Cruis’n Blast : de l’arcade sur Nintendo Switch !!

14 ans qu’on avait pas vu la série Cruis’n sur console ! Cruis’n Blast est un jeu sorti initialement en arcade en 2017, le jeu nous offre une sortie console exclusive à la Switch !

 

Un peu d’histoire pour commencer…

Si vous ne connaissez pas la série Cruis’n, alors on va remonter dans le temps :

Le jeu se compose de plusieurs épisodes :

  • 1994 : Cruis’n USA (Arcade, Nintendo 64)
  • 1996 : Cruis’n World (Arcade, Nintendo 64)
  • 1999 : Cruis’n Exotica (Arcade, Nintendo 64)
  • 2001 : Cruis’n Velocity (GBA)
  • 2007 : Cruis’n (Nintendo Wii)
  • 2017 : Cruis’n Blast (Arcade, Nintendo Switch)

 

Cruis’n USA (Nintendo 64)

 

Cruis’n World (Nintendo 64)

 

Cruis’n Exotica (Nintendo 64)

 

Cruis’n (Nintendo Wii)

Notons que Cruis’n sur Nintendo Wii est en fait une adaptation du jeu The Fast And Furious sorti en arcade en 2004 :

Le jeu est également à rapprocher de San Francisco : Rush, dont les adaptations Nintendo 64 ont été faites par le même studio qui a fait développé les Cruis’n sur ce même support.

 

 

Une adaptation réussie

Passons donc à ce qui nous intéresse donc aujourd’hui : Cruis’n Blast sur la console de Mario !

A peine lancé, on est d’emblée happé par l’ambiance du jeu : c’est fun, et surtout très coloré !! On prend sa voiture et on se lance direct ! Les circuits sont très originaux et vous emmèneront aux quatre coins du monde. Mieux, des catastrophes arriveront régulièrement en cours de parcours : un glissement de terrain, une tornade, un édifice qui s’écroule… les développeurs ne manquent pas d’idées !

Les différents modes proposés (Arcade et Championnat) vous proposeront de récolter des bonus pour débloquer de nouveaux circuits et de nouvelles voitures ! Pas de DLC ici, juste votre hargne !

Les graphismes des courses sont plutôt bon, néanmoins celui des voitures l’est un peu moins. On va pas se mentir, on a parfois l’impression de revoir ce bon vieux Excite-Truck sur Wii (Vous l’aviez oublié celui-là, n’est-ce pas?)

Un jeu multijoueur fait pour la Switch

La Switch est la console du fun et du jeu entre potes par excellence. Et ça tombe bien, car Cruis’n Blast propose un mode 4 joueurs en écran splitté ! Enclenchez le turbo et envoyez vos amis valdinguer contre les pauvres camions qui roulent tranquillement sur la route. Leur sentiment de rage n’aura d’égal que celui de votre satisfaction !

Vous pourrez donc trimbaler votre switch partout pour y jouer, ceci dit au vu de la complexité graphique, le mode 4 joueurs n’est cependant pas adapté pour un écran aussi petit !

 

« L’arcade à la maison » !

 

  • Du fun, du fun, du fun !!! Un dinosaure voiture ! Yoloooo !

 

  • Jeu a 4 joueurs  Pour se marrer entre pote… ça change de Mario-Kart !

 

  • Ça pète de partout !! Pas le temps de niaiser !

 

  • Des circuits ultra-originaux On fait le tour du monde !!

 

  • Plein de bonus a débloquer A l’ancienne !

 

  • Pas de online C’est le point-noir du jeu ! On aurait aimé affronter des joueurs du monde entier… tant pis !! Vous n’aviez qu’a avoir des amis !

 

  • Manque d’optimisation Les graphismes sont correct pour une Switch, mais moins bon que Mario-Kart, et si le jeu tourne quasiment à 60 FPS tout le temps en solo, il baisse en multijoueur. Voir la video de Digital Foundry à ce sujet. Egalement des temps de chargement un peu long pour un jeu en support cartouche…!

 

  • Manque d’options Impossible de changer les commandes (mais on peut utiliser la ré-attribution des boutons dans le menu de la switch au pire), et surtout impossible de couper la musique (pour mettre sa propre musique).

 

15/20

Animal Crossing New Horizons : Mise à jour hivernale


La fin de l’automne s’approche doucement, le temps se rafraîchit et voici déjà la nouvelle mise à jour d’Animal Crossing New Horizons ! 

Disponible à partir du 19 novembre, elle nous introduit au début de l’hiver et aux fêtes.

 

Nous pourrons donc célébrer la journée de la dinde (Thanksgiving) le 26 novembre en présence du grand Chef Dindou le dindon. Il nous concoctera de délicieux petits plats avec notre participation. En effet, il semblerait que comme dans les précédents opus, nous ayons à lui apporter les ingrédients nécessaires à la confection d’un savoureux repas.

Le 24 décembre nous célébrerons le jour des jouets (Noël) en aidant Rodolphe le renne dans sa distribution des cadeaux aux habitants de notre île.

 

Deux nouveaux articles seront également proposés en échange de Nook Miles.

De nouvelles expressions, après “l’épouvante” et “l’envoûtement” d’Halloween, nous pouvons maintenant nous asseoir aux côtés de nos villageois, les saluer pour deux dire au revoir, prendre des photos à l’aide de notre Nookphone et bien d’autres ! 

De nouvelles coupes de cheveux sont ajoutées pour pousser la personnalisation au maximum. Très demandées par les fans , les coupes affros sont désormais disponibles ! 

Un agrandissement de notre espace de stockage est aussi proposé. A quand l’agrandissement des pièces du rez-de-chaussé ?

Après tout cela, une prochaine mise à jour est annoncée pour fin janvier. De quoi déjà bien s’amuser en cette fin d’année !

 

Les personnages féminins dans le jeu vidéo

Bonjour/Bonsoir ! Ces dernières années j’ai découvert plus en détail le monde du jeu vidéo et en particulier la représentation du genre féminin dans ce média. Ce genre est très problématique, car représenté sous un aspect très sexualisé.

Princesse Peach, Amy Rose – les clichés de la fille transposés

Dans les jeux de notre enfance, Mario et Sonic sont les grands classiques.

Parmi leurs acolytes : l’éternelle Princesse Peach à sauver et l’amoureuse qui voulait un petit ami héroïque Amy Rose.

Princess Peach, le cliché de la femme/princesse en détresse est dans ses beaux jours puisque le principe du jeu est de la sauver. D’ailleurs sa fonction est dans son nom, ou son absence : Princesse Pêche. Elle n’a pas de véritable nom, juste une fonction : être une princesse à l’inverse de Mario qui a un vrai prénom. Pêche faisant référence à la douceur du fruit, donc une femme, donc une princesse.

Amy Rose, son objectif dans la vie ? Se trouver un amoureux, si possible un héros ! Une femme avec un objectif de vie moderne, dont le nom rappelle sa sexualité. Au cas où..
Rose, la couleur encore la douceur et le rose toujours associé à la gente féminine.

Que ce soit Princess Peach ou Amy Rose, on retrouve 2 problèmes principaux : l’omniprésence du rose et une tenue explicitement féminine sociétale.

Elles portent toutes deux une tenue peu appropriée pour l’action (robe pour Peach et une jupe pour Amy). Sachant que les deux personnages seront incarnées dans la suite des franchises.
Les créateurs ne CESSENT de nous rappeler que ce sont des filles (et non des femmes) et, par définition, des personnages moins forts que leurs héros – merci l’imaginaire collectif !

Ces personnages étant ceux qui sont les moins choisis lors des jeux de course ou de combats collectifs. Une réflexion trouvée sur le site d’une personne fort peu intelligente, qui ne fait que confirmer l’image que son personnage représente, pour parler d’Amy Rose : Au moins elle a un gros marteau, le symbole phallique lui évite de n’être uniquement qu’un cliché de personnage féminin.

Dans le monde du jeu vidéo, et des animé, les marteaux sont associés aux femmes ou aux personnages ultra virils. A l’inverse, les personnages masculins auront plus souvent des épées ou des haches.

Quelle que soit la taille du marteau, la femme n’aura pas la force de tuer, assommer seulement, à l’inverse d’un homme qualifié de viril, qui pourra écraser son adversaire.

Ainsi le personnage féminin doit s’armer pour paraître légitime, jouable, avec une arme rappelant un membre masculin. *applaudissements très lents* 

Lara Croft – première femme dans les fantasmes

Lara Croft, première héroïne dans un jeu d’action badass. Intelligente, sportive, experte en arts martiaux, archéologiste, toujours prête à affronter le danger !

Et… en mini-short, débardeur moulant avec décolletée. Cela semble la tenue la plus adaptée non ? Je veux dire Indian Jones a la même tenue dans ses films ! HUM.

Au delà de sa tenue inappropriée (pour son activité professionnelle entendons-nous bien), les développeurs ont accentué le corps de Lara pour qu’il soit « parfait » socialement. En conséquence la franchise nous offre de nombreux gros plans sur ses fesses et sa poitrine. J’imagine, dans l’idée de motiver les joueurs masculins à interpréter une femme pour un jeu d’aventure.

Pourtant interpréter une figure féminine a inspiré et inspire de nombreuses femmes à se dépasser, jouer et devenir badass. Le souci étant le message : badass = sexualisée. Si tu veux pouvoir te battre il faudra que tu sois mince avec un corps disproportionné et maquillée en toute circonstance. 

D’autant que sa sexualisation a été reprise encore et encore dans les films avec Angelina Jolie. Malgré l’arrivée du pantalon (2018) dans les jeux et les films avec Alicia Vikander – la sexualisation reste présente. 

Contrairement à la saga Uncharted a volontairement évolué en mettant en scène 2 personnages féminins (presque pas sexualisés) dans son dernier opus.

A croire qu’il faut que la femme doit être “physiquement intelligente” pour qu’on lui apporte du crédit. 

Les jeux de combats – la sexualisation à son paroxysme

Toute personne ayant eu une manette de console entre ses mains a forcément joué à un jeu de combat. Taken, Street fighter, Mortal kombat, Dead or alive… et j’en passe.

Les personnages féminins sont au même nombre que les personnages masculins (en général), souvent aussi forts, chacun.e ayant ses caractéristiques. Jusque-là tout va bien, avoir des femmes fortes dans un jeu « pour garçons » part d’une bonne initiative.

Sauf qu’il y a la théorie et la pratique, enfin la théorie et le design, je veux dire les développeurs et le design. Les femmes sont ainsi représentées avec des seins et des hanches/cuisses énormes, une taille très fine… Un corps irréaliste, sorti des fantasmes et extrêmement sexualisé – ne correspondant en rien au corps d’une athlète de haut niveau.

Parlons peu, parlons « costumes ». J’utilise des guillemets car dans certains jeux les costumes se résument à un cache téton et un string. A l’inverse de leurs collègues masculins qui ont droit à une armure complète. Je ne parle même pas du jeu XX où une partie de l’armure tombe à chaque coup reçu par le personnage, la dénudant avant la fin du combat. YES.

Enfin, la sexualisation des voix. A chaque frappe le personnage féminin va crier de douleur,  le cri ressemble alors à celui d’une jouissance. Aigu, puissant et sexualisant encore un peu plus la situation. Comme si la frappe devenait un acte sexuel SM.

Le jeu DOA : Xtreme Beach Volleyball est un grand gagnant : des femmes dénudées qui jouent au volley-ball en jouissant criant quand elles frappent la balle. Et bien sûr, uniquement des équipes féminines en maillot de bain.. cache téton.

Bonus : en faisant cet article j’ai découvert que des hommes réalisaient des live avec leur copine. A chaque personnage tué dans le jeu, leur copine enlève un vêtement. Encore une belle façon d’utiliser et d’abuser du corps de la femme.

Ellie, Clementine – grandir avec des personnages féminins, la solution pour éviter la sexualisation ? 

A moins d’avoir un gros GROS problème psychologique on se sexualise pas les enfants. Il est tout à fait possible de les trouver belles et beaux mais pas attirants sexuellement.

Dans The last of Us (article ici) et la première saison de The Walkind Dead (ici également) on incarne un homme accompagné d’une jeune fille d’un dizaine d’année. Respectivement Ellie et Clementine. Pendant le jeu elle vous accompagne, vous prenez soin d’elle, vous la protégez, vous vous attachez à ce petit être qui n’était pas prévu au programme (sauf si vous avez regardé la jaquette du jeu) pour votre personnage.

Et puis, le second opus arrive et c’est elle que vous contrôlez. Cette petite que vous avez vu grandir, un peu comme une fille adoptée, une sœur ou une nièce finalement ! Elle a quelques années de plus, son corps s’est développé, vous pourriez la trouver attirante, enfin presque, parce qu’après tout elle l’est, mais non. Impossible. Blocage. Outre le fait que son corps ne soit pas celui totalement d’une femme ou que sa sexualité ne vous corresponde pas il y a un truc qui vous gêne.

Alors, le secret de la non-sexualisation serait-il là ? Faudrait-il en passer par l’infantilisation pour ne pas sexualiser une femme ? Ce serait un peu triste mais ça à l’air de fonctionner.

Le duo homme fort/petite fille qui devient badass car elle a eu un senseï la rend elle plus légitime ? Plus « acceptable » à être incarnée ? Il semblerait que la patriarcat veille jusque dans nos loisirs, là où on aurait pu nous offrir une héroïne féministe et indépendante. On nous offre ce que l’on demande sous le couvert d’une éducation gérée par un homme, donc valable.

Jodie, Aloy, Max – Des personnages féminins, non sexualisés !

 

 

 

 

 

 

 

Il existe cependant des exceptions dans le jeu vidéo, qui a évolué ces dernières années quand même. Avec Horizon : zero dawn( HZD pour le reste de l’article), Beyond Two Souls (BTS idem) et Life Is Strange (LIS idem) – les studios ont décidé de mettre en valeur des personnages féminins avec un corps et des tenues non sexualisées. Ces jeux  ont étés encensés par la critique pour leur design, leur histoire ou leur gameplay, sans (ou presque) de commentaire graveleux sur les tenues ou corps.

Chacune de leur tenues est adaptée à son activité : chasser, se battre, suivre un entraînement militaire,.. Sans décolleté ou mini-short – Elles s’adaptent selon la situation géographique du lieu. Spoiler alert : il faut mettre une grosse doudoune informe dans la neige et pas une veste à moitié ouverte.

Jodie (BTS) se retrouve à devoir prendre 2 douches (oui c’est peu mais c’est de la fiction rappelons-nous) dans le jeu. On a un plan à la Tarantino sur les pieds, le visage et le dos. Classiques mais là encore on ne devine pas son corps. 

Aloy (HZD) n’a aucun rapport amoureux et ne se déshabille pas pendant le jeu, son corps que l’on devine musclé ne se retrouve pas possiblement sexualisé par l’absence de scène dénudée. Seules certaines de ses tenues laissent apparaitrent son ventre.

Max est un peu à part, LIS n’est pas un jeu avec de l’action, enchaînement de QTE,… C’est un jeu narratif où le centre d’attention est le super-pouvoir de Max et ses déboires. A aucun cas son personnage n’est sexualisé, malgré la présence d’une possible histoire romantique. Ses tenues et angles de caméra ne la sexualise à aucun moment (ce qui n’est pas forcément le cas d’autres personnages dans le jeu, Chloé par exemple). Elle est même timide, mal à l’aise concernant la sexualité ce qui annule tout sentiment d’attirance possible.

Il est important de noter qu’aucune de ces héroïnes n’a pas de corps socialement sexy. Pas de grosse poitrine, pas de fesses injectées de silicone ou de taille tellement fine que l’on se demande comment elles respirent.

Et facialement elles n’ont pas les critères physiques que l’on retrouve dans les magazines : petit nez, yeux en amandes, bouche pulpeuse, pommettes hautes et un visage symétrique. Ce sont de jolies femmes, que l’on pourrait croiser dans la rue, auxquelles les gameuses peuvent  s’identifier contrairement à Lara Croft qui est un mannequin. Cela ne fait pas tout bien évidement mais c’est un début.

Cependant.

Dans BTS on incarne Jodie dans ses différents âges : enfant, adolescente et adulte et dans HZD le jeu débute avec la jeunesse d’Aloy. Donc malgré la non séxualisation de leurs personnages dans la suite du jeu, là encore, le fait de les avoir identifiées enfants – innocentes empêche le joueur de les sexualiser. Même si la durée d’incarnation a été courte.

Est-ce une stratégie ou une simple histoire de scénario ? Je retourne à la recherche du personnage féminin adulte non sexualisé dans un jeu d’action !

Les gameuses : le questionnement de leur légalité, le harcèlement et la pression de la communauté (masculine)

50% de la communauté des joueurs sont des femmes. Pourtant les femmes restent presque illégales dans ce milieu. Considérées comme mauvaises, comme si leur génétique les empêchaient de jouer aux jeux vidéos. Les clichés sexistes ont la belle vie…

Les streameuses sur twitch sont les plus touchées par ce sexisme ambiant. Tiraillées entre l’obligation de devoir se maquiller/porter un décolleté pour faire plus de vues… Et l’envie d’être elles-mêmes pour partager leur amour du jeu avec le risque de se prendre des critiques négatives sur leur physique.

Pour couronner le tout, ces dernières se font harceler sexuellement, recevoient des photos non désirées, insultes et messages de mort. Ironiquement les haters qui critiquent leurs vidéos, sur les réseaux sociaux leur font finalement de la pub. Sachant que pour publier des messages dégradants/insultes sur leur live ils payent, donc encouragent leur activité. La boucle de l’ironie est complète.

Le e-sport se professionnalise de plus en plus, les équipes peuvent être mixtes et pourtant. Peu importe la discipline, les équipes sont masculines. Le machisme persiste et signe… Certaines femmes sont bien meilleures que leurs collègues masculins. Alors, certaines joueuses en réseau modifient leur voix pour ne pas être identifiée comme femme ou choisissent des pseudos très masculins.

De plus en plus de femmes dans le milieu, un nouvel espoir ? 

En 2018 15% de femme sont développeuses dans les studios de jeux vidéos (source). Cela reste peu, pas assez car le milieu est sexiste, avec beaucoup de problèmes harcèlement sexuel (comme le scandale Ubisoft nous l’a rappelé récemment) et un gros manque de confiance en soi quand il s’agit d’entrer dans un milieu souvent considéré comme masculin.

Pourtant, la présence de plus en plus importante de femmes est annonciateur de changement. De nouveaux regards, avis perspectives pour le développement et l’augmentation de personnages féminins fortes et non sexualisées !

En conclusion

Le monde du jeu vidéo reste très machiste, misogyne et sexiste. Il y a des évolutions, progressives, des initiatives. Des associations qui mettent en avant les femmes actives dans les studios, les femmes créatives qui vont révolutionner le tout petit à petit. 

Ouvrons nos yeux, dénonçons, observons, soutenons pour que ce merveilleux monde évolue !

Animal Crossing New Horizons : mise à jour automnale


L’automne est là, les arbres changent de couleur et Halloween approche!

Les rumeurs s’avéraient en partie vraies. Le nouveau teaser de cette mise à jour nous révèle qu’il sera désormais possible de cultiver des citrouilles. Une fois ces dernières arrivées à maturité, elles seront à utiliser pour crafter des décorations de saison, telles que des épouvantails citrouilles, des lampes…

 

Les possibilités de personnalisation de notre villageois(e) vont également s’adapter afin de mettre toutes les chances de notre côté pour effrayer nos chers voisins : en plus de nouveaux vêtements, la palette des couleurs de peau ainsi que des yeux est enrichie.

Du vert au rose en passant par le orange, tout est mis en oeuvre pour que vous soyez le plus terrifiant possible le soir d’Halloween (event le 31 octobre de 17 heures à minuit).

D’ici là, vous pourrez acheter des bonbons à la boutique Nook. 

Faites en un bon stock afin de ravir vos voisins et surtout Jacqu’o, l’empereur d’Halloween.

Autre nouveauté : la possibilité de gérer les mimiques directement depuis le Nook Link (application “Nintendo Switch Online” sur Smartphone) et comme Halloween n’est pas à prendre à la légère, de nouvelles mimiques effrayantes seront ajoutées !

Cette mise à jour sera disponible à partir du 30 septembre.

 

Le teaser nous annonce également la prochaine mise à jour fin novembre.

Celle-ci devrait nous proposer l’événement de la fête des récoltes (équivalent de Thanksgiving) avec le retour de Dindou la dinde et nous introduire à l’arrivée de l’hiver et de Noël avec Rodolphe le renne.

Nous espérons bientôt le retour de Robusto et de son café !

Animal Crossing New Horizons : bilan six mois après la sortie


Alors qu’il caracole en tête des ventes depuis mars, vendu à 22,4 millions d’exemplaires dans le monde (au 7 août 2020) et six mois après sa sortie, faisons à nouveau le point sur Animal Crossing New Horizons.

Dans notre dernier article, nous rendions compte des temps de chargement assez long, si ce problème semble persister, nous noterons d’un autre côté une meilleure stabilité lors des connections en multi joueurs. En revanche, nous attendons toujours la possibilité de participer à des minis jeux lors de nos visites chez nos amis, comme le permettait l’île de Tortimer sur Animal Crossing New Leaf… Quelle tristesse de ne plus pouvoir marteler la petite machine à tête de gland (ressemblant étrangement à Cornimer) avec l’aide de nos amis !

 

Nintendo nous a tout de même gâtés de mises à jour au contenu très attendu, notamment la plongée sous marine. En effet, depuis juillet nous pouvons nager en toute sécurité (malgré les ailerons de requins qui se dessinent au gré des vagues) autour de notre île. Pour cela, il suffit de se procurer une combinaison de plongé à la boutique Nook ou au Nook Stop du bureau des résidents et à vous l’exploration sous marine !

Vous découvrirez 40 nouvelles créatures aquatiques qui viendront s’ajouter aux poissons et insectes déjà présents dans la bébêtopédie. Il est également possible de récupérer des plans de meubles “sirène” auprès de Pascal, une loutre profondément philosophe, contre un pétoncle que vous aurez remonté lors de votre plongée.

Après la collection de meubles printaniers “fleurs de cerisiers”, l’été arrive avec une collection “coquillages” (en plus de la collection “sirène”). Comme pour la collection précédente, les plans étaient à trouver dans les ballons qui survolaient l’île et à réaliser à l’aide des coquillages estivaux bleus trouvables sur la plage.

Août a également vu arriver Serena, déjà présente sur Animal Crossing New Leaf, ce tapir nous permet d’explorer notre subconscient afin de visiter d’autres îles en rêve. Pour cela, il suffit de posséder une connexion internet (ainsi qu’un abonnement au Nintendo Online) et de se coucher sur un lit.

Pour finir l’été en beauté, le mois d’août nous a émerveillé de feux d’artifices tous les dimanches soirs.

Nouvelle fonctionnalité ajoutée, et pas des moindres, le service d’archivage et de restauration de l’île: si vous possédez un abonnement au Nintendo Online, il vous sera possible de sauvegarder vos données de jeu et de les récupérer en cas de perte ou de vol de votre console. 

 

L’été touche à sa fin, les feuilles commencent à changer de couleur, des nouveaux poissons, insectes et créatures sous marines apparaissent tandis que d’autres disparaissent,  septembre est là. Qui dit nouvelle saison, dit nouvelle collection saisonnière. Comme pour les précédentes collections, les plans de meubles (9 au total) se trouveront dans les ballons qui survolent votre île. Cette fois ci, les matériaux spéciaux sont les glands, récupérables en secouant les arbres feuillus, et les pommes de pins, récupérables en secouant les pins. Cet event durera jusqu’au 11 décembre, vous aurez donc tout le temps de collecter l’intégralité des plans de cette collection.

Une mise à jour est prévue pour cet automne, sans date annoncée.

Cependant nous pouvons l’espérer pour octobre, un event spécial Halloween en présence de notre cher Jacqu’O la citrouille semble prévu. Des rumeurs d’apparitions de légumes dans le jeu nous laisseraient également penser à un event pour le jour des récoltes, équivalent de Thanksgiving (fin novembre sur les versions précédentes de Animal Crossing) en présence de Dindou la dinde. Dans tous les cas, nous attendons impatiemment les prochaines mises à jour pour découvrir les nouveautés que nous offre Nintendo !

Valorant : C’est très CS quand même…?


Bonjour à tous !

J’ai eu la chance de drop une des tant convoitées clés pour le nouveau FPS signé Riot Games, Valorant. Ses similitudes avec Counter Strike en sont devenus un même : C’est très CS quand même.

Pour avoir jouer un bon millier d’heures à CS:GO, il est l’heure de la comparaison détailée !

Le feeling de tir avec les armes

C’est très CS quand même. Les sprays (= la façon de gérer comment partent les balles en restant cliqué pour tirer) ne sont pas les mêmes que sur Counter Strike mais le principe de bouger sa souris à l’inverse du mouvement naturel des pistolets reprend le même principe. Par exemple si les balles partent d’elles-même vers le haut à droite sur une arme, vous devrez gérer avec la souris votre mouvement en la bougeant en bas à gauche, pour compenser le mouvement naturel de votre pistolet et ainsi rester le plus possible sur votre cible !

La position des armes dans l’inventaire

C’est pas très CS quand même. Lorsque vous souhaitez changer d’arme, vous pouvez le faire grâce à des touches ou bien la roulette de votre souris. Contrairement à CS:GO, la molette est « verrouillée » et vous ne pouvez pas juste la faire rouler pour remonter en haut du menu. Une fois en bas, il faut la tourner dans l’autre sens. Cela évite ainsi de tourner un cran de trop pour retomber sur la première arme. A l’inverse de Counter Strike, le couteau est en première position de l’inventaire et l’arme principale en dernière position (sur Counter, c’est dans l’autre sens). Cela ne change pas grand chose, mais quand on est habitués à l’inverse depuis des années, ça surprend !

Les pouvoirs des héros

C’est souvent très CS quand même. Les pouvoirs sont souvent assimilés à des molotovs qui feront des dégâts sur quiconque marchera dessus, des flashbangs pour éblouir la vision adverse ou des smokes pour bloquer certains angles de vues. On a tout de même quelques pouvoirs plus folklorique comme ceux de Reze permettant de déployer un drône automatique ou des petits packs nous permettant de sauter et d’accéder à des spots normalement innaccessibles. Idem, son ultime envoie un missile tout droit qui explose à la rencontre du premier obstacle en faisant énormément de dégâts.

WAIT…WHAT?

Les maps

C’est très CS quand même. Sauf la map à trois points. 3 points à défendre à 5 personnes, cela peut paraître compliqué et oblige potentiellement un joueur à se retrouver en situation de 1v5 si tous les adversaires arrivent sur le même point en même temps… Heureusement, les maps de Valorant sont très petites et le contact avec l’adversaire

La durée des combats

C’est pas très CS quand même. Comme dit précédemment, les maps sont assez petites. A chaque début de round, on peut se placer là où l’on souhaite en attendant que les murs invisibles se retirent pour débuter le round. Ces murs laissent généralement juste un angle ou une rue entre les joueurs, ce qui permet d’entrer très très vite au contact. Cela réduit ainsi considérablement le temps des rounds. Ajoutez à cela qu’une partie de Valorant se gagne en 13 rounds VS 16 sur Counter Strike, les parties sont relativement plus courtes et s’enchaînent plus rapidement !

Le Mode de Jeu

C’est très CS quand même. Pour le moment, le seul mode de jeu disponible est le même que celui de Counter Strike : planter une bombe (un Spike ici), et attendre son explosion… Ou bien la désamorcer pour éviter le drame. La différence entre la bombe de CS et le spike de Valorant réside dans son désamorçage. Le spike peut se désamorcer en deux temps. Une fois à la moitié du temps de désamorçage, la sauvegarde se fait.

Le système d’achat

C’est un peu CS quand même. L’affichage de votre boutique d’armes en début de round est plus clair que sur Counter Strike. On y voit tout d’une traite. Il est possible d’acheter toutes sortes d’armes et de bouclier ET DE LES REMBOURSER. Si finalement votre équipe propose de faire un « round eco » (ne rien acheter pour avoir plus d’argent et acheter de meilleures armes au round suivant), vous pouvez vous faire « rembourser » votre achat impulsif ! La seule chose qui n’est pas remboursable, ce sont vos capacités. Cela étant dit, les capacités sont les achats les moins coûteux de la boutique, donc c’est peu.

Au final, Valorant, même s’il est toujours en bêta est très prometteur pour l’avenir. Si la qualité de suivi sur Valorant est équivalente à celle qu’on a pu voir sur League Of Legends ces 10 dernières années, il ne fait aucun doute que le jeu risque de conquérir de nombreux joueurs grâce à de nouveaux agents, de nombreux skins et bien plus de choses que sur son concurrent direct de chez ValvE. Il va falloir que Valve mettent les bouchées doubles pour conserver leur statut de maître en la matière si le studio ne fait pas plus de suivi que cela de son jeu. Il est vrai que le nouveau contenu sur CS:GO se fait assez chiche en général. Exigeant, punitif et difficile, l’expérience Valorant ne dépaysera pas les joueurs du FPS de Valve, mais ils risquent de surprendre les joueurs d’Overwatch, Call Of Duty et autres fast-FPS plus simple d’accès. Une fois le temps d’adaptation passé et un mode ranked permettant de matcher des joueurs de même niveau ensemble (c’est clair que pour le moment, tomber sur des joueurs ne faisant qu’une bouchée de votre équipe, c’est vite frustrant), Valorant a clairement tout le potentiel d’un grand !

Animal Crossing : Mise à jour de la Nature !


On vous faisait le bilan ce matin, voilà déjà des nouveautés nous portant jusqu’à l’été !

 

Voici le détail du contenu qui vient d’être annoncé :

  • Racine ouvre son stand – Racine, l’ami de la nature, se rendra régulièrement sur votre île pour y vendre toutes sortes d’articles tels que des pousses d’arbustes ou des graines de fleurs. Nul doute que ces articles vont vous aider à rendre votre petit coin de paradis encore un peu plus vert.
  • Le Rounarama arrive – Une fois la mise à jour gratuite téléchargée, le bateau de Rounard viendra parfois accoster sur votre île pour vous permettre d’acheter des œuvres d’art, ainsi que des meubles dans de tout nouveaux coloris indisponibles dans la boutique Nook. Tout comme dans les jeux Animal Crossing précédents, à vous d’ouvrir l’œil pour différencier les œuvres véritables des contrefaçons. Après avoir acheté une œuvre véritable, vous avez le choix de la donner au musée qui vient d’ouvrir sa galerie d’art ! Des tableaux aux sculptures, toutes les œuvres y seront exposées.
  • Jour de la nature (23 avril – 4 mai) – Au cours de cette période, gagnez encore plus de miles Nook en prenant part à des activités thématiques, comme par exemple planter des arbres ou bien arroser les fleurs.
  • 1er mai (1er mai – 7 mai) – Durant les premiers jours du mois de mai, vous aurez la possibilité d’utiliser un ticket aussi spécial qu’unique à l’aéroport pour vous rendre sur une île… un peu plus mystérieuse que la normale ! Il se murmure même qu’une silhouette qui semble familière aurait été aperçue là-bas…
  • Journée internationale des musées (18 mai – 31 mai) – Pour célébrer la journée internationale des musées, un rallye tampons va être organisé ! Vous recevrez une carte à tamponner que vous pourrez remplir en observant les poissons, insectes et fossiles exposés, avec un prix à la clé.
  • Saison des mariages (1er juin – 30 juin) – Tout au long du mois de juin, visitez l’île de Joe pour y retrouver les mariés Risette et Serge et les aider à prendre de jolis clichés pour fêter leur anniversaire de mariage. En récompense pour votre aide, vous recevrez de leur part de tout nouveaux objets thématiques.

Animal Crossing New Horizons : bilan après un mois de jeu


 

Il était très attendu, le voilà, un mois après sa sortie, faisons un point sur Animal Crossing New Horizons.

En tant que grande fan de la licence et après plus de 260 heures de jeu en moins d’un mois, je peux déjà dire que je suis très satisfaite.

 

Les graphismes sont magnifiques (retourner sur Animal Crossing Wild World pique un peu les yeux), et de jolis détails ont été ajoutés par rapport à Animal Crossing New Leaf qui était déjà plutôt beau.  Les vêtements sont plus variés, nous pouvons maintenant porter des shorts, des jupes, des robes, des pantalons, nous avons même des sacs  ! (qui ne sont que décoratifs). Les meubles, articles de décorations, murs et sols sont plus détaillés. Le catalogue est beaucoup plus fourni. Entre les articles disponibles à la boutique de Méli Mélo et ceux à crafter nous même à partir de plans et de ressources puis à personnaliser en fonction de nos goûts, on a de quoi faire.

Très bonne nouveauté de ce côté : on peut maintenant placer certains meubles dehors pour décorer nos extérieurs ! Nintendo a écouté nos demandes : la personnalisation est le maître mot de ce jeu !

On découvre aussi de nouveaux outils : la perche, pour traverser les rivières et l’échelle pour monter dans les reliefs de l’île. Car ne l’oublions pas, nous sommes sur une île déserte, avec tout ce que ça implique ! Pas de ponts ni d’escaliers/rampes pour se balader librement sur l’île. Du moins, pas au début.

Il nous faudra également un peu patienter avant de débloquer ces deux nouveaux éléments et ainsi découvrir toute la map, ce qui peut s’avérer frustrant pour certains.

Le Terraforming est un, voir L’ÉLÉMENT phare de ce nouvel opus. Obtenu après avoir fait venir la superstar Kéké Laglisse en concert sur notre île, il nous permet de modifier nos sols afin de faire des terrasses, des chemins ou des champs de fleurs, par exemple . Mais aussi de créer de nouvelles rivières, d’en supprimer, de même pour les falaises.

 

Malgré sa bonne conception, Animal Crossing New Horizons a quand même certains défauts.

Après avoir joué à Wild World, Let’s go to the city, New Leaf, (sans mentionner Pocket Camp, dont le fonctionnement est différent), je trouve que ce jeu est très facilité.

Je ne sais pas si c’est à cause (grâce) de ma connaissance de la licence, mais il est beaucoup plus aisé de gagner de l’argent. Par exemple, il est facile de gagner plus de 150000 clochettes par jour en pêchant tranquillement.

Gagner de l’argent et donc rembourser ses prêts et les infrastructures de notre île trop rapidement. Ce qui est dommage car on finit vite par ne plus avoir de vrai objectif. 

Heureusement que l’obtention des meubles, via les plans de bricolage ou la boutique Méli Mélo, se fait de manière plus lente.

On constate également des temps de chargement à rallonge parfois même infinis, forçant à redémarrer la console, que ce soit en entrant ou sortant d’un bâtiment, en voulant accéder à notre boîte aux lettres.

Le mode multi joueur a aussi été amélioré, permettant à 8 personnes de se retrouver sur une île, malheureusement il reste assez instable, avec des temps de chargement encore une fois assez longs. L’absence de mini jeux comme il était possible d’en faire avec nos amis sur l’île de Tortimer sur Animal Crossing New Leaf est à déplorer.

On regrettera aussi les dialogues assez pauvres et courts des villageois, qui se répètent beaucoup et se lassent même assez rapidement de nos échanges. Contrairement aux jeux précédents où parler régulièrement à nos chers voisins augmentait notre affinité avec eux.

 

Pour conclure, Animal Crossing New Horizons est un très bon jeu qui aura valu la peine d’attendre un an de plus pour sa sortie.

Il est beau, les quelques petits problèmes cités plus hauts (qui seront sûrement améliorés avec de prochaines mises à jour) ne gâchent pas le plaisir de jeu. 

Nintendo a vraiment pris en compte les demandes des fans.

Les possibilités et façons de jouer sont très variées et l’ajout de mises à jour pour les event ou simplement pour la vie quotidienne sur l’île et la (ré)apparation de certains personnages spéciaux nous garantit encore de longues heures passées devant notre console.

Nintendo Direct – Animal Crossing New Horizons – Les points clés


Tom Nook nous accueille ce jeudi 20 février à 15 heures, un mois avant la sortie du jeu pour nous présenter sa formule « évasion » sur une île déserte.
Ce direct spécial Animal Crossing se divisera en trois parties : un résumé de ce qui avait déjà été présenté, les futurs projets de développement et une FAQ des questions récurrentes.

Notre arrivée se fera en avion, nous sommes accompagnés de deux villageois qui s’installeront en même temps que nous et avec notre aide puisque c’est à nous de placer leur tente !
Mais avant cela, il nous faudra choisir la map de notre île, ainsi que l’hémisphère sur lequel nous voulons nous trouver (nord ou sud) et qui aura donc un impact sur le déroulement des saisons (dans l’ordre que nous connaissons en Europe pour l’hémisphère nord, et inversées à savoir l’hiver en été, le printemps en automne pour l’hémisphère sud).
Les activités possibles changeront en fonction des saisons, on retrouvera par exemple la récolte de champignons en automne ou la fabrication de bonshommes de neige en hiver, mais également la possibilité d’observer les aurores boréales.

L’arrivée sur l’île

On en découvre aussi un peu plus sur le bureau des résidents, tenu par notre cher Tom Nook. On pourra y acheter des objets du quotidien, y vendre nos trouvailles, demander des conseils au tanuki pour mener au mieux notre vie insulaire. Il sera également possible d’y crafter des accessoires (canne à pêche, filet et compagnie) ainsi que des meubles. Une fois que nous aurons acquis de bon skills, on pourra même personnaliser nos meubles avec nos propres motifs ! Avec le temps, ce bureau des résidents qui n’est qu’une tente, évoluera pour devenir un bâtiment qu’on reconnaît bien : la mairie !

On y retrouvera la bien aimé Marie qui tiendra le même rôle qu’à son guichet sur Animal Crossing New Leaf.

L’aéroport fait également son apparition, vu que nous arrivons par les airs. C’est également là qu’il faudra se rendre pour recevoir ou visiter nos amis en connexion locale ou sans fil (attention, le Nintendo Online est payant). Il proposera également un service postal. Antoine, Opélie et Elizabec se sont-ils fait remplacer ?

On notera aussi la présence d’un service d’aide au cas où nous nous perdrions sur l’île, tenu par notre très cher ami Monsieur Resetti, qui pour une fois, ne sera pas là pour nous hurler dessus et nous menacer de sa pioche mais bien pour venir à notre secours !

Jouer aux sims à l’architecte d’intérieur

Construire, agrandir et modifier sa maison, posséder un espace de stockage pour nos meubles et voyager sur d’autres îles afin d’en récolter les ressources sont présentés comme du contenu optionnel et me semblent être les tant crains DLC payants… Je croise les doigts pour qu’il n’en soit rien, étant une grande fan de décoration intérieure, il me ferait mal de devoir payer pour avoir une vraie maison à la place de ma tente.

Afin d’éviter les désagréments comme retrouver une maison fraîchement construite sur notre prairie de fleurs hybrides, nous pourrons choisir l’emplacement des maisons des futurs résidents qui s’installeront sur notre Île au fil du temps.
Avec le temps, le musée ainsi que la boutique Nook (tenue par Méli et Mélo), la boutique des sœurs doigts de fée et que le camping feront leur grand retour !

Les bonus

Nous aurons également des invités de passage sur l’île, que ce soit de manière aléatoire, ou pour des événements spéciaux. Nous retrouvons par exemple Maria (Tiquette de son vrai nom, la sœur de Layette et Cousette), Joe le chien hippie, Céleste la sœur de Thibou, Blaise ainsi que la relève de Porcella, la vendeuse de navets qui doit maintenant être trop âgée pour parcourir le monde, mais aussi Albin pour Pâques,  Rodolphe pour Noël, Jack-O pour Halloween et bien d’autres pour ce genre de fêtes qui nous seront proposées via des mises à jour gratuites . Nous accueillerons également de nouveaux personnages pour animer le tournoi de pêche et l’insectosarafi qui auront visiblement toujours lieu !

Côté mobilier urbain, nous aurons beaucoup plus de liberté, étant donné que nous pourrons positionner des meubles en extérieur, il sera également possible de faire construire des ponts, des escaliers, des rampes et avec un permis de construire nous pourrons même créer nos propres chemins, rivières ou falaises !

Le jeu nous garanti donc un univers plus large que les précédents opus, où seule notre imagination sera la limite.

VIVEMENT LE 20 MARS !

F*** le Coronavirus, parlons de la culture chinoise.


Oui, en ce moment on parle énormément de la Chine, et surtout du virus arrivé de Wuhan, le Coronavirus. De ce fait, de nombreux asiatiques sont victimes de racisme (assez idiot, n’est-il pas?) de façon injuste et on vit un moment qui n’est amusant pour personne ! En cette période où la Chine est montré du doigt, je voulais vous proposer un petit article léger sur les différents produits culturels évoquant (ou venant) directement de Chine ! Voici un petit top 4(04) sur différents produits culturels en lien avec la Chine !

Jeux Vidéo

Unheard

Tout d’abord, je voulais commencer par un jeu que j’ai découvert à l’IndieCade 2018 par un nouveau studio chinois très prometteur : NEXT Studios.

Dans Unheard, vous devez incarner un détective qui devra résoudre quelques enquêtes. Jusque là, cela parait assez classique, sauf que le jeu est au contraire très original. Vous aurez la possibilité d’écouter les différents personnages discuter entre eux, et pourrez observer leurs trajectoires sur une carte dans la timeline qui retrace les événements… Quand vous pensez avoir la solution, quelques questions vous sont posés pour voir si vous avez réussi à rattacher tous les morceaux de l’enquête ensemble. Attention toutefois, le jeu n’est disponible qu’en chinois ou en anglais, et le niveau d’anglais demandé est plutôt soutenu ! Pour 5€, c’est un jeu à tester ABSOLUMENT !

Sleeping Dogs

Absolument pas chinois puisque développé par un studio canadien avec des anciens de Rockstar (GTA) et Volition (Saints Row), Sleeping Dogs nous replace dans un Hong Kong sombre en monde-ouvert. On y incarne le détective Wei Shen, qui va devoir infiltrer le gang mafieux Sun On Yee, pour tenter de le démanteler de l’intérieur. Seul contre tous, il s’agit là d’une mission assez périlleuse.

Malheureusement le studio a fermé il y a quelques années, mais je garde secrètement l’espoir de voir Square Enix faire renaître la saga de ces cendres. Avec la nouvelle génération de consoles, il y a moyen de faire quelque chose d’incroyable visuellement.

Alice Madness Returns

Mais qu’est ce que tu nous racontes là Max, Alice, elle est pas chinoise?! Alice, probablement pas, mais le studio à son origine oui ! Spicy Horse est un studio chinois qui était basé à Shanghai. Tout comme les développeurs de Sleeping Dogs, le studio a aujourd’hui fermé. Alice Madness Returns était une adaptation libre, psychologique, dystopique et noire du célèbre conte de Lewiss Caroll que tous les enfants connaissent via Disney !

Encore aujourd’hui, il s’agit d’un des jeux qui revient le plus lorsque l’on demande aux joueurs quel jeu mériterait une suite… D’ailleurs, ça tombe bien puisque son créateur AmericanMcGee a annoncé travailler sur un Alice 3, Alice Asylum pour lequel on vous laisse le trailer. Si vous voulez soutenir le projet, le Patreon et toute l’actualité autour de celui-ci est disponible ici !

Arena Of Valor

Sur le même fonctionnement que League Of Legends ou Dota 2, cette copie chinoise (rien de péjoratif là dedans, attention !) propose l’équivalent de nos MOBA préférés sur nos mobiles. Nombreux héros, gameplay simpliste à comprendre, skins, mises à jour et contenu à foison, Arena Of Valor n’a presque rien à envier aux maîtres en la matière !

Quid du jeu lors de la sortie de l’original League Of Legends : Wild Rift par Riot Games sur nos téléphones dans le courant de l’année… Affaire à suivre ! En attendant, cela reste la meilleure alternative actuelle si vous voulez jouer à un MOBA sur votre tablette ou votre téléphone !

Musique

Je me suis rendu compte que je ne connaissais apparemment pas de groupes chinois… (non The Hu c’est mongol, ça ne compte pas !) J’ai donc fait quelques petites recherches pour cet article et voilà ce que j’ai pu trouver de sympa ! Il faut dire que l’ouverture internationale en Chine est assez bridée. (hum) Pas facile pour un groupe de s’exporter et se faire connaître ailleurs…

Queen Sea Big Shark

Un groupe rock enthousiaste qui vous redonne le sourire si vous n’aviez pas le moral. Sans prétention,

 

Tang Dynasty

L’un des seuls groupes de heavy metal chinois qui semble avoir réussi à passer nos frontières. Et encore, heavy metal, c’est peu dire… Forcément, le style de chant est inhabituel puisqu’il s’agit d’une langue qu’on a peu l’occasion d’entendre (à l’inverse du japonais ou du coréen qui se répand de plus en plus avec les groupes J-rock qui s’exporte et la K-pop qui remplit déjà des stades partout dans le monde !)

Ego Fall

Du metalcore chinois avec des influences folk mongoles ? C’est comme ça que le groupe Ego Fall se qualifie en tout cas. Le chant est assez peu naturel pour nous (mais après avoir écouté quelques groupes ils sont nombreux à chanter de la sorte en Chine !) mais l’utilisation d’instruments asiatiques sonne plutôt bien à l’oreille. Une expérience unique à découvrir aujourd’hui ! Malheureusement, peu de chances de pouvoir vous en proposer un jour un report un jour puisque le groupe s’est séparé en 2018 !

 

Ramones

Un classique punk qu’on retrouve sur tous les t-shirts H&M sans même savoir de quoi il s’agit. Le groupe a composé un titre nommé Chinese Rock, alors quoi de mieux pour terminer cette section musicale !

Cinéma & Séries

La Grande Muraille

Vous n’avez pas pu passer à côté de ce film lors de sa sortie. Tout le monde en parlait, on en voyait la publicité partout… Matt Damon à l’affiche d’un film réalisé par le chinois Zhang Yimou, et basé sur une histoire réelle (très romancé ensuite, ok, ok.) Ce film rempli d’explosion, de SFX à tout va est devenu le premier block-buster hollywoodien sino-américain ! Vous pouvez retrouver la chouette critique de notre photographe Romain sur Error404 d’ailleurs !

Une Pluie Sans fin

Je me souviens être allé voir ce film au cinéma à sa sortie. Une enquête dramatique dans laquelle Yu Guowei va chercher à résoudre une série de meurtres ayant lieu aux alentours de l’usine dont il est responsable. Le film est très bien réalisé et tient en haleine du début à la fin. Je vous le recommande vivement !

-Kung Fu Panda-

Bon, je crois que ce sont les deux seuls films chinois que je connaissais, alors on change radicalement de domaine et on arrive sur les films Dreamworks. Po, le panda qui voulait devenir ninja, est l’une des vedettes . Avec une bande-son signée Hans Zimmer, rien que ça, le film fait parti des classiques de l’animation des années 2000. D’ailleurs, le saviez-vous mais Po est doublé par Jack Black en VO !

-Big Trouble In Little China-

Ok, c’est pas un film chinois, et cela ne se passe pas non plus en Chine mais à San Francisco.  Comprenez moi, il me fallait une dernière oeuvre à montrer, et quoi de mieux que ce film culte ? Aussi nommé Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin dans nos contrées, ce film est l’un des classiques du réalisateur John Carpenter. Ce film de 1986 est l’un des plus marquants de la filmographie du réalisateur. L’histoire n’est pourtant pas bien compliqué : Vous suivez les aventures de Jack Burton (et mercé Captain Obvious hein)  parti à la recherche de la fiancée de son meilleur ami, enlevé par un terrible sorcier. Véritable représentation de la vie de Mario, finalement.

D’ailleurs si vous écoutez la musique du film, vous pourrez comprendre quelque peu les origines de la synthwave d’aujourd’hui avec tous ses synthétiseurs frénétiques !

 

Nintendo PostE3 Paris


Tout d’abord nous tenons à remercier Nintendo pour ces présentations de jeux PostE3 et pour ce très chouette buffet à volonté ! Nous remercions également toute l’équipe qui nous a accompagnées tout au long de nos tests et qui s’est montrée particulièrement drôle, chaleureuse et accueillante.

Pika Pika !

Dead by Dailight

Margaux : Dead by Daylight est un jeu d’horreur multijoueur (4 vs1) dans lequel un des joueurs incarne un tueur particulièrement sanguinaire tandis que quatre autres joueurs doivent survivre. Comprenez, trouver un moyen de s’enfuir avant de se faire tuer par le meurtrier. Pour y avoir joué environ 30 minutes, j’ai trouvé le jeu particulièrement fun et original. D’autant que le gameplay asymétrique permet d’avoir une vision toute particulière pour un jeu d’horreur, qui comprend par ailleurs des arbres de compétences et un système de progression procédurale. De même, le jeu est relativement bien équilibré, puisqu’il est tout à fait possible de remporter une partie, même quand on est un simple « survivant.e ». De toute façon, le moins que je peux dire c’est qu’il vous sera nécessaire de penser coopération ! Si vous n’écoutez pas vos coéquipiers, et ne les aidez pas à s’en sortir eux-mêmes cela ne peut que retomber sur vous… croyez en mon expérience !

Julia : Alors, vous allez rire, mais je suis morte au bout de 45 secondes (oopsie!) donc je n’ai pas vraiment pu essayer le jeu en profondeur. Par contre j’ai bien pu me familiariser avec le menu et le mode personnalisation des personnages. Donc oui, peut-être que je suis morte la première et d’une façon pathétique (parce que courir en zig-zags c’est pas ouf comme technique), mais au moins j’étais fashion.

J’ai trouvé le principe très intéressant, et le fait de l’incorporer à une atmosphère glauque et avec des personnages connus de films d’horreur renforce l’expérience de jeu. De plus, il est difficile de se lasser d’une bonne partie de cache-cache/chat, car même si la recette est simple, il est facile de la nuancer de pleins de manières différentes. Que l’on soit avec ses amis ou bien des inconnus en ligne, l’expérience sera toujours différente et nouvelle selon les joueurs, et ça c’est très positif pour un jeu.

Pokémon Bouclier et Épée 

La déjà très célèbre « Nissa » !

Margaux : Enfin une nouvelle génération Pokémon sur Nintendo Switch ! Le moins que l’on puisse dire c’est que nos petits amis pokémons sont plus populaires que jamais. En effet, si vous n’avez toujours pas découvert les deux nouveaux pokémons « loups » légendaires ainsi que la charmante championne d’arène « Nessa » c’est que… vous n’avez très certainement pas encore internet. Qui dit nouvelle région, nouveaux pokémons dit… nouvelles règles. Le jeu promet des environnements variés (vallées, montagnes, forêts, et surtout terres sauvages), où se déplacent tranquillement des pokémons sauvages. Et oui, pépouze, comme les sangliers et les chevreuils dans la forêt de ton enfance. Mais en réalité, la grande nouveauté de cet opus demeure le phénomène « Dynamax ». Cette capacité amplifie considérablement la taille d’un de tes pokémons durant un combat, ou contre un pokémon sauvage, et seule une alliance de plusieurs dresseurs peut en venir à bout. Autrement dit… un magicarpe géant peut totalement tenir tête à un dracafeu. Cette expérience avait par ailleurs d’ores et déjà été testée par les fans dans PokemonGo pour battre certains pokémons d’arènes (principalement des légendaires). Attention cependant, cette technique ne peut être utilisée que sur un seul pokémon durant un combat et que durant 3 tours (on ne peut abuser des bonnes choses). Il faudra donc user de stratégie pour venir à bout des différents maîtres d’arènes.

Durant le test, j’ai constaté que le jeu était très dynamique et intuitif. De même, le design des pokémons est particulièrement intéressant, et la nouveauté Dynamax accorde une vision encore plus badass à l’univers.

Julia : Ce nouvel opus revient à une histoire plus traditionnelle avec le système d’arènes, contrairement aux éditions Soleil et Lune où la dynamique était légèrement différente. Cette démo de 15 minutes nous mets bien l’eau à la bouche, et c’est le cas de le dire : nous nous retrouvons dans l’arène de Nessa à combattre le très célèbre scout Joey tou ten appuyant sur des boutons pour activer des tuyaux (parce que Pokémon c’est aussi l’apprentissage de la plomberie, et ça, c’est bien). Nous avons donc une vision à peu près complète du jeu, alternant entre balade et combat pokémon. Ce qui change par rapport aux précédents jeux, c’est le contrôle de la caméra, permettant de nouvelles fantaisies aux énigmes d’arènes. Les contrôles de la Switch sont similaires à celles de la DS, et en soit rien de révolutionnaire est proposé dans ce nouveau jeu, mis à part le coup « Dynamax », qui cependant surfe sur la vague des méga évolutions. La différence entre les deux phénomènes est que Dynamax s’applique à tous les pokémons tandis que les Méga-évolutions n’en concernent que certains (et encore faut-il trouver la pierre spéciale qui va avec le bon pokémon). Dynamax est également plus éphémère que la Méga-Evolution vu qu’il gonflera pendant trois tours consécutif (l’équivalent d’un petit rail de poudre blanche). En conclusion ce nouvel opus reste un indémodable mais qui cette fois-ci s’apprécie sur grand écran, car Pikachu est plus mignon sur une télé que sur une DS.

Zelda : Link’s Awakening 

Link en compagnie de Marine, remplaçante à mi-temps de la princesse d’Hyrule

Margaux : Ce jeu, classique de la Game Boy s’offre une toute nouvelle jeunesse sur Nintedo Switch, dans une version entièrement retravaillée avec un style graphique unique et  cartoon, très différent donc du dernier Zelda Breath of the Wild. Dans ce Zelda, pas de… Zelda ! Mais une jeune Marine, qui finira par vous apprendre que vous devez trouver le gardien de l’île appelé aussi « le poisson-rêve » pour pouvoir retourner chez vous (enfin chez Link quoi). Vous allez donc explorer l’île avec des créatures toutes plus mignonnes les unes que les autres (à titre personnel je trouve même difficile de reconnaître les « ennemis » tant leur design se veut adorable). Petite pensée au moment où je suis morte en souhaitant faire un câlin à un singe ainsi qu’à un petit bernard l’hermite qui m’ont littéralement… assommée. Oui c’est bien le mot. L’exploration de l’île se fait naturellement, et le graphisme enchanteur est très agréable visuellement. De même, le gameplay, bien que très simple, reste efficace. Même si les indications ne restent pas forcément très claires. Je me suis tout de même perdue dans la forêt car je n’avais pas compris qu’il fallait que je rencontre une sorcière pour battre un boss raton-laveur. (Je ne pensais pas que je dirais ça un jour moi).

Par ailleurs un tout nouveau mode de jeu permet de récupérer différents éléments qui vous permettront d’arranger les donjons comme vous le souhaitez et ainsi… devenir créateur ou créatrice de donjons ! De même vous profiterez en jouant au jeu, d’une bande originale remise au goût du jour, particulièrement douce et apaisante qui offre une toute nouvelle dimension à l’île de Cocolint et aux musiques de la version originale. Et comme pour beaucoup de jeux nintendo, vous pourrez aussi scannez les amiino compatibles de la série The Legend of Zelda pour obtenir… d’autres salles de donjons. Bientôt, vous en aurez plus encore à explorer que dans Skyrim.

Un petit jeu beau, mignon, fun, avec une bonne musique, un bon gameplay, qui vous promet des petites parties simples et tendres (au bon goût de l’enfance) accompagnée d’une très bonne composition musicale. Composition qui accompagne parfaitement l’univers en question.

Julia : Link’s Awakening fut une très belle découverte pour ma part. Je m’attendais vraiment à voir un jeu en 8bit simplement re-dessiné, et j’ai été étonnamment surprise de voir qu’il s’apparentait plus à Link to the Past (mais ça c’est juste parce que je suis nulle). Difficile de croire que quelque chose ne va pas dans ce jeu tant tout le monde à l’allure gentille ! Mais attention, faut pas taper les renards, ça fait mal ! Les poules ça va on peut y aller, elles sont chill. Cette remasterisation est efficace dans le sens où elle va permettre aux plus jeunes de découvrir cet ancien format de jeu-vidéo, et emplir les plus grands de nostalgie (moi je me souviens c’était ma maman qui no- Bref.) Mon petit coup de cœur était les petits easter eggs en référence à Mario à quelques endroits de la map.  J’ai hâte d’en voir plus et je ne me fais pas de soucis quant au succès du jeu.

Resident evil

Wahou que c’est… beau ?

Margaux : C’est peut-être la « déception » principale de nos tests respectifs. Tandis qu’Umbrella et sa culture de virus létaux ont été détruits et leur menace stoppée, une menace encore plus grande a fait surface. Quelque part en Afrique, des villageois se transforment en créatures agressives et menaçantes. Avec sa co-op locale et eon-line, les joueurs peuvent vivre cette expérience classique dans la peau de Chris Redfield ou Sheva Alomar (alors qu’ils essaient d’identifier et d’arrêter les responsables de cette attaque virale). Il faudra être patient.e et avoir un bon esprit de cohésion pour mener à bien les différentes missions. Etant donné que le gameplay est réellement axé co-opération. Les deux personnages doivent vraiment se coordonner pour survivre et se battre contre des hordes d’ennemis. Tous les DLC sont par ailleurs inclus, à savoir figurines, scénarios additionnels, mais aussi costumes et modes de jeu. Autant dire que vous allez pouvoir augmenter considérablement la durée de vie et customisez allègrement votre personnage. Un nouveau mode « Mercenaires » vous permettra de faire face à des vagues d’ennemis emblématiques de la série en un temps limité pour maquer le plus de points possibles. Vous aurez par ailleurs le choix entre 8 personnages. Pour notre test, malgré notre incroyable talent d’hardcore gameuses et notre infatigable volonté de faire le meilleur speedrun possible, nous nous sommes toutes deux retrouvées coincées entre des murs, à littéralement se faire exploser (sans mourir, s’il vous plaît !) et à tuer des ennemis… sans savoir comment. La prise en main est à ce titre réellement difficile et pas du tout intuitive. De même les textures sont ternes, ainsi que les effets lumineux qui alternent que très peu entre la « nuit » et le « jour ». Ce qui réduit considérablement l’esprit « horrifique » pourtant au cœur de la saga ! De plus les contrôles sont lents, ce qui donne des phrases de combats… plutôt molles et sans réels intérêts. Cependant, je souligne une véritable volonté de créer un bon gameplay coopératif et attrayant. De même, l’aspect survival horror est bien appuyé par le fait que vous manquerez toujours de soins et de munitions. Aussi… Parfois (toujours) il faudra vraiment compter sur vos alliés ! Ce que je n’ai pas vraiment fait, même si j’ai tué un boss (je tiens vraiment appuyer le fait que je ne sais VRAIMENT et TOUJOURS pas comment ce miracle s’est produit).

Julia : Ah, Resident Evil… Quel moment. Avant toute chose, je préfère préciser que je suis une énorme n00b sur ce genre de jeu. Déjà je vise comme un pied et c’est un miracle que ma co-équipière ne se soit pas prise de balle dans le pied ou dans la tête parce que c’était la seule que j’arrivais à viser correctement, mais qui n’était pas un zombie. Bonjour l’entraide ! J’ai vraiment eu du mal à me repérer et à me déplacer dans ce jeu, mais heureusement le gentil monsieur (quoique taquin par moments) nous a mis plusieurs fois sur la bonne voie. Margaux et moi étions tellement phénoménales qu’une foule de deux personnes (dont un membre du staff) s’est créée autour de nous pour nous voir à l’œuvre. Alors que le speedrun se déroulait sans « trop » de difficultés, il fut temps de nous confronter au boss, un événement attendu de tous (surtout du staff). Bien que nous ne soyons clairement pas les favoris de ce combat, nous avons défié la logique avec fourbe et une stratégie d’enfer ! Enfin, quand je dis nous, c’est surtout Margaux, parce qu’on m’envoya dans un fossé alors que je sympathisais doucement avec la mort. Lorsqu’enfin je retrouvais mes esprit, bah le boss a été tué sur un malentendu. Nous entendîmes alors la foule en délire nous faisant de nombreuses éloges (non.), et le gentil monsieur de la démo était stupéfait. TIENS, ça t’apprendra à te moquer de nous ! #girlpower

Outre cette démo remplie de rebondissements, je n’ai pas vraiment été transcendée par ce jeu. Mon avis cependant est entièrement subjectif, car je ne suis vraiment pas sensible à ce format de jeu-ci. Resident Evil reste un FPS classique lors d’une apocalypse zombie. Mais au moins ils sont gentils les zombies, ils nous donnent des munitions <3

Mario Maker 2

Mario en louboutin est tout de même plutôt classieux

Margaux Peut-être la « star » de ce salon postE3 ! Après un premier opus sur WII U acclamé par la critique et les joueurs, Super Mario Maker 2 arrive sur Nintendo Switch avec plein de nouveautés, des modes coopératifs et un mode histoire. Vous pourrez en effet créer vos propres stages Super Mario (un peu comme dans Little Big Planet). Et je peux vous assurer que les niveaux que vous pouvez développés sont vraiment au top ! Votre créativité ne pourra tout simplement pas être limitée. Et ça c’est cool ! Vous pourrez par ailleurs le partager avec les joueurs du monde entier grâce au Switch Online. En revanche si vous préférez les défis « classiques » à la Mario, vous profiterez de plus de 100 stages inédits en mode histoire ou une infinité de niveaux créés par les joueurs et les joueuses. Mon coup de cœur personnel fut de pouvoir transformer Boswer en « Kitty » tout en le jetant dans la lave avant même que la création de niveau soit terminée. Et oui, c’est ma revanche personnelle ! Plus sérieusement, les niveaux sont bons, sont funs (tout ce que l’on demande à un bon Mario, somme toute) et pour les plus nostalgiques d’entre vous vous pourrez jouer à des niveaux « retro », à l’ancienne ! (Comme disent les jeunes). Mais vous, peut-être que vous êtes vieux comme nous. Chut, je ne fais pas mes 25 ans. En plus d’être très agréable à jouer, c’est beau et coloré. Rien de neuf sous le soleil, ce nouveau Mario promet d’être grandiose pour les fans de la licence, et tout particulièrement pour celles et ceux désirant créer leur propre univers Mario. (On évitera cependant de parler de ce niveau 4 étoiles où il était impossible de sauter, au risque de perdre, c’était vraiment très frustrant). Cette expérience n’a absolument aucun lien avec le fait que je sois mauvaise dans les jeux Mario.

Julia : Quand il n’y en a plus, il y en a encore ! Mario Maker 2 est le jeu où nous avons passé le plus de temps, tellement il est complet et intéressant ! Cette fois-ci il n’y a pas un, ni deux, mais trois modes de jeux différents ! Tout d’abord, nous avons le mode histoire, où nous devons aider l’architecte Toadette à construire le nouveau château du royaume champignon en complétant des niveaux variés avec des objectifs changeants de niveau en niveau (comme par exemple tuer des goombas pour voler leurs Louboutins) Cela change du classique Mario Bros, mais il est en lien avec le thème du jeu, et pour une fois la princesse Peach n’est pas en détresse (ou alors c’est pas notre problème). Ensuite, il y a le mode multi-joueurs, où là aussi ça reste très classique, avec les différentes ères de la franchise Mario Bros. Et enfin nous avons le mode créateur. J’ai été abasourdie par toutes les possibilités de ce mode ! Cela n’en finissait jamais ! Le mode créateur est vraiment très complet et permet au joueur de créer de toute pièce son propre niveau avec ses propres objectifs, choisissant parmis un tas de possibilités, de décors, de météo, et même de longueur de niveau ! Ce qui m’a le plus impressionné, ce fut l’option 3D World qui changeait complètement des autres settings un peu plus rétro (mais tout aussi intéressants). Le mode nuit permet de transformer l’eau en poison (d’autres n’auraient pas fait mieux), et la lave en… lave (mais une lave vénère). Ici  aussi j’ai hâte de voir les niveaux créés par les joueurs et Mario Maker 2 est un gros coup de cœur de ce PostE3.

Luigi’s mansion

Digne d’un boss de Dark Souls

Julia : Alors que toute la bande de Luigi et ses amis sont en route vers un château pour un événement auquel ils sont invités, voilà que ceux-ci se retrouve piégés par le roi Boo qui enferme tout le monde sauf Luigi et son chien fantôme dans un tableau. Le vaillant plombier à la salopette verte a donc pour mission de délivrer son frère et ses amis à l’aide de son fidèle aspirateur rouge ! La démo nous emmène au fil d’un niveau puis du boss dans la photo ci-dessus, ainsi qu’un didacticiel au tout début, ce qui fut très utile car les commandes sont difficiles à maîtriser du premier coup, surtout pour viser les ennemis de Luigi, les niveaux étant légèrement en 3D et donc n’évitant pas au joueur de louper sa cible. Dans ce jeu, Luigi n’est pas tout seul à chasser les vilains fantômes. En effet, nous avons fait la connaissance de Gooigi (je suis fan du nom), le compagnon slime du personnage éponyme. Gooigi donne un autre aspect au jeu, et fait place à de nouvelles énigmes. La dernière étape du jeu était de battre le boss, ce qui fut un fiasco. Comme je l’ai précisé plus haut, je n’étais pas encore familiarisée avec les commandes, et malgré les encouragements de l’équipe Nintendo, je n’ai su vaincre le vilain fantôme rouge. Mais le côté combat médiéval était fort sympathique et donnait un aspect plutôt comique (vu que les spectateurs étaient en carton).  Luigi’s Mansion s’apparente à Yoshi’s Woolly World dans le côté exploration. Il y a pleins d’éléments cachés dans chaque niveau, forçant le joueur à ouvrir l’œil devant chaque petit détail du niveau, car rien n’a été mis au hasard.

Luigi’s Mansion est un bon jeu familial dans son atmosphère, quoiqu’un peu difficile à jouer au début et mes doigts se sont retrouvés dans des positions étranges pour battre les méchants. Mais comme on me l’a assuré, ce n’est qu’un coup à prendre, et après tout ira bien !

The Elder Scrolls : Blades

Margaux : Enfin un petit jeu sans prétention, un jeu « métro avant boulot » si je puis dire. Au sein de ce jeu, développé par Bethesda, vous explorez donjons et forêts, générés aléatoirement, dans l’univers de la célèbre licence The Elder Scolls (la licence amour de ma vie forever). Vous pourrez également défiez vos amis et d’autres adversaires dans des combats d’arènes (plus ou moins épiques…) Personnellement je n’ai rien vu d’aussi drôle que depuis la fois où je suis restée plantée sur un poteau dans l’arène d’Oblivion pour éliminer mes ennemis de loin (la lâcheté vous dis-je). Vous pourrez également customisez votre personnage (armure, armes, capacités…). En revanche, vous ne pouvez choisir sa race (moi qui rêvais d’être un kahjiit like to sneak pour la 1092735ème fois). Les environnements et la musique vous rappelleront forcément Skyrim, même si les quêtes seront bien évidemment, bien moins épiques. L’avantage est… que c’est gratuit ! En réalité, si vous y jouez c’est surtout histoire de patienter avec un petit jeu, tranquillou, en tuant loups et spriggans, en attendant le meilleur pour la suite. ON VEUT ELDER SCROLL 6 !

Mario & Sonic aux Jeux Olympiques

 

Juliette : Vous avez sans doute connu ce jeu sur la Wii ou même sur Nintendo DS à vos heures perdues pendant votre tendre jeunesse. Il est maintenant de retour sur Switch, incluant de nouveaux sports tels que le skateboard, le karaté, le surf et l’escalade sportive, présents pour la première fois aux Jeux Olympiques de Tokyo 2020. Il pourra se jouer en multijoueur jusqu’à quatre joueurs en local et à huit joueurs en ligne… et heureusement ! Il s’agit avant tout d’un jeu pour jouer à plusieurs (qui remplacera peut être vos soirées Mario Kart). Nous avons testé le tir à l’arc en utilisant les commandes par mouvement (RPZ la Wii) et son fonctionnement est assez sympathique. Le joueur prend assez vite la main sur les fonctionnalités qui demeurent assez simples. Mais nous avons aussi essayé un sport de combat, comme le karaté, et celui-ci se déroule très très très très rapidement. Nous avons à peine le temps d’essayer différentes attaques (un combat peut durer cinq secondes) ce qui nous a rapidement lassé de ce sport. Ce jeu reste tout de même assez réussi, à voir s’il est aussi réussi que ses prédécesseurs en novembre 2019.

Hollow Knight : Silksong

Juliette : Dans ce jeu d’aventure vous incarnerez un personnage secondaire, Hornet, rencontré dans le premier opus. Vous serez armé d’une aiguille à coudre pour défier vos ennemis et devrez récolter de la soi afin de vous soigner. Dans la démo, nous avons découvert une magnifique forêt, mais d’autres lieux seront à découvrir au fur et à mesure de votre exploration comme des grottes ou encore des villes dorées. Les fonctionnalités sont assez simples encore une fois : sauter, se défendre et se soigner. Faut-il néanmoins s’en servir correctement, puisqu’il faudra être assez habile, utiliser les touches correctement et au bon moment. L’ambiance est assez féerique et est prenante dès le début du jeu. Le personnage de Hornet est facile à manier, et un peu comme un jeu Zelda, vous devrez vous perdre plusieurs fois, explorer les moindres recoins, avant de trouver votre chemin. Malgré son aspect « enfantin » ce jeu est loin d’être facile et fera sans doute ressurgir la colère qui est en vous. Je conseille de jouer à ce jeu sur votre télévision pour admirer au mieux les décors et l’univers qui s’offre à vous.

Et pour finir, un tout nouveau Mario Kart vient de sortir… en plastique ! Des produits dérivés étaient exposés et parmi eux, un circuit où vous pourrez faire la course contre un adversaire. Bon, il s’agit plutôt d’un élément de décoration, mais qui rendra heureux les fans de Mario Kart !

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