Les Tutos Nuls #2 – Accéder à Apple Arcade avec Android


Aujourd’hui c’est la sortie de l’Apple Arcade, ce service de jeux mobiles par abonnement ! On a toujours été habitué aux jeux free-to-play sur mobiles. Pourtant, ces jeux rapportent des milliards en l’échange de quelques vies (à la façon des premières bornes d’arcade où on payait à la partie) pour « matcher » des bonbons (plutôt que de les manger, quelle hérésie…).

Apple prend à contre-pied le modèle économique actuel et propose de nombreux jeux mobiles inédits dans une formule payante à 5€/mois et avec pleins de titres inédits !

Voici la liste des jeux que vous pourrez retrouver dans le service au cours des prochains mois :

  • Ballistic Baseball – Gameloft
  • ChuChu Rocket! Universe – Sega
  • Exit The Gungeon – Devolver
  • Overland – Finji
  • Pac-Man Party Royale – Bandai Namco
  • Projection: First Light – Blowfish
  • Steven Universe : Unleash The Light – Cartoon Network
  • Rayman Mini – Ubisoft
  • Hot Lava – Klei Entertainment
  • LEGO Brawl – LEGO
  • Oceanhorn 2 – Cornfox & Bos
  • The Pathless – Annapurna Interactive
  • Where Cards Fall – Snowman

et tellement d’autres… Il faut le reconnaître, Apple a assuré sur ce coup-là et envoie du très lourd ! A côté, on trouve les annonces de Stadia jusqu’ici clairement moins convaincantes.

Mais COMMENT jouer à tous ces nouveaux jeux inédits qui ont l’air si géniaux… On a déjà trouvé la réponse alors voici le tutoriel pour jouer à Apple Arcade sur son Android ! La suite va vous étonner car l’astuce est en faite toute simple. Elle ne nécessite même pas de grandes connaissances en matière de hacking…

Place au tutoriel !

Étape 1 : Acheter (à contre-coeur peut-être?) un produit Apple de type iPhone, iPad ou bien Mac.

En gros, vous pouvez bien allez vous faire iVoir si vous n’utilisez pas un matériel de la firme ! 🙁

Voilà, on espère que ce nouveau Tuto Nul vous aura plu ! N’hésite pas à aller lire le précédent qui explique comment accéder au site web Error404.fr !

 

Donner une seconde vie à son PC


On en est tous passés par là : votre PC devient tellement lent que vous pouvez faire un café et revenir le temps qu’il démarre !

Alors, si vous aussi vous êtes dans le même cas, voici trois idées avant de racheter un PC.

 

Gérer les programmes installés

Une des premières causes de ralentissement d’un ordinateur, c’est qu’à force d’installer tous vos jeux, et programmes favoris potentiellement sur le disque système, le disque finira pas être saturé (peu d’espace libre). Et puis vous allez avoir pas mal de programmes qui se lancent au démarrage du PC (oui je parle de vous Uplay, Steam, Origin, EpicStore), ralentissant ainsi sa mise en route.

En détail, il y a donc deux points à regarder pour améliorer tout cela :

Les programmes au démarrage

Ce sont tous les programmes qui se lancent en même temps que Windows, que vous le voyez ou pas, car certains restent en petite icône dans votre barre de tâche. Avoir trop de programmes au lancement de l’ordinateur a un impact certain sur les performances. Déjà car il faut plus de temps à Windows pour finir le démarrage, puis parce que ces programmes restent en tâche de fond sur votre ordinateur, demandant par moment des ressources au processeur, à la mémoire ou au réseau.

Donc si vous n’avez pas un ordinateur digne de la NASA, il faut limiter le nombre de programmes au lancement.

Pour ce faire vous pouvez utiliser le logiciel CCleaner en version gratuite:

=> Lien d’installation

Comme vous pouvez le voir sur ma capture d’écran j’ai choisi de ne pas lancer au démarrage un certain nombre d’éléments sur mon ordinateur portable actuel !

Attention, il ne s’agit pas de tout désactiver, juste les programmes que vous ne pensez pas utiliser tous les jours sur votre PC.

Libérer de l’espace disque sur le disque contenant Windows

Pour fonctionner, Windows a besoin de faire régulièrement des transferts d’information entre le système et les autres programmes. Que ce soit pour garder en mémoire votre page web favorite ou pour ré-ouvrir un programme lancé il y a peu de temps, Windows doit stocker ces infos en mémoire. Alors, si vous faites partie de ces gens à avoir leur disque système quasiment saturé, pensez à faire un peu de ménage dans vos fichiers et applications.

Voici quelques conseils :

Utiliser les paramètres de stockage de Windows.

Il est courant que Windows garde des fichiers « au cas où » après une mise à jour, ou encore garde en mémoire un certain nombre de données que vous n’allez pas forcément utiliser (cache).

La vue stockage de Windows permet d’identifier les éléments qui prennent de la place sur votre disque et de les supprimer.

Comment y accéder?

  • Tapez Stockage dans votre menu démarrer => paramètre de stockage
  • Ou allez dans vos notifications à côté de l’heure => faites développer => tous les paramètres => système => stockage

Vous pouvez donc

  • Supprimer les fichiers cache inutiles : en allant dans l’assistant de stockage Windows, puis nettoyer maintenant. Puis aussi comme sur ma capture d’écran : cliquez sur fichiers temporaires, et laissez coché avec précautions les données que vous voulez supprimer  Sur mon PC j’avais 1,92go de fichiers liés à des mises à jour Windows !
  • Activer L’assistant de stockage Windows : ce qui permet d’automatiser le point précédent.
  • Optimiser les lecteurs : cela permet de réagencer les données en interne pour un accès plus rapide.
  • Modifier l’enlacement d’enregistrement des contenus. Quand vous téléchargerez une nouvelle application ou musique via le Microsoft Store, par défaut les données sont sur votre disque contenant Windows. Pour gagner de la place, et si vous avez un second disque dans votre ordinateur, mettez ces données sur ce second disque.

 

Réinstaller Windows

C’est l’option la plus radicale, et ce n’est pas pour rien. Elle consiste à réinstaller Windows de 0, afin de supprimer la surcharge logicielle accumulée au cours du temps, mais aussi des instabilités suite à des mises à jours.

Il y a trois options :

Réinstaller Windows et garder les données

C’est l’option la plus simple, vous réinstallez Windows, tout en conservant vos photos favorites et autres fichiers présent sur votre ordinateur. pratique pour ne pas effacer vos photos de vacances ! Mais vous perdez quand même tous les programmes et jeux déjà installés sur votre ordinateur.

Avantage : Rapide et simple

Inconvénient : Créer des répertoires d’ancien programme non utilisé, il faut nettoyer son disque après.

Réinstaller à 0 sans conserver de données

Radical, ici vous allez supprimer toute donnée sur votre PC, hormis la version de Windows réinstallée et des pilotes qui restent à jour.

Avantage : Règles plus de soucis

Inconvénient : Perte de toutes les données.

Pour les deux options ci-dessus, tout vos programmes sont désinstallés. Il faut donc que vous puissiez être sûr à 100% de pouvoir tout réinstaller et d’avoir du temps devant vous pour remettre ce que vous utilisiez

 

Réinstaller Windows à partir d’une clé USB bootable

Pour les non connaisseurs, c’est surement l’option la plus étrange, mais elle est redoutable. Vous effacez ici Windows et tous les programmes que le constructeur à installé pour vous dans votre machine. Il vous faudra réinstaller un certain nombre de pilotes par vous même. Sur mon PC portable je n’avais plus le pilote rétroéclairage de mon clavier ! (je l’ai retrouvé après sur le site du constructeur de mon ordinateur).

Avantage : Règles plus de soucis, permet d’installer une mise à jour que Windows refusait de faire (mon cas :'( ), permet de régler les conflits de pilotes, etc…

Inconvénient : Perte de tous les programmes et des pilotes. Complexe et contraignant

 

Pour les aventuriers vous devez vous munir d’une clé USB vierge à sacrifier (sur un autel satanique mouhahaha), afin de télécharger le programme suivant fourni par Windows. Après suivez les étapes ;).

=> Lien de l’outil d’installation de Windows

 

Changer le disque dur pour un SSD

C’est l’option la plus « compliquée », mais qui reste la plus simple quant à vos données, tout en restant également la plus efficace.

Le but est ici de remplacer votre disque dur, ou votre SSD contenant Windows par un nouveau SSD plus performant.

« Quel est le but? » me direz-vous.

Les avantages :

  • Un gain de rapidité assuré sur tous les domaines
  • Aucune perte de donnée

Inconvénient :

  • Transférer les données via une interface Sata to USB (en cas de PC portable.
  • Ouvrir son PC pour remplacer le disque système par ce nouveau SSD, (mais pour faire ça un tournevis suffit).

Êtes vous concerné?

Un changement de disque dur pour un SSD récent sera toujours bénéfique à votre PC, néanmoins le symptôme le plus parlant est le pourcentage d’accès disque. Vous pouvez le voir en faisant ctrl + alt + suppr puis gestionnaire de tâche. Après, allez dans dans l’onglet processus : vous pouvez voir le taux d’utilisation du disque dur.

Ici mon ordinateur saturait (disque utilisé à 100% en permanence), même quelques minutes après avoir démarré ! Il était temps de changer le disque dur.

Tout d’abord choisir son SSD

  • Le but est ici de choisir un SSD qui aura une taille suffisante pour accueillir toutes les données de votre ancien disque dur. Il faut donc une capacité équivalente ou supérieur à l’espace actuellement consommé sur votre PC.
  • Choisir sa variante de SSD. Les SSD existent sous différentes « interfaces ». Il en existe deux principales :
    • Sata => c’est l’ancien format de disque dur, généralement c’est celui présent dans votre ancien PC.
    • M.2 => Format récent, aux performances équivalentes aux Sata, mais à l’encombrement moindre
    • NVME => Format haute performance pour les SSD. Ayant l’apparence proche des M.2, ils sont reconnaissables car ils n’ont qu’une seule encoche sur leur connecteur.
    • Si vous avez un doute n’hésitez pas à installer un logiciel tel que Speccy, pour afficher le format actuel de vos disques dans votre PC.

Mise en place du SSD

J’ai personnellement choisi le BX500 de Crucial. Pourquoi?

  • Pour son rapport qualité prix, la version 500GO peut se trouver généralement autour de 51€ sur Amazon !
  • Pour sa vitesse de lecture et d’écriture : 500 MB/s.

Maintenant que j’ai choisi mon SSD, comment le mettre en place?

Si vous êtes sur un PC portable :

Vous devez connecter votre nouveau SSD à votre ordinateur. Pour ce faire et selon le format de votre SSD, il vous suffit d’acheter pour en moyenne 10 – 15 euros sur Amazon un adaptateur type : Sata to USB. Si votre SSD est au format Sata comme mon BX500, je vous conseille de prendre un boitier de disque dur portable vide, il vous servira à stocker votre ancien disque dur après notre manipulation.

Si vous êtes sur un ordinateur fixe

Deux cas de figure se présentent :

  • Soit vous avez de la place dans votre tour, et dans ce cas il suffit de brancher votre nouveau SSD à votre PC en données (SATA / NVME…) et en alimentation
  • Sinon vous utilisez un adaptateur externe comme pour un PC portable.

Transférer les données.

Pour transférer les données il faut déjà dans un premier temps que le disque soit reconnu. Il faut pour cela aller dans « Créer et formater des partitions de disque dur » dans Windows. Ici, si votre disque est bien connecté, vous verrez un disque avec un espace de stockage non alloué. Pour pouvez aller dessus, faire clic droit, et attribuer l’espace de stockage ainsi qu’une lettre au lecteur. Cela permet d’initialiser le disque dur/SSD.

Une fois cette étape passée, vous devez télécharger un logiciel de clonage pour SSD. Fort heureusement avec mon Crucial, un logiciel gratuit est proposé. Il faut vous rendre sur le lien suivant :

https://www.acronis.com/fr-fr/promotion/CrucialHD-download/

Vous devez alors choisir l’option « cloner » un disque. Puis vous devez choisir le disque source (votre ancien disque) et le disque cible (ici notre nouveau SSD). Le logiciel se chargera du reste.

Installer le SSD

Maintenant que le clonage est fait vous devez éteindre votre ordinateur, puis remplacer votre ancien disque dur /SSD par votre nouveau SSD. Ici, j’ai ouvert mon vieux PC portable Toshiba pour y mettre mon nouveau BX500. L’opération a pris 3 minutes et a nécessité seulement un tournevis et de l’attention.

Allumez votre PC et profitez !

Avec l’installation du BX500 de Crucial, mon vieux PC portable est passé d’un démarrage qui dure 1M30 (après avoir réinitialisé le PC à 0), à seulement 16 secondes ! Tout est redevenu réactif, aussi bien la bureautique que la navigation web et multimédia.

 

Maintenant, vous n’avez plus d’excuses pour avoir un PC rapide à moindre coût !

 

Test Tritton Ark 200


Le marché des casques sans fil est en plein essor, et la marque Tritton n’est pas en reste, voyons donc ce que donne le casque Ark 200

  • La tenue du casque : Il est toujours agréable de pouvoir tuer ses ennemis en faisant une danse de la gloire du 360 noscope, mais il l’est moins de balancer son casque par terre en faisant ça. Avec le ARK 200, aucun risques le casque reste vissé sur ma tête, je peux headbang en toute tranquillité le casque ne bouge pas d’un iota . Bien joué Tritton !

  • Le son : À ma grande surprise le son est plutôt bon pour l’écoute musicale. Le son est bien repartie sur toute les fréquences audibles grâce à sa répondre en fréquences allant de 20 Hz – 20 kHz et aussi à ses deux haut-parleur néodyme de 60 mm et de 10 mm.

 

  • L’autonomie : J’ai tendance à oublier d’éteindre le casque et à juste le poser comme si de rien était et quand je reviens il est toujours opérationnel ! Un bon point pour l’ARK 200, vous pourrez facilement faire plusieurs cessions de jeux avant de le recharger.

 

  • Le style : Bien que je ne sois pas un grand fan des couleurs dans tous les sens, le rétroéclairage du casque vous donnera indéniablement un certain style devant votre console/pc, seul dans le noir ( snif ma vie ).

  • Les boutons de réglage : Si la forme du casque est imposante c’est aussi pour caser les 7 boutons de réglage directement sur le casque. La présence de toute les fonctions multimédia est très appréciable quand on est pas devant son pc, ou s’il est branché sur une PS4. La fonction mute est aussi très appréciable.

  • Le micro : Cela devient récurant dans mes tests de casque, mais le micro n’est pas mon ami sur le Tritton Ark 200. J’ai testé le casque avec une partie de Jeu de Role entre ami, et dés que je suis arrivé, on m’entendait peu. Après avoir augmenté mon volume sur discord, mes amis ont décrit le son du micro avec cette phrase  » sort de ton aquarium « . Une déception pour moi qui utilise beaucoup mon casque pour des conversations en ligne. J’aurai aimé désactiver la réduction de bruit du microphone.

  • La portée : Tritton le mentionne bien, il faut être dans un rayon de 10 mètre autour de la clé. Mais dans les fais cela transforme le casque en un casque de chambre. En testant le casque, je suis allé dans ma cuisine, et j’étais a 6 mètres avec seulement une étagère entre moi et la clé sans fil, et le son saccade si je bouge un peu. Frustrant pour un casque sans fil de devoir rester collé à son pc.

 

  • Le son : Mais quoi Romain tu en a parlé plus haut, pourquoi un défaut alors? Je sais je sais mais il y a un point important malgré tout. Même si le son est riche et détaillé, l’ARK 200 souffre d’un problème de sifflement quand les sons sont calmes. Prenez l’exemple d’une partie de JDR, les moments de silences sont ponctué d’un léger bruit de fond venant du casque, et il s’amplifie par moment si avec juste des sons aigus

Verdict

12/20

Tritton nous livre ici une bonne copie de son casque sans fil Ark 200, avec un son 7.1 intéressant, mais pas spectaculaire, une tenue exemplaire (sur ma tête), de nombreux boutons de réglages.

Mais le point négatif pour moi est le micro. Je n’ai pas vu de tels avis sur les sites de vente, mais je ne peux pas jouer facilement avec d’autres sans qu’ils doivent d’entendre l’oreille pour m’entendre… dommage ! Pour le moment je m’en sert surtout quand je ne veux pas parler car mine de rien le son est bon et le casque reste bien pratique 😉

TUTO : Comment jouer au Xbox Game Pass sur PC !


Hello, hello ! Si vous avez bien suivi l’E3, vous n’êtes pas sans savoir que la belle offre Game Pass de Microsoft est disponible sur PC désormais !

Le Game Pass, c’est un peu le « Netflix du Jeu Vidéo » : de nombreux vieux titres et titres day-one (les jeux des studios Microsoft notamment) se retrouvent dans un catalogue à un tarif très compétitif. Pour votre premier mois d’abonnement, vous pouvez essayer le Game Pass pour 1€. L’abonnement passe ensuite au prix risible de 4€ par mois le temps que le logiciel reste en bêta sur PC, et devrait normalement évoluer vers 9.99€ par la suite.

Je vois beaucoup de personnes qui n’arrivent pas encore à lancer le programme du Game Pass sur leur PC. Le Game Pass est encore en phase de bêta et vous devez être un Insider Windows pour pouvoir le lancer.

Comment qu’on fait cela? C’est très simple, suivez le tuto !

  1. Devenez un insider Microsoft : https://insider.windows.com/fr-fr/
  2. Une fois inscrit, vous débloquerez le mode Insider sur Windows. Rendez-vous dans les paramètres. Personnellement je tape dans Cortana sur Windows 10 le mot « Update » et j’arrive directement sur ce menu, lié à Windows Update !
  3. Sur le programme Insider, activez le mode « Release Preview ». Retournez sur l’onglet Windows Update et laissez votre PC se mettre à jour dans la toute dernière version de Windows.
  4. Une fois cela fait, vous serez désormais Game-Pass-ready !
  5. Souscrivez à un abonnement (et pas à McFly & Carlito ce coup-ci ! :-))
  6. Rendez vous sur le Microsoft Store pour bénéficier de votre abonnement ! Vous pouvez également télécharger la nouvelle application Xbox dédiée à cet effet ici-même.
  7. Lancez l’application, et vous voilà fin prêt à jouer à Gears Of War 4, Sunset Overdrive, Forza Horizon 4, Void Bastards, Metro Exodus et j’en passe sur votre PC pour un super prix ! Franchement, on a testé sur Void Bastards et c’est clairement un investissement qu’on ne peut pas regretter !

 

[TUTO] Activer le mode nocturne / mode sombre sur Messenger


Hello ! Aujourd’hui petit article spécial du samedi car je vois de nombreuses personnes se demander comment activer le mode nocturne (car c’est metaaaal le noir) sur Messenger.

Voici un mini tuto à suivre 🙂 :

  1. Lancez une conversation messenger (via la recherche, avec vous même par exemple) et appuyez sur le petit ‘i’ en haut à droite de la conversation.
  2. Cliquez sur le bouton « Emojis » et sélectionnez dans la liste la « lune »
  3. Envoyez une lune à votre contact pour débloquer le mode nocturne ! et voilà, c’est terminé ! 😉
    It’s mooning meeen, alleluia it’s mooning mens!
  4.  Retournez sur les paramètres de votre compte et vous aurez débloqué le mode nocturne qui est une simple case cochable 🙂

Voilà, vous êtes trop dark maintenant !

Même si ce mode nocturne est simplement du noir transformer en blanc de façon sauvage et pas très jolie, cela permet une jolie économie de batterie sur votre téléphone et un messenger qui n’agresse pas les yeux au petit matin 🙂

Test : Razer Huntsman


Dans l’actuel jungle de produits spécial gamers, et de plus en plus RVB, Razer présente son nouveau clavier le Huntsman avec des touches Opto-mécaniques ! Un clavier de plus ou LE clavier ultime ? Nous allons voir ça.

Le Huntsman semble d’abord assez simple avant qu’on le branche. Ni touche macro ni de touches multimédia dédiés. Mais il dégage déjà une bonne impression de qualité. Le dessus est une plaque mate en aluminium. Puis vient le moment où l’on branche la bête. Et c’est une claque de couleur !!

 

 

  • La stabilité des touches : Chaque touches est maintenue par une « barre d’assise ». Gadget? pas du tout, cette barre permet de maintenir la touche parfaitement en place durant la frappe et cela évite des mouvements parasites. C’est pratique pour ne pas appuyer sur la touche voisine en pleine partie ou durant l’écriture d’un article par exemple 😉

 

  • Les switches Sa technologie à laser optique est innovante : on ne vous en avait d’ailleurs même pas parlé à l’époque de notre petite review des différents types de clavier existant ! Le déclenchement de touche est provoqué par un un laser qui frappe un capteur quand la touche est enfoncée. Mais le clavier reste un clavier mécanique, avec ses ressors et le bruit caractéristique d’une grosse machine à écrire ! Le concept de touches opto-mécaniques permet ainsi de réduire toutes latences à zéro et de profiter à fond de son clavier. La latence zéro est très utile dans les jeux, surtout les FPS à mouvements rapides. C’est une technologie qui semble faire ses preuves et qui ne devrait plus tarder à se démarquer et à apparaître dans de nombreux modèles de clavier très prochainement.

 

  • Le retroéclairage RVB : C’est un des points majeur des claviers Razer ! Le Huntsman ne déroge pas à la règle. L’éclairage 16,8 millions couleurs est réactif et lumineux. Les couleurs sont très bien respectées ce qui permet d’avoir un très bon rendu du cercle chromatique. Chaque touche peut être paramétrée selon ses goûts, et plusieurs effets prédéfinis sont déjà disponibles dans le clavier comme : Cycle de spectre/Feu/Ondulation/Réactif/Respiration/Starlight/Statique/Vague.

 

  • Paramétrage facile et complet : Il existes plusieurs méthodes de personnalisations des touches sur le Razer Huntsman :
    • Les macros à la volée : Vous pouvez sans passer par le logiciel de réglage Synapse 3, enregistrer des macro en pleine partie si vous le souhaitez. Une fonctionnalité courante mais bien pratique.
    • Razer Hypershift : Définissez une touche pour l’activer et cela déclenche une sorte de second profil de touches sur votre clavier à la place des fonctions normales. Comprenez que dans le mode Hypershift vous pouvez remplacer la touche « z » par un combo d’attaque par exemple !
    • Reparamétrage complet des touches : Que ce soit en mode classique ou Hypershift, vous pouvez changer la fonction de chaque touche. Pratique pour se faire un clavier qui correspond parfaitement à ses besoins…. ou pour troller son amis et changer tout l’alphabet !!!
    • Associer tout ces réglages à un profil et l’associer a un jeu : Vous aurez donc la possibilité d’avoir votre clavier ultime avec vos réglages de touche perso (fonction et lumière touche par touche) associé à un profil, lui même associé a un jeu… top non?
      Module additionnel (Audio Visuualizer) qui créer la reproduction de l’onde du son de votre pc.

 

  • Le maintien du clavier : Un point classique là aussi. Le clavier est assez lourd et ne glisse pas grâce à de grand patins. Il est aussi réglable avec deux niveau d’élévation, un bon point !

 

  • Les possibilités avec Razer Chroma  : Bon n’espérez pas faire tout de suite comme dans la vidéo qui suit, mais la spatialisation des équipements Razer et la synchronisation des effets entre eux sont vraiment cool, surtout avec avec clavier RVB comme le Huntsman et par exemple le Razer Goliathus Extended.

 

  • Logiciel Synapse perfectible : Ce n’est pas à proprement le clavier mais c’est une grande part de ses possibilités : le logiciel de paramétrage du clavier. Il n’est pas mauvais et les effets Chromas sont démentiels. Vous pouvez spatialiser vos appareils dans la pièce et même y synchroniser des lampes connectées pour encore plus de … couleurs? Mais… il y a un mais… J’ai déjà pu tester le logiciel équivalent chez Logitech (il est bien moins stable et joli), et j’ai vu un gros manque chez Razer : les profils de jeux. Quand j’ai Logitech par défaut il va y avoir pas loin de 300 jeux compatible avec des effets RVB par défaut, et des effets bien pratique ! Chez Razer il y a une 100ène de jeux, dont quelques uns connu je dois l’avouer… Mais je n’en avait aucun sous la main pour tester car beaucoup ne sont pas des jeux « courant » (et je n’avais ni le temps ni le réseau pour réinstaller Fortnite =P)… Bon mettons le sur le compte de ma bibliothèque de jeu.. Mais j’aurai bien aimé voir des franchises comme GTAV ou autre disponibles avec Razer…. Donc c’est un point qui demande d’être amélioré chez Razer.

 

  • Le rétroéclairage de certains symboles : C’est malheureusement assez classique avec le rétroéclairage des clavier mécaniques, certains symboles sur les touches ne sont tout simplement pas éclairé comme je l’avais déjà constaté avec le KEYZ CARBON² . Le Razer Huntsman à aussi cette « maladie ». Aucun des symbole de ponctuation n’est éclairé ce qui est regrettable de nuit. Dommage que Razer n’ai pas amélioré ce point là.

 

Verdict

Le Razer Huntsman est un bon clavier RGB, avec quelques éléments très réussis comme la qualité de frappe et le rendu des couleurs. Il pêche néanmoins par le manque de profils automatiques pour certains jeux et le manque d’éclairage de certaines zones des touches du clavier.

Si vous chercher un bon clavier mécanique RVB et que vous ne voulez pas de touches macro dédiées Le Razer Huntsman est fait pour vous !

15/20

 

Les caractéristiques

  • Touche opto-mécanique Razer avec une force d’activation de 45 G
  • Durée de vie de 100 millions de frappes
  • Rétroéclairage Chroma avec 16,8 millions de possibilités de couleurs
  • Stockage hybride intégré – jusqu’à 5 profils
  • Compatible avec Razer Synapse 3
  • Touches entièrement programmables avec enregistrement de macros à la volée
  • Activation simultanée de 10 touches avec anti-ghosting
  • Option mode jeu
  • Câble en fibre tressée
  • Fonction Ultrapolling 1000 Hz
  • Plaque mate en aluminium

Test : Razer Goliathus Extended


Intéressons nous à du gros, à du très gros, même si la taille ne compte pas… Razer nous à permis de tester le Razer Goliathus Extended. Voyons voir ce qu’il en retourne de ce tapis de souris XXL

La première impression que l’on a avec le Goliathus Extended est qu’il est massif, et ce dès la boite ! Et ça se confirme en le déballant : il est lourd et il est grand ! Mais c’est tout à son honneur, ce n’est pas avec ses 92cm de large que vous emmènerez ce tapis de souris partout ! C’est presque plus un tapis de bureau à proprement parler. Branchez-le à votre PC et votre bureau prendra une toute autre dimensions, avec cet éclairage géant sur tout le pourtour.

  • Agréable : En le mettant en place le Goliathus Extended, on remarquera assez vite sa souplesse et son confort. La surface est comme moelleuse si on appui sans pour autant être trop molle ni souple pour la glisse de la souris. Un atout évident pour un tapis de souris, n’est ce pas ?
    Le tapis de souris est aussi très fin et le module de lumière s’intègre parfaitement à l’ensemble

 

  • Glisse parfaite : Vous n’aurez aucun accrocs dans vos mouvements de souris avec ce tapis. La glisse est légère et agréable, même avec des souris non gamer. Au vu de la taille, vous avez également peu de risques de déborder de celui-ci !

 

  • Sa taille : Si vous avez la place d’accueillir sur votre bureau le Goliathus Extended, sa taille m’a permis d’y mettre le Razer Huntsman que je teste en même temps et deux souris sans soucis, c’est dire !

 

  • Bonne tenue : Quelque soit vos gestes durant vos cessions de jeu, ce tapis ne bougera pas ! Pourtant le Razer Huntsman que j’ai aussi posé dessus ne glisse pas, le revêtement du tapis est donc idéal !

 

  • Sa souplesse : Malgré sa taille le Goliathus Extended reste incroyablement souple et « facile » à replier (si on oublis son encombrement même replié).

 

  • Les coutures dépassant : Pour accueillir rendre ce tapis de souris géant illuminé de toutes les couleurs, Razer à cousus sur tout le pourtour un boudin souple diffusant de la lumière. Mais ce boudin est retenu par des coutures l’enrobant comme un rôti de veau. Si l’effet est très joli, il se ressent néanmoins sur la peau. Attention donc si vous avez tendance à laisser traîner vos bras en bord du bureau.

 

  • Un seul éclairage : Il ne peut y avoir qu’une seule couleur affichée par le tapis, ce qui vu sa taille est un peu dommage. Je sais néanmoins que c’est un compromis à avoir pour garder la souplesse du tapis, donc c’est plus une remarque qu’un reproche.

 

  • Une luminosité non homogène : La luminosité diminue légèrement plus on s’éloigne du module de lumière en haut à gauche. Si on y prête attention on remarquera alors qu’il n’y pas un rendu parfaitement homogène de la couleur.

Verdict

Le Razer Goliathus Extended est un très bon tapis de souris. Il est incroyablement agréable. Je n’avais qu’une hâte en lançant une partie le soir, c’était apprécier la douce glisse de ma vénérable souris sur ce tapis. (J’en fais trop ?) Néanmoins pour le meilleur et pour le pire il est très grand. Le Goliathus forme presque une zone d’un mètre de large en couleur. Selon vos goûts vous trouverez ça très gadget ou magnifique, libre à vous de juger, mais en tout cas ce tapis fait de l’effet !

Mon seul reproche mais malgré tout de taille car il peut déranger certain utilisateurs seraient les coutures en bordure du tapis. Alors ne vous inquiétez pas, même après 6H d’affilé devant le pc, je n’avais pas d’irritation, mais on les « sent ». Bref, c’était une drôle d’idée de faire un test sur un tapis de souris, et c’est assez original pour être souligné ! Alors je repars faire quelques glisses de souris dessus et vous dit à très vite !

15/20

Caractéristiques

  • Dimensions : 294 mm (Longueur) X 920 mm (Largeur) X 3 mm (Hauteur)
  • Poids (sans câble): 560 g
  • Longueur du câble : 2.1 m
  • Eclairage 16,8 millions de couleurs.
  • Surface micro-texturée
  • Compatible avec Razer Synapse 3
  • Base caoutchoutée antidérapante

Test : Razer Thresher Ultimate


Vous cherchez la perle rare en termes de casque gaming? Peut être même vous en servir sur une votre PS4 ou Xbox One (selon modèle), et aussi sur votre PC ? L’équipe 404 a peut-être trouvé pour vous le casque idéal avec le Razer Thresher Ultimate. Mais ce casque tient-il vraiment ses promesses?

  • Le confort : La première chose que j’ai remarqué avec le Thresher Ultimate c’est son confort. C’est un véritable plaisir de porter ce casque. J’ai déjà pu passer littéralement 6H avec ce casque sur la tête sans ressentir la moindre gêne. Ce n’est pas un poids plume non plus avec ses 408g, mais on oublie vite ce détail. Les coussinets à mémoire de forme sont très épais ce qui permet de s’adapter parfaitement à la forme du visage sans exercer de pression trop forte sur la tête. Le casque ne tient pas spécialement chaud, même s’il englobe totalement l’oreille. Et si les coussinets ne vont pas, de nombreuses variantes existent sur le site de Razer.

 

  • La qualité sonore sur PS4 : Yo ! Ici Maximilange, j’ai eu l’occasion de tester le casque un petit peu avant Diamondblack sur PS4 (puisque celui-ci l’a testé sur PC ensuite) et le feedback pour l’utilisation PS4. J’ai testé le titre dans diverses utilisations et voici mes différents ressentis :
    • The Witcher 3 pour un jeu d’ambiance et d’immersion : L’immersion est totale, le son est de qualité, cela va sans dire et voguer dans les terres des Sorceleurs n’aura jamais été aussi agréable que ce jour avec le casque !
    • Destiny 2 pour un jeu rapide : Le son est très bien spatialisé. On sait  d’où proviennent les tirs, ce qu’il se passe autour de nous, et c’est clair que cela n’a rien à voir avec un son stéréo (ou pire, une enceinte intégrée de téléviseur !). Il n’y aucune latence en utilisant le casque sans-fil, et ce même en étant à une dizaine de mètres de la PS4 (après, faute de place je n’ai pas pu aller tester plus loin que cela, ce n’est pas grand les apparts parisiens ! 😉
    • Netflix/Bluray : Pour les films le permettant, le son surround Dolby 7.1 est saisissant. En fait, dès qu’il est question de spatialisation du son et d’ambiance, le Thresher Ultimate donne vraiment le meilleur de lui. Avec un bel écran HDR/4K et du son surround Dolby 7.1, c’est sûrement la meilleure façon aujourd’hui de profiter de jeux et de films qu’il soit !
    • Musique : Le point noir : sur YouTube en écoutant tantôt du metal, tantôt de l’electro (vous commencez à nous connaître avec tous nos live-reports !), les basses ne sont pas ce qui ressortent le mieux. Le casque n’est pas un casque audiophile, mais un casque gamer, mais on pourra tout de même lui regretter ce point, surtout si on passe le plus de temps à écouter de la musique. Sans être mauvais, très loin de là, la musique pourrait être mieux !

 

  • La qualité sonore sur PC : C’est Romain de retour (alias Diamondblack75), j’ai pu tester le casque sur PC, et je dois m’avouer surpris sur la qualité sonore :
    • En jeu la spatialisation fait son effet : les jeux prennent une toute autre dimension, bien que des fois subtile. Cela dépend vraiment des jeux et de la qualité de base des pistes sonores.
    • En jeu et chat audio (ex discord), j’apprécie énormément le son surround 7.1 car cela permet d’entendre à la fois clairement le jeu, et les voix de vos amis. Et c’est encore mieux s’ils sont plusieurs à parler. Je viens de l’expérimenter dans une partie compétitive, à un moment un grand nombre de personnes parlait dans mon chat et certains critiquaient qu’on ne s’entendait pas. Moi j’y arrivais très bien, les voix paraissent séparées, claires et limpides.
    • Pour l’écoute de la musique là c’est une autre histoire. C’est troublant, quand on active le son surround je trouve que les musiques sont dénaturées, puis quand je l’enlève un peu plus tard je trouve aussi que le son classique est fade et qu’on entend mal la musique…. Alors fondamentalement sans le son surround je trouve que le casque Thresher délivre une prestation classique, avec des fréquences aiguës un peu trop présentes. Au contraire le son surround donne une tout autre dimension aux basses, les musiques semblent transformées, mais cette fois ce sont les fréquences intermédiaires qui sont un peu en retrait.

 

  • Une bonne isolation sonore : Du fait de sa forme assez large, et de ses coussinets épais, le Thresher isole assez bien de l’environnement extérieur. Il n’est pas complètement hermétique non plus, mais il permet une bonne immersion auditive. Le casque est aussi assez bien isolé en manière de bruit de mouvement. J’entends par là que vous n’aurez aucun bruit de plastique ou d’articulation en métal quand vous bougez la tête (chose que j’ai constatée sur d’autres casques sans fil). Le seul moyen d’avoir un bruit structurel au casque est en frappant l’arceau en métal sur le dessus du casque.

 

  • L’autonomie : Les 16 heures annoncées d’autonomies sont très confortables. Dans les faits avec mon utilisation personelle, je suis plus vers les 13h d’autonomie en moyenne. C’est bien plus qu’il n’en faut pour passer une nuit blanche, ou deux à trois soirées sur votre pc sans recharger votre Thresher Ultimate.

 

  • L’ergonomie  : Il n’y a pas beaucoup de fonctions sur le casque en lui même : réglage du volume sonore, du micro et la possibilité de couper totalement le micro ou le son. Cela se passe via deux molettes une sous chaque oreille. Celle de gauche avec le micro accueille la molette du micro, et cette de droite… vous avez compris. Mais les réglages sont rapides, les molettes sont rapidement accessibles, et la possibilité de couper le son ou le micro via un clic de molette… c’est top ! Dommage que l’activation du son surround ne soit pas lui aussi sur le casque (il est sur la base). Au passage quand vous coupez le microphone, ce dernier devient rouge, pratique pour savoir si votre micro est activé ou non ( et éviter les moments embarrassants en jeu).

 

  • Un design soigné : Même si le Thresher Ultimate n’a pas un éclairage RGB, il est arbitrairement beau (selon mes goûts). Les logos Razer et PlayStation sont « un peu » trop présents, mais dans l’ensemble le design est très agréable par rapport à de nombreux casques gamer trop agressifs ou voyant actuellement sur le marcher.

 

  • Les plastiques : Certains pastiches ont tendance à attirer les rayures. Comme la base (audio hub) avec un plastique arrière extrêmement rayable, heureusement ce n’est pas visible. Ce qui l’est plus par contre c’est une légère déformation du plastique la jonction des oreilles et de l’arceau. Au niveau de la charnière de rotation, les plastiques sont un peu enfoncés, comme s’ils n’aimaient pas la rotation des oreilles. Je n’ai pas eu le casque assez longtemps pour vérifier si la déformation s’aggravait ou pas, mais elle reste très légère, Maximilange ne l’avait même pas vu. (PS de Max : Hého! Je ne te permets pas ! ;-))

 

  • Le câble optique C’est court… C’est vraiment très court. Dans mon cas, j’ai un meuble TV assez grand avec plusieurs cases et de nombreuses consoles. La PS4 est dans sa case à elle seule, et je ne pouvais poser la base du casque qu’au sol juste devant puisque le câble optique était trop court pour faire remonter la base sur le dessus du meuble. Il faudra donc penser à en changer si jamais vous avez besoin d’une certaine longueur pour ce câble. Pourtant les câbles USB sont eux assez longs, c’est d’autant plus dommage pour le câble optique.

 

  • Le manque de logiciel sur pc : Rappelons tout d’abord que le casque est brande PS4 et est principalement dédié à une utilisation console ! Mais l’option de l’utilisation sur un PC reste tout à fait possible et le Thresher Ultimate est même assez bon sur PC. Mais pour le prix, j’aurai surement apprécié avoir quelques réglages accessibles, même basiques sur mon PC.

 

  • Le micro Sur PC j’ai constaté que le micro était bien plus réactif que Razer ne l’indique. Sur Discord on entendait le bruit du clavier Hunstman que je testais aussi en parallèle, alors qu’avec mon Hyper X Cloud personne n’entendait  le clavier. Cela dit c’est une problématique que les utilisateurs sur console n’auront pas et qui peut s’affiner en réglant correctement le casque (sans être parfait car le micro est presque trop sensible !).

 

  • Pas de charge sur la base : c’est la fonctionnalité « ultime » qu’il manquerait à ce Razer. L’arceau qui permet de poser son casque à la verticale sur la base Razer ne charge pas le casque ! Il faut donc penser à le brancher avec la prise mini USB sur la base. C’est dommage qu’il n’y ait pas un système d’induction sur le casque qui aurait permis de le mettre en charge dès lors qu’il était simplement posé sur la base. Plus intuitif et plus pratique ! Bon c’est une fonction que je n’ai vue nulle part ailleurs non plus, mais vu le design et la base audio qui prend aussi de la place, ça aurait été top !

Verdict

Le Razer Thresher Ultimate n’est pas un casque parfait, mais il est tellement agréable à porter, qu’il mérite bien quelques sacrifices. C’est un excellent casque gamer avec des fonctions bien pensées et intuitives sur le casque même si elles sont peu nombreuses. Le son surround est une véritable tuerie en jeu, mais ne vous y trompez pas ce n’est pas un casque pour audiophile (même s’il reste tout à fait correct dans ce domaine). Que ce soit pour une utilisation sur console ou sur PC le Razer Thresher Ultimate sera pour moi un excellent choix.

17/20

Caractéristiques

  • Boutons de volume et de commande du micro sur le casque
  • Coussinets d’oreille en similicuir à isolation phonique
  • Son surround Dolby 7.1
  • Micro articulé rétractable unidirectionnel
  • Modèle circumaural avec haut-parleurs de 50 mm
  • Coussinets d’oreille en similicuir  – Doté d’entailles en mousse pour soulager les tempes
  • Jusqu’à 16 heures de durée de vie de la batterie
  • Compatible PS4/PC ou Xbox One/PC
  • Support pour casque et base inclus
  • Dimensions du casque: 196 mm (L) x 214 mm (H) x 104,8 mm (P)
  • Dimensions du support pour casque: 143mm x 243mm x 125.2mm
  • Dimensions du hub audio: 115 mm x 36,5 mm x 122 mm
  • Poids du casque: 408 g

Bien choisir sa RAM ?


Bonjour à tous! Aujourd’hui, article un peu spéciale car on va parler bateau et rames ! L’hiver dernier, je vous avais proposé toutes les références de mon PC 4.04. Aujourd’hui, petit upgrade de la RAM du PC 4.04 grâce aux nouvelles Ballistix Sport AT 8*2 Go ! J’ai donc pensé à vous proposer un petit article pour vous parler de ce nouveau composant, mais aussi comment choisir de la bonne RAM pour son ordinateur !

Quid de l’installation ?

Les barrettes sont toujours aussi simples à installer. Un clips sur la carte mère et c’est tout bon ! Il est souvent conseillé de les installer en quinconce si vous avez 4 ports RAM, c’est à dire l’une sur le premier emplacement, et l’autre sur le troisième emplacement, ou alors sur le 2/4è emplacement. Vérifiez la notice de votre carte mère car c’est souvent noté ! Si vous avez 4 barrettes à mettre, le problème ne se pose pas, mais pensez tout de même à les insérer sur les 1/3 et 2/4, et à privilégier les paires de barrettes pour pouvoir profiter du dual-channel des barrettes. La RAM fonctionne toujours mieux avec un modèle identique lui étant associé sur l’autre emplacement relié à ce dernier. Pour résumer, essayez de mettre en quinconce deux barrettes de RAM de même modèle, le mieux étant d’avoir 4 fois les mêmes dans le cas où vous auriez 4 emplacements de libre.

Si jamais vous n’aviez que 2 emplacements de RAM sur votre carte mère, vous venez de lire un paragraphe pour rien, félicitations ! 🙂

Quid de la DDR3 ou DDR4, UDIMMM ou SODIMMM ?

Vérifiez à nouveau la compatibilité de votre carte mère avec les barrettes que vous achetez. Chaque format est différent et évolue dans le temps. Même s’il serait tentant d’acheter de la DDR3 moins chère que de la DDR4, il vous sera absolument impossible de la clipser et de la faire fonctionner sur une carte mère… C’est un peu comme essayer d’insérer un cable HDMI dans une prise USB… Vous allez pouvoir essayer un moment avant que cela fonctionne.

Pour ce qui est de l’UDIMMM, SODIMMM, ECC ou non ECC, on peut le simplifier par des catégories très simples : UDIMMM = pc fixe, SODIMMM = format plus petits pour pc portables. ECC = Ram faite pour les serveurs et les NAS (donc pas pour une utilisation courante dans un PC gamer par exemple) et non-ECC = pc d’utilisation normale.

Quid des fréquences ?

C’est… Sportif !

Les nouvelles barrettes que j’ai installé, les Ballistix Sport AT ont une cadence de 3000MhZ. Plus ces fréquences sont rapides et plus celles-ci sont efficaces. Cependant, il faut savoir que la fréquence maximale sera bridée à la vitesse la plus basse installée sur votre ordinateur. Imaginez avoir 3 barettes à 3000Mhz et une à 1500Mhz. Toutes fonctionneront à 1500Mhz, sinon cette dernière ne pourrait pas suivre les trois autres. C’est comme faire une course de Ferrari dans lequel vous rajouteriez une Twingo… Difficile pour la Twingo de suivre la cadence ! Dans mon cas, mon ancienne RAM était cadencée à 2600MhZ au total. Du coup, ces nouvelles barrettes ne sont pas à 100% de leur capacité et sont amenés à tourner à 2600Mhz, elles aussi. Après, entre 16go de ram à 3000Mhz et 32 go à 2600Mhz, il n’y a pas photo : Privilégiez la quantité de RAM plus que leur fréquence. La fréquence n’opère qu’un changement assez minime (on parle de plus ou moins 10%) sur la totalité des performances. C’est un peu l’overclocking, façon RAM.

Quid du rapport qualité/prix ?

Vendue par 2, ces barrettes de 2*8 Go coûtent néanmoins environ 180€. La RAM a connu une augmentation de prix ces dernières années suite à la rareté croissante des composants pour la fabriquer.

Globalement, les RAM ne sont pas comme des cartes graphiques ou des processeurs à changer drastiquement les performances globales de votre PC, mais sont un élément essentiel à la rapidité de

lancement des tâches et de la multiplicité des tâches lancées en simultanés sur celui-ci. Selon votre budget, optez tout de même pour le plus de Go de Ram que possible, en gardant à l’esprit qu’il faut mieux privilégier de multiples barrettes qui travailleront main dans main que seuls. Si vous avez 4 emplacements disponibles et le budget pour installer 16go de ram, privilégiez 4*4 barrettes plutôt qu’une seule de 16 qui traînera seule dans la machine. Ma recommandation perso serait de faire 2*8 et de garder 2 emplacements de libre si vous souhaitez monter à 32go un jour.

Sachez enfin que pour une utilisation classique, du jeu vidéo et de l’utilisation style Netflix, Facebook ou même Photoshop, 16 go est amplement suffisant. 32 et 64Go sont à privilégier si vous utilisez abusivement de logiciels très gourmands comme de la modélisation 3D à la Blender ou Maya ou bien surtout de montages vidéos sur Premiere ou Vegas et de rendus conséquents qui prendront un sacré moment si vous n’avez pas la puissance requise.

 

J’espère avoir pu éclairer quelques lanternes avec ce joli récap sur la RAM ! Vous pouvez retrouver ma recommandation dans l’encart en haut à droite de l’article si vous voulez de la bonne ram en DDR4 ! 🙂

Test SSD MX500 Crucial 250 et 500go


Quittons un peu le monde de la musique et des novels, pour nous intéresser à ce qui fait permet de stocker tout ça , ici un SSD.

Si vous vous demandez encore comment monter votre PC je vous invite à lire l’article de mon collègue Maximilien : tuto conseil monter pc.

Revenons à nos SSD. Aujourd’hui nous testons le nouveau venu chez Crucial, le SSD MX500 en version 250go, et 500Go.

Les caractéristiques techniques

Caractéristiques annoncées pour les deux capacités testées du SSD MX500 :

SSD Crucial MX 500 250go et 500go
Format 2,5″
Capacité 500 Go
Type de mémoire Mémoire Flash 3D NAND TLC 64-couches
Interface SATA 3 (6 Gb/s)
Protocole AHCI
Taux de transfert maximal en écriture 510 Mo/s
Nombre max d’opérations par sec (IOPS) en lecture 95 000 (aléatoire sur fichiers de 4Ko)
Nombre max d’opérations par sec (IOPS) en écriture 90 000 (aléatoire sur fichiers de 4 Ko)
MTBF 1,8 millions d’heures
Dimensions0 100 x 70 x 7 mm

De belles caractéristiques donc pour ces SSD qui sont actuellement rétrospectivement à 62,90€ et 94,90€ sur Amazon.

Unboxing

Le package est assez simple. Il comprend le SSD et d’une cale pour bien maintenir le SSD si besoin. Le guide fourni donne les adresses nécessaires à l’installation.

 

L’installation

L’installation est assez rapide, en 15 min j’avais changé mon SSD. Et si vous vous sentez perdu, vous pouvez toujours lire l’excellent guide d’installation pas-à-pas de Crucial : Guide.

Il faut d’abord télécharger le logiciel gratuit Acronis® True Image™ HD. Il sert à cloner votre ancien disque sur le SSD. En somme il copie vos anciennes données à l’identique, et cela permet de transférer facilement Windows sur ce SSD.

Après il faut connecter le SSD MX500 au pc tout en gardant son ancien SSD dedans. Il y a alors deux possibilités :

Brancher le SSD via un adaptateur USB vers SATA (non fourni). Cette méthode est pratique si vous voulez mettre votre MX500 dans un PC portable, cela permet de garder votre ancien disque dur ou SSD et le nouveau connecté en même temps.

Brancher le SSD avec un câble SATA et le câble d’alimentation du même nom dans votre pc. (Câble SATA non fourni)

Il faut ensuite lancer le clonage de l’ancien SSD vers le MX500, via le logiciel Acronis.

Quand le clonage est terminé, il suffit alors d’éteindre son ordinateur, de brancher le MX500 à la place de l’ancien SSD et c’est tout !

Les performances du SSD MX500

Les performances parlent d’elles-mêmes, nous pouvons voir que le SSD MX500 tient bien ses promesses ! Il y a néanmoins un avantage pour le MX500 500go, mais cela vient certainement du fait que la machine pour tester la version 250go et la version 500 ne sont pas les mêmes.

Le test de lecture et écriture montre bien comme promis par les spécifications techniques des débits proches ou supérieurs à 500MB/s. La version 500Go à même dépassé le débit annoncé en écriture ! Cela fait toujours plaisir de voir que Crucial donne de vrais chiffres à ses consommateurs.

Malheureusement on reste plafonné autour des 500MB/s du fait de l’interface en SATA 3, contrairement aux disques en NVMe. Mais c’est habituel des disques SSD en SATA3.

La présence d’une mémoire 3D NAND TLC devrait aussi améliorer la durée de vie. Il y a peu de temps encore nous ne voyons ce de mémoire que chez les SSD de chez Samsung. Avec ce SSD Crucial cela devient abordable !

Verdict

  • Un bon rapport qualité-prix : Ce n’est pas le moins cher des SSD, mais c’est surement un des moins chers avec ce type de prestation : de la mémoire 3D NAND TLC, un bon logiciel de clonage, une garantie 5 ans.

 

  • Une installation logiciel simple : Il n’y a rien de sorcier, pour installer le SSD MX500 soit vous vous y connaissez un peu et le remplacement de SSD prendra environ 15 min (selon la quantité de données à cloner), soit vous suivez le guide pas à pas.

 

  • De bonnes performances : Crucial n’a pas menti sur les chiffres le MX500 atteint bien une vitesse de lecture de 560MB/s et une vitesse d’écriture de 510MB/s, ce qui correspond aux meilleurs SSD du standard actuel en SATA III.

 

  • Léger : Si vous souhaitez installer votre disque dur dans un pc portable, ce ssd ne risque pas de lui faire perdre la ligne, je ne l’ai pas pesé avant de l’installer, mais il est vraiment deux fois plus léger que mon ancien SSD.

 

  • Pas d’accessoires : Rien de très surprenant, il ni câble SATA, ni connecteur pour cloner préalablement votre pc dessus, mais c’est récurant à beaucoup de marques

 

  • Un clonage perfectible ? Sur mon MX 500 250go, le clonage de mon ancien SSD s’est passé sans accrocs, mais lors de mes tests de performance, le test sur 1GO de donnée en 5 passages à systématiquement planté mon PC. Je ne sais pas si c’est le clonage qui a eu un problème, ou mon installation de Windows de base, mais ce même test marche sur mon ancien SSD avec les fichiers d’origine. Après je doute que la faute revienne au SSD, mais je mentionne quand même cette mésaventure.

 

18/20

Le SSD Crucial MX 500 est donc un solide SSD correspondant aux caractéristiques annoncées par le fabriquant. Ses performances sont celles qu’on similaires aux meilleurs SSD SATA III du moment. Le SSD MX500 sera donc parfait pour tout type de machine, il s’adaptera aussi facilement dans un PC fixe que portable.

Clavier gamer KEYZ CARBON 2


Aujourd’hui je teste le clavier gamer KEYZ CARBON², évolution du premier modèle KEYZ CARBON de la marque The G-Lab. Il s’agit d’un clavier mécanique abordable proposé au prix de 59,99€. La première impression que l’on a avec ce clavier c’est un sentiment de solidité.  La face avant en métal participe grandement à ce sentiment, avec aussi le poids du clavier qui pèse 1 kg.

 

Ce clavier vient compléter les deux autres produits The G-Lab que nous avions déjà testés.

  • La qualité de fabrication : La base du KEYZ CARBON² ne peut pas se tordre à la main ce qui est le signe d’une bonne structure interne. Le revêtement en métal recouvrant toute la face avant du clavier confirme ce sentiment de bonne conception. La présence de touches dites « flottantes » facilite en plus son nettoyage !

  • Le maintien du clavier : Le clavier est très stable et reste bien en place sur le bureau. Le KEYZ CARBON² dispose de gros patins le maintenant en place. Ce maintien est conservé même en positon relevé, les ergots possédant eux aussi un revêtement adhérant.

 

  • La frappe : Le clavier utiliser des touches JIXIAN Blue. L’activation est à mi-course ce qui est quelque peu troublant au début, mais c’est un comportant classique sur les switch « blue » en général. J’ai tendance donc à ne pas appuyer sur toute la longueur de course du switch, mais comme l’activation de la touche est très sonore, il n’y a pas d’erreurs possibles, vous savez quand vous avez appuyé !

 

  • L’ergonomie : Le clavier dans sa forme est basique, mais j’apprécie agréablement que l’on puisse se relever de près de 1.5 cm par rapport à la position de base. De plus le clavier à plusieurs encoches sous le châssis pour choisir de quel côté on veut faire sortir le câble USB, une bonne idée éviter d’avoir un câble USB sortant au milieu de son bureau ! Je peux ainsi mettre le clavier devant mon pc portable sans que le câble USB ne gêne.

 

  • La taille : Le KEYZ CARBON² est compact,  il n’y a pas de superflu, ni de bord inutiles seulement l’espace des touches.

 

  • Les touches multimédia : Ces touches fonctionnent via un appui sur deux touches en simultané (Fn +F1  / F2 etc), mais ces 12 raccourcis multimédias sont bien pratiques, et il y a aussi la possibilité bloquer la touche windows ! Compte tenu de la taille du clavier, il est agréable de retrouver ces fonctions.

 

  • Le rétroéclairage : Si la sérigraphie effectuée sur le haut des touches permet de voir aisément leur fonction principale « azerty… » etc, il n’est quasiment pas possible de voir les autres marquages. C’est un problème récurant avec de nombres switchs mécaniques, mais le placement de certaines informations sur les touches font que certaines fonctions sont peu visibles, dommage.
  • La couleur du rétroéclairage  : Cette seconde version du clavier KEYZ CARBON apporte un rétroéclairage dit « Rainbow » mais ne vous y trompez pas, il n’est pas possible de changer la couleur du rétroéclairage. Ce Rainbow fixe est pour moi regrettable, car il n’est pas facile d’accorder les couleurs de ce clavier avec son setup existant…

14/20

En somme le KEYZ CARBON 2 est un très bon clavier mécanique, et dans cet aspect utilitaire il est au top. Il tient bien, la frappe est agréable et il est bien bruyant comme tout clavier mécanique de ce type. Mais le principal défaut, que je lui trouve, est son rétroéclairage fixe, du moins fixe en Rainbow. J’aurai préféré avoir entre mes mains un clavier entièrement rouge, ou bleu comme sur le casque Korp Selenium

Ce clavier reste un bon clavier, surtout pour 59,99€, mais si les couleurs vous dérangent trop, je vous conseille l’achat du KEYZ MECA, certes plus massif, mais dont les couleurs peuvent se régler

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