[PC] The Talos Principle

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis ! 

Plateforme de test : PC + Clavier/Souris

Connu pour la série Serious Sam, Croteam a surpris tout le monde en proposant un jeu de réflexion en vue FPS/TPS : The Talos Principle. En changeant de genre, les développeurs avaient alors un véritable défi à relever…

Mécanismes originaux et bien pensés

Dans chaque bâtiment se cache un bon paquet de puzzles. Le but de chaque puzzle est de récupérer… des pièces de Tetris !

Le jeu se découpe en trois grands bâtiments (A, B et C), elles-mêmes découpés en zones (1, 2, 3…) et dans chacune 6-7 salles avec des puzzles à résoudre. Leur but étant d’atteindre la fin de ces salles où se trouve une sorte de pièce de Tetris servant à débloquer de nouvelles zones ou de nouveaux mécanismes et ainsi d’avancer dans le jeu.

Lasers, ventilateurs, caisses,… Il y a de quoi se casser la tête ! Des pièces de Tetris seront nécessaires pour débloquer de nouveaux mécanismes.

Au début, peu d’objets vont intervenir dans les énigmes dans lesquelles vous serez confrontés. Mais plus vous avancerez et plus d’objets s’ajouteront à ces puzzles, qui vont ainsi voir leur difficulté croître tout au long de l’histoire. Au final, le jeu proposera environ une dizaine d’éléments pour vous casser la tête lors de vos après-midi de jeu.

Jouabilité aux petits oignons

Au début de chaque zone, vous aurez un panneau vous indiquant les pièces récupérées dans chaque salle. On trouve également ce genre de panneau au début de chacune de ces salles.

Ce qui m’a beaucoup plu dans ce jeu, c’est que le déroulement de l’histoire n’entrave en rien le gameplay. On est complètement libre d’aller à la vitesse que l’on veut (on peut même régler notre vitesse de course dans les options du jeu) et l’histoire ne nous bloque à aucun moment : nous sommes complètement libres de jouer comme on le souhaite ! Aucun script pour nous réduire à un simple spectateur, et c’est un grand bonheur, bien trop rare de nos jours dans les jeux solos.

De plus, le jeu est bourré d’indications avec ses panneaux qui nous permettent de connaître notre avancement dans chacune des zones du jeu. On les trouve un peu partout : devant les zones, devant les salles, dans les salles, etc… Impossible de se perdre !

Le jeu s’en sort plutôt bien graphiquement Je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques..

Côté graphisme, le jeu est propulsé par le moteur « Serious Engine 4 ». Il n’est pas exceptionnellement beau, mais il s’en sort de manière plus que suffisante pour ce genre de jeu, et surtout avec une optimisation très correcte sur PC ! À noter que les paramètres graphiques sont extrêmement denses ce qui est très appréciable, si comme moi vous adorez fouiner dans tout ça.

Un scénario peu convaincant…

C’est surtout via ce genre d’ordinateur que l’histoire du jeu vous est exposée. Le but final du jeu est d’atteindre le haut de cette énoooorme tour !

À côté de tout cela, on a le scénario… et c’est la déception… Je le trouvais très intrigant au début. On se retrouve dans un univers très particulier et mystérieux, on a donc forcément envie de savoir ce qu’il s’y passe réellement. Cependant, on est très vite déçu par les réponses à ces questions, car l’histoire ne donne pas vraiment sens à tous ces puzzles, à moins de ne pas être bien difficile quant à la cohérence de ces deux aspects du jeu.

Mais on sent que le scénario n’a pas été la priorité de l’équipe, du fait qu’on le découvre uniquement à travers divers terminaux sur lesquels on peut lire de petits fichiers texte, ou bien par l’intermédiaire d’une sorte de dieu qui nous parle.

  • Mécanismes originaux et bien pensés
  • Durée de vie correcte : 14h pour ma part (juste pour la trame principale)
  • Difficulté bien dosée : les énigmes principales sont ni simples ni frustrantes, quant aux bonus ce sont de vrais challenges
  • Excellente jouabilité : tout est très fluide avec la possibilité de courir très vite ou d’accélérer le jeu, ainsi le jeu ne ralentit pas la réflexion du joueur
  • Jeu très bien optimisé : je n’ai jamais vu autant de paramètres graphiques

  • Scénario intriguant dans un premier temps, mais vite décevant…
  • … et bien trop peu en accord avec le gameplay et le principe des puzzles

Conclusion

Pour ma part, je trouve que Croteam a relevé le défi avec brio ! The Talos Principle est un jeu de réflexion très originale avec ses propres mécanismes offrant beaucoup de possibilités de puzzle et de défis. Avec une difficulté très bien dosée, et une jouabilité parfaite, tous les ingrédients sont réunis pour un jeu de réflexion réussi. Le seul échec a été l’implémentation d’un scénario à tous ces puzzles. Je n’ai jamais vraiment été convaincu par cette histoire bien trop en décalage avec le jeu en lui même. Mais avouons-le, ce n’est pas une chose aisée que de trouver un scénario pour un jeu de réflexion… à moins de s’appeler Valve.

 Note : 4/5 

[DECOUVERTE] Qwertee – T-Shirt originaux sans se ruiner !

J’ai toujours eu un faible pour les t-shirts aux designs « geek ». Cependant, ils sont souvent très chers… mais ce n’est pas le cas de Qwertee !

 

> Aller sur Qwertee <

   

Trois nouveaux designs toutes les 24 heures

Qwertee repose sur un principe simple : toutes les 24 heures, 3 nouveaux design créés par des artistes de la communauté sont proposés sur le site. Ils sont tout d’abord proposés au prix de 10€ pour les t-shirts (+3€ de frais de port). Les t-shirts femmes (10€) et enfants (10€) sont également de la partie ainsi que les pulls (19€) et sweats zippés (29€).

Un jour plus tard, ils passent dans les qwertee de dernière chance au prix de 12€ puis disparaissent le jour d’après. Les artistes touchent évidemment une commission sur chaque vente de vêtements arborant leurs dessins.

La qualité d’impression est vraiment bonne, quant à celle des t-shirts, elle est assez basique. Pour les pulls, et sweats zippés, je n’en ai encore jamais commandé. 

 

 

 

Votez pour votre design préféré !

Les designs sélectionnés par le site ne sont pas le fruit du hasard : ce sont les utilisateurs qui votent pour leurs images favorites ! N’hésitez donc pas à créer un compte pour voter pour vos préférés.

 

 

 

Livraison lente, mais avec des bonbons Haribo en cadeaux

Le talon d’Achille de Qwertee c’est le temps qui s’écoule entre la commande et la livraison qui est environ de deux semaines, voire plus… Il faudra donc être patient pour recevoir son t-shirt, cependant ils mettent très souvent un sachet d’oursons Haribo dans le paquet en cadeau, ce qui fait toujours plaisir 🙂

 

 

 

 

Ayant déjà passé plusieurs commandes sur leur site, je vous recommande chaudement Qwertee ! De beaux designs, une belle impression et tout cela pour pas trop cher… tout ce que je cherchais !

 

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[CRITIQUE] Jurassic World

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis !

Version vue : VO 2D

Près de quinze ans après Jurassic Park III, la fameuse série de films se voit rallongée d’un tout nouvel opus ! Les dinosaures de Steven Spielberg avaient-ils encore assez de secrets à nous dévoiler pour justifier cette suite ?

 

 

Nouveau film & scénario réchauffé

Ayant vu les trois premiers volets une semaine avant de voir ce nouveau volet, certains points du scénario m’ont crevé les yeux : la recette utilisée pour créer le scénario est encore une fois plus ou moins la même que les premiers films ! Même si Jurassic World se déroule bien après ses prédécesseurs dans un tout nouveau parc qui cette fois-ci a réussi à ouvrir au public, il se trouve que beaucoup trop de similitudes avec ses grands frères sont présentes.

On aurait pu croire qu’après trois volets, les personnes auraient appris de leurs erreurs avec les dinosaures : mais ce n’est toujours pas le cas ! Le parc tourne encore une fois à la catastrophe. Évidemment, c’est à cause de la cupidité et la bêtise de l’homme, à vouloir faire joujou avec la génétique et maîtriser la nature… La leçon de morale est encore ici la même que celle des premiers volets…

Seconde chose : les types de personnes que l’on retrouve sont encore une fois les mêmes. On a les enfants/ados insouciants qui vont se retrouver dans des situations catastrophiques et qui vont se révéler plutôt courageux. Ensuite, on a le gars qui connait bien les dinosaures, qui sait comment réagir face à eux et les maîtriser. Puis on a évidemment la fille qui va finir par craquer pour ce dernier à la fin du film. Également présent : les personnages secondaires qui seront ciblés en priorité par les dinosaures, car il faut bien qu’il y en ait qui se fassent bouffer, non mais ! Et enfin, les businessmen avides d’argent et les scientifiques qui se prennent pour des dieux.

C’est donc un scénario assez classique, facile et typique des blockbusters qui nous est servi dans Jurassic World. Cependant, il faut avouer que c’est peut-être ce qu’attendaient tous les fans de la série : une bonne dose d’action, des dinosaures encore plus immenses, plus destructeurs, plus bruyants… et le scénario… on s’en tamponne un peu, hein ! Après je vous avoue que je ne m’attendais pas à un film très complexe. Cependant, les scénaristes ne se sont vraiment pas foulés en nous servant quelque chose ressemblant à du réchauffé…

 

 

Une bonne dose d’action et d’effets spéciaux

Comme je l’ai dit plus haut, on a droit a une bonne dose d’action dans ce film, au détriment du scénario. Les scènes sont assez bien réalisées et plutôt propres. Le spectacle est là, même si dans les films les plus récents, j’ai vraiment préféré les scènes d’action de Mad Max qui m’ont beaucoup plus immergé et accroché. On voit ainsi défiler à l’écran une assez grande diversité de dinosaures : vélociraptor, ptéranodon, tyrannosaure, etc… Quant à la scène d’action finale, elle est tout de même assez épique et marquera les fans. 

 

 

Un soupçon de fan service

Pour ceux ayant vu les précédents volets, vous saurez remarquer certains détails et références aux précédents films. Je n’ai pas particulièrement de problème avec ce genre de pratique, au contraire je trouve ça très positif, cela renforce le lien entre ce volet et les précédents. Mais ce qui m’a le plus fait plaisir, c’est le retour du thème de la série composé par le maître qu’est John Williams, bien qu’il ne soit pas joué très longtemps durant le film.

 

 

 

 

  • Une bonne dose d’action : les dinosaures ça fonctionnent toujours autant !
  • Le thème de John Williams encore présent.
  • Fan service & références aux précédents volets.
  • Omar Sy ! lol ptdr.

  • Scénario réchauffé et peu surprenant.
  • Personnages un peu clichés et peu développés.

Conclusion :

Jurassic World s’en sort tout de même plutôt bien. Malgré un scénario peu original du fait qu’il soit fortement calqué sur celui de ses prédécesseurs, l’action est bien présente et ça marche plutôt bien : les fans auront droit à leur bonne dose de dinosaures après tout ce temps.

 

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[TEST][PC] DmC : Devil May Cry

Mes tests & critiques ne sont que le reflet de mon ressenti personnel : considérez-les comme des avis !

Plateforme de test : PC + Manette 360

Cinq ans après le quatrième volet de la série Devil May Cry, Capcom a décidé de repartir de zéro avec cette série de beat’em all à l’univers sombre et démoniaque. Ce virage entrepris par la série a-t-il été une réussite ?

Des changements esthétiques et scénaristiques douteux

Ce qui marque en premier c’est l’aspect visuel du jeu qui se trouve assez éloigné de ses prédécesseurs. Au revoir les lieux sombres et gothiques, car on se retrouve dans ce reboot en face de décors plus lumineux et surtout bien plus colorés. En outre, ils sont principalement contemporains et non plus gothiques. Cependant, ils restent particulièrement déstructurés laissant ainsi une partie de l’ambiance chaotique de la série.

Les décors sont très torturés dans ce DmC. Cependant, on s’éloigne des décors gothiques des précédents volets.

De son côté, Dante aura subi un bien plus grand lifting : cheveux noirs, physique d’adulte plutôt mince en fin d’adolescence. Le physique du personnage m’importe peu cependant, sa rhétorique va malheureusement de pair avec son âge. Vous pouvez dire au revoir aux punchlines marquantes/badass et bonjour à celles dignes d’un ado de 14 ans…

Kikou c moi le nouvo Dante !

Côté scénario, les grandes lignes sont respectées, cependant Dante se trouve être le fils d’un ange et d’un démon et non d’une humaine et d’un démon comme dans les quatre premiers volets. Rien de bien grave, de toute manière l’aspect scénaristique n’a jamais été l’aspect fondamental de la série.

Un gameplay toujours aussi énergique et jouissif

Et cet aspect fondamental, c’est le gameplay ! Et je trouve que l’équipe de Ninja Theory nous a servi un beat’em all très correct. Tout est très fluide, bien animé, la jouabilité est parfaite. Les armes sont correctement équilibrées et se complètent : les armes de démon sont puissantes mais lentes, celles d’anges sont rapides et possèdent une grande portée, mais font de plus faibles dégâts. Tout s’enchaîne très vite, il faut rester vigilant et vif, alterner entre différents coups pour faire monter la barre de combo, qui est évidemment encore présente dans ce volet. On prendra alors un grand plaisir à apprendre à maîtriser parfaitement les combos disponibles pour chacune des armes et essayer de monter le plus haut possible dans les combos !

SAVAAAAAGE !

Le seul risque pourrait être de se lasser de ces combats quelque peu répétitifs, cependant je n’ai ressenti aucune lassitude ! Cela étant, grâce à l’insertion de nouvelles armes durant notre progression, mais également à de nouveaux combos et capacités achetables à l’aide de points de capacités que l’on obtient avec les orbes blancs (et non plus avec les orbes rouges qui servent ici uniquement à l’achat de consommables comme des étoiles permettant de rendre de la vie ou des orbes jaunes pour ressusciter). Ces orbes blancs correspondent à une sorte d’XP : au bout d’un certain montant d’orbes blancs amassés, vous obtiendrez directement un point de capacité. Les capacités peuvent être vendues et rachetées sans aucun surcoût ! Vous pouvez ainsi rerépartir vos points de capacités selon votre bon vouloir, ce qui était impossible dans les anciens volets. En plus de cela, les ennemis se renouvellent également avec chacune des faiblesses différentes à exploiter pour les mettre à terre.

Au total, on possèdera 5 armes de CaC & 3 armes à feu

Une bande-son intéressante, mais un doublage français raté

La bande-son de ce volet est signée Nosia et Combichrist : un groupe électro et un second électro/metal. Et leur musique marche plutôt bien ! Elle colle bien à l’univers et envoie une bonne dose d’énergie durant les combats.

Côté dialogues, à moins de mettre le jeu en anglais, on est obligé de subir le doublage français qui fera mal aux oreilles aux habitués… car ils osent prononcer « Dante » à la française (alors qu’il faut prononcer « Danté ») et comme je l’ai dit plus haut, les punchlines passent très mal, peut-être que cela vient de la traduction ? Ce qui fait tache également ce sont les trois-quatre phrases soit buguées soit qui n’ont pas été traduites, car l’on entend les personnes parler soudainement en anglais durant celles-ci !

Moins d’une dizaine d’heures pour finir le jeu

Un autre point faible du jeu est sa durée de vie qui atteint pour la trame principale les 8-9h mais qui pourra varier légèrement suivant votre niveau de jeu et votre niveau de difficulté.

7h51 en difficulté chasseur de démon pour ma part

Pour essayer de la rehausser, Ninja Theory a mis en place des modes de difficultés à débloquer en finissant le jeu dans certains modes de difficultés. Cependant ce new game + et même new game +++ (oui il faudra finir le jeu à trois r
eprises pour débloquer les 5 modes de difficultés supplémentaires…) intéresseront uniquement les plus accros. D’autant plus que certains bonus et missions secrètes ne seront accessibles qu’en refaisant le jeu, car certaines armes seront nécessaires pour y accéder.  À noter qu’un DLC payant centré sur Virgil existe, je ne l’ai pas testé 😉

La difficulté « Fils de Sparda » se déverrouille après avoir fini le jeu une fois dans une des trois difficultés de base,
« Dante doit mourir ! » & « Enfer ou Paradis » en le finissant en « Fils de Sparda »
et enfin « Enfer ou Enfer » en le finissant en « Enfer ou Paradis ».
 

 

  • Un gameplay très dynamique et jouissif.
  • Un bon challenge en haute difficulté.
  • L’Unreal Engine toujours aussi performant.

  • Un Dante trop ado aux punchlines ridicules.
  • Un univers trop coloré et lumineux.
  • Doublage français très moyen.
  • Une durée de vie faiblarde.

Conclusion

Ce nouveau départ pour la série n’a pas été si catastrophique, car le principal est encore là : un gameplay énergique, dynamique, addictif, ravageur ! Même si à côté de cela, certains changements artistiques ne feront pas l’unanimité auprès des fans de la série. « DmC : Devil May Cry » est donc pour moi un jeu très correct ! Cependant, à apprécier à prix réduit au vu de sa durée de vie, à moins que le challenge vous intéresse et que vous n’avez rien contre recommencer plusieurs fois un même jeu.

 

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[CRITIQUE] Interstellar

Devant tout d’abord être réalisé par Steven Spielberg, le projet Interstellar fut vite abandonné par ce dernier. Ce n’est que 6 ans plus tard qu’il fut repris par Christopher Nolan (venant ainsi épauler son frère, Jonathan, au scénario). Memento, Le Prestige, Inception et la dernière trilogie Batman : Christopher est très certainement l’un des plus grands réalisateurs de sa génération ! Cela se confirme-t-il avec son tout dernier-né ?


(Je vous ai mis le trailer #1, car il garde énormement de mystère autour du film et pourtant c’est le meilleur)


 

J’ai réalisé cet article en deux parties :

  • Dans la première, je parlerai de mon expérience au Grand Rex.
  • La seconde sera ma critique du film.

Vous êtes ainsi libres de lire ce que vous voulez ; si seulement la critique du film vous intéresse, ou l’inverse !

 


[DECOUVERTE] HS Top

Eh bien cela faisait pas mal de temps que je n’avais pas posté d’article ! Je reviens donc avec celui-ci dans le but de vous faire découvrir une chaîne YouTube qui intéressera tout particulièrement les joueurs de L4D2 et CS GO : la chaîne de la team HS Top.


Qui sont les HS Top ?

Il s’agit d’un groupe de joueurs russes spécialisés sur les jeux Source : principalement L4D2, mais également CSGO.

Que nous proposent-t-ils comme types de vidéos ?

Ils postent essentiellement des astuces, des guides ou encore des exploitations de glitches, tout cela sous forme d’un top 10 (parfois plus, parfois moins) des meilleurs sur une map ou sur une campagne particulière par exemple. Pour faire simple, leur chaîne est une véritable bible des trucs et astuces de gameplay de L4D2 ! (ainsi que de CSGO, mais dans une bien moindre mesure)

Un petit échantillon de ce que ça donne ?

Mais bien sûr ! J’ai sélectionné pour vous 3 petites vidéos, toutes de type différent, afin d’avoir une meilleure idée de ce qu’ils publient sur leur chaîne.

La première est la plus classique : un top des meilleurs tricks à effectuer sur map, ici la fameuse map Dust II sur la version Global Offensive de CS.

La deuxième expose (encore sous forme d’un top 10) tous les faits un peu funs et méconnus des mécaniques du jeu L4D2. Cette vidéo est un peu la page Facebook « Le saviez-vous ? » de L4D2…

Quant à la dernière, elle se déroule également sur L4D2, mais cette fois-ci il s’agit d’une vidéo humoristique où un joueur de la team HS Top va se cacher en Hunter dans les refuges de fins de niveaux. Pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, sachez qu’une fois dans le refuge final de la map, le round est fini… cependant, ce n’est pas le cas s’il y’a un infecté de l’équipe adverse présent cette pièce !



Vous l’aurez compris, cet article ciblait surtout les joueurs de jeux Source. J’espère que je vous ai donné envie de vous abonner à leur chaîne et à fouiller un peu plus leurs vidéos grâce auxquelles j’ai appris bien des choses, sur L4D2 ou CSGO, dont j’ignorais totalement l’existence 😉

[LOTW] #4 – Metacritic

#4 – Metacritic

(Cliquez sur l’image ci-dessous pour vous rendre sur Metacritic)

Cette fois-ci, c’est moi qui me permets de vous montrer un site que j’apprécie particulièrement ! Max était plutôt dans l’optique de vous faire découvrir des sites orignaux dans cette chronique, mais pour ma part il s’agira principalement de sites pratiques, utiles, qui pourraient vous faciliter la vie ! Pour commencer, je vais vous présenter Metacritic !


Qu’est ce que Metacritic ?

Metacritic est un site américain de critiques cinéma, jeux vidéos, musique et également de séries télé. Cependant, il est un peu particulier, car ce n’est pas le site qui note les oeuvres ! En réalité, le site regroupe toutes les notes et appréciations de grands sites anglophones pour en faire une moyenne sur 100 appelée Metascore ! En outre, les utilisateurs peuvent aussi mettre leur propre note sur 10 pour participer au site.



Un site qui peut se révèler très pratique

Cette façon de fonctionner est très appréciable, cela nous permet d’avoir plusieurs avis professionnels: on peut avoir une plus grande confiance envers la moyenne globale de Metacritic qu’en la note d’un seul site de critique que l’on consulte de manière lambda. Ce très grand échantillon de notes permet une certaine précision et d’avoir plusieurs points de vue ainsi que de se rendre compte si l’oeuvre peut diviser les critiques ou non.



Des notes à mettre en doute parfois !

Malgré tout, Metacritic a un gros défaut : la précision des notes sur 100 attribuées aux différentes critiques. Car il n’y a que pour les jeux vidéos que la presse attribue une note. Ainsi pour les jeux, Metacritic a juste à passer la note sur 100 pour la rentrer dans sa base de données. Cependant pour ce qui est des films, musiques et séries, ce n’est pas la même chose… Pour ces trois dernières choses, la presse ne donne que rarement une note ! Généralement il ne s’agit que d’un article où l’auteur explique ce qu’il a pensé du film, sans exposer ce qu’il en pense sur une échelle quelconque. Metacritic va alors évaluer plus ou moins correctement la note sur 100 qu’aurait pu mettre l’auteur de l’article et c’est là que ça coince… Il en est de même pour AlloCiné et ses notes presses sur 5, qui sont très approximatives si on jette un oeil sur l’article.


Metacritic est un site très pratique pour trouver un avis professionnel sur un film, une série, un album ou encore un jeu vidéo. Son système de notation, qui repose sur une moyenne des notes d’un grand échantillon d’articles de presse anglophones, permet d’avoir une note plus précise grâce à ses nombreux points de vue, même s’il ne faut pas toujours prendre en compte la note exacte attribuée à un article par Metacritic. De plus, il y a l’avis utilisateur qui complète l’avis des critiques pour se donner une idée de la qualité de l’oeuvre. Mais évidemment, rien n’est mieux que de se faire son propre avis !

[PLAYLIST] Michael Jackson: l'éternel roi de la pop

Aujourd’hui, j’inaugure la toute nouvelle section « Playlists » de la catégorie « Musique ». Dans cette section, les rédacteurs vous feront partager leurs musiques du moment, découvrir de nouveaux artistes ou de nouveaux genres !
Pour démarrer, je vous propose ici une playlist comprenant une sélection de mes musiques préférées d’un artiste que tout le monde connaît : Michael Jackson !


 

(Les musiques sont classées par ordre chronologique de publication. Je vous recommande de lancer la playlist en lecture aléatoire)


 


Pourquoi avoir choisi Michael Jackson pour ce premier article ?

Eh bien comme vous le savez très certainement, on a fêté il y a quelques semaines le 5ème anniversaire de la mort du roi de la pop. Ils en parlaient partout, et cela m’a poussé à refouiller dans les albums de Michael, que je ne connaissais pas complètement, je l’avoue. Car bien qu’il soit une star internationale et que tout le monde connaisse ses grands tubes, certains sont moins connus du grand public, j’en ai même découvert certains, et même certains que j’avais déjà écoutés par hasard et dont j’ignorais qu’il s’agissait en réalité de Michael… J’ai donc passé mes 3-4 dernières semaines rythmées au son de la voix si particulière de Michael Jackson et j’ai décidé de vous faire partager ma sélection de mes musiques préférées de celui qui restera, sans doute, pendant encore longtemps le chanteur le plus connu à travers le monde.

 


Michael Jackson, c’est également des clips-vidéos !

La particularité de Michael, c’est que tous ses tubes sont accompagnés d’un clip-vidéo ! Car comme vous le savez sûrement déjà, c’est lui qui a popularisé le clip, et qui l’a élevé au rang de véritable mini court-métrage. Le plus connu est très certainement celui de la chanson « Thriller » que je vous propose de redécouvrir ci-dessous:

Durant tous ses clips, il a su se faire entourer de popularité (Spielberg, Eddy Murphy, Chris Tucker, etc) et de nombreux danseurs. Car Michael, c’est également un danseur hors-norme !

 


Albums posthumes: encore de nombreuses musiques à découvrir dans le futur

Quand il travaillait sur un album, Michael ne le faisait pas à moitié. En effet, il écrivait et composait entre 60 et 80 chansons différentes pour chacun de ses albums pour finalement n’en sélectionner qu’une dizaine qui serait publiée sur l’album. C’est grâce à cette façon de faire qu’il nous reste, encore aujourd’hui, de nombreuses musiques inédites du roi de la pop qui n’ont jamais vu le jour ! C’est de là que sortent les chansons des deux albums posthumes de Michael, publiés par Sony !

Pour le tout dernier album, Sony a eu la bonne idée de mettre sur le CD les versions originales enregistrées par Michael en fin de disque. Car toutes les musiques sont remixées par différents grands producteurs, afin d’être plus d’actualité. Cependant, je trouve personnellement que les versions originales de Michael sont 100x supérieures aux versions remixées (mis à part pour « Slave to the Rhythm », que j’apprécie dans ses deux versions). Dans les versions remixées, ils ont rajouté énormément de basses qui écrasent totalement la voix de Michael. Pour « A place with no name » par exemple, la version remix n’a plus du tout la même atmosphère que l’originale. Cette musique est une reprise de « A horse with no name » du groupe America et dans la reprise originale de Michael, on garde la même atmosphère que « A horse with no name », cependant sur le remix, on perd tout… C’est donc pour cela que dans ma playlist j’ai quasi uniquement mis les versions originales enregistrées par Michael pour le dernier album.

 


Si je devais n’en choisir qu’une seule…

Le choix serait particulièrement dur à faire… Je ne choisirais pas les plus connues (Thriller, Billie Jean, Bad, etc) car on les a beaucoup trop entendues au fil des années. Celles que j’aime vraiment beaucoup sont sûrement « They don’t care about us », « Ghost » (pas tellement connue, car présente uniquement dans un court-métrage de Michael), « Black or White », « Man in the Mirror », « Stranger in Moscow » et encore plein d’autres, mais bon je ne vais pas vous citer toute la playlist, ce serait bête… Mais celle qui me touche le plus, qui me retourne les tripes c’est très certainement « Earth Song » que tout le monde a déjà dû entendre quelque part ! Musique au thème écolo et qui monte crescendo !


 


Et vous ? Quelle est votre musique favorite de Michael ?

[TUTO] Dxtory: encodez directement vos vidéos en H.264

Dxtory possède un énorme avantage face à Fraps : on possède un bien plus large panel d’options et de fonctionnalités, dont celui de choisir le codec à utiliser pour enregistrer aussi bien la vidéo que l’audio. On peut ainsi réduire de manière très significative le poids des fichiers enregistrés par le logiciel d’autant plus que le codec de Dxtory par défaut peut avoir des problèmes de compatibilité avec certains logiciels de montage vidéo.


Installer les encodeurs audios et vidéos

Tout d’abord, il faut installer les différents encodeurs. Pour cela, je vous conseille de télécharger et d’installer le pack de codecs « K-Lite Codec Pack Mega » qui contient tout ce qu’il nous faut (c’est bien la version « Mega » qu’il nous faut, car c’est la seule qui contient les codecs d’encodages). Vous pouvez la télécharger ici.

Ensuite, procédez à l’installation de façon tout à fait standard : il n’y a rien de spécial à cocher durant l’installation.


Configuration de l’encodeur x264

Une fois cela installé, démarrez ou redémarrez Dxtory. Désormais dans la liste des codecs vidéos située dans l’onglet vidéo, vous devriez y retrouver l’encodeur x264 en (1), qui est un encodeur très utilisé pour le codec H.264.

Maintenant il faut configurer cet encodeur : pour cela cliquez sur la pince en (2) ci-dessus, une nouvelle fenêtre s’ouvrira. C’est ici que vous allez devoir me faire confiance sur ce que je vous conseille de mettre car ce n’est pas un tutoriel sur l’encodage vidéo, même si je vais essayer de détailler un peu tout :

  • Preset (1): le preset, ou préconfiguration de l’encodeur définit la complexité/la compression de l’encodage. Commme on est ici sur un encodage « live » (on encode directement la source vidéo qui est en train d’arriver): en « Ultrafast », l’encodage utilisera très peu votre processeur cependant pour avoir une bonne qualité il vous faudra mettre un gros débit vidéo et donc avoir une vidéo plus lourde. En « Placebo », qui est l’exact opposé et bien comme vous l’avez surement deviné, cela utilisera énormement votre processeur mais la qualité sera bien meilleure pour un même débit débit qu’avec un encodage « Ultrafast ». Personnellement je vous recommande d’utiliser le preset « Ultrafast » car cela laissera votre processeur plutôt tranquille, et impactera très peu vos FPS en jeu, par contre cela va nous forcer à avoir des vidéos plutot lourdes, mais tout de même moins lourdes qu’avec le codec de Dxtory par défaut et on aura un codec vidéo compatible avec 100% des logiciels de montage.
  • Tuning (2): laissez cela en « None » comme c’est le cas par défaut. C’est une option qui permet d’optimiser l’encodage suivant le type de la vidéo : si il s’agit d’un film d’animation, etc.
  • Profile (3): mettez en high: vous aurez ici une meilleure compatibilité de votre fichier avec ce profil.
  • Level (4): 4.2 suffira certainement pour vos vidéos. Plus le Level est élevé plus vous pourrez mettre un débit vidéo important, cependant 4.2 est vraiment suffisant.
  • Zero Latency (5): paramètre extrêmement important pour Dxtory : si cette case n’est pas cochée il y aura un décalage entre la vidéo et le son de votre enregistrement.
  • Débit (6) (7): pour tout ce qui est débit, je vous conseille de faire votre encodage en « Single pass » et basé sur un débit moyen (ABR) (6). Pour le débit en (7), j’ai mis 40 000kbits/s, ce qui est extrement élevé et j’ai un peu déconné ! 20 000kbit/s est suffisant pour avoir une qualité très correcte avec ma résolution d’enregistrement qui est de 1920×1080 pixels et le Preset « Ultrafast ». Après c’est à vous de tester le débit moyen qui vous convient suivant votre résolution de jeu et l’espace disque que vous avez de libre. Vous pouvez donc modifier deux options afin de trouver votre config parfaite : le preset et le débit moyen (mais toujours en ABR). Étant donné que j’ai beaucoup d’espace libre, je peux me permettre de mettre un gros débit et donc de baisser le preset en Ultrafast afin d’économiser la charge de mon processeur.
  • Pour le reste : laissez tout par défaut.

Vous pouvez alors cliquer sur ok, x264 est prêt !


L’Audio

Pour ce qui est de l’audio c’est bien plus simple: allez dans l’onglet Audio de Dxtory et là vous pouvez vous apercevoir que de nouveaux codecs ont fait leur apparation. Comme vous pouvez le voir, j’encode l’audio dans un simple MP3 avec un débit de 320 kbits/s et une fréquence de 48.000Hz. Libre à vous de choisir le codec audio qui vous plait le plus.


Voilà, ce tutoriel est terminé ! Vous pouvez désormais faire des vidéos de vos jeux préférés en étant sûr de ne pas faire déborder votre disque dur !

[TEST] Dxtory: au revoir Fraps


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(1 licence = 3600 Yens = 25€)


Version testée: 2.0.126 (avec licence)

Dans le domaine des logiciels d’enregistrement vidéos de jeu PC, Fraps est de loin le plus connu, mais d’autres se font également une place comme Shadow Play de Nvidia (encodage GPU pour lui par contre donc perte de FPS inévitable) ou encore Bandicam. Cependant un petit trublion commence à se faire connaître: Dxtory. Ce logiciel développé par des japonais n’a pas à rougir face à ses concurrents, il s’avère que c’est même tout l’inverse: Dxtory a quasiment toutes les armes pour se faire une place de choix dans son domaine…


Une version gratuite jouant le rôle de version d’évaluation

Tout d’abord, je tiens à préciser les différences qu’il y a si l’on possède ou non une licence pour Dxtory. Et bien sans licence, vous verrez tout simplement un énorme logo Dxtory dans votre vidéo… ainsi la vidéo est franchement inutilisable même si le logo est placé sur le haut de la vidéo et ne cache donc pas le principal

(Ce screenshot n’est pas de moi comme j’ai une licence: je l’ai trouvé sur internet. La qualité de ce screenshot est très mauvaise et ne reflète en rien la véritable qualité vidéo de Dxtory)

Ainsi avoir Dxtory sans licence, revient plus a avoir une version d’évaluation de Dxtory, pour le tester et voir ce qu’il a dans le ventre avant d’acheter une licence. La licence vaut 3600 Yens, soit un peu plus de 25€ (1€ moins cher que Fraps). Une fois achetée via PayPal qui est le seul mode de paiement disponible, les développeurs vous enverrons dans la minute votre fichier licence.



Un logiciel bourré de petites options et fonctionnalités

Le gros défaut de Fraps est pour moi son manque d’options et de fonctionnalités: avec Dxtory on a tout ce qu’il nous faut ! Tout est configurable, on ne se sent absolument pas bridé et ça, ça fait vraiment plaisir. On peut configurer à peu près tout et n’importe quoi ! Par exemple, on peut même modifier la couleur de l’overlay (qui indique le nombre de FPS du jeu et de l’enregistrement) ou bien configurer la totalité des raccourcis claviers

L’onglet permettant de sélectionner le dossier de destination est plus complet que ce que propose Fraps: car on a la possibilité de mettre plus d’un emplacement ! A quoi cela peut bien servir ? Et bien si vous avez plusieurs disques dur cela permet d’utiliser les débits d’écritures de plusieurs disques en même temps, pour que Dxtory ne tombe jamais en rade de débit d’écriture !

Le logiciel propose pleins de petites options variées, certaines techniques, d’autres basiques. On retrouve le classique « Ouvrir en minimisé », « Rechercher les mises à jour », etc… Dans les options techniques on retrouve plein de choses permettant d’adapter le logiciel aux problemes que l’utilisateur pourrait rencontrer. On peut régler le nombre de threads utilisés par le logiciel, activer la fonction multi-GPU si vous êtes sur une config SLI ou CF et que vous avez des soucis… Enfin bref il y en a pour tous les goûts !


Audio, Vidéo, Disco Photo

Passons maintenant aux onglets les plus importants ! Tout d’abord pour ce qui est de l’audio, on a la possibilité de choisir autant de source audio que l’on veut: chacune étant enregistrée sur une piste différente. On peut tout à fait traiter le son du micro par la suite en passant par Audacity pour enlever le bruit etc… Ou bien si vous voulez faire une Frag Movie vous pouvez garder juste le son du jeu et remettre de temps en temps le son de votre micro. De plus vous pouvez régler le niveau sonore de votre micro directement dans Dxtory. Enfin vous êtes totalement libre de choisir le codec audio de votre choix suivant les encodeurs installés sur votre PC (un tutoriel arrivera bientôt sur Error404 pour vous expliquer ce dernier point !).

Et le coeur de Dxtory: la cuisine ! Ah non… L’onglet vidéo… Et ici il y a encore de quoi faire niveau option. Vous pouvez choisir l’encodeur que vous voulez (il vous listera tout vos encodeurs de type VFW d’installer sur votre PC, ici encore un tutoriel arrivera bientot pour en rajouter) et vous pouvez les configurers directement dans Dxtory en cliquant sur la pince sur la droite de la liste déroulante. Ainsi cela permet d’être libre du choix du codec et des options d’encodage: on peut donc choisir le poids des fichiers, leur qualité et l’utilisation du CPU qui en découlera, on est totalement libre de faire ce que l’on veut et ça c’est tout simplement génial ! Il faut certes un peu bidouiller pour avoir ce que l’on veut, mais au final tout le monde sera content: celui qui veut une très bonne qualité et qui a beaucoup de place, tout autant que celui qui a peu de place de disponible: c’est à vous de configurer tout cela.

Avec le codec par défaut vous pouvez tout de même avoir des fichiers de taille raisonable en le configurant comme ci-dessous. Cependant, tous les logiciels n’apprécient pas le codec de Dxtory, et on fait bien mieux avec d’autres encodeurs (x264). Ainsi je vous conseille grandement de regarder mon tutoriel qui parle de l’ajout de codecs pour Dxtory que je publierai sûrement avant la fin de la semaine.

En plus de cela vous pouvez évidemment choisir le nombre d’images par seconde de votre enregistrement sur la droite, ou encore choisir la résolution de l’enregistrement, et ici on est totalement libre de mettre la résolution que l’on veut, la où Fraps nous imposait soit la résolution du jeu soit la moitié de cette même résolution. On rentre la taille soit en % (par rapport a la résolution du jeu) soit en pixel. Puis, comme vous l’avez certainement compris sur le screen ci-dessous, il y a encore d’autres options qui permettent de de rogner l’image directement lors de l’enregistrement, et de bien placer l’image

Mais l’une des fonctionnalités les plus intéressantes, et exclusive à Dxtory à ce jour je crois. est le « DirectShow Output », qu’on pourrait appeler une sortie live du flux enregistré. Cette fonction est activable juste en dessous de l’endroit ou on règle le nombre de FPS de la vidéo: dans le carré « Output » de l’onglet vidéo. Dans ce carré on a deux cases cochables, la première « File Output » qui lorsqu’elle est cochée indique a Dxtory qu’il faut sortir l’enregistrement vidéo et audio sous forme de fichier.La deuxieme case permet de sortir ce même enregistrement sous forme de flux live.

Qu’est ce que j’entend par flux live ? Et bien en fait cette fonction de Dxtory fonctionne exactement comme une webcam ! Si vous allez dans skype ou dans un logiciel de streaming, en source vidéo vous y retrouverez désormais 4 sources vidéos supplémentaires: Dxtory 1, 2, 3 et 4. Et vous pouvez régler la résolution de ces 4 sources vidéos dans le petit carré avec une icone jaune dans la bas de la fenetre de Dxtory. Ainsi vous pouvez même si vous le souhaitez cocher les deux cases pour enregistrer sous forme de fichier et avoir une source live ! Ce qui est très pratique si vous êtes un streamer: vous pourrez ajouter la source Dxtory à votre logiciel de streaming.

Dans la partie photo tout est plus classique. Vous avez le choix entre des screenshots en 4 formats différents: PGN, JPEG, BMP et TGA (pour le JPEG, vous pouvez régler la qualité de l’image). Sinon tout comme pour la vidéo pour pouvez régler la résolution de l’image ou bien mettre différentes marges et gérer le redimensionnement.



Système de profil suivant le jeu

Dxtory est muni d’un système de profil. Suivant le jeu auquel vous jouez, vous pouvez définir des paramètres différents. Dès que vous jouerez a un jeu, Dxtory l’ajoutera dans la liste déroulante des profils. Personnellement je n’utilise pas cette fonctionnalité donc je coche toujours la case « Use Default Setting » dans chaque onglet. Ainsi, tous les profils de Dxtory, quelque soit le jeu, auront les mêmes paramètres


De rares défauts

Si je devais trouver des défauts à Dxtory, je dirai qu’il en a 3. Tout d’abord Dxtory peux enregistrer que les jeux (utilisant DirectX ou OpenGL) ainsi il est impossible d’enregistrer Windows contrairement à Fraps: on gardera donc ce dernier sous le coude au cas où…

De plus il manque tout de même une fonction par rapport à Fraps: pas de possibilité de faire des Benchmarks. Il est vrai que Dxtory n’est pas un logiciel pour faire des Benchmarks de jeu, cependant ceux utilisant Fraps également pour cela seront déçu de ne pas retrouver cette fonction dans Dxtory.

Et enfin le dernier point négatif, vraiment minuscule, c’est qu’on ne peut pas lui demander de se lancer au démarrage par simple coche d’une case tout comme dans Fraps. Cette option est plutôt appréciable dans Fraps, car ainsi on n’oublie jamais de le lancer et on est sur d’avoir notre outil à screenshot de disponible, même si en bidouillant Windows il est tout a fait possible de lancer Dxtory au démarrage mais il aurait été préfèrable que cela soit directement intégré au logiciel.

Bon après c’est vrai qu’il y a également le fait que logiciel soit tout en anglais, peut-être que cela rebutera certains anglophobes: cependant Fraps ne fait pas mieux de ce côté-ci.


+

  • Extrêmement configurable
  • Possibilité de choisir sa résolution d’enregistrement sans devoir modifier la résolution du jeu
  • Possibilité de choisir son propre codec vidéo et audio
  • Avec de bons codecs, on peut ainsi obtenir des fichiers vidéos avec le poid et la qualité que l’on veut en les configurant selon notre souhait
  • Autant de source audio que l’on veut
  • Fonction de sortie live du flux vidéo du jeu et même de l’enregistrer en même temps
  • Non-synchronisation des FPS du jeu par rapport au FPS de l’enregistrement
  • Il a ainsi très peu d’impact sur les performances du jeu
  • Incapable d’enregistrer le bureau Windows
  • Pas de fonction de benchmark de FPS
  • Lancement au démarrage non aisé
  • Tout en anglais

Conclusion

Dxtory est pour moi bien bien bieeeeeeeen meilleur que Fraps. Sur quasiment tous les points, Dxtory le surpasse, le bat à plat de couture et cela grâce à toutes ses options ainsi qu’à sa grande flexibilité qui permet entre autre d’utiliser les codecs que l’on veut !

Ainsi le grand souci de Fraps, qui est le poids des fichiers, est inexistant sur Dxtory: une fois correctement configuré avec les bons codecs d’installé sur votre machine c’est un vrai bonheur ! (un tutoriel arrivera bientôt sur Error 404 pour vous expliquer tout ça !)

Le second gros problème de Fraps, qui est perte ou un bridage de FPS, est également inexistant sur Dxtory. En effet, ce dernier contrairement à Fraps ne force pas le jeu a tourner à un certain nombre de FPS: il n’y a pas de synchronisation entre les FPS du jeu et ceux de l’enregistrement. De plus comme les fichiers sont moins lourds, votre disque dur sera bien moins solicité.

Mais ce n’est pas tout ! Puisque le logiciel se paie le luxe de proposer en plus des enregistrements, une sortie live du flux vidéo et audio de votre jeu. Très pratique si vous voulez streamer: Dxtory sera affiché comme si c’était une webcam dans les sources vidéos. C’est d’ailleurs en recherchant cette fonctionnalité que j’ai découvert Dxtory.

Vous l’aurez compris, je suis un peu tombé amoureux de ce logiciel qui corrige tout les problèmes majeurs de Fraps. Il est tout simplement LE logiciel d’enregistrement de jeu par encodage CPU une fois configuré et bidouillé correctement (tutoriel disponible sous peu pour cela). Cependant l’absence de la possibilité d’enregistrer le bureau Windows est tout de même très regrettable: on était très proche d’un perfect. Médaille d’or donc Dxtory, mais la médaille de diamant n’est pas passée loin…

[TUTO] Les différents types de claviers

J’avais un problème avec mon Logitech G510, je me suis donc mis à la recherche d’un nouveau clavier et comme avant chacun de mes achats, je me suis renseigné un maximum pour acheter le produit qui me conviendrait le mieux et d’autant plus que dans le cas de claviers, il en existe un bon nombre de types ! J’ai donc décidé de vous partager, ici, tout ce que j’ai pu apprendre dans ma recherche.


Clavier à membrane

Fonctionnement:

Le principe de fonctionnement de ce type de clavier est basé, comme son nom l’indique, sur une membrane qui est constituée de trois couches : la couche du dessus et celle du dessous sont constituées d’un circuit imprimé. Quant à la dernière couche, en sandwich entre les deux autres, elle est trouée au niveau de chaque emplacement de touche.

Cette membrane est alors surmontée d’une « plaque » en caoutchouc parsemée de dômes pour chaque emplacement de touche du clavier.

Lorsqu’une touche est pressée, le dôme en caoutchouc placé juste en-dessous de celle-ci s’abaisse et appuie sur la premiere couche de la membrane, cette dernière va alors rentrer en contact avec celle du dessous : les deux circuits rentrent en contact, un signal électrique se fait, la touche est considérée commme enfoncée.

Avantages et inconvénients:

+

  • Économique
  • Silencieux
  • Frappe molle, non stable (à cause du caoutchouc)
  • Sensation de fiabilité et de frappe moyenne

Les claviers à membranes sont les plus répandus: ils sont peu cher à produire. On les retrouve ainsi dans la plupart des claviers de début de gamme. Ils ont une frappe généralement silencieuse grâce au dôme en caoutchouc qu’ils utilisent par rapport aux claviers mécaniques qui peuvent être particulièrement bruyant suivant le switch. Cependant à cause de ces même dômes, la frappe est molle et n’inspire pas vraiment confiance pour les habitués des claviers mécaniques.


Clavier chiclet

Fonctionnement:

Les claviers chiclet ont un fonctionnement similaire de ceux à membrane : ils sont en effet composés de la même membrane à 3 couches. Cependant la touche est totalement plate, et est très proche de la membrane car la touche est maintenue au dessus du caoutchouc par un switch dit « ciseau » en plastique.

Avantages et inconvénients:

+

  • Économique
  • Silencieux
  • On ressent bien que la touche est enfoncée
  • Force importante à excercer d’un coup
  • Engendre ainsi une sensation de frappe pas vraiment agéable (surtout en jeu)
  • Frappe molle (à cause du caoutchouc)

Lors de la frappe, le caoutchouc ne bouge pas tant qu’il ne plie pas sous la force qu’on exerce sur la touche. Il y a donc que deux positions de la touche possible: soit elle est enfoncée, soit elle ne l’est pas du tout, pas de touche enfoncée à mi-course. Ainsi cela donne une meilleure sensation de frappe: on ressent bien si la touche est enfoncée ou non grâce à la sensation que l’on ressent lorsque le caoutchouc plie. Cependant, la frappe est vraiment très dure : on doit exercer une force importante d’un coup vu que la touche passe direct de la position non pressée à pressée, et ceci engendre une sensation peu agréable surtout si on utilise le clavier pour jouer. C’est le clavier qui est utilisé principalement pour les ordinateurs portables.


Clavier mécanique

Fonctionnement:

Il existe de nombreux types de switchs mécaniques, cependant ils reposent tous sur le même principe. Contrairement aux claviers chiclet ou à membrane toutes les touches sont indépendantes les unes des autres : il n’y a aucune membrane. Ici dans chaque touche il circule un courant électrique. Cependant ce courant circule uniquement lorsque la touche est appuyée, chaque touche est en réalité un interrupteur électrique : lorsque la touche n’est pas appuyée le circuit électrique dans la touche est coupé, et, à l’inverse, si la touche est enfoncée comme vous pouvez le voir ci-dessous:

Il existe de très nombreux types de switch de clavier mécanique. Je vais ici détailler les 4 switchs les plus communs, tous de la marque Cherry (marque de switch que l’on retrouve dans 99% des claviers mécaniques commercialisés en France)


Cherry MX Red

Les Cherry MX Red sont des switchs dit linéaires : c’est-à-dire que durant toute la course, la force à exercer augmente de manière linéaire, sans pic. Cette force est de 40g environ en début de course, une activation de la touche à 45g, et une fin de course à environ 55g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Frappe très rapide
  • Multiples pressions rapides d’une touche très aisées
  • Ce qui en fait un bon choix pour le jeu
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • On ne ressent pas à quel moment de la course la touche est considérée comme pressée
  • Faute de frappe qui peut vite arriver pour les non habitués à cause de la sensibilité des touches
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les switchs Cherry MX Red sont adaptés surtout au jeu de par leur rapidité de frappe. Comme tous les switchs Cherry le confort est là ainsi qu’une sensation de fiabilité très agréable. Cependant les Cherry MX Red nécessitent une certaine adaptation car les touches sont très sensibles, et les fautes de frappe sont vite arrivées. Mais une fois habitué, il n’y aura plus de souci. De plus avec ce type de switch, il n’y a aucune indication lors de la pression de la touche, à partir de quel moment elle est considérée comme enfoncée. Enfin ces switchs MX Red, commme tout les types de switchs mécaniques, rendent le clavier plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet.


Cherry MX Black

Les Cherry MX Black sont des switchs dit linéaires tout comme les Cherrys MX Red : durant toute la course la force à exercer augmente de manière linéaire, sans pic. Cependant cette force est plus élevé que les MX Red: 40g en début de course, pour une activation de la touche à 60g et une toute fin de course à 80g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Frappe assez rapide
  • Multiples pressions rapides de la touche aisées
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • On ne ressent pas à quel moment de la course la touche est considérée comme pressée
  • Frappe fatiguante
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les Cherry MX Black ont donc les même avantages que les MX Red, cependant la force que l’on doit exercer pour les presser est plus élevée : la fatigue des doigts est plus importante, et la frapppe est également légèrement moins rapide. Cependant, les fautes de frappe se feront plus rares que face aux touches MX Red.


Cherry MX Brown

Les Cherry MX Brown ne sont pas des switchs linéaires : au début de course la force à exercer est de 40g, puis à 45g on a un pic où il faut appliquer une force de 55g, l’activation de la touche se fait très peu après, on redescend ensuite à 40g, puis une fin de course à 60g.

Avantages et inconvénients:

+

  • Conseillé aux personnes non habituées aux claviers mécaniques
  • Le pic de force permet de ressentir le moment où la touche est pressée
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • Plus bruyant qu’un clavier à membrane ou chiclet
  • Le prix

Les Cherrys MX Brown sont les switchs les plus polyvalents, il sont aussi bien pour jouer à des FPS (mais les Reds restent meilleurs pour cela) que pour taper du texte (mais les Blues sont meilleurs). Car grâce au pic de pression on ressent, lors de la course, le moment exact ou la touche est considérée comme pressée, et les MX Browns ont une rapidité qui reste appréciable pour le jeu.


Cherry MX Blue

Les Cherry MX Blue sont proches des MX Browns car ils disposent également d’un pic de pression. Cependant les Blues ont une particularité très appréciée chez certain: les touches émettent un bruit de clic lorsque la touche est considérée comme pressée. Le début de la course se fait à 35g, puis à 40g il y a le pic de pression qui monte jusqu’a 60g puis juste après on à l’activation de la touche quand on redescend a 50g pour remonter à 60g en fin de course.

Avantages et inconvénients:

+

  • On sent très nettement au toucher mais également au son le moment d’activation de la touche
  • Ainsi, très bien adapté pour taper du texte avec une frappe précise.
  • Excellente sensation de fiabilité, de précision et de confort
  • Multiples pressions rapides de la touche difficiles à cause du pic de pression important
  • Frappe extrêmement bruyante, à cause du « clic » émis par les touches
  • Le prix

Les Cherry MX Blue sont très apprécié par leur bruit caractéristiques. Cependant ce même bruit gênera grandement votre entourage ! Mais il permet d’avoir une frappe particulièrement précise.


Conclusion

Sans conteste les claviers mécaniques sont loin devant les claviers à membrane et à chiclet niveau confort et sensation de frappe. Cependant leur prix élevé pourra en repousser plus d’un. Ensuite parmi les claviers mécaniques, pour les jeux type FPS les Red sont conseillés, pour le traitement de texte ce sont les Blues, et pour un usage polyvalent ce sont les Browns qui s’en sortent le mieux. Cependant il faut avouer que c’est également une question de goût : ainsi je vous conseille d’aller en essayer, si possible, avant de vous décider si vous n’êtes pas sûr du type de switch qui vous convient le mieux.

Retrouvez de nombreux claviers mécaniques sur Amazon ! Vous devriez forcément trouver touche à votre clavier 🙂

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