Batman White Knight : Harley Quinn

Batman White Knight : Harley Quinn faisait partie des sortie de novembre que j’attendais le plus ! Sean Murphy est un dessinateur que j’apprécie beaucoup. J’étais également curieuse de découvrir la scénariste, Katana Collins, une autrice de romance plutôt prolifique (mais que je ne connaissais pas du tout).

Bruce Wayne est toujours enfermé en prison, payant pour ses exactions envers la ville de Gotham et tentant de se racheter aux yeux de ses anciens alliés. Mais il a à présent noué une relation de plus en plus forte avec son ancienne ennemie, l’ex-compagne de Jack Napier, Harleen Quinzel. Jeune maman, celle-ci est contactée par le GCPD pour l’épauler sur une affaire qui va faire remonter à la surface les souvenirs encore vivaces de son passé de criminelle.

Ce tome de plus de 170 pages est dense. J’ai trouvé qu’il nécessitait de s’immerger dans la lecture pour avancer dans celle-ci. On profite, à la fin du volume, de l’histoire courte Harley Quinn Black + White + Red et des illustrations des couvertures alternatives, toutes aussi belles les unes que les autres, ainsi que quelques dessins et recherches préparatoires des auteurs.

L’intrigue de Batman White Knight : Harley Quinn se situe deux ans après Curse of the White Knight.

Toujours plus d’Harley/d’Harleen

Comme le titre l’indique, Batman White Knight : Harley Quinn se focalise sur cette dernière. Femme tiraillée entre son passé, son présent et son futur. Mère célibataire (et endeuillée suite à la mort de Jack Napier/le Joker) de deux jumeaux – ses vrais bébés sont ses deux hyènes –, elle finit par accepter d’être consultante dans la police pour enquêter sur des meurtres. Bien que radiée de l’ordre des médecins (son titre de psychiatre a été révoqué), elle se laisse porter par l’enquête et finit par réendosser son costume.

Les lecteur·rice·s sont d’office transporté·e·s dans l’histoire : Harleen est une femme dépassée par les événements, qui a du mal à voir l’intérêt d’élever des enfants. Les flashbacks nous montre sa relation avec Jack, son attachement pour Bruce (en prison)…

Sans surprise, les thèmes les plus présents sont donc l’amour et le deuil, et se mélangent parfaitement sans en faire trop. Le personnage d’Harleen est très moderne – elle un côté réaliste, réellement humain – et on s’attache à elle. Et puis, ses hyènes sont si mignonnes… !

Le petit côté polar/thriller n’est finalement que ça ; assez anecdotique, mais pas dérangeant et suffisamment présent pour que ça « fasse l’affaire ».
Le dessin de Matteo Scalera est très bon, on sent la « patte » Murphy tout en étant différente – plus douce, peut-être. La colorisation est également très efficace, et signée Dave Stewart.
Si la lecture de Batman White Knight : Harley Quinn pourra dérouter les personnes qui ne sont pas très au fait des aventures du Chevalier Noir, j’ai trouvé dans l’ensemble que c’était un vrai plaisir de découvrir « Harley Quinn » différemment.

Batman White Knight : Harley Quinn est un indispensable pour les personnes qui sont fans du personnage ; iels la découvriront sous une autre facette.

Vous pouvez accéder à un extrait en ligne sur le site de l’éditeur. Pour lire plus de chroniques de comics, c’est par ici 🙂

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