[TUTO] Taille de stockage affichée par Windows: inférieure à celle indiquée par le constructeur

Aujourd’hui j’écris ce tutoriel (ou plutôt ce mini-cours d’informatique) car j’en ai vraiment ras-le-bol de voir des gens se plaindre du fait que le constructeur de leur clé USB, de leur disque dur, etc leur mente sur la capacité totale de ces périphériques de stockage. Je suis sûr que cela vous est déjà arrivé de vous demander pourquoi Windows vous indique que votre clé USB ne peut contenir que 29Go au lieu des 32Go dont parlait le constructeur : eh bien aujourd’hui vous allez enfin savoir pourquoi cette différence existe ! Quand je dis que j’en ai ras-le-bol, ce n’est pas des pauvres utilisateurs néophytes qui eux n’y peuvent rien et se fient à ce que leur dit Windows… Car oui, c’est bien Windows qui est la cause de ce problème !

L’unité de taille en informatique : l’octet

Comme vous le savez, l’unité de taille pour indiquer le poids d’un fichier est l’octet, que l’on peut également appeler byte (tout du moins de nos jours… car il fut un temps ou les bytes ne contenaient toujours pas 8 bits comme le fait l’octet). Attention à ne pas le confondre byte et bit ! Car 1 octet = 1 byte = 8 bits. Ce que tout le monde sait également c’est la conversion d’unité d’octet en kilo-octet (Ko) en méga-octet (Mo) en giga-octet (Go), etc… dit préfixes décimaux. Je vous mets ce petit rappel, ça ne mange pas de pain:

1Ko = 103 octets = 1 000 octets
1Mo = 1 000Ko = 106 octets = 1 000 000 octets
1Go = 1 000Mo = 1 000 000Ko = 109 octets = 1 000 000 000 octets
1To = 1 000Go = 1 000 000Mo = 1 000 000 000Ko = 1012 octets = 1 000 000 000 000 octets
(après il y a téra, exa puis zetta et yotta-octet mais on va peut-être s’arrêter là quand même…)

Ainsi ce sont toujours des puissances de 10 : pour passer à l’unité du dessus il suffit de diviser par 103 = 1 000 ou bien de multiplier par la même chose si l’on veut passer à l’unité du dessous.

Windows affiche-t-il vraiment les bonnes unités ?

Je vais prendre ici l’exemple de ma clé USB de 32Go mais Windows m’indique qu’elle ne possède que 29.8Go de capacité totale de stockage. Cependant, vous avez peut-être remarqué que sa capacité en octet, dans les propriétés de la clé, est bien d’environ 32*109 octets, ce qui donne bien 32Go. Et là vous allez me dire : pourquoi diable Windows indique alors qu’elle ne possède que 29.8Go de capacité totale si en octet tout va bien ?! Eh bien la réponse est simple : Windows n’affiche pas les poids en Go, Mo, Ko, etc comme il nous le dit mais en Gio, Mio, Kio, etc… Windows n’utilise donc pas les préfixes décimaux bien qu’il indique que c’est le cas ! (Oui oui, Windows dit vraiment de la merde !) Mais il utilise ce qu’on appelle les préfixes binaires.

Les préfixes binaires

Il n’existe pas seulement les préfixes décimaux que l’on a vus plus haut, il y a également les préfixes binaires. On a donc des Kilo binaire d’octet (Kibioctet ou Kio), des Méga binaire d’octet (mébioctet ou Mio), etc etc. Contrairement aux préfixes décimaux, ce ne sont pas des puissances de 10 (décimaux -> 10) mais des puissances de 2 (binaire -> 2). On a ainsi les conversions suivantes :

1Kio = 210 octets = 1 024 octets
1Mio = 1024Kio = 220 octets = 1 048 576 octets
1Gio = 1 024Mio = 1 048 576Kio = 230 octets = 1 073 741 824 octets
1Tio = 1 024Gio = 1 048 576Mio = 1 073 741 824Kio = 240 octets = 1 099 511 627 776 octets

Ainsi ce sont toujours des puissances de 2 : pour passer à l’unité du dessus il suffit de diviser par 210 = 1024 ou bien de >multiplier par la même chose si l’on veut passer à l’unité du dessous.

On vérifie tout ça avec ma clé USB

Maintenant que vous savez à quoi correspond 1Gio, on va convertir le nombre d’octets que peut contenir ma clé USB en Gio : le but est donc de retomber sur les 29.8Gio indiqués par Windows. On a donc :

32 053 882 880 octets (voir image ci-dessus) -> On divise par 1024 -> = 31 302 620Kio
31 302 620Kio -> On divise par 1024 -> ~= 30 569Mio
30 569Mio -> On divise par 1024 -> = 29.8Gio

On retombe bien sur ce qu’indique Windows ! Ainsi Windows affiche non pas des Go, Mo, Ko, etc mais des Gio, Mio, Kio,… Windows ne suit pas le système international des unités, il n’en fait qu’à sa tête et confond donc Go et Gio et cela encore sous Windows 8…

Et les autres systèmes d’exploitation ?

On a donc vu que Windows se plante, en est-il de même pour les OS Linux et Mac ? Eh bien non ! Je n’ai pas de Mac chez moi mais il semblerait qu’il ne se plante pas comme vous pouvez le voir si dessous, et convertit correctement les octets en Mo :

Linux ne se trompe pas non plus, cependant selon les distributions soit il convertit correctement en Go soit il convertit tout comme Windows en Gio MAIS affiche bien l’unité Gio à la fin ce qui est tout a fait correct, comme ci-dessous :

Conclusion: Malgré ma préférence pour Windows, des fois il peut s’avérer vraiment à la rue…

[CRITIQUE] Godzilla (2014) – Un film d'action inégal

Godzilla


Synopsis:

Le physicien nucléaire Joseph Brody enquête sur de mystérieux phénomènes qui ont lieu au Japon, quinze ans après un incident qui a irradié la région de Tokyo et déchiré sa propre famille. Refusant de s’en tenir à la version officielle qui évoque un tremblement de terre, le scientifique revient sur les lieux du drame accompagné par son fils Ford, soldat dans la Navy1. Ils découvrent que les incidents ne sont pas liés à une catastrophe naturelle, mais à des monstres réveillés par des essais nucléaires dans le Pacifique au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Ces créatures sont surveillées par une organisation nommée Monarch2, mais elles menacent bientôt la sécurité de l’archipel d’Hawaï et la côte Ouest des États-Unis. Au même moment, la compagne de Ford, infirmière et jeune maman, gère les blessés dans un hôpital de San Francisco.


Bande-annonce:

(Vous l’avez peut-être reconnue ? Au début, la musique utilisée dans ce trailer est celle utilisée dans « 2001, l’Odyssée de l’espace »)


Critique (garantie sans spoiler):

Alors que cela faisait plus de 9 ans que le lézard géant le plus connu à travers le monde n’était plus apparu sur nos écrans, il revient cette fois-ci dans un blockbuster américaino-japonais bourré d’effets spéciaux. Il y a ainsi de quoi se rendre compte des progrès des VFX en 10 ans: Godzilla n’aura jamais été aussi réaliste ! Cependant, il faut évidemment d’autres ingrédients pour que le retour de Godzilla soit un triomphe ! Et c’est le réalisateur Gareth Edwards, qui a la lourde tâche de faire renaître sur grand écran ce mythe du cinéma.

Un scénario très bateau

Le film commence de manière plutôt calme, afin de bien poser les bases du scénario. Bryan Cranston est alors présent pour cette phase, où il joue merveilleusement bien son personnage. Je l’avoue, j’avais très envie de voir Godzilla pour revoir Bryan Cranston après une très bonne fin de série de Breaking Bad. Cependant mon plaisir fut de courte durée, puisque contrairement à ce que laisse penser la bande-annonce, il y joue un personnage bien secondaire, utile uniquement pour mettre en place le scénario en début de film. Le scénario se révèle alors particulièrement creux, sans réelle réflexion ou mystère particulier, il est basé sur le très célèbre schéma scénaristique: « Il faut tuer les méchants » (monstres, dans ce cas-ci).

Des acteurs inutiles dans le fond

Ce qui peut se révéler frustrant dans ce Godzilla, c’est que les humains et donc les acteurs se révèle être 80% du temps inutile ! Pacific Rim, un autre film du genre, ne connaissait pas ce problème, puisque dans ce long métrage, les protagonistes combattent les monstres gigantesques à l’aide de robots géant contrôler par deux humains à l’intérieur. Ainsi les acteurs font avancer l’histoire, ils ont une réelle importance dans l’enjeu de la victoire, ce qui n’est malheureusement pas le cas pour Godzilla. Quand on y réfléchit, on se rend compte que les acteurs sont au fond inutile… Et que Godzilla est en réalité le personnage principal même si malheureusement on ne le voit pas tant que ça…

Un Godzilla qui se fait vraiment attendre…

Une fois le scénario posé, et la première grosse scène d’action passée, on assiste globalement à une suite interminable de dialogues militaires à dormir debout: on le sait que le but est de détruire les méchants pas beaux en faisant tout péter, pas besoin de nous le redire 23 fois ! Globalement à partir de ce moment là, les dialogues n’apportent strictement plus rien a l’intrigue ni même au développpement des personnages et on espère sans cesse qu’une nouvelle scène d’action pointe le bout de son nez. Cela crée alors une grande impatience du côté du spectateur : Pourtant il va devoir l’être, patient, car une véritable grande scène d’action avec Godzilla se fera attendre (trop) longtemps.

… mais une fois en scène, c’est un pur bohneur !

Mais malgré tout, cette attente n’est pas vaine ! Ouf ! Quel plaisir de voir Godzilla se défouler et montrer sa puissance ! Il est impossible de rester impassible devant chacun de ses rugissements. Je tire mon chapeau à l’équipe de VFX qui a fait un boulot remarquable sur les scènes d’actions, Godzilla est plus « epic » que jamais. Chacune de ses actions nous font vibrer, nous étonnent, nous impressionent. Cependant le bonheur est de courte durée, car ces quelques scènes ne durent pas très longtemps et on reste un peu sur notre faim.

+

  • Effets spéciaux bluffants.
  • Scènes d’actions extrêmement convaincantes.
  • Godzilla plus badass que jamais.
  • 3D correct: pas une claque niveau immersion,contrairement à Gravity par exemple, mais pas inutile non plus.
  • GODZILLAAAAAAA.
  • Scénario stéréotypique d’un film d’action: creux (même si c’est vrai qu’on lui en demandait pas plus…).
  • Dialogues qui font tâches face aux scènes d’actions époustouflante malgré un jeu d’acteur pas mauvais.
  • Scènes de dialogues militaires redondantes, répétitives, barbantes: proche du brassage de vent.
  • Résultat: les scènes d’action se font vraiment attendre.
  • De plus, elles sont plutôt courtes au vue de l’attente énorme générée.
  • Pas de Jean Reno… ok je déconne x).

Conclusion

Godzilla à tous les défauts stéréotypiques qu’on peut craindre d’un film d’action. Le scénario est très bateau: il ne vous fera réfléchir en rien. Les phases de dialogues sont peu prenantes ainsi on doit prendre son mal en patience pour avoir une nouvelle scène d’action à couper le souffle. Cependant elles sont bien trop rare, et elles sont trop courtes ! Ce qui ne suffit pas à pallier tout les défauts des scènes de temps mort. Néanmoins, il faut avouez que Godzilla s’avère sacrèment badass. C’est un vrai bonheur de le voir tout détruire sur son passage. Ces quelques scènes saisissantes suffisent à porter le film et à échapper aux naufrages sans en faire un chef d’oeuvre, loin de là… Médaille de bronze donc pour ce nouveau Godzilla !

[TUTO] HD Tune: combien d'heures d'utilisation a mon disque dur ?

HD Tune permet de savoir pas mal de choses sur votre disque dur, dont son temps d’utilisation ! Eh oui, votre disque dur contient cette donnée dans ses informations S.M.A.R.T ! Les informations S.M.A.R.T, c’est un peu comme la fiche de santé de votre disque dur, elles contiennent pas mal de choses. Même si vous formatez votre disque dur, les informations S.M.A.R.T resteront intactes.

Dans cet article, je vais vous expliquer comment connaître le nombre d’heures d’utilisation que possède votre disque dur.


  • (1) – Une fois HD Tune lancé, sélectionnez le disque dur qui vous intéresse dans la partie haute de la fenêtre.
  • (2) – Puis rendez-vous dans le troisième onglet : l’onglet santé (Health).
  • (3) – Vous avez alors toutes les informations S.M.A.R.T contenues par votre disque dur qui s’affichent. Celle qui nous intéresse a l’ID 09 et s’intitule « Power On Hours Count ». Le nombre d’heures d’utilisation de votre disque dur est alors contenu dans la colonne « Data » de cette ligne (dans ma capture d’écran, mon disque dur a donc 7498 heures d’utilisation).
  • (4) – Sinon il y a bien plus simple : le nombre d’heures d’utilisation de votre disque est également affiché en bas à gauche lorsque vous êtes dans l’onglet santé (Health)

[TEST] HD Tune: surveiller l'état de santé de ses disques durs

Voici donc le tout premier test d’Error404 ! Qui porte sur un logiciel que je souhaite vous faire découvrir: HD Tune.
(Dans le cas de test de logiciel, il s’agit plus d’une présentation que d’un réel test)

Version testée: 2.55

Télécharger HD Tune gratuitement

Qu’est-ce qu’HD Tune ?

HD Tune est un logiciel gratuit utilitaire permettant de garder un oeil sur l’état de santé de votre disque dur (le « HD » de son nom étant pour « Hard Drive » (disque dur en anglais) et non pour « Haute Définition »…). Il dispose également d’une version pro payante (24.95€) avec plus de fonctionnalités mais cet article ce focalise sur la version gratuite afin de toucher un plus grand nombre de personnes.

Que permet de faire HD Tune ?

HD Tune dispose de toute les fonctionnalités de base:

  • Il nous donne la température en direct du disque dur sélectionné dans le menu déroulant dans la partie haute du logiciel
  • Dans le premier onglet on trouve un outil de benchmark permettant d’évaluer le débit de notre disque dur et son temps d’accès.
  • Le second nous renseigne sur les différentes partitions de notre disque, des technologies qu’il prend en charge mais nous donne également sa version du firmware et son numéro de série
  • Dans l’avant dernier on retrouve toute les informations « S.M.A.R.T » du disque dur. Ces informations « S.M.A.R.T » sont récoltés par le disque dur lui-même, tous les disques durs disposent de cette technologie cependant elle doit être activé dans la BIOS de la carte mère mais c’est le cas par défaut pour une grand majorité de carte mère. Cet onglet est en quelque sorte la fiche de santé du disque dur.
  • Enfin le dernière onglet permet de tester la totalité de l’espace de stockage du disque dur, pour vérifier qu’il n’y ait pas certaines parties de celui ci qui soit défaillante.

 

Mais fait-il bien son boulot ?

Après vous avoir détailler toute les fonctionnalités de ce petit utilitaire, je vais vous faire part de mes petites critiques personnelles.

Fonctionnalité:

HD Tune possède donc les fonctions de base qu’on pourrait lui imaginer, cependant cela reste pauvre quand on regarde les fonctions dont dispose la version pro qui, elle, est payante. Mais il faut bien avouer que cela suffit amplement pour un usage basique.

Efficacité / Performance:

HD Tune est un logiciel tout à fait stable: il fonctionne parfaitement bien. Depuis le temps que je l’utilise il ne m’a jamais fait défaut. Tout ce qu’il fait, il le fait bien. Cependant je déconseille d’utiliser le scan d’erreur en mode rapide car ,bien que ce soit tentant de l’utiliser au vue de la rapidité de ce scan par rapport au scan normal, le scan rapide est beaucoup beaucoup moins fiable que le scan classique.

Paramétrage:

HD Tune possède un tout petit menu d’option qui permet par exemple d’afficher la température en degrés Fahrenheit ou Celsius, d’afficher ou non la température dans la barre de notification de Windows, de le lancer au démarrage minimisé ou non et de 2 petits réglages pour le benchmark: la taille du bloc transféré et le temps du test.

Ergonomie:

Tout d’abord HD Tune est un logiciel léger, qui se fait très discret, ce qui est un très bon point: il ne polluera pas votre système d’exploitation en se lançant au démarrage ou je ne sais quoi ! Une fois l’installation passé, ce qui saute aux yeux… c’est que tout est en anglais. Malheureusement il est impossible de changer la langue du logiciel: anglophobe s’abstenir. Sinon l’interface est plutôt rustique mais ce n’est pas franchement pas bien grave pour un petit utilitaire comme lui.

Features:

HD Tune possède une petite feature intéressante qui permet de récupérer, soit sous forme de texte soit sous forme d’image, les résultats du benchmark en un seul clic, ce qui est plutôt appréciable.

+

  • Léger et discret
  • Fais le boulot
  • Screenshot de la fenêtre en 1 clic
  • Tout en anglais
  • Pauvre en fonctionnalité face à la version Pro
  • Plus mis à jour depuis 4 ans contrairement à la version Pro

Conclusion

Tout en étant un logiciel très simple, HD Tune s’avère être également très utile. Cela m’est arrivé 2-3 fois de devoir scanner entièrement mes disques durs pour vérifier leur état de santé et HD Tune ne s’est jamais trompé. Sans être révolutionnaire ce petit utilitaire discret saura vous satisfaire malgré une version gratuite beaucoup moins complète que la version pro et qui semble être délaissé au niveau des mises à jour au profit de la version pro qui est mise à jour encore régulièrement.

Moto G: 16go à 169€ / 8go à 119.88€

Un petit bon plan aujourd’hui, pour un smartphone Motorola: le Moto G.
En effet Motorola rembourse 30€ à quiconque achète un Moto G 8go ou 16go entre le 01/05/14 et le 12/06/14 inclus.

Le Moto G est un smartphone tournant sous Android 4.4 KitKat (depuis une mise à jour disponible depuis janvier 2014) disposant d’un écran 720p de 4.5 pouces, d’une caméra à l’arrière pouvant filmer jusqu’en 720p, même chose pour sa caméra frontale, tout ceci géré par un processeur 4 cœurs Snapdragon 400 cadencés à 1.2Ghz et d’1Go de RAM.
Je dispose moi même d’un Moto G et j’en suis parfaitement satisfait ! Pour ce prix-là, vous ne trouverez tout simplement pas mieux d’autant plus que Motorola n’est pas une petite marque inconnue, vous pouvez donc y aller les yeux fermés !

Vous pouvez retrouver touts les détails de cette offre en cliquant ici !

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