Cruis’n Blast : de l’arcade sur Nintendo Switch !!

14 ans qu’on avait pas vu la série Cruis’n sur console ! Cruis’n Blast est un jeu sorti initialement en arcade en 2017, le jeu nous offre une sortie console exclusive à la Switch !

 

Un peu d’histoire pour commencer…

Si vous ne connaissez pas la série Cruis’n, alors on va remonter dans le temps :

Le jeu se compose de plusieurs épisodes :

  • 1994 : Cruis’n USA (Arcade, Nintendo 64)
  • 1996 : Cruis’n World (Arcade, Nintendo 64)
  • 1999 : Cruis’n Exotica (Arcade, Nintendo 64)
  • 2001 : Cruis’n Velocity (GBA)
  • 2007 : Cruis’n (Nintendo Wii)
  • 2017 : Cruis’n Blast (Arcade, Nintendo Switch)

 

Cruis’n USA (Nintendo 64)

 

Cruis’n World (Nintendo 64)

 

Cruis’n Exotica (Nintendo 64)

 

Cruis’n (Nintendo Wii)

Notons que Cruis’n sur Nintendo Wii est en fait une adaptation du jeu The Fast And Furious sorti en arcade en 2004 :

Le jeu est également à rapprocher de San Francisco : Rush, dont les adaptations Nintendo 64 ont été faites par le même studio qui a fait développé les Cruis’n sur ce même support.

 

 

Une adaptation réussie

Passons donc à ce qui nous intéresse donc aujourd’hui : Cruis’n Blast sur la console de Mario !

A peine lancé, on est d’emblée happé par l’ambiance du jeu : c’est fun, et surtout très coloré !! On prend sa voiture et on se lance direct ! Les circuits sont très originaux et vous emmèneront aux quatre coins du monde. Mieux, des catastrophes arriveront régulièrement en cours de parcours : un glissement de terrain, une tornade, un édifice qui s’écroule… les développeurs ne manquent pas d’idées !

Les différents modes proposés (Arcade et Championnat) vous proposeront de récolter des bonus pour débloquer de nouveaux circuits et de nouvelles voitures ! Pas de DLC ici, juste votre hargne !

Les graphismes des courses sont plutôt bon, néanmoins celui des voitures l’est un peu moins. On va pas se mentir, on a parfois l’impression de revoir ce bon vieux Excite-Truck sur Wii (Vous l’aviez oublié celui-là, n’est-ce pas?)

Un jeu multijoueur fait pour la Switch

La Switch est la console du fun et du jeu entre potes par excellence. Et ça tombe bien, car Cruis’n Blast propose un mode 4 joueurs en écran splitté ! Enclenchez le turbo et envoyez vos amis valdinguer contre les pauvres camions qui roulent tranquillement sur la route. Leur sentiment de rage n’aura d’égal que celui de votre satisfaction !

Vous pourrez donc trimbaler votre switch partout pour y jouer, ceci dit au vu de la complexité graphique, le mode 4 joueurs n’est cependant pas adapté pour un écran aussi petit !

 

« L’arcade à la maison » !

 

  • Du fun, du fun, du fun !!! Un dinosaure voiture ! Yoloooo !

 

  • Jeu a 4 joueurs  Pour se marrer entre pote… ça change de Mario-Kart !

 

  • Ça pète de partout !! Pas le temps de niaiser !

 

  • Des circuits ultra-originaux On fait le tour du monde !!

 

  • Plein de bonus a débloquer A l’ancienne !

 

  • Pas de online C’est le point-noir du jeu ! On aurait aimé affronter des joueurs du monde entier… tant pis !! Vous n’aviez qu’a avoir des amis !

 

  • Manque d’optimisation Les graphismes sont correct pour une Switch, mais moins bon que Mario-Kart, et si le jeu tourne quasiment à 60 FPS tout le temps en solo, il baisse en multijoueur. Voir la video de Digital Foundry à ce sujet. Egalement des temps de chargement un peu long pour un jeu en support cartouche…!

 

  • Manque d’options Impossible de changer les commandes (mais on peut utiliser la ré-attribution des boutons dans le menu de la switch au pire), et surtout impossible de couper la musique (pour mettre sa propre musique).

 

15/20

Scarlet Nexus – Test sur XBOX Series X


Test Scarlet Nexus Xbox Series X :

Scarlet Nexus, dernier RPG des studio BANDAI NAMCO est sorti ce 24 juin 2021 sur consoles et PC.

Ce jeu a été réalisé par des anciens de la série «Tales of» d’où cette pâte artistique que l’on retrouve. Mais ne vous y méprenez pas, ce jeu offre tout un tas de nouveautés par rapport aux autres jeux de BANDAI NAMCO. Préparez vous à embarquer pour la ville de Suoh et découvrir les mystères de ce nouveau jeu.


L’humanité au bord de l’extinction?

Le jeu démarre son intrigue dans la ville de Suoh, dernier bastion de défense contre la menace principale de l’humanité: les «autres». Nous sommes dans un futur lointain où la technologie est extrêmement avancée offrant un environnement que l’on pourrait appeler «cyberpunk».

Ces «Autres» sont des créatures très intrigantes qui viennent d’une altération spatio-temporelle et qui se nourrissent de cerveaux humains.
Ces monstres ont d’ailleurs été imaginés par le directeur artistique Kouta Ochiai.
Ce mélange d’objets du quotidien et de créatures lugubres offre un somptueux résultat qui donne aux ennemis un aspect glaçant et en même temps poétique.
Vous avec le choix entre deux protagonistes: Yuïto(garçon) ou Kasane(fille). Attention, les deux personnages suivent la même histoire mais sous deux points de vus totalement différents (plus des ¾ du jeu sont différents pour l’un ou l’autre, et pour comprendre le jeu dans son ensemble il faudra faire les deux histoires).

Dans les deux cas vous êtes une jeune recrue de la BEA. L’organisation de défense contre les Autres. Vous disposez de pouvoirs kinétiques: des pouvoirs augmentés par votre système de combat et vous offrant des capacités surhumaines.
Vos camarades de combats ont aussi des pouvoirs, tous différents (maîtrise du feu, hyper vitesse, renforcement …)

Des combats dignes de l’animation japonaise.

Vous avez donc une vue à la 3éme personne et les combats sont en temps réel.
Le tout est très nerveux et dynamique. Vous pouvez utiliser les éléments du décor avec vos pouvoirs télékinétiques pour faire des combos épiques ou juste des dégâts à distance.
Le jeu vous offre même des finishers avec des animations rythmées et des dialogues pendants les combats dans votre système de communication portatif.

Élément intéressant: vous pouvez emprunter les pouvoirs de vos alliés pour les ajouter temporairement à votre gameplay. Par exemple enflammer vos ennemis, devenir invisible ou encore vous téléporter sur de courtes distances. Certains ennemis ou boss sont d’ailleurs sensibles à certains pouvoirs, à vous de découvrir lesquels (c’est toujours très facile voir même expliqué par vos alliés).
S’ajoute à cela la possibilité de trouver des bonus, des nouvelles armes et des équipements pour spécialiser votre personnage et vos alliés.Et bien évidement le classique mais non moins efficace arbre des compétences et de la partie.

Le jeu n’est pas d’une difficulté extrême (le mode normal avance sans trop de morts, et le mode difficile peut vous poser problème sur certains boss).
On trouve aussi quelques quêtes secondaires et des niveaux d’affinités avec votre groupe à travailler pour obtenir des bonus de synergie.

Un gameplay donc qui manette en main procure un certain plaisir, sans être trop compliqué à comprendre mais en offrant pas mal de petites nuances.

Une histoire sombre dans un emballage coloré.

Et oui, le jeu est beau (la technique et le talent graphique de TOSE et BANDAI NAMCO ne sont plus à prouver) et assez coloré, avec tous ces néons et ces éléments futuristes.
Mais les messages et les concepts abordés sont quant à eux très sombres et souvent en lien avec notre société actuelle.

Le jeu parle, entre autre, de la manipulation de masse, de la déshumanisation ou encore du rôle des médias dans la société. S’ajoutent à cela plein d’autres sujets, parfois explicites ou parfois subtilement amenés, nous faisant réfléchir entre deux combats de boss dantesques.
Et tout cela sans parler du scénario en lui même, qui possède ces revirements de situation que les fan d’anime sauront apprécier. Le jeu vous emmène dans une intrigue où les révélations pourront vous surprendre et vous tenir en haleine.
D’autant que ce que vous découvrez dans votre première run n’a rien à voir avec ce que vous découvrirez avec l’autre personnage. Seule la fin est identique.

On y passe donc volontiers de bonnes sessions!


Un J-RPG efficace et qui apporte un peu de fraîcheur au genre.

On peut dire que le jeu est une réussite, des combats rythmés, une intrigue recherchée et un questionnement globale sur notre propre société, tout ça avec des visuels hyper efficace.

Certains pourront avoir du mal avec les cinématique «statiques» (on voit un dessin de la situation avec le texte qui défile et les voix en fond) mais hormis ça le jeu est très accessible.
Autant pour ceux qui veulent juste passer une bonne aventure d’une dizaine d’heures que ceux qui veulent platiner tout le jeu (environ 40h).
Je le recommande aux fans des Tales Of bien évidement, mais aussi à ceux qui ont aimé Astral Chain (Switch), Les NieR (pour le côté complexe de la double histoire et les messages sombres de l’intrigue), ou même les Persona.

Test Biomutant Xbox Series X


Test Biomutant sur Xbox Series X :

Bonjour tout le monde, grâce à la team Error404 j’ai eu le privilège de tester en avance la dernière production du studio THQ Nordic et en collaboration avec Experiment 101 : Biomutant.
Le jeu est disponible sur consoles et PC, est développé sur le moteur graphique Unreal Engine 4. Pour info, le jeu est un jeu Xbox One, mais testé depuis la console Xbox Series X.
Préparez-vous à embarquer dans cette aventure aussi adorable que fracassante.

Du post-apo repensé

Le jeu se déroule sur Terre, après que les humains ont tellement pollué notre planète qu’ils ont dû se résoudre à la fuir, ne laissant donc derrière eux que pollution et vestiges d’une civilisation abandonnée.

Les nombreux agents chimiques et radioactifs ont fait muter la faune et la flore, faisant ainsi évoluer les êtres vivants restants. Les animaux se retrouvent doués de conscience et de progrès technologiques. Certains se sont regroupés pour vivre ensemble dans des communautés, quand d’autres se sont retrouvés à l’état de monstres sanguinaires.
Les animaux devenus intelligents se servent des restes des technologies humaines pour créer des armes et des outils afin de se défendre, de produire des ressources et de fortifier leurs habitats. La nature a donc repris ses droits sur la Terre.
Vous évoluerez dans des environnements tels que des villes en ruines où la flore y est luxuriante, des épaves de camions-citernes recouverts de fougères, des lacs au milieux d’anciennes gares ferroviaires ou encore des souterrains abritant des rats mutés et affamés.

Mais alors en quoi cela est-il repensé ? Et bien tout d’abord par sa réalisation visuelle. Les couleurs y sont vives et prononcées. Fini le gris dominant des films post apocalyptiques. Ici tout est vert, bleu et même rose ou orange selon les zones.

De plus, le jeu nous offre un mode photo simple mais efficace, permettant de réaliser des captures d’écrans plutôt impressionnantes tant les décors du jeu sont beaux.
Et ce n’est pas tout. Les populations que vous rencontrerez sont des animaux tels que des chats, raton-laveurs, furets, renards, avec des armes et armures faites en récupérations. Une épée fabriquée à partir d’une brosse de toilette et d’une lame de couteau, un casque de football américain avec des cornes en guise de heaume … Ce côté décalé offre un vent de fraicheur au grand genre du post-apo, et cela saura ravir bon nombre de joueurs.

Notre personnage est donc une sorte de chat muté (que vous pourrez personnaliser), qui après une tragédie a fui son village pendant des années, et finit par retrouver la trace des vestiges de son ancienne vie. C’est à ce moment que notre quête commence.

 

Biomutant : une aventure à la fois poétique et haletante.

 

Dans ce jeu, vos émotions seront sollicitées de bien des façons. Le tout orchestré de façon cohérente, offrant un voyage des plus complets.

Tout d’abord, l’œuvre nous propose une narration peu commune. Tout ce qui se passe vous est raconté par votre androïde de compagnie (une petite sauterelle qui vous suit partout).
Quand vous parlez à un personnage, c’est votre androïde qui vous explique ce que l’interlocuteur vous dit. Quand vous êtes témoin d’un événement, de la même façon, on vous raconte ce qu’il se passe comme si un auteur le raconterait dans un livre. Cette dynamique est très intéressante, même si elle peut par moment nous sortir de l’action ou être difficile à suivre. Cela déprendra de votre réceptivité à ce procédé. Rassurez-vous, quoi qu’il en soit cela ne gâche en rien l’expérience du jeu.

Autre élément très poétique, l’aventure vous demandera de choisir, dès le début, entre la voie des ténèbres ou de la lumière. Dans vos actions, il vous sera demandé de choisir entre le bien et le mal, ou de rester neutre, orientant ainsi votre aventure de façon différente. Cette dynamique est plutôt bien pensée et offre à chaque joueur la possibilité de façonner son expérience selon sa personnalité. De plus, en fonction de votre orientation de karma, des aptitudes spécifiques vous seront proposées, des personnages différents traverseront votre route et certaines quêtes seront différentes. La résolution finale du jeu lui-même est modifiée par cette fonctionnalité.

Enfin, votre petit chat mutant maîtrise un art martial ancestral : le wung-fu, offrant toutes les réflexions philosophiques sur le vivant et la nature que peuvent offrir les arts martiaux de manière générale.

Toutes ces belles prestations scénaristiques sont entremêlées avec des phases d’actions et de combats dynamiques, des guerres de clans et même des affrontements de boss redoutables. Le tout pour mettre vos talents à rude épreuve et vous faire suer un peu.

Prêt pour la castagne ?

Biomutant offre un gameplay classique dans les jeux d’aventure. Vu à la troisième personne, monde ouvert et personnalisation de son personnage sont au rendez-vous.

Manette en main donc cela n’est pas dépaysant. On alterne entre combat au corps à corps et armes à distance, avec des pouvoirs qui se débloqueront le long de votre aventure. Vous choisissez au début de votre aventure une classe pour votre personnage qui définira en partie votre façon de combattre. Vous pouvez augmenter des caractéristiques, débloquer de nouveaux combos ou des pouvoirs, et améliorer vos armes et vos équipements.

La difficulté est bien équilibrée. Les trois modes de base (facile, normal, difficile) sont présents. Pour avoir fait le jeu en normal je me suis senti dans un bon équilibre entre challenge (mourir en boucle contre des boss ou de gros groupes d’ennemis) et ne pas avoir à réfléchir pour vaincre tous mes adversaires.

L’exploration se fait dans un monde ouvert assez vaste, où vous seront proposés montures et voyages rapides (merciiiii).

Avec des airs de Zelda Breath Of The Wilde, l’objectif final de votre périple vous est annoncé dès le début, mais de nombreuses quêtes viendront se greffer à votre liste de

choses à faire. Entre enquêtes, explorations et rassemblements d’équipements dévastateurs, vous devrez vous préparer à votre manière avant d’atteindre la résolution.

Les combos sont très hollywoodiens avec des « BAAM BOOM SLASH » écrits façon BD, et des enchainements qui nous rappellent des films de kung-fu.

Petit bémol, les combos sont parfois un peu maladroits, ils vous font partir dans des directions non voulues. On enchaine de manière anarchique. C’est rare mais cela se doit d’être notifié.
Pour rester sur les (petits) défauts, il arrive que certains gros ennemis ne soient pas sensibles aux coups sur l’entièreté de leur corps, mais uniquement sur la zone ou le marqueur de cible est positionné. Difficile donc de taper dans le dos pour certains boss volumineux.

Enfin, il arrive que parfois les dialogues ou les cinématiques soient mal scriptés.
En somme, que des bugs mineurs et peu fréquents qui ne diminueront en rien votre plaisir dans cet univers si particulier.

Et il n’est pas impossible que tout ceci soit corrigé dans les semaines à venir.

 

 

Un jeu qui fait du bien :

Un jeu qui sait apporter un vent de nouveauté dans un style connu, sans pour autant dépayser, et en amenant une certaine poésie là où on ne l’attend pas.

Ce Biomutant sera parfait pour tous les fans de Zelda Breath Of The Wilde, Ratchet and Clank et même Marvel’s Spiderman.
Un monde ouvert beau, drôle et épic, qui fait réfléchir sur bien des aspects (notamment l’impact de l’homme sur la nature) et qui offre une grande satisfaction dans sa découverte.
Les quelques bugs rencontrés seront vite pardonnés par le simple fait que l’on y joue un chat muté accro aux arts martiaux !
La durée de vie est d’une douzaine d’heures pour un rush de la quête principale jusqu’à parfois plus de trente heures pour les plus perfectionnistes. Le tout avec peu de redondance et un attachement aux personnages qui vous donne envie d’y retourner (et puis pourquoi pas refaire le jeu avec un karma différent).
Quoi qu’il en soit merci à Error404 pour m’avoir permis de le découvrir en avance et j’espère avoir donné envie à certains d’y jeter un joystick ou deux !
A la prochaine

NieR Replicant ver.1.22474487139… Test Xbox Series X


TEST / NieR Replicant remaster XBOX SERIE X

Bonjour tout le monde, dans cet article je vais vous parler de la complexe mais non moins fascinante œuvre du studio Square Enix : NieR Replicant ver.1.22474487139…
Ce jeu sorti le 23 avril de cette année est un remaster du jeu sorti en avril 2010.
Préparez-vous pour embarquer dans un voyage hors du commun, piloté par le grand Yoko Taro : créateur des grandioses NieR, NieR Automata, et des trois Drakengard.


Avant de démarrer, un peu de contexte :

Pour ceux qui connaissent déjà l’univers de Yoko Taro, vous pouvez sauter cette partie. Pour les autres, je vais vous expliquer où se trouve ce jeu dans la timeline de l’univers de NieR et quelles sont les particularités de cet opus.

Tout d’abord, pourquoi Replicant ? Et bien à la sortie initiale du jeu en 2010, il existait deux versions du titre. La version exportée en dehors du Japon s’appelait NieR Gestalt et la version réservée au pays du soleil levant était NieR Replicant. La seule différence était que dans la version Gestalt, nous jouions le père d’une jeune fille malade et dans la version Replicant, nous avions le contrôle de son frère. Tout le reste est identique dans les deux jeux.
Square Enix offre donc la possibilité au reste du monde de pouvoir interpréter le héros jusqu’alors réservé au pays natal du jeu.
Quel lien avec les autres jeux ? NieR Replicant (ainsi que Gestalt) prend place à la suite de l’une des fins possibles de la trilogie et des Drakengard, sortie bien plus tôt. Ensuite, le succès mondial de 2017, NieR Automata, donne quant à lui, suite à l’une des fins possibles de notre NieR Replicant. Ça va vous suivez ? Parfait ! Nous pouvons donc passer dans le vif du sujet.

NieR, un jeu exigeant mais qui sait récompenser :

NieR est donc un J-RPG en temps réel et à la troisième personne. Nous avons le contrôle d’un jeune homme : NieR (que vous pouvez renommer) vivant dans un petit village. Notre héros cherche de tout son être à sauver sa petite sœur atteinte par une grave maladie. Nous affrontons des créatures, les ombres, qui cherchent à attaquer les habitants des différents villages.

Le jeu propose un gameplay assez basique mais efficace. Différents sorts et armes seront disponibles pour avancer dans votre périple, ainsi qu’un système de niveau. Petite nouveauté dans ce remaster, ils ont modifié la façon de combattre pour la faire ressembler à celle du précédent opus : Automata. C’est donc plus dynamique et rapide que le titre original, et c’est un plaisir en main.
On retrouve aussi les modifications de gameplay propres à Yoko Taro qui viennent surprendre le joueur dans sa progression. On peut se retrouver d’un moment à un autre à jouer en 2D, ou avec une vision type Diablo-like pour des donjons particuliers.
Mais alors pourquoi est-ce un jeu exigeant ?
Car tout d’abord, le jeu possède un nombre très (trèèèèès) important de quêtes secondaires. Et ces quêtes vont tester votre détermination à atteindre le 100% de complétion du jeu. Un concentré de quêtes FedEx, à vous demander de faire des allers-retours dans toutes les zones du jeu, encore et encore et encore. Bien qu’elles offrent de l’Or et que certaines possèdent une histoire assez intéressante, la grande plupart de ces quêtes ne sont vraiment que des jobs de livreurs.
Quel intérêt donc ? et bien pour les plus courageux d’entre vous, cet exploit vous offrira une fin supplémentaire. Car oui, le jeu possède plusieurs fins, que je ne spoilerai pas, mais qui demandent des efforts pour être débloquées. Deux autres fins peuvent être jouables si vous trouvez toutes les armes du jeu. Vous voyez le genre… De plus, le rythme du jeu est en dents de scie. Parfois calme voir redondant, il arrive soudainement des phases très intenses et d’une réalisation presque cinématographique. Il faudra donc de la patience pour aller au bout.
Mais malgré le dur labeur de ces épreuves, à la fin cela se révèle valoir le coup quand on voit les dimensions scénaristiques que cela nous apporte.
Car oui, le scénario est le véritable atout de ce jeu.


Un titre qui tire sont potentiel de son histoire :

Bien qu’arborant un gameplay somme toute assez classique qui ne révolutionne en rien le genre, NieR Replicant saura vous surprendre et vous déclencher des émotions inattendues devant un écran manette en main.

Le jeu possède un scénario à la fois sombre et joyeux, tout en étant parsemé de surprises et de révélations qui sauront vous laisser bouche bée. Et plus vous serez méticuleux en explorant ainsi que dans les quêtes secondaires, plus vous découvrirai des éléments en lien avec l’histoire, mais aussi avec les autres jeux de l’univers.
Ceci est accentué par le fait que même après avoir fini le jeu, il vous reste beaucoup de choses à découvrir en rejouant. Cela demande donc du temps et de la patience mais le jeu en vaut la chandelle.
L’épopée de votre personnage rentre dans une histoire bien plus grande que ce que l’on imagine en démarrant le jeu. Parfois compliqué à comprendre, cela n’en reste pas moins un titre qui vous prend aux tripes comme un film dont le scenario vous fait tourner la tête.
Les messages véhiculés dans ce titre peuvent se montrer profonds et inattendus dans un jeu vidéo, offrant une certaine réflexion entre deux combats contre des boss titanesques.
Les interactions entre les personnages et l’évolution de leurs relations sont aussi très plaisantes et travaillées. Cela rappelle certains manga shonen tant les protagonistes vont apprendre à échanger selon certains codes et offrir des dialogues ou des actions à la fois drôles et touchants.

Un bon remaster ?

Sur ce côté le jeu fait son travail sans prétention. Visuellement beau et agréable en main. NieR Replicant n’est pas au même niveau que les grosses productions actuelles sur next-gen.
Le jeu est fluide mais parfois un peu vide, de grandes zones ouvertes avec peu d’éléments interactifs malheureusement. Et en parlant des zones, on évolue entre quelques zones différentes mais sans renouvellement. On en vient rapidement à revisiter plusieurs fois les mêmes environnements. Même si ces derniers se dévoilent un peu plus au fur et à mesure des visites, on aurait aimé un peu plus de diversité. A noter que ceci n’est pas du ressort du travail de remaster mais bien du jeu original.
On aurait pu s’attendre à des éléments supplémentaires dans les explorations, mais les développeurs ont fait le choix de rester fidèles à ce que proposait le titre initial sur ce plan.

Les musiques, qui étaient en 2010 déjà un chef d’œuvre, ont été revisitées pour en faire … un chef d’œuvre encore plus beau. Keiichi Okabe, qui travaille sur les pr

On peut donc dire que ce remaster est un travail satisfaisant pour permettre de découvrir ou redécouvrir cet opus, même si sur certains points il n’est pas au plus haut de son potentiel. Cela dit, cela permet de garder certains aspects de l’œuvre originale, et donc de comprendre pourquoi en son temps il avait divisé les joueurs.

Cela vaut-il le coup de se lancer dans cette aventure ?

Pour tout fan de J-RPG habitué aux aléas du genre, ce jeu saura vous ravir, mais il est important de savoir à quoi s’attendre afin de profiter pleinement de ce que le titre a à offrir, et je vous garantis qu’il a beaucoup à offrir.

Vous avez fait et aimé NieR Automata ? Son côté en dehors du temps et des codes ? Alors oui vous allez aimer NieR Replicant.
Pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds dans une création de Yoko Taro, il faut savoir à quoi on joue. NieR est un jeu très poétique et qui se vit comme une expérience à part entière. Loin des superproductions AAA que l’on voit souvent, il offre une approche du support vidéoludique originale. Parfois fatiguant, il pourra en faire abandonner quelques-uns. Mais si vous avez déjà fait des jeux qui demandent des efforts pour être pleinement savourés, alors vous avez ce qu’il faut pour profiter de ce jeu qui ne ressemble à aucun autre. Et le jeu saura vous récompenser. Pour ceux qui hésitent, sachez que le titre NieR Automata est disponible sur toutes les plateformes, PC Xbox et Playstation, à un prix moins élevé que les autres jeux (car sorti en 2017). On le retrouve aussi sur le GamePass de Microsoft (Console et PC). Cela peut donc être un bon compromis pour savoir si Replicant saura vous ravir.
En tout pour y avoir déjà passer plus de 40 heures, j’ai adoré ce jeu. Même si passer 3 heures pour pécher un poisson afin de terminer une quête vous emmène vers un autre défi de pêche (oui oui, et cela 8 fois de suite). L’expérience complète du jeu saura vous marquer, notamment avec les fins qui diffèrent quand vous faites les « new game + ».

Merci d’avoir lu cet article qui m’aura demandé plus de travail que les précédents mais cela me tenait à cœur car Yoko Taro est un créateur que je trouve incroyable et qui mérite que l’on relaie son travail.
Bon courage pour ceux qui s’y essaieront et à la prochaine !!

OUTRIDERS Test Xbox Série X !


Outriders : test Xbox Series X :

Bonjour tout le monde, je vous retrouve dans cet article pour vous faire part de mon test de Outriders, sur Xbox Série X. Ce jeu est la dernière production du studio SquareEnix sortie sur toutes les plateformes le 1er avril de cette année.
J’ai fait ce jeu en coopération avec un compagnon d’armes et il est possible d’évoluer jusqu’à 3 joueurs dans cet univers.
Alors prêt ? Attachez vos harnais et c’est parti !

A la découverte du nouvel espoir de l’humanité : Enoch


Outriders est un TPS se déroulant dans un futur apocalyptique. La Terre étant vouée à mourir, une poignée d’humains décide de partir vivre sur une nouvelle planète dans un système lointain : Enoch.

Vous faites partie de l’escouade qui doit poser le premier pied sur cette planète, les Outriders. Votre quête est de récupérer les balises de données avant l’arrivée du reste de l’humanité. Mais voilà, comme vous pouvez vous en douter, cette planète n’est pas si hospitalière que prévue. Nous plongeons donc dans ce qui se révèle être un combat pour la survie de l’espèce.
Il faudra faire preuve de courage pour surmonter les épreuves que ce monde mettra sur votre chemin, ainsi que les conflits dont l’être humain a le secret.

Enoch est une planète aux nombreux environnements, de la jungle aux montagnes enneigées en passant par des plaines arides ou encore des volcans, le panorama est au rendez-vous. Et ce qu’on peut dire c’est que cela est très beau. On n’atteint pas encore l’élite de la qualité visuelle, mais on sent que la next-gen est là et on en prend plein la vue tout au long de l’aventure. La planète offre des paysages aussi beaux que dangereux et c’est un plaisir de suer dans ces cadres de cartes postales futuristes. La faune locale et les aléas météorologiques prendront un malin plaisir à mettre votre talent à l’épreuve.

Mais du coup la castagne comment ça se passe ?

Outriders : une formule simple mais efficace.

Le jeu nous propose un système de combat, certes déjà utilisé à de nombreuses reprises, mais non moins agréable.

 

Inventaire

Jeu de tir à la troisième personne, très dynamique, on a comme un air de Gears Of War dès les premières minutes de gameplay. Le personnage est lourd mais se déplace vite. On évolue de couverture en couverture pour se défaire des ennemis le long de notre route. Ramassant sur le chemin des items et des ressources pour améliorer notre équipement.
Outriders propose un système de classes (4 au total) et de compétences propres à chacune d’entre elles.
Parmi ces classes nous avons : l’illusionniste qui sera un assassin se faufilant derrière les lignes ennemies pour y semer le chaos ; le pyromage qui utilise la puissance de feu pour infliger d’énormes dégâts à vos assaillants ; le telluriste, un guerrier résistant et protecteur ; et enfin le technomage, combattant longue distance qui utilise des outils de soutien pour aider votre équipe et ravager vos opposants. Libre à vous donc de créer votre guerrier selon vos aptitudes et de le personnaliser tout au long de l’avancée.

Arbre de compétence

La difficulté est bien gérée. Plus vous avancez plus le jeu devient difficile, mais il est possible de baisser le « niveau de monde » si jamais vous peinez à vous défaire des différentes épreuves.
La coopération est intéressante car selon vos classes, vos compagnons et vous aborderez des stratégies propres à votre escouade. Le catalogue des équipements est assez fourni sans pour autant nous perdre dans une infinité d’objets différents.

On rencontre pendant notre aventure différents combats de boss qui rajoutent du challenge à l’expérience.

Si on veut être tatillon, on peut dire que par moment les quêtes sont un peu répétitives. Mais il suffit de changer son approche ou la construction de son personnage pour vite s’accorder un peu de fraicheur. Ceci est d’autant plus vrai que vous avez un arbre de compétences propre à chaque classe permettant d’encore plus spécialiser votre gameplay. Et même si le jeu ne révolutionne pas un style déjà beaucoup utilisé, il n’en reste pas moins bien réalisé et très fun manette en main.

Alors cette nouvelle planète, on y plante la tente ?

Le jeu a connu dès son lancement un énorme succès, plus de 100 000 joueurs à sa sortie, un record pour Square Enix sur Steam.

Tout d’abord, si vous avez aimé les Gears Of War ou Bulletstrom, vous pouvez vous lancer dans ce jeu sans crainte, il y a de fortes chances pour que cela vous plaise (Le studio people can fly à l’origine de Bulletstorm est aussi à l’origine de Outriders en collaboration avec Square Enix).

Ensuite ce jeu plaira à tous les fans de TPS agressif avec une tendance tactique dans un univers science-fiction apocalyptique.

Le jeu est plaisant et encore plus avec un ou deux amis. Le rythme reste soutenu et la personnalisation du personnage offre des diversifications du gameplay.

Je n’ai appris l’existence de ce jeu que peu de temps avant sa sortie et j’ai été agréablement surpris, surtout pour quelqu’un n’étant pas habitué au genre.
Et surtout, le jeu est disponible gratuitement sur Xbox pour les détenteurs du GamePass de Microsoft.

Seul petit point noir, le jeu subit quelques soucis de connexions. Ils ne s’attendaient pas à un tel succès et les serveurs peinent sur les horaires de grande affluence, mais les développeurs travaillent d’arrache-pied pour régler cela au plus vite.
J’attends personnellement des DLC avec par exemple de nouvelles classes et des quêtes supplémentaires car ce jeu en possède le potentiel.
Je vous souhaite donc un bon moment pour ceux qui prendront un ticket pour Enoch et à la prochaine !!

Kingdom Hearts 3

Kingdom Hearts 3, testé sur  Xbox One :

Bonjour, je me présente je suis Oglo, un nouveau dans l’équipe de Error 404. Aujourd’hui pour mon premier article, je m’attaque à un monstre du jeu vidéo : Kingdom Hearts 3, des studios Square Enix, sorti en janvier 2019.

Tout d’abord remettons les choses dans leur contexte. Kingdom Hearts est un J-RPG (jeu de rôle aux allures d’anime japonais). Il prend place dans un univers où les personnages de Disney sont présents.
Ce mélange audacieux a valu à cette licence un énorme succès lors de la sortie de ses deux premiers volets. Le premier sort en 2002 et le second en 2005. Il aura fallut attendre 14 ans pour voir apparaitre le troisième volet (même si entre temps des jeux annexe sont sortis, apportant tout de même du contenu).

N’ayant jamais fait aucun opus de la saga, j’ai pris le risque de commencer par le 3. J’ai tout de même regardé quelques vidéos explicatives en amont pour ne pas être trop perdu. Le jeu propose quant à lui des petites cinématiques récapitulatives. Ceci dans le but de se rafraichir la mémoire pour certains, et d’apprendre des informations importantes pour d’autres. (par exemple le passé de notre héros : Sora)

Sora dans le monde  » Le Coffre à Jouets « 

L’univers

Les mondes de Disney dans un jeu d’action japonais ? C’est un grand OUI !

Les personnages sont parfaitement représentés, les traits de caractères respectés, l’humour judicieusement utilisé.
On retrouve beaucoup de musiques de l’univers (originale ou revisitée), on peut donc dire que l’immersion est totale. Pour un fan de Disney tel que moi, affronter des ennemies avec Donald Duck, Woody ou encore Hercule (pour n’en citer que trois) procure un plaisir fou.

Mais attention, qui dit Disney ne veut pas forcément dire immature. Car oui au premier abord, avec ses allures cartoonesques et ses personnages de films pour enfants, on peut imaginer une intrigue juvénile. Et bien pas du tout. L’histoire met en scène de nombreux personnages (et pas seulement venant des films Disney). Tous sont liés les uns aux autres par des relations très riches et complexes. Par moment on se croirai dans Games Of Thrones tant les interactions entre les protagonistes sont élaborées. Car en effet, les personnages inventés par le studio sont tous très bien mis en scène. Avec pour chacun, une histoire, un caractère, des forces ainsi que des faiblesses propres.
Qu’on les découvre ou qu’on les retrouve, ils se fondent parfaitement dans cet écosystème varié.
On y retrouve aussi de nombreux messages en lien avec des problématiques très matures, comme le sacrifice, la perte, la solitude… Bien évidement à côté de ça le jeu met en avant l’amitié, l’entre aide et le dépassement de soi.

Sora qui utilise son attaque spéciale  » Le marteau fusée « 

Le Gameplay

Du classique : simple mais efficace 

On peut jongler entre plusieurs armes, pièces d’équipements, capacités ou sorts différents, pour créer une façon d’évoluer propre à sa façon de jouer. Le tout sans être un casse-tête en termes de personnalisation des compétences de son équipe.

La prise en main se fait assez facilement et devient vite satisfaisante quand les combos sont maitrisés. Les combats sont dynamiques et le jeu se permet même de rajouter des nouvelles mécaniques au fur et à mesure de la progression. Apportant régulièrement des phases nouvelles et rafraîchissantes.
Mentions spéciales pour certains affrontements de boss qui sont dignes de films d’actions hollywoodiens. Leur mise en scène peuvent être spectaculaire. J’ai noté un seul léger bémol(qui ne diminue pas la qualité du jeu). Le fait que l’on rencontre beaucoup de cinématiques, coupant parfois le rythme du jeu. Il arrive que plusieurs combats à la suite soient entrecoupés de pauses narratives, pouvant interrompre le joueur dans son élan. Bien entendu on peut comprendre cela par le fait que le jeu est avant tout une histoire racontée avec le joueur comme héros principale.

Si la difficulté vous intéresse : je l’ai fait en niveau « normal » et le jeu n’est pas compliqué sans être non plus vide de défis. Il existe aujourd’hui un mode « critique » qui quant à lui offre une expérience beaucoup plus difficile pour les fans d’adversité.

Pour finir 

Techniquement le jeu est très beau et fluide. Un plaisir pour les yeux et les oreilles.
Cette œuvre m’a totalement ravie. J’ai passé un agréable moment à découvrir cette licence au combien réputée. Je ne me suis pas ennuyé durant mon aventure (comptez environ une trentaine d’heures pour finir l’intrigue principale en difficulté normal) et j’ai même envie de découvrir les précédents volets de la saga.
En plus on trouve une certaine modernité dans cet opus. Par exemple la musique d’introduction est une collaboration entre l’artiste Skrillex et Utada Hikaru pour la chanson « Face My Fears ».
Un détail qui apporte encore de bonnes sensations à cette œuvre.
Si vous êtes passé à côté n’hésitez pas à le découvrir par vous même.

Ps : les images sont des screenshots tirées de mon aventure personnelle dans le jeu

Nos amis Sora et Dingo qui prennent un selfie à Arendelle

BallisticNG : le clone Unity de Wipeout 2097

Si la série Wipeout tiens une place particulière dans le coeur des fans de la Playstation, il est malheureusement très peu probable de voir un nouvel épisode bientôt. En effet, le studio Liverpool a été fermé, et les employés réassignés. Certains ont monté une nouvelle boite avec le projet Formula Fusion, qui est devenu Pacer, dont la sortie finale est toujours attendu (probablement en 2020). Aujourd’hui, on va parler d’un tout autre jeu : BallisticNG.

BallisticNG repart sur les fondations de Slipstream GX (un autre projet Wipeout sur Unity dont le développement a été stoppé) et propose cette fois une expérience complète : une 13 aine de circuits, des vaisseaux très proche de l’époque, les mêmes armes, et surtout : des graphismes rétro entièrement customisable.

Avec BallisticNG, on retrouve clairement l’ambiance Playstation 1. La madeleine de Proust fonctionne a merveille. Les options sont nombreuses, tant au niveaux des graphismes que du gameplay. On peut même choisir un gameplay plus proche de 2097 que de Wipeout 3 (avec l’absorbions des armes et le « barrel-roll » !). Les circuits sont magnifiques, et le tout est saupoudré d’une musique techno entièrement customisable ! Mais que demande le peuple ?

Cerise sur le gâteau, le contenu est régulièrement mis à jour et on peux même télécharger des circuits customs sur le Workshop de Steam ! Vous avez également la possibilité de créer un tournoi custom et de jouer en ligne ! Et si ça ne suffisait pas, un éditeur de circuit vous est proposé ! Attention, si créer un circuit est simple, l’exporter sur Unity et l’agrémenter de graphismes peut s’avérer compliqué ceci-dit… mais on trouve quelques tutos sur Youtube et un Wiki.

En conclusion BallisticNG vaux largement ses 7.99€. Si on peut regretter la progression de carrière (et ce %!#@!! de mode Zone !), on ne peut que féliciter Von Snake pour sa dévotion au projet. Tout ce qu’on peut espérer, c’est que Sony le contacte pour lui proposer de faire des remakes de Wipeout, Wipeout 2097 et Wipeout 3 pour Playstation 4 (ou Playstation 5 en VR !). La boucle serait ainsi bouclée !

 

      • L’ambiance Wipeout Les fans de la série ne seront pas dépaysé !
      • Des mise à jour très fréquentes  depuis 1 an du nouveau contenu sort régulièrement.
      • Du contenu de la communauté  Des vaisseaux, et surtout des circuits dispo gratuitement.
      • Un prix cadeau 7.99€, soit un ticket repas !
      • Compatible VR Préparez le sac à gerbe !
      • Un éditeur de circuit Simple à prendre en main.

 

      • Encore quelques bugs Ca reste du Unity après tout…
      • Mode carrière parfois pénible On aurait préféré le système de tournois des anciens Wipeout plutôt que les épreuves répétitives.
      • Le SDK Unity Si l’éditeur de circuit est simple, le fait de vraiment le décorer votre circuit dans Unity ensuite peut être vraiment pénible.

 

18/20

BallisticNG est inconditionnel pour tous les fans de Wipeout ou F-Zero !

 

Nintendo PostE3 Paris


Tout d’abord nous tenons à remercier Nintendo pour ces présentations de jeux PostE3 et pour ce très chouette buffet à volonté ! Nous remercions également toute l’équipe qui nous a accompagnées tout au long de nos tests et qui s’est montrée particulièrement drôle, chaleureuse et accueillante.

Pika Pika !

Dead by Dailight

Margaux : Dead by Daylight est un jeu d’horreur multijoueur (4 vs1) dans lequel un des joueurs incarne un tueur particulièrement sanguinaire tandis que quatre autres joueurs doivent survivre. Comprenez, trouver un moyen de s’enfuir avant de se faire tuer par le meurtrier. Pour y avoir joué environ 30 minutes, j’ai trouvé le jeu particulièrement fun et original. D’autant que le gameplay asymétrique permet d’avoir une vision toute particulière pour un jeu d’horreur, qui comprend par ailleurs des arbres de compétences et un système de progression procédurale. De même, le jeu est relativement bien équilibré, puisqu’il est tout à fait possible de remporter une partie, même quand on est un simple « survivant.e ». De toute façon, le moins que je peux dire c’est qu’il vous sera nécessaire de penser coopération ! Si vous n’écoutez pas vos coéquipiers, et ne les aidez pas à s’en sortir eux-mêmes cela ne peut que retomber sur vous… croyez en mon expérience !

Julia : Alors, vous allez rire, mais je suis morte au bout de 45 secondes (oopsie!) donc je n’ai pas vraiment pu essayer le jeu en profondeur. Par contre j’ai bien pu me familiariser avec le menu et le mode personnalisation des personnages. Donc oui, peut-être que je suis morte la première et d’une façon pathétique (parce que courir en zig-zags c’est pas ouf comme technique), mais au moins j’étais fashion.

J’ai trouvé le principe très intéressant, et le fait de l’incorporer à une atmosphère glauque et avec des personnages connus de films d’horreur renforce l’expérience de jeu. De plus, il est difficile de se lasser d’une bonne partie de cache-cache/chat, car même si la recette est simple, il est facile de la nuancer de pleins de manières différentes. Que l’on soit avec ses amis ou bien des inconnus en ligne, l’expérience sera toujours différente et nouvelle selon les joueurs, et ça c’est très positif pour un jeu.

Pokémon Bouclier et Épée 

La déjà très célèbre « Nissa » !

Margaux : Enfin une nouvelle génération Pokémon sur Nintendo Switch ! Le moins que l’on puisse dire c’est que nos petits amis pokémons sont plus populaires que jamais. En effet, si vous n’avez toujours pas découvert les deux nouveaux pokémons « loups » légendaires ainsi que la charmante championne d’arène « Nessa » c’est que… vous n’avez très certainement pas encore internet. Qui dit nouvelle région, nouveaux pokémons dit… nouvelles règles. Le jeu promet des environnements variés (vallées, montagnes, forêts, et surtout terres sauvages), où se déplacent tranquillement des pokémons sauvages. Et oui, pépouze, comme les sangliers et les chevreuils dans la forêt de ton enfance. Mais en réalité, la grande nouveauté de cet opus demeure le phénomène « Dynamax ». Cette capacité amplifie considérablement la taille d’un de tes pokémons durant un combat, ou contre un pokémon sauvage, et seule une alliance de plusieurs dresseurs peut en venir à bout. Autrement dit… un magicarpe géant peut totalement tenir tête à un dracafeu. Cette expérience avait par ailleurs d’ores et déjà été testée par les fans dans PokemonGo pour battre certains pokémons d’arènes (principalement des légendaires). Attention cependant, cette technique ne peut être utilisée que sur un seul pokémon durant un combat et que durant 3 tours (on ne peut abuser des bonnes choses). Il faudra donc user de stratégie pour venir à bout des différents maîtres d’arènes.

Durant le test, j’ai constaté que le jeu était très dynamique et intuitif. De même, le design des pokémons est particulièrement intéressant, et la nouveauté Dynamax accorde une vision encore plus badass à l’univers.

Julia : Ce nouvel opus revient à une histoire plus traditionnelle avec le système d’arènes, contrairement aux éditions Soleil et Lune où la dynamique était légèrement différente. Cette démo de 15 minutes nous mets bien l’eau à la bouche, et c’est le cas de le dire : nous nous retrouvons dans l’arène de Nessa à combattre le très célèbre scout Joey tou ten appuyant sur des boutons pour activer des tuyaux (parce que Pokémon c’est aussi l’apprentissage de la plomberie, et ça, c’est bien). Nous avons donc une vision à peu près complète du jeu, alternant entre balade et combat pokémon. Ce qui change par rapport aux précédents jeux, c’est le contrôle de la caméra, permettant de nouvelles fantaisies aux énigmes d’arènes. Les contrôles de la Switch sont similaires à celles de la DS, et en soit rien de révolutionnaire est proposé dans ce nouveau jeu, mis à part le coup « Dynamax », qui cependant surfe sur la vague des méga évolutions. La différence entre les deux phénomènes est que Dynamax s’applique à tous les pokémons tandis que les Méga-évolutions n’en concernent que certains (et encore faut-il trouver la pierre spéciale qui va avec le bon pokémon). Dynamax est également plus éphémère que la Méga-Evolution vu qu’il gonflera pendant trois tours consécutif (l’équivalent d’un petit rail de poudre blanche). En conclusion ce nouvel opus reste un indémodable mais qui cette fois-ci s’apprécie sur grand écran, car Pikachu est plus mignon sur une télé que sur une DS.

Zelda : Link’s Awakening 

Link en compagnie de Marine, remplaçante à mi-temps de la princesse d’Hyrule

Margaux : Ce jeu, classique de la Game Boy s’offre une toute nouvelle jeunesse sur Nintedo Switch, dans une version entièrement retravaillée avec un style graphique unique et  cartoon, très différent donc du dernier Zelda Breath of the Wild. Dans ce Zelda, pas de… Zelda ! Mais une jeune Marine, qui finira par vous apprendre que vous devez trouver le gardien de l’île appelé aussi « le poisson-rêve » pour pouvoir retourner chez vous (enfin chez Link quoi). Vous allez donc explorer l’île avec des créatures toutes plus mignonnes les unes que les autres (à titre personnel je trouve même difficile de reconnaître les « ennemis » tant leur design se veut adorable). Petite pensée au moment où je suis morte en souhaitant faire un câlin à un singe ainsi qu’à un petit bernard l’hermite qui m’ont littéralement… assommée. Oui c’est bien le mot. L’exploration de l’île se fait naturellement, et le graphisme enchanteur est très agréable visuellement. De même, le gameplay, bien que très simple, reste efficace. Même si les indications ne restent pas forcément très claires. Je me suis tout de même perdue dans la forêt car je n’avais pas compris qu’il fallait que je rencontre une sorcière pour battre un boss raton-laveur. (Je ne pensais pas que je dirais ça un jour moi).

Par ailleurs un tout nouveau mode de jeu permet de récupérer différents éléments qui vous permettront d’arranger les donjons comme vous le souhaitez et ainsi… devenir créateur ou créatrice de donjons ! De même vous profiterez en jouant au jeu, d’une bande originale remise au goût du jour, particulièrement douce et apaisante qui offre une toute nouvelle dimension à l’île de Cocolint et aux musiques de la version originale. Et comme pour beaucoup de jeux nintendo, vous pourrez aussi scannez les amiino compatibles de la série The Legend of Zelda pour obtenir… d’autres salles de donjons. Bientôt, vous en aurez plus encore à explorer que dans Skyrim.

Un petit jeu beau, mignon, fun, avec une bonne musique, un bon gameplay, qui vous promet des petites parties simples et tendres (au bon goût de l’enfance) accompagnée d’une très bonne composition musicale. Composition qui accompagne parfaitement l’univers en question.

Julia : Link’s Awakening fut une très belle découverte pour ma part. Je m’attendais vraiment à voir un jeu en 8bit simplement re-dessiné, et j’ai été étonnamment surprise de voir qu’il s’apparentait plus à Link to the Past (mais ça c’est juste parce que je suis nulle). Difficile de croire que quelque chose ne va pas dans ce jeu tant tout le monde à l’allure gentille ! Mais attention, faut pas taper les renards, ça fait mal ! Les poules ça va on peut y aller, elles sont chill. Cette remasterisation est efficace dans le sens où elle va permettre aux plus jeunes de découvrir cet ancien format de jeu-vidéo, et emplir les plus grands de nostalgie (moi je me souviens c’était ma maman qui no- Bref.) Mon petit coup de cœur était les petits easter eggs en référence à Mario à quelques endroits de la map.  J’ai hâte d’en voir plus et je ne me fais pas de soucis quant au succès du jeu.

Resident evil

Wahou que c’est… beau ?

Margaux : C’est peut-être la « déception » principale de nos tests respectifs. Tandis qu’Umbrella et sa culture de virus létaux ont été détruits et leur menace stoppée, une menace encore plus grande a fait surface. Quelque part en Afrique, des villageois se transforment en créatures agressives et menaçantes. Avec sa co-op locale et eon-line, les joueurs peuvent vivre cette expérience classique dans la peau de Chris Redfield ou Sheva Alomar (alors qu’ils essaient d’identifier et d’arrêter les responsables de cette attaque virale). Il faudra être patient.e et avoir un bon esprit de cohésion pour mener à bien les différentes missions. Etant donné que le gameplay est réellement axé co-opération. Les deux personnages doivent vraiment se coordonner pour survivre et se battre contre des hordes d’ennemis. Tous les DLC sont par ailleurs inclus, à savoir figurines, scénarios additionnels, mais aussi costumes et modes de jeu. Autant dire que vous allez pouvoir augmenter considérablement la durée de vie et customisez allègrement votre personnage. Un nouveau mode « Mercenaires » vous permettra de faire face à des vagues d’ennemis emblématiques de la série en un temps limité pour maquer le plus de points possibles. Vous aurez par ailleurs le choix entre 8 personnages. Pour notre test, malgré notre incroyable talent d’hardcore gameuses et notre infatigable volonté de faire le meilleur speedrun possible, nous nous sommes toutes deux retrouvées coincées entre des murs, à littéralement se faire exploser (sans mourir, s’il vous plaît !) et à tuer des ennemis… sans savoir comment. La prise en main est à ce titre réellement difficile et pas du tout intuitive. De même les textures sont ternes, ainsi que les effets lumineux qui alternent que très peu entre la « nuit » et le « jour ». Ce qui réduit considérablement l’esprit « horrifique » pourtant au cœur de la saga ! De plus les contrôles sont lents, ce qui donne des phrases de combats… plutôt molles et sans réels intérêts. Cependant, je souligne une véritable volonté de créer un bon gameplay coopératif et attrayant. De même, l’aspect survival horror est bien appuyé par le fait que vous manquerez toujours de soins et de munitions. Aussi… Parfois (toujours) il faudra vraiment compter sur vos alliés ! Ce que je n’ai pas vraiment fait, même si j’ai tué un boss (je tiens vraiment appuyer le fait que je ne sais VRAIMENT et TOUJOURS pas comment ce miracle s’est produit).

Julia : Ah, Resident Evil… Quel moment. Avant toute chose, je préfère préciser que je suis une énorme n00b sur ce genre de jeu. Déjà je vise comme un pied et c’est un miracle que ma co-équipière ne se soit pas prise de balle dans le pied ou dans la tête parce que c’était la seule que j’arrivais à viser correctement, mais qui n’était pas un zombie. Bonjour l’entraide ! J’ai vraiment eu du mal à me repérer et à me déplacer dans ce jeu, mais heureusement le gentil monsieur (quoique taquin par moments) nous a mis plusieurs fois sur la bonne voie. Margaux et moi étions tellement phénoménales qu’une foule de deux personnes (dont un membre du staff) s’est créée autour de nous pour nous voir à l’œuvre. Alors que le speedrun se déroulait sans « trop » de difficultés, il fut temps de nous confronter au boss, un événement attendu de tous (surtout du staff). Bien que nous ne soyons clairement pas les favoris de ce combat, nous avons défié la logique avec fourbe et une stratégie d’enfer ! Enfin, quand je dis nous, c’est surtout Margaux, parce qu’on m’envoya dans un fossé alors que je sympathisais doucement avec la mort. Lorsqu’enfin je retrouvais mes esprit, bah le boss a été tué sur un malentendu. Nous entendîmes alors la foule en délire nous faisant de nombreuses éloges (non.), et le gentil monsieur de la démo était stupéfait. TIENS, ça t’apprendra à te moquer de nous ! #girlpower

Outre cette démo remplie de rebondissements, je n’ai pas vraiment été transcendée par ce jeu. Mon avis cependant est entièrement subjectif, car je ne suis vraiment pas sensible à ce format de jeu-ci. Resident Evil reste un FPS classique lors d’une apocalypse zombie. Mais au moins ils sont gentils les zombies, ils nous donnent des munitions <3

Mario Maker 2

Mario en louboutin est tout de même plutôt classieux

Margaux Peut-être la « star » de ce salon postE3 ! Après un premier opus sur WII U acclamé par la critique et les joueurs, Super Mario Maker 2 arrive sur Nintendo Switch avec plein de nouveautés, des modes coopératifs et un mode histoire. Vous pourrez en effet créer vos propres stages Super Mario (un peu comme dans Little Big Planet). Et je peux vous assurer que les niveaux que vous pouvez développés sont vraiment au top ! Votre créativité ne pourra tout simplement pas être limitée. Et ça c’est cool ! Vous pourrez par ailleurs le partager avec les joueurs du monde entier grâce au Switch Online. En revanche si vous préférez les défis « classiques » à la Mario, vous profiterez de plus de 100 stages inédits en mode histoire ou une infinité de niveaux créés par les joueurs et les joueuses. Mon coup de cœur personnel fut de pouvoir transformer Boswer en « Kitty » tout en le jetant dans la lave avant même que la création de niveau soit terminée. Et oui, c’est ma revanche personnelle ! Plus sérieusement, les niveaux sont bons, sont funs (tout ce que l’on demande à un bon Mario, somme toute) et pour les plus nostalgiques d’entre vous vous pourrez jouer à des niveaux « retro », à l’ancienne ! (Comme disent les jeunes). Mais vous, peut-être que vous êtes vieux comme nous. Chut, je ne fais pas mes 25 ans. En plus d’être très agréable à jouer, c’est beau et coloré. Rien de neuf sous le soleil, ce nouveau Mario promet d’être grandiose pour les fans de la licence, et tout particulièrement pour celles et ceux désirant créer leur propre univers Mario. (On évitera cependant de parler de ce niveau 4 étoiles où il était impossible de sauter, au risque de perdre, c’était vraiment très frustrant). Cette expérience n’a absolument aucun lien avec le fait que je sois mauvaise dans les jeux Mario.

Julia : Quand il n’y en a plus, il y en a encore ! Mario Maker 2 est le jeu où nous avons passé le plus de temps, tellement il est complet et intéressant ! Cette fois-ci il n’y a pas un, ni deux, mais trois modes de jeux différents ! Tout d’abord, nous avons le mode histoire, où nous devons aider l’architecte Toadette à construire le nouveau château du royaume champignon en complétant des niveaux variés avec des objectifs changeants de niveau en niveau (comme par exemple tuer des goombas pour voler leurs Louboutins) Cela change du classique Mario Bros, mais il est en lien avec le thème du jeu, et pour une fois la princesse Peach n’est pas en détresse (ou alors c’est pas notre problème). Ensuite, il y a le mode multi-joueurs, où là aussi ça reste très classique, avec les différentes ères de la franchise Mario Bros. Et enfin nous avons le mode créateur. J’ai été abasourdie par toutes les possibilités de ce mode ! Cela n’en finissait jamais ! Le mode créateur est vraiment très complet et permet au joueur de créer de toute pièce son propre niveau avec ses propres objectifs, choisissant parmis un tas de possibilités, de décors, de météo, et même de longueur de niveau ! Ce qui m’a le plus impressionné, ce fut l’option 3D World qui changeait complètement des autres settings un peu plus rétro (mais tout aussi intéressants). Le mode nuit permet de transformer l’eau en poison (d’autres n’auraient pas fait mieux), et la lave en… lave (mais une lave vénère). Ici  aussi j’ai hâte de voir les niveaux créés par les joueurs et Mario Maker 2 est un gros coup de cœur de ce PostE3.

Luigi’s mansion

Digne d’un boss de Dark Souls

Julia : Alors que toute la bande de Luigi et ses amis sont en route vers un château pour un événement auquel ils sont invités, voilà que ceux-ci se retrouve piégés par le roi Boo qui enferme tout le monde sauf Luigi et son chien fantôme dans un tableau. Le vaillant plombier à la salopette verte a donc pour mission de délivrer son frère et ses amis à l’aide de son fidèle aspirateur rouge ! La démo nous emmène au fil d’un niveau puis du boss dans la photo ci-dessus, ainsi qu’un didacticiel au tout début, ce qui fut très utile car les commandes sont difficiles à maîtriser du premier coup, surtout pour viser les ennemis de Luigi, les niveaux étant légèrement en 3D et donc n’évitant pas au joueur de louper sa cible. Dans ce jeu, Luigi n’est pas tout seul à chasser les vilains fantômes. En effet, nous avons fait la connaissance de Gooigi (je suis fan du nom), le compagnon slime du personnage éponyme. Gooigi donne un autre aspect au jeu, et fait place à de nouvelles énigmes. La dernière étape du jeu était de battre le boss, ce qui fut un fiasco. Comme je l’ai précisé plus haut, je n’étais pas encore familiarisée avec les commandes, et malgré les encouragements de l’équipe Nintendo, je n’ai su vaincre le vilain fantôme rouge. Mais le côté combat médiéval était fort sympathique et donnait un aspect plutôt comique (vu que les spectateurs étaient en carton).  Luigi’s Mansion s’apparente à Yoshi’s Woolly World dans le côté exploration. Il y a pleins d’éléments cachés dans chaque niveau, forçant le joueur à ouvrir l’œil devant chaque petit détail du niveau, car rien n’a été mis au hasard.

Luigi’s Mansion est un bon jeu familial dans son atmosphère, quoiqu’un peu difficile à jouer au début et mes doigts se sont retrouvés dans des positions étranges pour battre les méchants. Mais comme on me l’a assuré, ce n’est qu’un coup à prendre, et après tout ira bien !

The Elder Scrolls : Blades

Margaux : Enfin un petit jeu sans prétention, un jeu « métro avant boulot » si je puis dire. Au sein de ce jeu, développé par Bethesda, vous explorez donjons et forêts, générés aléatoirement, dans l’univers de la célèbre licence The Elder Scolls (la licence amour de ma vie forever). Vous pourrez également défiez vos amis et d’autres adversaires dans des combats d’arènes (plus ou moins épiques…) Personnellement je n’ai rien vu d’aussi drôle que depuis la fois où je suis restée plantée sur un poteau dans l’arène d’Oblivion pour éliminer mes ennemis de loin (la lâcheté vous dis-je). Vous pourrez également customisez votre personnage (armure, armes, capacités…). En revanche, vous ne pouvez choisir sa race (moi qui rêvais d’être un kahjiit like to sneak pour la 1092735ème fois). Les environnements et la musique vous rappelleront forcément Skyrim, même si les quêtes seront bien évidemment, bien moins épiques. L’avantage est… que c’est gratuit ! En réalité, si vous y jouez c’est surtout histoire de patienter avec un petit jeu, tranquillou, en tuant loups et spriggans, en attendant le meilleur pour la suite. ON VEUT ELDER SCROLL 6 !

Mario & Sonic aux Jeux Olympiques

 

Juliette : Vous avez sans doute connu ce jeu sur la Wii ou même sur Nintendo DS à vos heures perdues pendant votre tendre jeunesse. Il est maintenant de retour sur Switch, incluant de nouveaux sports tels que le skateboard, le karaté, le surf et l’escalade sportive, présents pour la première fois aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Il pourra se jouer en multijoueur jusqu’à quatre joueurs en local et à huit joueurs en ligne… et heureusement ! Il s’agit avant tout d’un jeu pour jouer à plusieurs (qui remplacera peut être vos soirées Mario Kart). Nous avons testé le tir à l’arc en utilisant les commandes par mouvement (RPZ la Wii) et son fonctionnement est assez sympathique. Le joueur prend assez vite la main sur les fonctionnalités qui demeurent assez simples. Mais nous avons aussi essayé un sport de combat, comme le karaté, et celui-ci se déroule très très très très rapidement. Nous avons à peine le temps d’essayer différentes attaques (un combat peut durer cinq secondes) ce qui nous a rapidement lassé de ce sport. Ce jeu reste tout de même assez réussi, à voir s’il est aussi réussi que ses prédécesseurs en novembre 2019.

Hollow Knight : Silksong

Juliette : Dans ce jeu d’aventure vous incarnerez un personnage secondaire, Hornet, rencontré dans le premier opus. Vous serez armé d’une aiguille à coudre pour défier vos ennemis et devrez récolter de la soi afin de vous soigner. Dans la démo, nous avons découvert une magnifique forêt, mais d’autres lieux seront à découvrir au fur et à mesure de votre exploration comme des grottes ou encore des villes dorées. Les fonctionnalités sont assez simples encore une fois : sauter, se défendre et se soigner. Faut-il néanmoins s’en servir correctement, puisqu’il faudra être assez habile, utiliser les touches correctement et au bon moment. L’ambiance est assez féerique et est prenante dès le début du jeu. Le personnage de Hornet est facile à manier, et un peu comme un jeu Zelda, vous devrez vous perdre plusieurs fois, explorer les moindres recoins, avant de trouver votre chemin. Malgré son aspect « enfantin » ce jeu est loin d’être facile et fera sans doute ressurgir la colère qui est en vous. Je conseille de jouer à ce jeu sur votre télévision pour admirer au mieux les décors et l’univers qui s’offre à vous.

Et pour finir, un tout nouveau Mario Kart vient de sortir… en plastique ! Des produits dérivés étaient exposés et parmi eux, un circuit où vous pourrez faire la course contre un adversaire. Bon, il s’agit plutôt d’un élément de décoration, mais qui rendra heureux les fans de Mario Kart !

Kingdom Hearts : The Story So Far


Vous avez tous probablement déjà entendu parler de Kingdom Hearts, l’une des séries phares de Square Enix mêlant un univers Disney avec des personnages de Final Fantasy.

La série débuta en 2002 sur PlayStation 2. Son créateur, Tetsuya Nomura est alors novice en la matière mais plein d’ambitions. L’idée de départ est simple : pouvoir faire un jeu d’action-RPG avec les personnages et les univers de Disney, tout en y ajoutant la touche Square, alors propriétaire des licences  Final Fantasy. Le premier opus ouvre donc le scénario et le lore du jeu sur les voyages interdimensionnels. Il est possible dans le premier opus de visiter notamment le Pays des Merveilles d’Alice, l’Olympe d’Hercules, la jungle de Tarzan, Agrabah d’Aladdin, Monstro de Pinnocchio, Halloween de L’étrange Noël de M.Jack et Atlantica de La Petite Sirène, sans non plus oublier le Pays Imaginaire de Peter Pan ou la forêt des rêves bleus de Winnie L’Ourson et la Forteresse de la Belle au Bois Dormant.

Je suis désormais sûr que cette petite liste quasi exhaustive (il y a quelques lieux inédits et différents des mondes disney typiques) vous donne envie, vous fans de Disney.

Le jeu a été suivi d’un épisode 2, 4 ans plus tard, en 2006, et de nombreux spin-offs, toujours basé sur le même principe. On y apprend qu’est ce que l’Organisation XIII, qui sont Roxas et Xenahort et bien plus encore. L’univers du jeu a été très développé et c’est seulement en janvier 2019 que nous avons eu le droit à une suite officielle au second épisode, sorti 13 ans plus tôt ! Dieu sait qu’il s’était fait attendre! Même si je vous conseillerais de faire tous les opus précédents pour bien comprendre les fils de l’histoire, faire la série principale suffira à bien comprendre l’histoire.

Qui dit nouvel opus et nouvelle génération de consoles, dit évidemment graphismes enrichis, nouvelles fonctionnalités et j’en passe.

Quand on voit le nombre de spin-off et de RPG sortis sur l’univers, on se dit rapidement que nous ne sommes pas prêts de jouer à la suite de Sora, héros de l’histoire, et ses aventures.

Cependant, les développeurs ont rendu les jeux précédents très accessibles au cours du temps en proposant des versions remasters dès la génération PS3, ainsi que des compilations de jeux principaux + jeux spin-off. Ces compilations PS3 (puis PS4), Kingdom Hearts 1.5, 2.5 ou bien même 2.8 réunissent absolument tous les épisodes, Playstation comme ceux des consoles portables de Nintendo, retravaillées en HD pour l’occasion.

Même si vous aviez fait les jeux il y a 15 ans, une petite piqure de rappel ne fait pas de mal, surtout en HD.

Pour fêter la sortie du troisième opus, Square Enix a tapé encore plus fort en proposant pour une 30taine d’euros le titre « Kingdom Hearts : The Story So Far ». La galette contient à elle seules toutes les compilations précédemment sorties. Pour le prix d’un jeu vous obtenez donc 13 jeux complets qui ont une réelle cohérence entre eux et vous permettent de vous plonger totalement dans l’univers merveilles des Kingdom Hearts. C’est clairement le meilleur jeu niveau qualité/prix qu’il m’ait été donné de me procurer. Difficile de faire autant de contenu pour ce prix là… à part peut être un Skyrim ou un The Witcher 3 même si ici il ne s’agit que d’un seul jeu…

En plus d’un excellent rapport qualité/prix et d’un réel avantage pour les personnes qui veulent se lancer dans l’Univers, les développeurs ont pensé à proposer des versions « light » des jeux. C’est à dire qu’il est possible de regarder une compilation de cinématiques tirés de ces jeux pour comprendre tout le scénario de Kingdom Hearts pour être bien à jour avant de vous lancer dans l’Aventure Kingdom Hearts III. Le système est très bien fait puisque vous pouvez commencer à vous regarder les quelques heures de cinématiques, puis vous rendre compte qu’il y a un passage de l’Histoire qui vous intéresseraient bien de découvrir par vous-même. Vous pouvez alors stopper la cinématique et plonger dans le jeu correspondant à ce fragment d’histoire.  Bref, que vous ayez 3/4 heures pour regarder toutes les cinématiques à la façon d’un film ou quelques dizaines d’heures pour faire les jeux, tout est possible. La compilation permet donc de se mettre à jour à moindre coût et de

Vous l’avez compris il ne s’agit pas d’un vrai test puisque le titre réunit 13 jeux que j’ai pour ma part quasiment tous fait au fil du temps, mais sachez que chacun des Kingdom Hearts vaut la peine d’être fait pour le peu que vous aimiez Disney ou les RPG. Si vous hésitiez à faire le III, je vous conseille de commencer par cela (si ce n’est que de voir toutes les cinématiques compilées si vous n’avez pas le temps) avant de vous lancer dans la nouvelle aventure palpitante qui vous attend dans le dernier opus. Musicalement, graphiquement, histoiriquement (ouais?), disneyment (ouais?!), chacun y trouvera son compte pour s’amuser sur la licence Kingdom Hearts, cela ne fait aucun doute !

Amsuez-vous bien dans cette longue aventure !

Assassin’s Creed Expérience : l’Escape Game au cœur des Invalides


Du 19 octobre au 4 novembre 2018, le Musée de l’Armée accueille un jeu immersif inédit, développé en partenariat avec l’agence Cultival et le studio Ubisoft.

Entre Amis ou en Famille, percez le secret de Napoléon Ier et découvrez le musée nationale des Invalides sous un angle nouveau ! Notre équipe a eu la chance d’être convié à une soirée découverte de cet escape game et voici nos impressions.

Tout d’abord, le courageux aventurier se voit une mission de la plus haute importance.

La voici : « La Confrérie des Assassins et l’Ordre des Templiers en sont convaincus, Napoléon Ier aurait construit son empire grâce aux pouvoirs d’une mystérieuse relique ramenée d’Égypte en 1798. Depuis plus de 200 ans, ils s’affrontent pour la retrouver, leur quête les mène aujourd’hui dans l’enceinte de l’Hôtel national des Invalides, où repose le corps de l’empereur. Préparez-vous, c’est ici que vous entrez en jeu. Devenez Assassin ou Templier, et soyez le premier à percer le secret de Napoléon« .

Pour commencer la partie, nous allons devoir d’abord choisir son camp : Assassin ou Templier.

Il faut aussi télécharger l’application « Hackeo » qui nous permettra de scanner des indices et de progresser à travers le musée des Invalides pour dénicher de nouveaux indices. Cela apporte une dimension ludique à l’expérience.

Vous avez 2h devant vous pour parcourir l’immense Hôtel des Invalides : vous aurez l’occasion de découvrir le tombeau de Napoléon,  l’Eglise Royale, Le Dôme doré..etc.

La prestance des lieux apporte une atmosphère particulière au jeu.

Les épreuves consistent à une série de questions en lien avec le lieu où se trouve les panneaux « indices » à scanner. On invite le joueur à s’imprégner du bâtiment au niveau architectural et historique, d’observer attentivement les détails sur les fresques murales, d’aller chercher des informations sur la vie de Napoléon Ier afin de débloquer le reste du parcours.

Une fois le panneau scanné, un objet en 3D apparaît. On peut s’amuser à le déplacer sur l’écran et d’autres détails peuvent appaire et dévoiler des indices précieux pour la suite donc ouvrez l’oeil !

Des sages encapuchonnés bienveillants seront sur votre chemin afin de vous aider dans votre quête et vous ouvrir les différents passages secrets. Ils pourront aussi vous aiguiller si jamais vous êtes perdus.

En conclusion, on ne peut que vous conseiller de tenter cette expérience au sein de ce Musée trop peu connu qui regorge de chouettes trésors historiques. Les différentes épreuves sont accessibles pour tous et feront appel à votre logique, à votre sens de l’observation et votre culture générale. On a pu essayer l’activité de nuit et c’est certainement le moment le plus propice pour découvrir ces lieux secrets du musée des Invalides. Cependant, le lien avec Assassin’s Creed n’était pour moi pas si flagrant (peut être n’y ai je pas joué assez) et était plus un concept pour donner envie aux jeunes de découvrir un musée auquel ils n’iraient pas forcément d’eux même sans ce contexte.

Malheureusement, on vous en parle maintenant, mais il faudra attendre une prochaine édition pour y participer car tous les créneaux horaires sont complets depuis bien avant le début des festivités !

Preview Strange Brigade


Bonjour à tous, ici Diamondblack!

J’ai eu l’occasion de me rendre au bar Meltdown de Paris fin juillet pour découvrir le prochain jeu de Rebellion (Sniper Elite), Strange Brigade !

Strange Brigade, c’est une sorte de mélange de Left 4 Dead et d’Indiana Jones. C’est un véritable défouloir pour vos nerfs !

La preview d’une heure et demie dont il m’a été possible de jouer était découpé de la sorte :

  • Découverte du jeu en solo : J’ai commencé le titre par 30 minutes environ sur le premier niveau de la campagne de jeu en solo. La première chose que l’on peut remarquer, c’est que la prise en main est assez simple. Étant joueur PC, je n’ai pas eu trop de mal à m’accommoder de la manette PS4 et des contrôles, sauf pour la visée… je tirais plus dans les murs que dans les ennemis, mais c’est le manque d’habitude. Alexandru, l’un des développeurs de Rebellion, présent pour nous présenter le titre m’a montré à la fin de ma session qu’il était possible d’effectuer le même niveau par de nombreux chemins possibles. Cela rappelle ici les niveaux de Sniper Elite où les maps sont très vastes et où il est possible de se promener assez librement. Ici un certain nombre d’éléments du décor sont interactifs, avec des notes sur l’histoire. Je n’ai pas eu le temps de les lire, mais cela permet de plus jouer les explorateurs dans les niveaux si vous le souhaitez !
  • Découverte du jeu en multijoueur : accompagné par d’autres journalistes, le jeu dévoile maintenant son plein potentiel au travers d’un niveau qui nous replace dans une zone à l’ambiance Pirates des Caraïbes. Pensé avant tout pour le multijoueur, le titre est bien plus amusant en équipe. Cela permet aussi d’utiliser les avantages de chacun des 4 héros disponibles dans le jeu (plus seront à venir par la suite selon les dires du développeur). D’ailleurs, attention à ne pas enclencher de pièges mortels à proximité de vos alliés, car même si les dégâts de feu entre amis sont désactivés, les dégâts provoqués par des éléments extérieurs, eux, ne sont pas désactivés !
  • Mon équipe « Thunder Brigade » à gagné haut la main !

    0SCORE ATTACK : On finit enfin sur un mode assez court de « Score Attack ». Le mode est on ne peut plus basique : il faut tuer des monstres en un temps donné et multiplier les coups pour faire un combo et augmenter son score.  Qui plus est, parmi les différentes sessions de jeu qu’il y eut à l’événement presse aujourd’hui, j’ai eu la chance d’être dans la meilleure équipe… Par chance, c’est Bastien de notre très cher confrère PSTHC qui honora sa console de prédilection et emmena notre équipe sur la première place du podium, débloquant ainsi un joli collector pour notre équipe… YES ! Je dois le confier qu’avec mon score de 2000 vis-à-vis du score de plus de 100000 de Bastien, je n’ai pas vraiment aidé :/, mais j’ai eu la mauvaise idée de passer du fusil à pompe à la mitraillette… Joueur de PC que je suis, ma visée sur PS4 m’a fait défaut :'(

  • Le temps a manqué pour tester le mode « Horde » qui avait l’air très sympathique aussi, laissant au joueur la possibilité d’améliorer des tonnes d’aspects de sa partie : meilleure base, plus de munitions, meilleures armes…  un incontournable.

Le bilan de cette petite heure et demie de jeu, c’est que Strange Brigade est une bien jolie surprise ! Si le mode solo est un peu plus redondant car il existe d’autres jeux solo bien mieux dans le genre, le multijoueur et l’aspect très kitsch (qui me fait penser un peu à Bulletstorm et ses célèbres taglines humoristiques) du jeu lui donnent une aura à part très intéressante. Justement si je dois dire une critique sur le jeu, c’est qu’il est très orienté sur le coop, c’est tout autant son point fort que son point faible, si vous aimez aussi jouer dans votre coin vous risquer de ne pas apprécier le jeu à sa juste valeur. Quoi qu’il en soit il me tarde de pouvoir faire le jeu complet avec des amis et s’entretuer à coup de pièges mortels !

 

Merci à Rebellion, SoldOut et Just For Games pour l’événement et l’opportunité d’essayer le jeu en avant-première !

 

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