

En une phrase : 

La genèse d’une nouvelle license qui s’installera dans les décennies à venir aux côté des Final Fantasy et des Dragon Quest .  

En bref :

  • Une Definitive Edition avec son épilogue compris sans devoir repasser à la caisse
  • Forcément un peu moins beau que sa suite, Xenoblade Chronicles 2, mais plus stable
  • Trop de quêtes secondaires sans intérêt
  •  Une quête principale épique et des personnages attachants

  • Un système de combat qui, certes, a 10 ans mais qui est toujours aussi efficace
  • Des menus et fonctionnalités un peu flous et complexes à appréhender 
  • La moindre qualité graphique en mode portable qui ne rends pas to
    ujours honneur…
  • … Aux décors et à l’univers du jeu qui sont exceptionnels 

En quelques lignes:

Cette version Ultime est un indispensable pour tout fan de J-RPG. J’ai découvert l’univers avec le deuxième épisode de la série et j’ai tout de suite adhéré, pourtant, c’est cette remasterisation du premier épisode qui m’a le plus subjugué. J’espère que nous aurons aussi droit au remaster de Xenoblade Chronicles X (et rêvons un peu, pourquoi pas la réédition / remaster / remake des Baten Kaitos 1 et 2 qui plus est, traduits en français). Je suis sûr qu’avec la série des Xenoblade Chronicles, nous sommes en présence d’une license de J-RPG qui va peser lourd dans 20 ans. J’attends le troisième épisode ou spin-off avec impatience. Fan du genre, si vous n’avez pas découvert l’univers des Xenoblade Chronicles il est encore temps.

   

 

Rising Star 2 : InteReview!


Bonjour Todd, comment vas-tu ? (Note : Todd est l’unique personne derrière le studio Gilligames, et il s’occupe de tout, tout seul !)

Todd : Ca va ! Merci de m’accorder un peu de temps !

Max : Alors, comment t’étais venu l’idée de faire un jeu de gestion basé sur la gestion d’un groupe de rock ?

Todd : C’est assez simple… Je suis fan de jeux de stratégie, et fan de musique, ça m’a paru tout naturel de faire un jeu qui simule l’expérience d’une carrière de groupe de musique. Malheureusement, je n’ai jamais réussi à percer en tant que musicien dans la vraie vie, donc je me suis résigné à le faire dans un jeu ! *rires*

Toute rockstar commence bien quelque part… Il faut payer son matos après tout !

Max : Sur Rising Star 2, vous avez fait démarré l’aventure en 2006… C’était une époque sans réseaux sociaux. Aujourd’hui, l’usage des réseaux sociaux est essentiel pour faire connaître son groupe, mais le jeu l’évite totalement. C’était voulu ? Pour vivre votre vie de rocker de façon « old school » ?

Todd : Oui, le jeu débute précisément le 1er janvier 2007. La décision pour la date de début du jeu n’avait rien à voir avec cela. Le jeu original était sorti en 2007, et développé en 2006. Je l’ai donc juste lancé au même moment. Tout l’équipement et les instruments du jeu correspondent aussi à cette ère du coup, même si j’avais commencé à développer le premier jeu en 2000. J’ai voulu conserver l’équipement de cette époque car cela avait plus de sens pour moi. J’avoue aussi que j’aime particulièrement les vieux téléphones portables du jeu ! *rires*

Max : De nombreuses marques et groupes célèbres sont présents en jeu. Est-ce que tu as travaillé avec certaines marques pour avoir plus d’infos/les mettre en avant ?

Gilligames : Non, toutes les marques dont j’ai parlé permettent d’ajouter du réalisme au jeu. Je n’ai pas fait de partenariat avec qui que ce soit. Tout ce que vous voyez dans le jeu, vous pouvez aussi le trouver dans la vraie vie !

Le contenu de Rising Star 2 est assez gargantuesque. Vous pouvez personnaliser tous vos micros, instruments, accessoires d’instruments (baguette de batterie), les faire réparer, remplacer, changer les micros.. Bref, le réalisme du jeu est clairement présent et les musiciens pourront avec plaisir « reformer » leur groupe sur le jeu, avec les mêmes instruments qu’ils l’auraient dans la vraie vie. Vous pouvez aussi vous amuser à recréer des groupes de légendes en réutilisant les mêmes instrus par exemple !

Le jeu vous explique pourquoi votre concert a marché ou pas marché, ma feature préférée ! (oui j’ai fait une chanson Shikari, et alors ?)

Max : Tu as des tonnes de fonctionnalités et des tonnes d’options de personnalisations. J’ai notamment beaucoup aimé les commentaires sur notre setlist en fin de concert ! Comment as-tu pensé à tous ces détails et ces commentaires ? Tu es allé à la rencontre de groupes ?

Todd : J’ai joué dans plusieurs groupes à travers les années, et j’ai fait quelques enregistrements studios et plusieurs concerts. J’ai été dans des groupes originaux et des groupes de reprises. Du coup, tout ce qu’il y a dans le jeu provient de mon expérience personnelle en la matière !

Max : Tu crois qu’on pourrait voir dans le jeu des musiques de groupes connues ? En se promenant dans le jeu, on peut parfois voir dans sa ville que Metallica est en concert. Ca aurait été super cool de pouvoir s’y rendre et d’entendre un morceau de Metallica !

Todd : Je doute que cela soit possible, à part si un groupe me le propose, je pourrais essayer de l’ajouter. Malheureusement, je suis tout seul et un petit studio comme moi n’a pas assez de contacts pour permettre cela…

Max : Est-ce qu’à défaut d’utiliser les réseaux sociaux, on peut enregistrer une démo et l’entendre sur la radio de notre van (note : on se déplace entre toutes les villes en véhicule, au début dans un van)

Todd : Pour le moment, l’écriture de chanson est un mini jeu abstrait et il n’y a pas réellement de musiques derrière. J’adorerai trouver un algorithme qui générerait de la musique, et comme ça si la chanson devient populaire, on l’a fait passer à la radio !

Le jeu est rempli de bonnes idées malgré des graphismes pouvant rebuter…

Max : Bon, il est donc évident que tu aimes le rock et le metal.. Quels sont tes groupes préférés ?

Todd : Mon groupe préféré est Iron Maiden, je les écoute depuis 1984 ! Après j’aime tous les styles de metal, punk, folk, bluegrass… J’aime juste la musique, mais le rock et le metal sont mes genres favoris.

Max : Imaginons… Tu peux faire une version collector de ton jeu, sans limite ni rien, qu’est ce que tu proposerai ?

Todd : Ca aurait été super de faire le jeu avec une guitare en édition spéciale. Il y aurait aussi des super guitares et instruments qu’on ne pourrait obtenir que dans la version collector in game ! Si jamais un budget sans limite sur le jeu, j’aurais ajouté plein d’éléments 3D et d’environnements à explorer. Chaque ville aurait sa propre identité aux USA plutôt que des tonnes de rectangles générés… Pourquoi pas ajouter les relations entre les personnages avec des dialogues plutôt que d’utiliser simplement des stats.

Max : Merci à toi pour tes réponses, et on te souhaite le meilleur pour le jeu !

Todd : Rock On !

Au final, on en pense quoi du jeu ?

Rising Star 2 est un jeu à part entière. Développé par un seul passionné depuis près de 10 ans, le jeu présente des qualités indéniables tels qu’un contenu large à base de personnalisation, d’instruments, de concerts à enchainer, de tremplins à effectuer, d’agents à recruter, dephotos promos, de tournées à planifier à travers tous les Etats Unis et j’en passe. Si vous aimez les jeux de simulation et le rock, c’est clairement la meilleure alternative que vous aurez malgré le fait que le jeu n’est pas exempt de défaut. Développé par une seule personne et depuis des années, l’aspect graphique est probablement de très loin le plus gros point faible du jeu. Vous pourrez vous imaginer jouer à un jeu sorti au même moment que se déroule l’histoire : au début des années 2000 ! Si vous arrivez à faire l’impasse sur les graphismes, l’expérience se veut assez sympathique !

 

The Last of Us – Partie 1 // Les chroniques d’une Noob


 

Bonjour/Bonsoir ! Il y a 7 ans sortait un jeu révolutionnaire : The last of Us.
2013, un virus attaque les humains qui deviennent des créatures folles de chair humaine appelées « claqueur ». Un monstre dont la tête ressemble à une tête de champignon (genre Amanite tue-mouche qui a mal fini).

On incarne Joel, 20 ans plus tard, qui survit grâce au trafic d’armes dans un monde envahit par la nature, sous une politique très rude : il ne s’agit plus de vivre mais de survivre. Dans un concours de circonstances il va devoir emmener une jeune adolescente hors de la ville : Ellie.

L’idée de cet article n’est pas de vous parler du scénario ou de la beauté du jeu (vous le savez déjà), mais plus de son accessibilité pour les plus novices d’entre nous. 

Chroniques d’une Noob ?

Je joue depuis quelques années, depuis 2015 précisément. J’ai commencé avec Beyond two souls, Heavy Rain, Life is strange, Brothers, The walking dead,… Des jeux principalement à base de QTE. Donc relativement accessible quand il s’agit de prendre une manette dans ses mains la première fois (les soirées jeux de combat mises à part).

Quand j’ai découvert The last of us, j’avais très envie d’y jouer (le scénario, le graphisme, les personnages) mais, en tant que Noob, je ne me sentais pas capable. Alors j’ai regardé mon compagnon y jouer, avide, comme si j’étais Ellie avec Joel à lui dire : Attention à droite ! Tu as vu cet item là ? Bien joué ! Etc.

Et puis. 7 ans plus tard. The last of us part 2 est là. Et je me dis : Merde, j’ai envie de le faire. Impossible sans avoir fait le 1 jeune geek me dit-on ! Alors, c’est parti.

The last of us… en facile (?).

Ce qui m’a principalement motivé c’est le choix de la difficulté. Normal/Difficile/Survivant et : Facile. Ah ! Et bien voilà un mode qui semble accessible aux Noob !
Vraiment ? Alors, les rageux rageront, faire un jeu en facile c’est quand même faire le jeu et ça ne change RIEN au scénario – c’est ce qui nous intéresse dans ce cas présent.

Alors je me suis lancée en mode « The last of us : facile ». Oui je mets des guillemets. Parole de noob il faut savoir à minima jouer des joysticks sinon. C’est. La. Merde.

The last Of Us n’est vraiment pas le jeu par lequel commencer si vous n’avez jamais touché une manette de votre vie. Courir, se cacher, viser, tirer, crafter,… Cela demande un peu de technique et d’habitude.
D’autant que le jeu est stressant, vous risquez de perdre vos moyens, devoir recommencer encore et encore et encore (ce qui n’est pas un problème en soit mais cela peut décourager à la longue) les mêmes combats/passages compliqués. D’autant que la sauvegarde est automatique, certains passages doivent être fait en one shot sinon : il faut recommencer depuis le début !

Facile, facile, pas si facile ! Moins d’ennemis c’est sûr, les « boss » sont plus faciles à éliminer, les balles vous atteignent moins, il n’empêche que les mécaniques et comportements à adapter pour s’en sortir sont les mêmes ! Et bon sang, J’ÉTAIS PAS BIEN DES FOIS. Avant de dormir une petite augmentation de votre rythme cardiaque c’est pas l’idée du siècle.

                                          Coucou !

Le suspens est à son comble, tu as réussi ?

Avant toute chose je tiens à remercier mon équipe de soutien : ma cardiologue, mon alèse sur mon canapé pour retenir la sueur, mes chats pour me rassurer ou au contraire vouloir me faire peur aux pires moments, le chocolat pour me détendre et mes voisins pour n’avoir rien dit quand je hurlais.

J’ai failli faire comme dans « Qui veut gagner des millions » et appeler un ami. J’ai tenu bon. J’ai refait certaines scènes 5,6, 7 fois ? C’est la première fois que je m’acharne autant sur un jeu qui me stresse autant. L’enjeu est tellement bon, The Last of Us aura réussi à me rendre plus persévérante !

                      Moi 90% du temps.

Alors oui. J’ai réussi. Je suis passée par une palette d’émotions impressionnante : stress, tristesse, joie, peur, rires, soulagement.

Au début de The last of Us, je me suis dis : il est possible que je le refasse dans une difficulté plus importante. Je ne suis pas si sûre, enfin pas tout de suite. C’est un jeu où l’immersion est si intense qu’il sera compliqué de le recommencer dans la foulée, il faut le digérer.

Il n’est pas impossible, loin de là, il faut juste avoir du temps et gérer son stress en plus de la manette.

Quelques conseils de noob à noob

Si vraiment c’est la première fois que vous prenez une manette en main je vous conseille ces jeux pour une découverte en douceur (et sans stress).

Pour s’habituer à l’utilisation des joysticks : Journey, Flower, sont des jeux narratifs très doux, aucun stress ! Après vous pourrez essayer Unravel, toujours dans un univers très doux avec l’utilisation des gâchettes en plus !

Pour les QTE (appuyer sur rond/carre/croix/triangle au bon moment) c’est par ici : soit un jeu de Quantic Dream : Beyond two souls, Detroit, Heavy Rain – qui ont également des modes faciles, avec quelques phases d’actions et un scénario du tonnerre, soit les premiers épisodes de The Walking Dead / The Wolf among us – qui ne se base que sur des QTE.

Si vous maîtrisez les 2 pouces comme ça , alors voici de quoi vous entraîner pour devenir un as du dégaingae et du fameux head shot : la série des Uncharted (même studio que The last of Us), possède beaucoup de passages avec des vagues d’ennemis ce qui permet de découvrir différentes armes et apprendre à viser.

Enfin, pour un premier RPG/aventure : Brothers : a tale of two sons, pas de tir mais une besoin de synchronisation bien utile ! Ou Rime, un jeu indépendant assez court où il faut courir/se cacher/esquiver… pour la partie action. Et une histoire touchante en bonus !

Voilà, vous serez un peu plus paré-e pour vaincre claqueurs, infectés et autres dingos !

Final Fantasy VII Remake


En une phrase : 

Si tous les remakes pouvaient être comme ça… (Par contre, vite la suite !)

En bref :

  • Doublage intégral, avec les voix Françaises…
  • Mais avec quelques personnages et moments surjoués et caricaturaux.
  • Qu’une seule partie du jeu original, et on ne sait pas quand la suite arrivera …
  • Quel plaisir de retrouver cet univers, ces personnages et de façon approfondie.
  • Une technique et une réalisation absolument sublime…
  • … Qui pousse la PS4 dans ses retranchements
  • Des quêtes secondaires qui cassent un peu le rythme du jeu
  • La quête principale mise en valeur par des cinématiques à couper le souffle.

L’avis:

Je me suis fait l’original (jadis) et j’avais quelques appréhensions pour ce remake. En effet je craignait que le jeu soit trop identique ou trop éloigné. Il est en fait un juste équilibre de cela : une réécriture du gameplay et un renforcement du scénario par sa mise en scène, triple A. On en prend plein les yeux, les émotions sont transmises, comme devant le film Final Fantasy VII : Advent Children. Sephiroth, l’un des méchants les plus charismatique de l’histoire du jeu vidéo, est transcendé dans cet épisode. Tous les personnages que l’on croyait connaître par coeur  prennent  de l’ampleur. Seules deux petites choses m’ont dérangé durant mon périple. Premièrement, les temps de chargement déguisés, qui font que le personnage contrôlé devient lourd et lent, suivi d’une petite latence avant le lancement de la cinématique, ce qui nous fait malheureusement décrocher un peu du jeu. Aucun doute que cette lacune disparaîtra sur la prochaine génération de console. Ensuite, l’autre point un peu embêtant (pour moi qui ai fait l’original) c’est que l’histoire est tronquée en plusieurs parties (même si cette partie se suffit à elle même). Ne pas avoir d’information, de date de sortie, de savoir en  combien de partie l’histoire sera découpée, si le jeu sera compatible sur la PS5 (sans devoir repasser à la caisse)  pour se le refaire avant l’arrivé de la suite. Mise à part cela, je suis totalement conquis par ce remake et vous le recommande. J’attends la suite de l’histoire avec impatience. 

Persona 5 : Royal


En une phrase : 

Ne passez pas à côté, c’est LE J-RPG de la 7ème génération de console. 

En bref :

  • La traduction française de qualité…
  • …Mais qu’il a fallu attendre très longtemps.
  • Plus d’un an.. pour au final débarquer en même temps que FF7R ! 
  • Les musiques sublimes qui renforcent l’univers.

  • La maturité des thèmes abordés dans le jeu…
  • D’ailleurs, certains pourraient peut-être vous affecter directement…
  • L’ultra sexualisation de certains personnages…
  • Mais cela est dû à la culture japonaise, cela sert à renforcer l’univers et les dérives malsaines de certains personnages.

En quelques lignes:

Persona 5 Royal est un J-RPG à part, en effet les jeux de rôles nous font en général vivre des aventures, souvent teintées d’ Heroic-Fantasy ou de Science-Fiction mais là, c’est dans un univers ancré dans une certaine réalité. Vous allez incarner des étudiants dans un Tokyo fantasmé, à la façon d’un manga. Le rythme du jeu et sa réalisation sont extrêmements dynamiques (visuellement, artistiquement et scénaristiquement). Je suis pas novice en J-RPG mais là, j’ai été totalement dépaysé, déconcerté par les propos du jeu, qui sont matures, alors qu’on joue des jeunes une fois de plus (comme dans la plupart des J-RPG). Bref, foncez c’est LE J-RPG de cette génération de console. J’espère qu’il traduiront leur futures sorties plus rapidement. 

 

 

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