Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 02/02/2020


Le 02/02/2020, c’est une date suffisamment atypique pour qu’on en parle, non ? Bref, voici nos meilleures sorties albums et chansons de la semaine (avec un petit rattrapage !)

 

– ALBUMS –

Savage Hands – The Truth In Your Eyes

Le label Sharptone continue de nous envoyer du pâté dans la face en ce début 2020 avec la sortie d’un nouvel album par Savage Hands. « Memory » est une bien belle entrée en scène et vous pouvez être sûrs pour le coup qu’elle restera dans vos mémoires. En ce qui concerne la quasi-totalité de l’album, on a un ensemble qui offre une grosse énergie qui arrive comme une claque à la figure. Si vous vous êtes toujours demandé ce qu’un mélange entre Coldrain et Betraying The Martyrs pouvait donner, alors Savage Hands est la solution à votre question. Mêlant chant clair, parties un peu plus rappées et du gros scream, on a de quoi s’ouvrir un bon petit pit. En partie plus minoritaire, on a trois belles chansons un peu plus lentes qui viennent adoucir l’album, avec les titres que sont « Washed Away », « Rotten Soul » et « Never Change ».

Coup de cœur : Il y a beaucoup de chansons sympas sur cet album, toutefois, je dirais que les chansons qui m’ont marquée dès la première écoute sont « Washed Away » et « Rotten Soul ». En les écoutant les yeux fermés, j’ai l’impression d’être transportée dans un univers parallèle où la beauté de ces musiques prend une ampleur encore plus grande. Et puis, je pense que l’identification aux paroles joue aussi beaucoup sur l’attachement à ces chansons.

Only Liars – Grow & Prosper

Découvert avec une première chanson sortie l’année dernière en collaboration avec Joey de In Her Own Words, le groupe Only Liars vient de sortir son tout premier album cette semaine. Globalement, on a une bonne dizaine de titres très ensoleillés qui sauraient dessiner un sourire sur vos visages dans n’importe quelle situation. Les chansons s’écoutent facilement, et nous apportent avec elles une boule de chaleur. J’ai trouvé la chanson « Confluence » assez originale avec ses transitions de radio qui peine à trouver la bonne chaîne. Cela permet de rompre avec, non pas les signaux sonores, si ce n’est avec la continuité musicale, et donc permet une diversité rafraîchissante.

L’interlude « Palindrome » plus lente nous donne tout de même l’opportunité de se poser un moment , dans un trou dont les échos résonnent de plus belle, et dans lequel on se laisserait facilement emporté par nos pensées. Et si les balades acoustiques sont votre dada, alors le groupe fera plonger dans une belle tristesse à leurs côtés sur « Too Far Gone ». On peut également souligner une grande présence de jolie métaphores tout au long des paroles de l’album. On espère que l’avenir leur réserve de belles choses!

Coup de cœur : Dur de ne choisir qu’un seul coup de cœur. C’est typiquement le genre d’album où je défile une chanson et que je me dis « Ah c’est celle-là ma chanson préférée! » Puis, la suivante arrive, et je ressors la même réflexion. En réalité j’ai plusieurs coups de cœur sur cet album, pour diverses raisons. Mais si je ne devais n’en donner qu’un, alors je dirais probablement « Engraved » qui, pour le coup est bien resté gravée dans mon âme depuis la première fois où je l’ai entendue, en effet.

 

Bad Omens – Finding God Before God Finds Me

Alors, cet album est sorti en réalité la semaine passée, mais je n’ai pas été disponible le week-end dernier pour vous en parler dans le précédent récap’. Si vous êtes passés à côté, cet album est tout simplement une petite bombe qui est tombée comme ça, l’air de rien. Les premiers singles annonçaient déjà la couleur avec « The Hell I Overcome », « Careful What You Wish For » ou « Dethrone », mais le reste n’est pas en dépit non plus. L’album est équilibré avec des titres très bourrins, d’autres plus mélodieux.

On s’éloigne un peu plus du Bad Omens qui imite la période « Sempiternal » de Bring Me The Horizon sans non plus rompre totalement avec cet esprit. C’est ma première vraie claque de l’année, quasiment un an après la claque Fever 333… Elle est pratiquement du même ordre, c’est pour dire ! L’esprit symphonique qui se fait sentir sur plusieurs tracks est absolument génial et on comprend vite pourquoi « Careful What You Wish For » a été choisi comme morceau pionnier de l’album tant l’alternance entre les sonorités est impeccable et le chant de Sebastian.

« Dethrone » est également la petite dose de violence qui apporte le punch nécessaire à l’album pour rejoindre les rangs des groupes metalcore qui déménage. Le petit « FUCK » étouffé s’en suivant du breakdown risque de casser des nuques en live !

Alors, rendez-vous en live au plus vite pour « Running In Circles » comme nous le dit la seconde chanson de l’album !

Le groupe est à suivre de TRES PRES et il pourrait bien faire partir des groupes à suivre ces prochains mois !

-Max

– CHANSONS –

Story Untold – i luv that u hate me

C’est déjà le deuxième titre que nos amis Québécois nous livrent en tant qu’indépendants complets tant pour les enregistrements que pour la réalisation de la vidéo. Et plus qu’une seule chanson, ils nous font même deux versions de la chanson, dont la première avec le guest de qualité qu’est Kellin Quinn. (Bon, à titre personnel, j’ai préféré la version sans la voix de Kellin cela dit… Donc uh bon, sorry, i hope you luv that i hate u hein…). Sinon, pour revenir sur la chanson en elle-même, j’ai réellement l’impression que les garçons ont maturé musicalement depuis le début de leur nouvelle ère. On peut clairement entendre qu’ils prennent des libertés et qu’ils explorent des continents auparavant inexplorés, et ça joue beaucoup dans la qualité de leur son.

On a l’impression d’être sur des terres connues en s’aventurant dans leur nouveau titre, notamment avec les transitions très smooth qui donnent l’impression de s’immerger soudainement dans d’autres terres. Et pourtant, ce titre est plein de surprise. Très agréable à l’écoute et fluide, il passe comme une lettre à la poste. Le petit côté groovy de la guitare ajoute une envie folle de danser dessus, de même que les montées d’adrénaline à la batterie. L’aspect catchy de la chanson quant à lui reste bien en tête. Cela fait à peine deux nouveaux titres, et j’ai l’impression d’accrocher même plus qu’à leur EP « Waves » au niveau musical. Très prometteur pour la suite!

 

Selfish Things – Torn (alternate)

Dans la catégorie de ‘douceur pesante’ on vous propose de découvrir la version revisitée de « Torn » par Selfish Things. Pesante oui, car on traîne sur une gamme mineure au piano, et parmi les longs mouvements du violon, on a des mouvements qui imitent un frottement de manche assez stressant. Cette lourde atmosphère s’accompagne par des montées presque dramatiques vers 2:50. On se croirait presque retournés en plein champ de bataille à l’époque des légendes mythiques. Il y a quelque chose de mystérieux dans cette version revisitée, qui est tout à son avantage. J’ai personnellement beaucoup aimé cette nouvelle version, très belle et tout en profondeur.

 

The Amity Affliction – Catatonia

The Amity Affliction continue son sans faute sur son nouvel album. Le nouveau single sorti cette semaine « Catatonia » allie énormes screams et une mélodie jouée intégralement au piano en arrière plan. Le mélange est atypique et fonctionne parfaitement ! Le groupe sera de passage en février en Angleterre (quasi sold-out sur toutes les dates) et en Allemagne (sold-out pour le coup, sur toutes les dates) en première partie de Beartooth. Malheureusement, pas de passages par la France :(. Ca donnerait presque envie d’aller en Angleterre cette histoire quand même… (coucou à nos amis anglais qui sont heureux ou qui subissent le Brexit d’ailleurs !)

-Max

Dropkick Murphys – Smash Shit Up

Impossible de ne pas associer les Dropkick Murphys au punk celtique tant les deux termes sont associés dans les esprits de tout le monde. Ce n’est pas ce nouveau titre qui va nous faire dire le contraire. Les Dropkick Murphys nous servent un nouveau classique à base de grosse guitares, de paroles anarchistes et de cornemuse virevoltante de notes!  Le clip nous présente l’une des choses les plus simples de la vie, mais sûrement l’une des meilleures : Casser des trucs. On voit simplement le groupe exploser tout un tas de choses et danser en s’amusant. A une maison explosée près, le clip aurait pu se réaliser dans une Fury Room !

Aucune excuse pour ne pas aller voir l’un de leurs Zéniths de Paris prévus les 8 et 9 février ! La date du 8 était sold-out et la 9 quasi, mais au moment d’écrire l’article (samedi) il semble qu’il reste encore quelques tickets, sûrement remis en vente pour éviter le marché noir ! (Le groupe avait fait également 2 Zénith en 2018, archi complets !)

-Max

Smash Hit Combo  – Contre Courant

On va encore parler de Smash avec le groupe français SHC. Pour le coup, on a ici un clip beaucoup (BEAUCOUP) plus travaillé et visuellement impeccable. Le groupe continue de bercer nos oreilles à coups de musique metal et de paroles incisives rappées. Le titre alterne encore plus que d’habitude les genres. On a de vrais couplets sur beats plus orientés hip-hop, et des refrains avec du scream (et un passage à la limite du deathcore bien chanmé vers 3mn10 d’ailleurs !).

-Max

SHVPES – Hot Head

Après un excellent titre « One Man Army« , SHVPES continue dans sa lancée. Les titres sont plus « feel-good » qu’auparavant et cette image de groupe de rock énervé qui met de bonne humeur leur va à ravir. Le clip est vraiment fun. Je vous conseille évidemment de le mettre dans votre salon, sur la tv, en plein écran, et surtout quand votre famille passe dans la pièce, histoire que l’on vous juge bien comme il faut. (pour la bonne cause !)

Pour rappel, SHVPES était en grande forme (huhu) avec Sleeping With Sirens en novembre dernier ! Vous pouvez retrouver le live-report ici-même !

-Max

I, The Mapmaker – Weathered

Vous avez déjà surement aperçu Ashley Emery faire une courte apparition sur scène pendant le dernier passage de Counterparts à Paris. Aujourd’hui on vient vous parlez du dernier single sortie avec son groupe I, The Mapmaker : « Weathered ». Après de nombreux messages codés postés pendant plusieurs mois sur les réseaux, le groupe est enfin de retour depuis leur premier EP « Searching » sortie en 2018. Un son beaucoup plus calme et surtout avec moins de scream qu’à leur habitude, cela donne un aspect vraiment différent au groupe et renforce toute l’émotion et la mélancolie des textes. 2020 devrait marquer le retour du groupe, avec certainement quelques dates de prévu en Angleterre !

(Ludi: Personnellement j’espère pouvoir enfin découvrir le groupe sur scène en 2020, et j’attend la suite avec impatience)

– BONUS COVER –

Allez, c’est fini pour cette semaine, fuck you & you & you & you… (Bah dis donc Max, on est relâché à ce que je vois…hum ) Our Last Night raffole toujours de faire des covers bien vénère comme il faut. Au tour du titre de blackbear Hot Girl Bummer de passer à la sauce Our Last Night. Un morceau super lourd qui termine comme il faut notre semaine !

Bonus Cover #2 (je l’avais écrite avant la sortie de celle d’Our Last Night oups !) : Lauren Babic, chanteuse de Red Handed Denial, un petit groupe bien trop sous-côté pour le moment, a annoncé entré en studio vendredi dernier… alors pour l’occasion on s’écoute leur reprise d’Architects – Royal Beggars !

 

Sur cette note, on vous laisse vous goinfrer avec pleins de crêpes et bonne journée de la Chandeleur à tous!

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 26/01/2020


On arrive doucement sur la fin de ce premier mois de l’année avec quelques sorties très attendues. Accrochez vos ceintures!

– ALBUMS –

Novelists – C’est La Vie

Il est enfin là, il est tout frais. Mesdames et messieurs, veuillez offrir un  accueil des plus chaleureux au tant attendu album de Novelists! Comme pour tout artiste, on ne peut que remarquer la vague d’avis partagés qui s’est construite à leur égard, et plus particulièrement à la sortie de leurs singles « Somebody Else » et « C’est La Vie ». Ainsi, de nombreux internautes attaquent à coup de « C’est nul, c’est pas assez heavy », « où sont les breakdowns? » et patati, et patata.

Mais rare sont ceux qui prennent le temps d’écouter les compositions avec attention et d’apprécier ce qu’ils entendent, sans rechigner. On ne vous dira pas le contraire : oui, avec un groupe comme Novelists qui a su construire une grosse communauté à travers leurs compositions, on s’imagine bien que les attentes de leurs fans sont élevées, notamment avec le nombre d’années depuis que le groupe a sorti un album, ce qui renforce d’autant plus le niveau des attentes.

L’album maintenant sorti, quel est notre avis?

Globalement, on a des morceaux qui suivent tous une certaine ligne de continuité. En effet, on peut remarquer ce petit quelque chose qui lie chaque morceau à l’autre, tout au long de l’album. Alors, certes, il n’y a peut-être pas de composition qui se démarque particulièrement d’une autre, du fait qu’elle vont toutes dans le même sens. Toutefois, on y sent une marque de fabrique propre à l’album. C’est comme si le résultat de l’ensemble de ces compositions était un mélange de Souvenirs et de Noir en version un peu plus peaufinée.

Bon, certes, après avoir dit ça, on vous voit déjà arriver avec vos « Ouais mais il n’y a ni du saxophone, ni de breakdowns, alors c’est nul ». Ce à quoi je répondrais que ce n’est pas parce qu’il y a une absence d’éléments qu’une œuvre est forcément nulle. Alors oui, chacun a le droit d’avoir ses avis là-dessus, mais dans tous les cas, on ne peut renier le travail et la technicité présente derrière chaque morceau, une technicité à laquelle on y colle clairement une signature à la Novelists.

 

C’est La Vie est, en quelques mots, un album qui nous laisse la plupart du temps en suspens, notamment avec une quasi-totalité des morceaux qui termine sur une fondue (non pas au fromage cela dit, la fondue). Belle manière de nous garder en haleine avec une soif d’en entendre plus. Mais en effet, le manque de breakdowns peut décevoir certains habitués qui s’attendent à l’arrivée d’un gros breakdown après la montée de suspense. En compensation, on a tout de même énormément de jolis solos de guitare tout au long de l’album. Ce dernier est d’ailleurs composé de neuf morceaux seulement, ce qui paraître peu pour un album. Mais mieux vaut choisir la qualité à la quantité, n’est-ce pas?

En parlant de qualité, cet album repose sur un équilibre entre douceur et puissance bien travaillé et en compagnie de guests de qualité, parmi lesquels Florent Salfati de LANDMVRKS et Camille Contreras. C’est sympa d’ailleurs que l’on retrouve toujours des featurings avec Novelists sur la musique de LANDMVRKS, et vice versa maintenant avec du LANDMVRKS sur la musique de Novelists. Bien que ces deux groupes aient tourné ensemble en 2018, serait-il trop tôt pour implorer une petite co-headline des familles?

 

Pour les amateurs de heavy, « Modern Slave », single sorti pour fêter la sortie de l’album, pourrait vous ravir. En effet, on a là une belle recette de screams bourrins agencés avec des riffs qui se frottent, créant une atmosphère tendue. (Et, aussi random que cela puisse paraître, le solo de guitare de cette chanson me rappelle une musique dans Sonic Adventure DX… ). De l’autre côté, on a des morceaux plus doux comme « Rain » qui commence et finit de manière progressive. Son entrée s’apparente à une aurore polaire et la chanson me rappelle des airs de Alazka à l’époque de Phoenix , tandis que le guest vocal me fait beaucoup penser au chant clair de Erra.

Quoi qu’il en soit, le groupe s’est bien démené et a produit un album de qualité. Sharptone Records marque déjà beaucoup de points et c’est tout juste le premier album parmi les nombreuses sorties auxquelles on peut s’attendre. Vous pouvez d’ailleurs d’ores et déjà prendre vos places pour le Kave Fest qui se déroule les 4 et 5 juillet (22€ le pass 1 jour!) avec de nombreux groupes sur l’affiche dont LANDMVRKS justement!  Nous avons également réalisé une interview avec le groupe le mois dernier que vous pourrez retrouver sur youtube! (Cette dernière a dû être raccourcie dû aux problèmes de stabilisation sévères cela dit….)

 

Coup de cœur : Dur dur de n’en avoir qu’un seul parmi tant de merveilleuses chansons mais « Lilly » m’a particulièrement touchée dès la première fois où j’ai entendu le morceau. La composition est poignante et s’apparente à des lames dans le cœur. Le refrain est très prenant. Et la présence d’harmonies qui résonnent en échos de plus en plus puissants renforce également la beauté du morceau. La puissance de cette chanson est à mes yeux équivalente à un mélange de « Monochrome » et « Heal The Wound ».

 

Final Story – Savaged Soul

La petite pépite suisse découverte l’an dernier et dont on a parlé la semaine dernière arrive déjà avec un tout nouvel album. On espère que vous êtes prêts à en découdre! L’album nous offre une belle composition mélodieuse, partagé entre une énergie agressive qui s’accompagne de drops et de screams bourrins, et une douceur de l’autre. Dit comme ça, on aurait dit que c’est un coup doux et coup dur, mais en réalité, chaque chanson possède ces deux côtés d’une manière ou d’une autre. On peut dire que le groupe a très bien balancé sur la dose de chaque élément dans les morceaux. Il y a aussi des parties un peu plus slammées qui ajoutent du piquant aux compositions, et même du rap en suisse si je ne me trompe pas sur « Bulletproof ».

La balade qu’est « Closer » en featuring avec Maria Lessing ralentit la cadence de l’album sur laquelle nous nous étions lancés. C’est le moment idéal pour reprendre son souffle et pourquoi pas se laisser aller aux émotions déversées dans cette dernière. Leur chanson intitulée « Fall » a subi une petite couche de renouveau et a été ré-enregistrée avec une bien meilleure production, ce qui améliore d’autant plus la qualité de notre écoute de cette chanson. Dans les chansons qui n’étaient pas encore sorties, le début de « Avalanche » m’a beaucoup surprise avec la gratte du début et un côté un peu plus électro. Les notes graves que la voix du chanteur atteint laisse clairement des frissons. C’est globalement un très bon petit album équilibré qui on l’espère saura vous faire kiffer!

Coup de cœur : J’aime beaucoup les nouvelles chansons, mais j’ai développé une énorme addiction pour « Savaged Soul » depuis la première fois que je l’ai entendue alors je dirais ce titre, presque instinctivement. La composition est tellement belle et mine de rien les instruments que l’on entend en background qui apportent une petite touche de légèreté aident beaucoup à l’équilibre de la chanson.

 

– CHANSONS –

All Time Low – Some Kind of Disaster

Après d’énormes teasings, All Time Low est enfin de retour avec une toute nouvelle chanson qui, pour le plus grand bonheur de tous, a l’air de plaire à une majorité de personnes, dont celles qui ont été déçues du dernier album en liste. Le groupe retourne sur une composition ensoleillée qui rappelle des airs de « Good Times ». En fait, c’est comme si les chansons de Last Young Renegade, plus sombres, se retrouvaient mixées avec les catchy vibes de Future Hearts qui tirent vers le haut. Ce bien beau mélange résulte en une chanson pleine de bonnes ondes et parsemée de quelques rocky riffs en background. Voilà une lancée bien prometteuse qui annonce un retour en puissance du groupe. Nous avons bien hâte de voir ce qu’ils réservent pour 2020 !

 

Two Trains Left – Not Around

La nouvelle sensation pop-punk française qu’est Two Trains Left nous propose une jolie balade acoustique pour nous tenir compagnie pendant les coups de blues. Une chanson qui devient très vite addictive notamment avec ses accords qui semblent avoir été agencés de manière à rendre l’écoute fluide. Quelques accords au piano viennent parfumer le tout, mettant les points sur les « i ». Les harmonies vocales quant à elles sont très plaisantes à l’écoute, et viennent renforcer cette atmosphère nostalgique.

 

Take Breath – If I See Tomorrow

Cette semaine est également sorti le premier single du groupe anglais Take Breath “If I See Tomorrow”. Le quatuor venu tout droit de Shrewsbury, nous livre un premier morceau digne des plus grands, mélangeant avec brio scream et chant clair. Une bonne dose d’énergie pour terminer le week-end ! Le groupe prépare déjà son prochain passage en studio, avec 2 nouveaux singles et un EP en préparation.

Hayley Williams – Simmer

La front-woman emblématique de Paramore nous dévoile « Simmer » son premier single solo. « Simmer » est approuvée et Hayley Williams en tant qu’artiste solo aussi! Malgré de nouvelles directives musicales, et de nombreux changements de style, rien de ce que Paramore a pu nous proposer ne laisse place à une chanson comme « Simmer ». Hayley Williams (et d’autres membres du groupe) l’ont bien compris et c’est ainsi que “Petals For Armor” prend forme suite au hiatus du groupe : mystérieusement isolé, à l’abris du reste du monde, et protégé de tout jugements.

Un son pop entraînant, sinistre, et envoûtant mais tout en contrôle. Ce qui nous rappellerais même un peu Alanis Morissette. Il faut dire que ce n’est pas le premier tour de rodéo de la chanteuse qui a dû s’imposer dans l’industrie depuis son adolescence. Les différentes voix qui surviennent de manière erratique par-ci par-là, se mêlent parfaitement à la basse très groovy et aux percus’ impromptues. Connue pour sa puissante voix et son grand registre vocal, elle met ici en avant la maturité, le self control et l’expertise (pas de solo, ou de grosse envolée musicale) comme elle l’évoque dans les paroles. 

Cette chanson aborde comment s’adonner au contrôle de soi, ne pas laisser la rage prendre le dessus. Mais aussi comment travailler sur soi-même en étant indulgent avec soi. Se protéger en s’emmitouflant d’une armure de pétales de fleurs, afin de pouvoir atteindre ce niveau de self-acceptance et de force intérieure.
L’attente en valait la peine et l’album arrivera dans nos oreilles le 8 Mai prochain.  

LIVE REPORT : Being As An Ocean + Novelists + Afterlife @Backstage By The Mill – 02/11/2019

“Home sweet home” deuxième concert de la semaine au Backstage pour nous ! Being As An Ocean est de retour à Paris avec Novelists et Afterlife pour une date unique en France.

– Afterlife –

19h15. Les lumières s’éteignent et la salle est tristement vide pour un samedi soir. Problème de transports ? Flemme de découvrir de nouveaux groupes ? Seulement trois rangs devant la scène, mais Afterlife est bien déterminé à nous montrer de quoi ils sont capables.

Tout droit venu de Floride, avec leur premier album sorti le 11 Janvier dernier, le groupe dégage rapidement une belle énergie sur scène, passant de “New Rage” à leur dernier single “PSA”. Single enregistré en collaboration avec Ryo Kinoshita, chanteur de Crystal Lake. Et oui rien que ça !

Les morceaux sont énergiques, la guitare est très entraînante, rappelant des groupes comme Linkin Park, Stay From The Path et Sylar . On s’étonne vraiment que la salle soit aussi statique, surtout avec “Vicious Cycle” puis “Throat”. Pourtant, le groupe ne cesse d’interagir avec le public, sollicitant circle pit, poings en l’air ou encore de chanter avec eux.

Petit passage émotion: “Broken Home”. Le groupe se livre un peu plus à nous, et Tyler (chanteur), nous partage des éléments traumatisant de sa vie. Nous expliquant ainsi en quelques mots le sens donné à cette chanson. On sent alors toute l’émotion, la souffrance et l’attachement porté sur les paroles. En fin de compte, le public est assez réceptif et l’accompagne en illuminant d’avantage la salle. Et c’est sur le titre “Giving Back The Pain” que le groupe décide de clôturer leur set, entraînant dans un dernier refrain un petit wall of death au centre de la salle.

Un premier passage en France un peu rude. Néanmoins la salle est restée à l’écoute, applaudissant chaudement le groupe entre chaque chanson. En fin de compte, on a passé un bon moment, et il sera toujours temps de les redécouvrir en headline pour une toute autre ambiance.

Setlist:

  • New Rage
  • PSA
  • Sacrifice
  • Vicious Cycle
  • Throat
  • Broken Home
  • Giving Back the Pain

– Novelists –

Après avoir passé la soirée à stagedive, pendant Landmvrks 2 jours plus tôt (un petit recap de la soirée ici), il est maintenant temps pour Novelists de prendre place sur scène. Pour cette deuxième date de la tournée, le groupe est content de retrouver son ter-ter parisien. Plaisir partagé, puisqu’on peut d’ailleurs apercevoir de nombreux t-shirts à l’effigie du groupe, dans cette salle qui se remplit de plus en plus.

On commence avec “A Bitter End” qui réveillera directement les fans éparpillés sur les premiers rangs. La salle reprenant enfin les paroles et laissant apercevoir le début d’un pit. C’est l’heure d’allumer la lumière de vos téléphones ou votre briquets avec “The Light, The Fire”, l’occasion pour Mattéo de se glisser hors de la scène pour venir chanter au milieu.

Une soirée spéciale ce soir, puisque le groupe enchaîne avec leur single “Head Rush”. Mais surtout, ils nous offrent l’exclusivité de leur dernier single “Somebody Else”. Petit solo de guitare très groovy avec Florestan au devant de la scène, on est tout de suite sous le charme. Deux très bons morceaux, qui nous donnent un aperçu de leur travail sur cet album tant attendu. Changement d’ambiance avec la douce voix de Mattéo sur “Monochrome”, titre qui en ravira surement plus d’un. D’ailleurs, la chanson était apparemment très demandée en version live, et pour cause, elle est tout simplement magnifique.

Même si tout le monde semble être unanime sur l’ambiance de ce soir, Nico (bassiste) relève qu’il est un peu déçu… Pas de panique Paris, c’est ta dernière chance pour retourner cette salle avec “Gravity” et Mattéo en profite pour nous inviter à sauter jusqu’à la fin; Seulement à un pied pour lui, c’est compliqué avec une entorse. Notre Vathana a d’ailleurs pris ses paroles au mot près, puisque c’est sur cette dernière chanson qu’elle décide de faire ses premiers crowdsurfs de la soirée.

Globalement une ambiance plus calme que pendant leur dernier concert avec Betraying The Martyrs, mais Novelists étaient très attendus ce soir. On peut également noter un meilleur son que lors de leur précédente venue! 2020 va clairement marquer un nouveau tournant dans la vie du groupe, notamment avec leur nouvel album “C’est La Vie” qui sortira le 24 janvier. On a bien hâte, et on espère une petite tournée française pour fêter tout ça !

 

(en bonus le clip de “Somebody Else” réalisé part le talentueux Alexis Fontaine)

Setlist:

  • A Bitter End
  • The Light, The Fire
  • Head Rush
  • Somebody Else
  • Monochrome
  • Under Different Welkins
  • Gravity

– Being As An Ocean –

On ne vous les présente plus tellement Paris est devenu leur deuxième maison. Being As An Ocean, était la dernière fois de passage avec Counterparts et Holding Absence, pour une soirée explosive. Ils sont de retour ce soir, pour nous présenter leur dernier album “PROXY: An A.N.I.M.O. Story”.

Après la très courte “Intro (The Envoy)” qui donnera le ton de la soirée, quoi de mieux pour commencer à réchauffer la salle, que l’efficace “Play Pretend”; premier single de cet album? La salle reprend déjà les paroles en chœur, et on retrouve nos motivés du début pour ré-ouvrir le pit. Puis, ils enchaînent avec “Alone” où Joël en profitera pour descendre, et découvrir tous les visages présents ce soir.

‘Sens l’air rentrer et sortir de tes poumons’… la fin de “Find Our Way” résume parfaitement notre état. Déjà à bout de souffle, à force de sauter dans tous les sens, il est ensuite temps de redescendre un peu avec “Brave”. Un son doux aux tendances électro qui nous permet de faire une petite pause, avant la suite du concert. Et par la suite, on parle bien évidement de titres devenus maintenant des classiques sur les setlists de Being As An Ocean, “Dissolve”, “Black And Blue” ou encore “L’Exquise Douleur”.

Personnellement je reste toujours impressionnée par cette confiance et ce respect constant. Un respect mutuel entre le groupe et la foule mais également des fans entre eux. Par exemple, lorsqu’une fille a littéralement vidé son sac au milieu du pit, chacun à mis du sien pour l’aider à tout récupérer, bloquant les mouvements de foule ou encore en éclairant le sol.

En bref, nouvel album, nouvelle tournée, mais leur ambiance si particulière reste inchangée. Comme à son habitude, Joël passe presque l’intégralité du concert dans le pit, cherchant sans cesse ce contact avec les fans. Un concert finalement sans grande surprise, si vous avez déjà eu l’occasion de voir le groupe en concert. Mais on aime justement Being As An Ocean pour cette simplicité et cette atmosphère particulière. Au final seul regret, finir le concert sur ”A.N.I.M.O.” on aurait préféré clôturer cette belle soirée sur “The Hardest Part […]” (et aussi que le concert ne soit à nouveau pas sold out).

 

Setlist:

  • Intro (The Envoy)
  • Play Pretend
  • Alone
  • Find Our Way
  • Brave
  • Know My Name
  • OK
  • Dissolve
  • Skin
  • Black & Blue
  • Glow
  • Thorns
  • L’exquisite Douleur
  • Interlude (Circuit Bender)
  • B.O.Y.
  • This Loneliness Won’t Be the Death of Me
  • The Hardest Part Is Forgetting Those You Swore You Would Never Forget
  • A.N.I.M.O.

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 17/11/2019


On se retrouve pour un récapitulatif plutôt léger cette semaine. Au programme, l’album de Cory Wells, The Devil Wears Prada, et quelques chansons sympathiques! Ah et, on va probablement sortir les AFLC tous les dimanches à partir de maintenant, afin que vous vous mettez à jour à chaque fin de semaine. Rien de mieux pour commencer A FOND LA CAISSE dès le lundi 😉

 

– CHANSONS –

Like Moths To Flames – Where The Light Refuses To Go

Un petit EP à écouter cette semaine pour vous réchauffer avec ce début de température hivernale. Avec déjà 2 singles, le groupe vient de sortir un troisième titre explosif. Like Moths To Flames vient de signer chez UNFD et selon les paroles du groupe, cet EP marque leur travail entre le dernier album et leurs futurs morceaux. Un nouveau départ pour le groupe et une chose est sûre, on attend le prochain album avec impatience !

Architects – A Wasted Hymn (acoustic)

Un an après la sortie de leur dernier album Holy Hell, Architects nous fait redécouvrir “A Wasted Hymn” avec une version acoustique. Pour Sam Carter, c’est l’occasion de mettre de côté son célèbre blegh, et surtout nous livrer une facette de sa voix totalement différente. Une voix douce totalement maîtrisée (qui nous confirme une fois de plus son talent) sur cette version simple et touchante !

The Nightmares – Life Won’t Wait

Découvert pendant la tournée UK d’Holding Absence en mars dernier, The Nightmares m’avait vraiment plu avec leur univers assez rétro. Originaire de Newport au Pays de Galles, ils ont déjà sorti un EP mélangeant des influences indie rock et des sons plus electro. On vous laisse découvrir leur univers avec leur dernier single “Life Won’t Wait”.

Only Liars – Grow & Prosper

Très récemment, on a fait la connaissance du groupe de pop-punk Only Liars. Leur première chanson étant une collaboration avec Joey Fleming de In Her Own Words, ça nous a rendu curieux d’entendre leurs prochains sons! Et, coup de chance, ils reviennent déjà avec un nouveau single cette semaine! Au programme, de belles métaphores et un refrain très catchy. On reste dans des vibes assez old school sur une chanson qui pourrait globalement plaire aux addicts de pop-punk des années 2010.

 

Maggie Schneider – Mixed Signals

Avec ses multiples reprises de groupes tels Sleep On It, State Champs ou encore All Time Low, Maggie ne passe plus inaperçue et s’est même créé un véritable nom parmi la communauté de la scène alternative. En effet, elle reprend toujours les chansons à sa manière, nous laissant une image marquante d’elle, et sa gamme de voix est si élargie qu’elle laisse d’énormes frissons sur son passage. Outre les reprises, elle compose également beaucoup de chansons, et afin de teaser son prochain EP, là-voici de retour avec un nouveau single « Mixed Signals ». S’il vous arrive d’avoir des sentiments contradictoires à propos de nombreux sujets, on espère toutefois que vous n’en aurez pas après l’écoute de cette chanson 😉

Un dernier mot Jean-Pierre? Eh bien, oui. On aime bien Maggie pour son habilité à jongler entre rockstar à chanteuse indie. N’hésitez pas à donner une chance à son nouveau single en vous parant de vos meilleurs dance moves!

– ALBUMS –

The Devil Wears Prada – The Act

Avec The Act le groupe avait annoncé que cet album allait être un album d’expérimentation. En effet, si vous attendez quelque chose de similaire aux précédents, vous risquez d’être déçu. Comme beaucoup de groupes avant eux, notamment Bring Me The Horizon, The Devil Wears Prada tend à faire des sons plus clean en mélangeant de nouvelles influences qui sortent du metalcore. Un changement presque radical, même si on reconnait encore leur ADN sur certains morceaux.

On est bien curieux de voir ce que cette nouvelle direction donnera en live. N’oubliez pas qu’ils seront de passage sur la capitale le 8 décembre, avec Stray From The Path, Gideon et Loathe. Une soirée qui s’annonce très très lourde !

 

Offended By Everything – Everything That’s Led Me Here

Certes, ce n’est pas réellement un EP ou un album, mais ce n’est pas moins un single qui contient tout de même trois chansons! Offended By Everything vous propose un bon son de rock alternatif. Malgré l’annonce de la fin de leur groupe, on espère que vous n’êtes pas offensés par tout ce qui vous entoure…. Passant de l’acoustique à des chansons où ça crie un peu plus comme « Fading », leurs chansons sont loin d’être monotones, et on est sûr qu’elles sauront vous faire garder le rythme pour ce rude début de semaine.

Cory Wells – The Way We Are

Le mois dernier, on avait abordé l’EP de Cory Wells, et ce mois-ci, ils sortent leur album The Way We Are, qui inclus 12 chansons dont une compilation des singles sortis indépendamment ainsi que celles de l’EP précédent. Tout le long de l’album, nous nous envolons vers des horizons folks qui nous renvoient dans une certaine atmosphère nostalgique. Un album plein de chansons touchantes, avec la continuité de cette honnêteté poignante. Que donc dire de plus? L’album inclus également un featuring avec la jolie voix de Lizzy Farrall.

Vous souvenez-vous lorsque nous vous avions recommandé d’écouter Luke Rainsford si vous aimez bien Cory Wells? Eh bien, ça tombe à pic! Les deux ont annoncé une tournée UK/EU ensemble très récemment, justement en compagnie de Lizzy. (ADMIREZ NOS SUPER POUVOIRS DE DEVINS WOW!) Malheureusement, ils ne seront pas de passage en France puisque la plupart de la tournée européenne se passera en Allemagne… Tant pis, la prochaine fois sera la bonne!

Coup de cœur : Walk Away

 

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 09/11/2019


Le froid arrive et pointe le bout de son nez sur nos vitres… Une seule solution : brisons la glace! (haha) Rien de mieux pour se réchauffer que de blast de la bonne musique à fond la caisse ! 😉 Au programme Novelists, Polaris, Holding Absence… Serait-ce un complot de Sharptone Records?

 

– CHANSONS –

Novelists – Somebody Else

Après l’avoir entendue en live samedi dernier au concert de Being As An Ocean, Novelists revient avec un nouveau son pour ce mois : Somebody Else. La chanson commence avec un petit solo à la guitare de Florestan Durand. Vous savez, un de ces solos qui se démarque par sa technicité et par lequel on reconnaîtrait le groupe instantanément. On y sent quelques airs de Plini et Wavey là-dedans, mais bien loin d’être déplaisant. (D’ailleurs, si vous ne connaissez pas encore Wavey, allez me checker ça!) La mélodieuse voix de Mattéo Gelsomino vous emporte paisiblement dans ce voyage avant d’éclater en puissants screams. L’atmosphère quant à elle, paraît moins sombre à l’oreille que le précédent titre qu’ils ont sorti, notamment grâce aux riffs presque joviaux. En bref, c’est un titre pour lequel votre addiction risque de se développer… et plus vite que prévu!

 

Polaris – Masochist

Eh oui, un deuxième titre d’un autre groupe signé chez Sharptone Records, décidément ! Et en plus ce n’est pas fini, puisque vous aurez même droit à une troisième sortie d’eux avant la fin de ce récap. Les Australiens de Polaris qui ont bien fait trembler l’Olympia aux côtés de Architects au début de cette année sont de retour. On commence très doucement avec un motif musical qui se répète en background, avant que le refrain n’arrive. Un refrain qui arrive de suite avec un peu plus de peps, puis laisse place à un couplet screamé qui semble purger toutes les émotions du chanteur sur un sujet plutôt profond. Une fois la machine lancée, impossible de faire marche arrière. Enfin… jusqu’à que la fin abrupte sonne la fin de cette course effrénée bien entendu.

Quel retour digne de ce nom! Ne manquez pas l’occasion de les voir à Paris au Gibus le 23 novembre prochain! C’est un weekend en plus, alors on vous y attend nombreux.

Bring Me The Horizon – Ludens

La nouvelle ère de Bring Me The Horizon est déjà arrivée. BMTH avait teasé il y a quelques semaines l’arrivée d’un titre à l’occasion de la sortie du dernier jeu d’Hideo Kojima, Death Stranding. Le featuring n’est pas si étrange quand on sait l’originalité et le WTF des œuvres de Kojima quand on écoute le dernier album de Bring Me The Horizon. Le rapprochement se fait donc en toute logique et donne lieu à un morceau plutôt réussi : mélange d’electro atmosphérique et de chant clair, à l’image du dernier album amo. Ici, on a cependant un mini retour de l’époque Sempiternal avec un passage scream old school auquel on ne pensait pas voir Oli Sykes revenir un jour. Mention spéciale pour la voix de l’enfant qui dit « Ok » durant les screams ! 🙂

Celldweller – Into The Void

Celldweller, c’est un projet solo à mi chemin entre l’electro et le metal. Si vous ne connaissiez pas, Celldweller sort des remix et titres vraiment très régulièrement depuis des années. Into the Void est le 4eme single de son 5ème album Satellites prévu pour 2020. On a hâte de voir cela, et on a surtout hâte de savoir quand Klayton, seul membre permanent du groupe, sera en tournée pour nous présenter ces morceaux ! En effet, Celldweller n’a jamais tourné en Europe (il a fait une date en Allemagne et une en Angleterre en 2013, et c’est tout !) et il serait vraiment temps de venir présenter tout cela en live !

Imminence – Erase (Acoustic)

Imminence, c’est un groupe metalcore que j’ai personnellement découvert (Max) il n’y a pas si longtemps que ça par rapport à leur existence. Ils ont un côté metalcore très sombre à la Architects mais a aussi un côté mélodieux prédominant grâce à la présence de violons sur la plupart des morceaux. Erase est l’un des morceaux phares de leur précédent album Turn The Light On et revient aujourd’hui en version acoustique. Le groupe sera de passage à Paris pour la deuxième fois en headliner le 21 janvier 2020 et guess what? On sera partenaire du concert pour vous faire remporter vos places!

Panic! At the Disco – Into the Unknown

Oh vous ne savez pas à quoi vous attendre ici… Je ne l’ai pas mis dans le titre volontairement… Vous vous souvenez de Libérée Délivrée ? Cette chanson qui a rendu folle tous les amateurs de Disney, les parents, les enfants… bref, à peu près tout le monde ? La Reine des Neiges 2 sort le 20 novembre, et c’est le groupe mono-membre de Brendon Urie qui nous propose le premier titre issu de la bande-son de la série ! On ne sait pas encore s’il s’agit de la chanson phare du film comme l’était Libérée Délivrée, mais ce n’est pas impossible (attendons donc de voir la version francisée pour chez nous…)

En tout cas, Brendon Urie nous montre une nouvelle fois à quel point il est bancable et capable de faire tout type de projets de qualité. Le morceau est vraiment sympa !

Switchfoot – Voices (ft.Lindsey Stirling)

Je ne saurais pas trop quoi vous dire sur Switchfoot car c’est un groupe que je ne connais pas trop en réalité, mais je suis tombé sur ce morceau en featuring avec la célèbre violoniste Lindsey Stirling. Je l’ai trouvé vraiment super cool, alors j’ai voulu l’ajouter tout de même à ce AFLC ! 🙂

– ALBUMS –

Ocean Sleeper – Don’t Leave Me This Way

On saute sur la vague histoire d’écouter l’album de Ocean Sleeper (enfin)! Une brise australienne rafraîchissante par ces temps déjà glaciaux. Mine de rien, ce petit groupe a déjà pu jouer deux fois au UNIFY festival en Australie, ce qui est déjà plutôt oufissime pour un jeune groupe. Quant à l’album, on y retrouve un mélange entre voix claire qui varie dans la gamme aiguë et des screams qui viennent alourdir le tout en beauté. On a une batterie globalement très déchaînée qui donne envie de se taper des gros headbangs dessus, en compagnie de rythmiques à la guitare qui, en quelques sortes, relâchent la pression musicale construite progressivement.

Coup de cœur – Better Days. La douceur du piano, la basse qui tapote, un refrain assez entraînant, puis le tout qui vire à la violence. C’est un oui!

Our Last Night – Overcome The Darkness

A mi chemin entre album et EP, ce 7 titres nous propose les derniers singles d’Our Last Night. Certains titres comme Outnumbered ou When Human Become Our Gods ont un petit côté Twenty One Pilots par moment (bon, pas les moments où ça scream bien sûr, hein)

En tout cas, les titres mélangent à merveille les passages soft et les passages ultra saturés où les pogos vont aller à foison. J’ai déjà hâte de voir cela en live !

Holding Absence – Holding Absence (Deluxe Edition)

Après avoir sorti leur album le 8 mars 2019, Holding Absence vient de sortir une version Deluxe de ce dernier. 6 titres acoustiques live, enregistrer au Banquet Records à Kingston le 6 mars. De quoi revivre de beaux moments si vous les avez déjà vus en live et pour d’autres, l’occasion de découvrir leur performance et le lien très fort qu’ils entretiennent avec leur public. Ils en profitent également pour sortir une nouvelle chanson Here Forever. Une bonne dose d’émotions, et un refrain entraînant qui sera certainement très efficace en concert. D’ailleurs, on compte sur vous pour venir chanter lundi 11 novembre à la Maroquinerie avant Sleeping With Sirens !

Et pour les plus chanceux qui peuvent voyager, ne manquez pas leur dernier concert de l’année, à Londres le 12 décembre. Un concert unique où le groupe jouera toute sa discographie ! (Ludivine: En tout cas moi j’y serai !)

Songs That Saved My Life  vol.2

Hopeless Records est de retour pour un deuxième album compilation Songs That Saved My Life. Comme le titre l’indique, 10 groupes sont invités à reprendre une chanson qui les a marqué et qui a vraiment eu un impact sur leur vie. Le but est de sensibiliser autour de la santé mentale et surtout de faire de la prévention sur le suicide. Tous les bénéfices seront ensuite reversés à différentes associations: Crisis Text Line, Hope For The Day, The Trevor Project et To Write Love On Her Arms. Pour cette édition on retrouve des titres comme  « Real World » (Matchbox Twenty) par State Champs, « Drops of Jupiter » (Train) par With Confidence,  « New Years Project » (Further Seems Forever) par Mayday Parade, “Given Up » (Linkin Park) par Trash Boat.

Si vous avez besoin d’aide, n’hésitez pas à contacter Suicide Ecoute :
Tél. : 01 45 39 40 00 – Site Internet : www.suicide-ecoute.fr.

As It Is – Acceptance

As It Is vient de sortir la quatrième et dernière partie de leur dernier album The Great Depression en version Reimagined. 12 chansons entièrement produites par Patty Walters (chanteur du groupe) et repensé sans genres ou limites. Le groupe profite de cette version pour s’exercer à de nouveaux styles, en passant de l’acoustique avec The Fire, The Dark, au le 8-bits avec The Truth I’ll Never Tell ou encore à un genre plus proche du metalcore avec The Question, The Answer. Cette fois-ci, ils sont prêts à faire pleurer leur fans. En pleine tournée d’adieux pour leur guitariste Ben Langford Biss qui vient d’annoncer son départ, c’est avec notamment une version de The Haunting entièrement chanté part Ben que le groupe décide de marquer le coup. 3 chansons encore très riches en émotions, aussi bien avec le titre très dansant The Hurt, The Hope ou le théâtral The End. Mais ce n’est pas encore la fin d’As It Is, ils se pourrait que le groupe soit de retour en France très prochainement !

BONUS cover :  Out Of My Eyes

Et si on se disait qu’à chaque AFLC on prenait une cover pour conclure en beauté ? J’ai pensé à cela en ré-écoutant le titre de nos amis d’Out Of My Eyes qui ont repris récemment Raining Blood de Slayer. C’est un peu différent du format des What The Covers? mais après tout, une bonne reprise à faire découvrir, reste une bonne reprise !

 

 

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 02/11/2019


Le mois de novembre commence tout chaud, tout bouillant. Nous voilà déjà bien partis à courir dans tous les sens! On s’excuse de fait pour ce petit retard étant donné qu’hier, nous étions une grosse team 404 a être allé au concert de Being As An Ocean dont vous retrouverez le livereport d’ici peu! En attendant, on se retrouve pour un récapitulatif qui saura, on l’espère, réchauffer l’atmosphère par ces temps frais.

 

– ALBUMS –

Counterparts – Nothing Left To Love

“Will you love me then there’s nothing left to love”

Counterparts vient de sortir son 6ème album Nothing Left To Love. Un album haut en couleurs qui rassurera les fans par ce son made in Counterparts et les similitudes avec leur opus précédent You’re Not You Anymore. En effet, peu de prises de risque inutiles et pourtant on ne s’ennuie pas une seconde. Un album encore plus sombre, des lyrics bien travaillés mit en valeur par le scream et le chant clair de Brendan, et un son qui passe de bons breakdown à des passages plus mélodiques. Une composition et un équilibre réussi, qui font de cet album probablement le plus abouti, le mieux construit, et peut-être même le meilleur de Counterparts. Pour le moment, pas de date en Europe, mais le groupe prévoit de partager beaucoup de contenu à leur retour de tournée: Playthrough (guitare et batterie), une belle vidéo live avec Stray From The Path (qui on eux aussi sorti leur album le 1er novembre) qui arrive d’ici peu, mais surtout on peut espérer un EP comme Private Room avec quelques titres qui ne sont pas sur l’album.

(Ludivine: NLTL est définitivement un de mes albums préférés de l’année, et je trouve cet album vraiment excellent. Dur de choisir un titre préféré sur celui-là mais je vous recommande « Love Me, Your Own Knife, Ocean Of Another » )

Eskimo Callboy – Rehab

Les allemands coreux d’Eskimo Callboy reviennent avec Rehab, un album au visuel coloré. Les chansons sont un peu plus chantées qu’à l’habitude d’Eskimo Callboy, et la touche electro s’intensifie (ce qui se devinait avec le visuel de l’album). Rappelez-vous quand le single « Supernova » (OST du jeu Rage 2) était sorti… Cela avait choqué tout le monde ! Finalement, l’album est dans cet esprit très groovy !

Ma reco (Max): Supernova, bien sûr ! RAGE 2 y serait presque pour quelque chose !

Le groupe passera au Gibus en cette fin d’année, le 17 décembre pour être précis !

Stray From The Path – Internal Atomics

Les américains surproductifs de Stray From The Path sont encore une fois de retour. Avec un rythme de production plus qu’effréné (un album tous les ans et demi), le groupe réussit tout de même à nous surprendre, en proposant des morceaux catchy qui restent en tête. En quelques années seulement, Stray est déjà un incontournable en matière de punk hardcore. Soyez sûrs qu’avec un tel rythme, chaque concert est unique avec des setlists qui changent constamment. Arriverons-nous à les suivre ?

My personnal recommendation ? (Max) The First Will Be Last, Something In The Water. C’est très dur de les partager car les morceaux sont finalement tous assez proches en terme de composition : tout tabasse et donne envie de bouger dans tous les sens !

Le groupe sera en concert le 8 décembre à Paris et le 9 décembre à Lyon… GO !

SAVIOR – Empty Space (EP)

Un groupe de metalcore venant d’Eure-et-Loire, c’est peu commun, mais c’est pourtant le cas des sympathiques SAVIOR. Le groupe qui avait collaboré par le passé avec The Sunday Sadness ont sorti cette semaine leur EP, et notamment le single Despite The Way. Même si l’on sent un peu l’accent français sur les chants en anglais, c’est une jolie première démonstration de leurs forces et on ne demande qu’à en voir davantage !

Between You & Me – Reimagined

Quel nom d’EP original, Reimagined… cela ne nous laisse pas du tout penser que nous allons avoir affaire à des versions de chansons ré-imaginées. Non, pas le moins du monde… Si l’on peut regretter la brièveté de cet EP ne contenant à ce jour que deux chansons, on peut tout de même espérer que la longueur s’étendra un peu entre temps. Toutefois, ce certes court EP vous laissera redécouvrir les chansons des Australiens sous un nouveau jour, loin d’être non-plaisant.

Hotel Books – Equivalency II : Everything We Left Out

Quoi de mieux pour terminer cette première section dans la douceur et la profondeur? L’album Equivalency II: Everything We Left Out de Hotel Books s’écoute plus comme une narration poétique plutôt qu’un album à écouter en boucle. La voix raw du chanteur, à la fois touchante et frappante, exprime toute une panoplie d’émotions. Les chansons ne prennent pas en compte durée ou us et coutumes. Au contraire, il est composé de manière à faire ressentir des choses par le biais de sons ambiants (exemple, le son du vent, ou des sons à progression), de paroles dictées à bout de souffle -voire criées comme dans « Thinking, Pt.2 » -… et à nous en couper le souffle également! Un mélange d’honnêteté et de rimes poétiques qui ne vous laissera pas indifférent.

Coup de cœur (Vathana) : Difficile d’en avoir qu’un seul, mais je dirais quelque chose qui varie entre « A Story »« A Spotlight » et « Waves in Walls ».  Ce n’est peut-être pas un album qui fera trembler vos nuques, mais qui fera certainement secouer vos esprits et vos cœurs.

 

– CHANSONS –

Mike Shinoda – Fine

Le rappeur prodige de Linkin Park a poursuivi sa carrière solo depuis l’événement tragique ayant eu lieu autour de Linkin Park et la mort de son frontman Chester Bennington. Aujourd’hui, il nous livre un nouveau morceau tiré de son probable futur nouvel album. On est sur un morceau plus rap et electro qui fait impasse sur la partie rock historique de son groupe.  En tout cas, c’était toujours cool en live, comme vous avez pu le voir sur notre dernier report.

Carpenter Brut – Phoenix (League Of Legends remix)

Le prodige darkwave français qui nous régale toujours de jolis visuels retro, de néon et de bons sons en live  revient sur l’un des titres les plus connus des joueurs de jeux vidéo. League Of Legends continue d’exceller sur ses featurings et ses travaux de collaboration. Un groupe fictif viendra jouer lors de la finale du tournoi mondial du jeu qui se déroulera à Bercy, le groupe proposera des skins de jeu réalisés en collaboration avec Louis Vuitton (ce genre de crossover improbable)… Bref, League Of Legends bat toujours son plein et ce n’est pas prêt de s’arrêter avec l’annonce de leurs 4 nouveaux jeux : jeu de cartes, de combat, FPS tactique et eSport Manager… Le morceau est efficace et fait plaisir à entendre puisque les nouvelles chansons de Carpenter Brut ne se font pas si fréquentes ces derniers temps. Rendez vous le 10 novembre pour une finale explosive à l’AccorHotels Arena !

Trivium – Coraçao Nao Tem Idade

Collaboration improbable entre le groupe américain Trivium et l’artiste portugais Toy. Le mélange change clairement de ce qu’on entend tous les jours. Matt Heafy s’amuse beaucoup sur sa chaîne YouTube et Twitch à reprendre tous les jours de nombreux titres d’un peu tout le monde, mais il est rare de le voir faire ses reprises de façon plus officielle avec le groupe. On vous laisse écouter, on est partagé entre le génie et le WTF !

Our Last Night – Losing Sleep

Our Last Night arrive toujours à sortir des titres efficaces en toutes circonstances. En live, c’est carré, et on ne doute pas que ce nouveau titre fera un tabac lors de leurs prochains passages. Le morceau est assez particulier car les passages screamés sont quasiment « acapella ». Lorsque Trevor scream, tous les instruments s’arrêtent derrière quasi systématiquement et on alterne entre passage chantés/musicaux et des screams à 100%.

 

Ocean Sleeper – Killing Me

Quoi? Vous allez me dire que vous n’avez pas assez mosher avec ce récap de la semaine? Bon, eh bien ça tombe bien alors, ne ratez pas le prochain vol direction l’Australie. Ocean Sleeper fera renaître en vous le mouvement des vagues, l’océan étant loin d’être endormi contrairement au nom de leur groupe. On a bien hâte de voir ce que l’album donnera. Verdict la semaine prochaine!

MAYPINE – Repair / Replace

On embarque dans un rock plus ambiant du côté de nos amis britanniques. Le groupe sort sa première chanson depuis août, avec il semblerait un nouveau lineup qui n’inclut plus leur guitariste Becky. La chanson lente est dotée d’un refrain très entraînant qui saura vous en faire apprécier sa sublimité.

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 26/10/2019


On se retrouve déjà pour le dernier AFLC du mois d’octobre ! (Boooooh!) Mais ne vous en faites pas, on vous retrouvera le mois prochain avec de la fraîcheur pour vos oreilles! On peut également souhaiter un joyeux anniversaire à notre photographe Farah qui vieillit d’une bougie aujourd’hui 🙂

GO !

– ALBUMS –

Ice Nine Kills – The Silver Scream (Final Cut)

Cette semaine est sorti une réédition du meilleur album de 2018 pour moi (Max). Après nous avoir agréablement surpris en live mi-septembre, le groupe propose une nouvelle version de son album déjà culte qui a signé le retour du groupe sur un tout nouveau genre : le metalcore d’horreur ! Tout fonctionne, et ce n’est pas les deux nouvelles chansons, « Thriller » et « Your Number’s Up », ainsi que les trois versions acoustiques (dont une en live) qui ont été ajoutées à l’album qui nous feront dire le contraire. C’est donc sur une note terrifiante qu’on termine ce mois d’octobre!

Pour le moment, le groupe a annoncé sa présence au Slamdunk 2020 en Angleterre !

 

Beartooth – Disease (Deluxe Edition)

On dirait bien que c’est la semaine de la réédition puisque Beartooth a également sorti une version deluxe de son album Disease en l’agrémentant de deux titres live et de quelques nouveaux titres, dont notamment « Threat To Society ». Beartooth fait un petit tour en Europe en début d’année prochaine, mais pas de passage en France, sorry les amis !

Bad Wolves – N.A.T.I.O.N.

Vous connaissez forcément Bad Wolves, puisqu’ils ont fait le buzz en janvier en sortant une reprise de « Zombies » de The Cranberries en janvier 2018, peu après le départ de la regrettée Dolores O’Riordan. La chanson a fait le tour de toutes les radios et a propulsé Bad Wolves sur le devant de la scène à vive allure! Ici, on découvre la vraie musique de Bad Wolves. Du metal qui tâche et qui ne fait pas dans la dentelle ! L’album est excellent et donne envie de bouger dans tous les sens !

On retrouvera le groupe en première partie de Megadeth et Five Finger Death Punch le 28 janvier 2020.

 

Thornhill – The Dark Pool

Après leur excellent EP Butterfly sorti en 2018, les Australiens Thornhill sortent enfin leur premier album The Dark Pool. Le côté très dark de l’instrumental se mélange parfaitement avec la légèreté et la palette vocale que nous offre Jacob Charlton. L’album est très bien construit, et nous offre des titres incroyables comme “The Haze”, “Where We Go When We Die” ou encore “Lily & The Moon”.

C’est une vraie expérience à vivre, mélangeant mélodies planantes, passages énergiques et puissants avec un chant clair puis saturé…J’attendais avec impatience cet album,  j’avais très hâte d’entendre ce que Thornhill pouvait nous apporter de nouveau, et je valide à 100%. Le groupe a un son et une atmosphère vraiment atypique, et pour moi c’est le genre de groupe qu’on écoutera pendant très longtemps.

Et pour découvrir tout ça par vous même rien de mieux, que de les retrouver en première partie de Wage War le 21 janvier à Paris ! En attendant je vous laisse découvrir ma préférée de l’album, « Human ».

PVRIS – Hallucinations

PVRIS sort son EP “Hallucinations” tout prêt tout chaud pour la Spooky season, la Scorpio season, et Halloween. Alors armez-vous d’un bon verre de vin rouge, de la sauge à brûler et autres accessoires. Lorsque l’on arrive sur “Things Are Better” on comprend que pour PVRIS cet EP est une manière d’explorer de nouveaux horizons, de nouveaux terrains vastes, d’essayer de nouvelles approches. Avec ces cinq sons Lynn Gunn va vraiment plus en profondeur dans le côté pop electro dark (avec son lot de basses) de PVRIS et ce qui nous est présenté ici est le résultat de cette exploration, des sortes de cartes postales.

La chanson se détachant le plus du reste du paysage reste la chanson d’amour “Old Wounds”. On a l’impression que le groupe plonge la tête la première dans ses vieux souvenirs. Débutant sur une ambiance aérienne et fragile avec cette harpe entêtante, PVRIS nous lâche ensuite un drop qui enclenche des mouvements de bassins presque immédiat. Avec une ambiance plus envoûtante (comme le ferait The Weeknd, Florence and The Machine, ou encore Beyoncé dans Haunted) la voix perçante de la chanteuse pourrait nous faire penser à de la colère mais c’est bien une troublante douleur que l’on entend là. La chanson passe par de nombreuses ambiances avec des transitions dingues.

En espérant que, vous aussi, allez apprécier ce voyage séduisant et sombre rempli de désir, de peine, de passion, de magnétisme, de bonnes basses et d’éléments étranges. Sur ce, ne les manquez pas pour leur prochain passage à Paris le 24 février à la Machine du Moulin Rouge.

 

Locket – All Out

Généralement, on aurait tendance à enfermer dans un médaillon ce qui nous est précieux. Or, il semblerait que pour le médaillon qu’est Locket, trésor et partage riment ensemble: il faut extérioriser ce qui nous est important. C’est donc à travers des sables mouvants à la fois doux et apaisants, mélangés à un rock presque hypnotisant, que nous nous aventurons. L’album débute sur « Out of Sight », une chanson tranquille qui annonce la couleur de All Out, dont le refrain entraînant donnerait envie de s’aventurer éternellement. La voix teintée de fragilité retranscrit l’intensité des émotions tout le long de l’album. Voyez comme on n’avait pas tort de parler de sables mouvants pour le coup!

L’émotion et l’acoustique semblent liées en ce que la combinaison des deux arrive à capturer une sensation raw et sans artifice. C’est d’ailleurs le cas de « Hunnie« , qui rappellerait presque une certaine tonalité de nostalgie que l’on peut retrouver dans le soundtrack nocturne de Animal Crossing. Locket, ce n’est pas seulement de la douceur, mais aussi de l’énergie. Une énergie qui ne percera peut-être pas vos tympans, mais qui reste néanmoins aussi puissante, comme on peut le constater dans « Other People » ou « Even If It Kills Me ». En tous cas, je recommanderais fortement ce groupe aux amateurs de Bearings, Movements, Sunsleeper ou encore Rarity.  Sinon, tout simplement à vous qui souhaitiez écouter autre chose que de la musique à en casser les murs!

Coup de cœur : Lighten Up / Even If It Kills Me

Yungblud – underrated youth

Yungblud le nouveau sale gosse favori du Royaume-Uni est de retour avec « underrated youth » et on vous assure que vous n’avez pas fini d’entendre parler de lui. Ces derniers mois tout le monde veut un bout de la folie de Dominic Harrison, un morceau de sa bonne humeur, un échantillon de sa démesure.

Cet EP annonce une nouvelle ère mais ne vous inquiétez pas, le jeune homme n’est pas encore en manque de sujets à nous crier dans les oreilles. On a un petit faible pour le chaotique « braindead! » mais l’ensemble est bon. Monsieur continue de mettre un point d’honneur à mixer – efficacement- les genres (du rock alternatif, du punk, du ska ou même de la pop) pour notre plus grand plaisir.

 

Cory Wells – Broken

On termine la section des albums dans la douceur avec Cory Wells et son EP entièrement acoustique. Un EP de quatre chansons absolument poignant qui saura vous prendre par les tripes. De fait, il serait recommandé d’avoir quelques mouchoirs à disposition. (Enfin, vous faites ce que vous voulez après hein). Que ce soit en chant clair posé ou à coups de soudains screams inattendus, nous sommes globalement emporté le long d’un voyage marin. Entre la douce brise marine et un immense flot d’émotions qui nous frappe, tel des vagues, que donc demander de plus?

Si vous aimez les musiques acoustiques pleines d’émotions telles que celles de Luke Rainsford ou Hollow Coves, alors je ne pourrais cesser de vous encourager à aller écouter Cory Wells. Ce dernier ne s’arrête d’ailleurs pas de sitôt. En effet, son EP Broken à peine sorti que vous le retrouverez à nouveau le mois prochain pour un album entier à venir le 15 Novembre, intitulé The Way You Are.

Coup de cœur : Patience

 

– CHANSONS –

 

Counterparts – Paradise And Plague

Counterparts vient de lâcher son troisième single. De quoi vous mettre l’eau à la bouche, avant la sortie de leur prochain l’album Nothing Left To Love, qui sort le 1 Novembre ! “Paradise And Plague” est un titre sans grand surprise, qui résume parfaitement la sonorité de Counterparts. Peu de prise de risque par rapport aux 2 autres déjà disponibles et un son vraiment proche de l’album précédent You’re Not You Anymore, on y retrouve une sorte de mélange entre “Servant Of Mine” et “Swim Beneath My Skin”. Néanmoins le single reste bon et surtout efficace en live.

(Ludivine: Pour le moment c’est celle que j’aime le moins des 3 singles. Mais Counterparts est l’un des meilleur groupe de hardcore à l’heure actuelle. J’ai hâte d’écouter ce qui sera probablement mon aoty.)

 

Steal The Universe – Paradigm

En parlant de Counterparts, Steal The Universe sortiront eux aussi leur premier album CYCLES le 1 novembre. Et pour l’occasion, le groupe originaire de Dijon, vient de réaliser le clip de “Paradigm”. C’est sur ce featuring avec le talentueux Florent Salfati (chanteur de Landmvrks) que le groupe choisit de sortir leur dernier single. Un duo réussi qui élargit encore un peu le style du groupe.

 

Sleep Token – Say That You Will

On vous parlait déjà de Sleep Token la semaine dernière, les voilà de retour avec leur nouveau single “Say That You Will”. Titre que nous avions déjà eu le plaisir de découvrir en live. Encore un excellent titre comme sait si bien le faire Sleep Token. Des émotions sur des passages très mélodiques puis un break plus brutal, une construction très similaire au titre “Levitate”. Le seul regret est peut-être cette nouvelle technique de communication, qui consiste à sortir un nouveau titre toutes les 2 semaines jusqu’a la sortie de l’album. A la fois partagés entre le plaisir d’attendre un contenu régulier (comme on pourrait le faire pour notre série préférée) et la satisfaction d’écouter un album en entier. Peut-être que cette méthode deviendra bientôt banale dans les prochaines années, avec un public qui en veut toujours plus et qui consomme tout trop rapidement.

 

Courtesy – Sights

Anciennement connu sous le nom de Back To The Ocean, Courtesy a décidé de repartir sur de nouvelles bases depuis janvier 2019. Originaire de Genève en Suisse, ils viennent de réaliser leur premier clip “Sights” réalisé par Alexis Fontaine (bassiste du groupe) et Loïc Zybach. Pour les amoureux de melocore comme (Being As An Ocean, Casey, Acres…) gardez un oeil sur eux, la suite devrait vous plaire. Le groupe travaille actuellement sur leur prochain EP prévu pour 2020.

The 1975 – Frail State Of Mind

The 1975 ont décidé de nous faire danser avec nos anxiétés. C’est sûrement pour cela que ce titre est plus délicat et désorientant que l’agressif -mais génial- “People”. Musicalement cette chanson est un titre électro-pop efficace comme TOOTIMETOOTIMETOOTIME” ou encore “I Like America & America Likes Me”.

Ce titre est le deuxième single de Notes On a Conditional Notes le quatrième album de The 1975 qui devrait sortir en 2020.

 

Shaded – need u more

Vous souvenez-vous de l’ambiance chaotique du concert de Stand Atlantic en avril dernier? Riiight. L’ambiance pop-punk était à son summum tout le long, Shaded n’y faisant pas exception. Toutefois, le mois suivant, ils ont sorti une nouvelle chanson qui n’avait plus rien à voir : « gold ». C’est le début d’une nouvelle ère, avec un nouveau tournant plus indie et toujours plus catchy. Ces Britanniques ne cessent de nous épater par leur ingéniosité à composer des sons ainsi que leur maîtrise des harmonies. Les voilà qu’ils sortent un troisième single au début de cette semaine : « need u more ». On a ici une musique globalement plus slow que les deux précédentes, une douceur bien assaisonnée par une touche de nostalgie. La sortie de leur troisième EP est à prévoir d’ici la fin de cette année, alors, restez à l’affût !

(Vathana : c’est sans doute ma préférée parmi leurs nouvelles chansons pour le moment!)

 

Lauren Babic – Ghost

Lauren Babic, ce nom vous est peut-être familier. Oui? Non? Rhoo, faites donc un effort. Elle a notamment fait connaître son nom par le biais de ses nombreux covers au fil des années. Avec sa voix rauque par moment, on se laisse forcément bercé par ses screams. Elle fait également partie de deux groupes de metalcore qui envoient du lourd : Red Handed Denial et CrazyEightyEight. Mais voici qu’elle sort sa toute première chanson en projet solo. On sent une exploration qui va au-delà de ce qu’elle fait habituellement, ce qui est plutôt appréciable. Comme on dit, en musique, il ne faut pas se limiter qu’à ce qu’on fait, et rester très ouvert! Pour en revenir au son, ça change également de ce que j’écoute habituellement. Toutefois, c’est une musique plutôt relaxante et chill, synonyme de la fraîcheur que les mois prochains nous apporteront 😉

 

Halflives – Rockstar Everyday

Cela fait bientôt un an depuis la sortie du dernier single de Halflives, « Fugitive ». Une année intense durant laquelle ils ont pu passer plus de temps en studio pour vous cuisiner des nouveaux sons! Qu’en est-il donc, vous dites? Eh bien, ils sont de retour avec « Rockstar Everyday« . Nous plongeons dans une ambiance assez dark pop/rock alternatif et mystérieuse, teintée par des éléments de trap. Comme toujours, les Italiens arrivent merveilleusement bien à créer une atmosphère plutôt groovy qui, plus qu’une simple rockstar, vous donne envie d’être maître de la piste de danse.

 

Telltale – Breathe

Cette prochaine chanson est un peu plus énervée, tout en restant très accessible, à la manière des anthems pop-punk. Avec deux EPs à leur actif, Telltale est un groupe déjà bien prometteur. On retrouve une telle fougue à travers leurs chansons au rythme trépidant qu’il nous est impossible de résister à la force centrifuge qui va nous amener à sauter dans tous les sens! Groupe pop-punk, certes, mais leurs créations ne sont pas totalement ‘génériques’ puisqu’on y trouve des éléments qui rendent l’écoute particulièrement intéressante. Gardez bien un œil sur cette petite pépite, et n’hésitez pas à aller écouter leur dernier EP sorti en avril dernier.

Life Awaits – Everlast

Toujours dans une lancée énervée, on termine ce récapitulatif avec Life Awaits, que nous vous avons déjà mentionné le mois dernier. Les soudains drops accompagnés de montées intenses à la batterie pourraient nous rappeler des airs de nos chers Counterparts. Mais ils gardent tout de même une sonorité bien propre à eux que l’on a hâte de découvrir plus en profondeur avec la sortie de leur nouvel album Fluorescent le 29 novembre!

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 19/10/2019


On ne pensait pas avoir autant de musique à se mettre sous la dent cette semaine, et finalement on a de quoi faire! On en profite également pour remercier nos collègues Amy, Ludivine et Camille qui nous ont bien épaulé dans le récap de cette semaine! Voilà une bonne occasion d’élargir encore plus nos horizons musicaux.

WE’RE ALL IN THIS TOGETHER!

– ALBUMS –

Foals – Everything Not Saved Will Be Lost Part 2

Foals nous fait découvrir les contrées beaucoup plus rudes de l’apocalyptique planète d’ Everything Not Saved Will Be Lost-Part 2. Petit rappel: Everything Not Saved Will Be Lost est un projet tentaculaire divisé en deux parties. L’ensemble est bien plus obstiné et plus violent que sa premiere partie, avec des chansons nous rappelant très souvent l’ère What Went Down. Mais pas que ! « Wash Off » nous donne un p’tit riff math-rock très Holy Fire et « Dreaming Of » embarque des sonorités venant tout droit de Total Life Forever.

Cette fois-ci le groupe à décidé de prendre les devants, d’attraper le taureau par les cornes (quasi littéralement avec « Black Bull ») déterminé à remporter la victoire. Finalement, les téméraires garçons d’Oxford nous emmènent toucher le bout de la stratosphère avec « 10.000ft » et clôturent avec « Neptune » un titre post-rock de 10min tout aussi épique et surprenant que ce projet dingue qui nous a tenu en haleine pendant plus de six mois.

Jimmy Eat World – Surviving

Nous n’avons pas eu de nouvelles musicales de Jimmy Eat World dernièrement. Eh bien, il serait temps de changer cela les amis!  Trois ans suite à leur dernier album, les voilà de retour. Ils ont en effet survécu avec cet album intitulé Surviving. Musicalement, il n’y a pas eu trop de prises de risques de la part du groupe, ce qui n’empêche néanmoins pas d’avoir de bonnes chansons. Finalement, on pourrait dire que leur sonorité aussi survit étant donné qu’elle n’est pas vraiment révolutionnaire. Il y a tout de même une ou deux chansons dont « Congratulations » qui sortent du lot. Toutefois, comme habituellement, l’album en ressort assez bien produit et parsemé de catchy vibes. En soi, vous voilà servis avec un agréable petit album pour vous accompagner le long de cet automne.

Refused – War Music

Refused a fait récemment parler de lui grâce à la formation de SAMURAI, groupe fictif ayant composé les musiques du jeu vidéo le plus attendu de cette décennie : Cyberpunk 2077. Ici, il n’est pas question du groupe fictif mais bien du groupe réel. L’album est rempli de riffs lourds et bien punk comme il faut !

Ma reco’ personnelle : REV001 !  (Max)

C’était notre bonne surprise du Hellfest, et on voit que le groupe monte encore et toujours en puissance, alors on a hâte de retrouver cela sur scène le 8 novembre à l’Elysée Montmartre où ils joueront avec Thrice pour un concert en double tête d’affiche (les deux groupes jouant autant, donc.)

SAINTE – Bad Summer

Tout juste annoncé la semaine dernière, on n’a même pas eu le temps de lancer une hype autour de cet EP que le voilà déjà sorti! A fond la caisse? C’est le cas de le dire. En effet, vous feriez mieux d’allumer vos en-SAINTE! La chanteuse de l’iconique groupe de pop-punk We Are The In Crowd avait débuté un projet solo en 2017. Des vibes un peu plus fraîches, jonglant entre la synt-pop et l’indie-rock, elle revient deux ans plus tard avec un son affiné qui reste dans la continuité de son dernier album smile, and wave.

Votre été se verra prolongé un peu plus longtemps avec cette sortie. On serait d’ailleurs presque déçus que ce ne soit pas sorti deux mois plus tôt!

Dreamhouse – Reverberating Silence

En voilà un silence résonnant qui saura, on l’espère, séduire une majorité d’entre vous. On se laisse très facilement emporté par la jolie voix de Brianna Jackson. Musicalement parlant, on retrouve tout au long de l’album un mélange de rock alternatif et pop-punk tout en gardant ce côté très raffiné et épuré. Les chansons sont légères à l’écoute mais regorgent pourtant de paroles qui portent un certain poids, donnant alors toute la signification au titre de l’album.

Coup de cœur : Tie Me Down / At My Worst

(En réalité, puis-je citer l’album en entier svp? Je peux même pas vous dire A QUEL POINT je suis absolument fan de chacune des chansons wow.)

Dream State – Primrose Path

Dream State, Dream State… Un Etat de rêve a priori. Il semblerait que l’on ait beaucoup de rêve à vous vendre cette semaine! Mais auront-ils réussi à vous transporter dans leur univers à travers ce voyage dans un sentier de primevères en plein milieu de l’automne? Loin d’être semé de jolies fleurs roses, le « Primrose Path » fait souvent référence à un mode de vie plaisant qui mène à la destruction. De fait, ils ont peut-être bien choisi la saison de sortie de leur premier album puisque en effet, à l’automne, les arbres se voient dépouiller de leurs feuilles. D’une certaine manière, c’est une forme de destruction et de perte que l’on peut ressentir à travers la voix aérienne, de Charlotte Gilpin, pourvue de mélodieux aigus, et contrastée par des riffs un peu plus violents et des drops très soudains.

En addition à une mélodie qui tourbillonne à la manière de l’artwork de l’album, aux sons d’une batterie fracassante sur « Spitting Lies« , on pourra également retrouver un rythme très accéléré dans « Out Of The Blue », comme si nous étions piégés au milieu d’un cyclone qui nous entraîne vers les profondeurs. On va ralentir la cadence avec la chanson suivante intitulée « Chapters« , au cours d’un duo assez calme, mettant réellement en avant la voix du guitariste Rhys Wilcox, qui en surprendra plus d’un. Globalement, cet album est doté d’une grande dose d’énergie qui saura parfaire un weekend hyperactif!

Coup de cœur : Spitting Lies / Chapters

Citizen Soldier – Relentless

Direction un univers un peu plus sombre avec le rock alternatif de Citizen Soldier. Tandis que la musique nous plonge globalement vers les profondeurs, on a toutefois une touche de légèreté avec la présence de synthé. Une touche de légèreté qui, tout au long de l’album, ne cessera de se battre en dualité avec la pesanteur. C’est un groupe qui propose notamment des chansons personnifiant les batailles menées chaque jour, afin de détruire la stigmatisation autour des maladies mentales, et d’ainsi venir en aide à ceux qui se retrouvent désespérés par la vie.

Lorsque les premières notes de « Better Place » jouent, il vous serait conseillé de garder des mouchoirs à vos côtés. C’est incroyable à quel point on y sent toute la souffrance de Jake Segura déversée, à travers sa voix si particulière ainsi que l’honnêteté tranchante des paroles. Un poids qui sera d’autant plus mis en avant grâce à l’agencement des instruments, toujours bercé par une petite lumière d’espoir. On continue l’écoute de l’album qui, progressivement, se tourne vers cette brise de légèreté. Suite à la chanson acoustique qui sera assez à elle seule pour vous couper le souffle, « Say Goodbye » et « In Pieces » nous font voler toujours plus haut (ce dernier étant notamment accompagné par une majestueuse ascension au piano).

L’album se referme sur une touche qui rappelle l’ouverture bien rock. En effet, « Unbreakable » est semée d’une composition instrumentale qui retranscrit une certaine pesanteur, avec des guitares nous rappelant presque du Thousand Foot Krutch, nous faisant redescendre de notre petit nuage. Globalement, on se retrouve à faire les montagnes russes tout au long de l’album : on commence dans les profondeurs, on décolle vers le haut, et une fois que nous ayons atteint l’apogée, nous revoilà à nouveau au point de départ.

Coup de cœur : Better Place / Say Goodbye / In Pieces / Weight of the World

( C’est un groupe que j’affectionne particulièrement par-dessus tout. N’hésitez pas à écouter leurs chansons qui en valent absolument la peine. Ils sauront vous redonner espoir dans vos jours où l’espoir n’est plus que simple mirage <3 )

No Home – Living in Hallways

Avec quelques titres qui font rage sur la chaîne youtube Dreambound depuis 2018, c’est avec enthousiasme que l’on vous annonce aujourd’hui la sortie du premier album de No Home. Aux sonorités frappantes rappelant parfois Counterparts, on espère évidemment que vous trouverez refuge à travers leurs chansons… A écouter sans modération! (Gare toutefois à vos nuques)

Coup de cœur : Nothing Gold Can Stay /Forgive Me

Sparrow Sleeps – Sleeping proof

On finit dans la beauté et la douceur avec Sleeping Proof, qui saura apaiser les esprits les plus tourmentés. En effet, depuis quelques années, le duo Sparrow Sleeps créé des versions de berceuses de leurs chansons préférées. Généralement, ce sont des chansons appartenant au pop-punk, et quoi de plus pop-punk que State Champs? Bien que cet album est déjà sorti depuis mai dernier, ce n’est que récemment qu’il fait parler de lui, notamment depuis sa mise en ligne sur youtube. On vous propose donc d’apprécier ces douces et jolies mélodies dès maintenant!

– CHANSONS –

James And The Cold Gun – Two Day Wish

Après l’engouement pour leur premier single “She Moves”, James And The Cold Gun revient tout juste de studio avec “Two Day Wish”. Avec des influences comme Queen Of The Stone Age, Smashing Pumpkins ou encore Refused, James Joseph (Holding Absence) et James Biss (Frown Upon) nous replongent dans un classique du genre : le stoner. Le groupe s’amuse à expérimenter aussi bien musicalement que techniquement, puisque que les deux James jouent un instrument totalement différent qu’avec leur formation principal. Pour les amoureux de guitare saturée et d’effets rétro, foncez suivre et soutenir ce side project réussi. On espère tout de même un EP courant 2020 🤞🏻

Hollow Front – Left Behind

Voilà de quoi vous défouler pour commencer le week-end (voire les vacances pour certains), “Left Behind” du groupe américain Hollow Front, vient taper fort. Des screams, un gros breakdown comme on les aime, impossible de ne pas headbang sur ce titre. Du metalcore très actuel, avec des sonorités proche de Wage War, Polaris ou encore des légendaires Architects. Après un EP sortie en 2018, et un long teasing pour ce single, l’annonce de leur premier album nous parait imminente. On s’étonne même que le groupe ne soit pas encore signé chez un label comme Sharptone !

THE UNCHARTED – Serenity

Décidément vous n’avez pas fini de vous briser la nuque aujourd’hui ! On revient dans le metalcore, et plus précisément dans le melodic, pour vous faire découvrir THE UNCHARTED et leur dernier single “Serenity. Originaire de Gloucester en Angleterre, les 7 membres du groupes mélangent ingénieusement scream, voix claire, gros riff et son plus mélodieux. Si vous aimez Novelists, Miss May I, Thousand Below, ce son devrait vous plaire !

RIVALS – Supernova

Supernova :  « Explosion très lumineuse qui marque la fin de la vie de certaines étoiles ; étoile dans ce stade »… ou éventuellement les 11 pirates de renommée mondiale dans One Piece, au choix! Quoi qu’il en soit, RIVALS revient enfin avec un premier titre depuis la sortie de leur album l’année dernière. On a là un univers assez spacy renforcé par la voix de Kalie Wolfe. Alors, cette mission de mettre pied sur la lune, réussie ou non?

Palaye Royale – Hang On To Yourself

Palaye Royale vient proposer son rock théâtral et présente encore un nouveau single issu de leur troisième album, toujours sans date, ni nom… A suivre, car cela devrait arriver prochainement !

Le groupe sera de passage à Paris le 29 février et à Lyon le 13 mars et on a déjà hâte de les revoir !

Ice Nine Kills – Your Number’s Up

Que serait Ice Nine Kills sans un peu d’horreur? « Your Number’s Up » est le dernier titre de The Silver Scream, l’album devenu déjà culte du groupe d’horrorcore (pourquoi pas? on invente des mots aujourd’hui !). L’album sorti l’an dernier reviendra dans une version Deluxe le 25 octobre et contiendra donc notamment cette chanson ou bien la version acoustique de SAVAGES qu’on vous avait présenté la semaine dernière !

En tout cas, on a hâte de voir ce que nous prépare le groupe pour la suite, car leur dernier concert a clairement été l’une des bonnes surprises de cette fin d’année. En attendant plus d’infos, le groupe sera au Slamdunk en Angleterre fin mai !

– BONUS –

Fallen Resonance

« And if you don’t know how to swim, I’ll be out there » – signé : la machine à laver. Fallen Resonance est composé de jeunes français tout droit sortis de Mandelieu, dont le premier EP est sorti depuis maintenant un an. Dans ce dernier, vous pourrez y retrouver des sons aux influences de pop-rock, proposant un tout assez festif. On ressent le soleil du sud de la France à travers leurs chansons. De fait, si l’été vous manque déjà, on vous conseille fortement d’aller jeter une oreille à leurs chansons dès maintenant! Dans le courant de la semaine, ils ont sorti un clip plutôt bien épuré pour la première chanson de l’EP : « Here We Are« , qu’on vous propose de découvrir ici. Le clip en entier a été réalisé par une équipe d’étudiants. Comme quoi, la jeunesse a du talent!

PS – Leur EP a été produit par le génie multifonction qu’est Florent Salfati. En parlant de lui, si vous n’avez toujours pas pris vos places pour voir Landmvrks, QU’ATTENDEZ-VOUS DONC? Ils partiront très prochainement pour leur première tournée en tête d’affiche dans toute la France, avec près d’une dizaine de dates! NE LES MANQUEZ PAS!

Imminence

On termine finalement sur le clip de « Erase » d’Imminence. La chanson est déjà sortie il y a un moment, mais le clip est tout nouveau, alors c’est l’occasion de la ré-écouter ! Le groupe passera à Paris le 21 janvier aux côtés d’Acres en plus, trop cool non ? (même si ça tombe le même jour que Wage War , Thornhill et Ded 🙁 )

LIVE REPORT : Sleep Token @Les Etoiles – 26/09/2019


Faisant pas mal de bruit dernièrement de l’autre coté de la Manche, où ils affichent d’ailleurs complet pour leur 2 dates anglaises (à Londres – Underworld et Manchester – Academy 3), nous avions rendez-vous le jeudi 26 octobre aux Étoiles pour y découvrir les mystérieux Sleep Token pour leur premier passage en France.

 

– Cold Canyon –

Pour démarrer cette soirée, c’est le jeune groupe français Cold Canyon et son rock alternatif qui s’y colle. La lumière se baisse et le quatuor fait son entrée sur le thème de la série animée Rick Et Morty. Une arrivée atypique, mais malheureusement un peu bancale puisque le groupe ajuste encore quelques détails techniques, créant un silence dans la salle.

Globalement les chansons sont sympas (bien que parfois trop similaires) et donnent envie de bouger. Le groupe prend du plaisir à être sur scène et les quelques fans logés dans les premiers rangs ne manqueront pas de les soutenir. Mais même avec les nombreuses interactions de Quentin (le chanteur) la salle reste très passive. Malgré les efforts du bassiste et du batteur, le manque de mouvements sur scène se fait ressentir, rendant un show trop statique : on s’ennuie un peu vite. On aurait aimé, qu’ils nous partagent davantage cette folie d’un groupe entre potes. Cette folie qui les anime et les motive pour partager leur passion de la musique. 

La formation est encore jeune, puisque le groupe existe depuis 2018 et est actuellement en fin d’écriture du premier album. La sortie de ce dernier, sera probablement le moment de les redécouvrir sur scène, peut-être à l’occasion d’une release party !

 

 

– Sleep Token –

Il est temps pour Sleep Token de venir prêcher les paroles de Sleep et pour Paris de se laisser bercer par les premières notes très mélodiques de l’efficace “The Night Does Not Belong to God “. Vêtements noirs, masques, toges ou encore peinture noire sur le corps, le groupe continue de cultiver le mystère qui plane autour de leur identité. Depuis la création du groupe en 2016, ils mettent un point d’honneur à faire passer la musique avant tout, afin de changer cette habitude de s’intéresser à la vie des membres, à ce qu’ils sont ou ce qu’ils font, mais de s’intéresser plutôt à la musique et surtout ce qu’ils ressentent.

Il ne faudra que quelques minutes pour que leur atmosphère si unique envahisse la salle. Le pit reprend en cœur les paroles de cette chanson déjà très connue. Le groupe enchaîne avec “The Offering” et les premiers pogos font également leur apparition, entre les fans les plus assidus et les curieux déjà conquis. Passant de la sueur aux larmes avec des titres comme “Levitate” ou encore l’inédit “Sugar” (single sorti le 10 octobre) Sleep Token nous offre une belle palette d’émotions avec des titres puissants. Certains comme “Jaws”, très ambiant et ponctué de gros passages de basse/batterie, rappellent des sonorités de groupes comme Being As An Ocean. L’ambiance qui se dégage dans le pit résulte en un mélange d’émotions et de sauts pour accentuer chaque kick de batterie. Cela créé alors une belle cohésion entre le groupe et son public.

Un jeu précis, un son bien mixé (merci Thom Pike) mais surtout une voix d’une justesse incroyable, le son est extrêmement proche voire identique à celui en studio. Côté scène, chacun occupe bien son espace. Les lumières sont très simples mais font sens avec l’interprétation scénique du groupe. Ils enchaînent minutieusement les titres, aucun mot n’est échangé et pourtant l’interaction avec le public est là. Chaque membre interprète son personnage et joue son rôle à la perfection, transmettant chaque once d’émotion ressentie en jouant. Ils utilisent leur corps, leur gestuelle et l’espace autour d’eux, n’hésitant pas à taper violemment les murs ou encore leur tête, à s’asseoir sur le sol ou donner des coups pieds dans le vide… et ça fonctionne !

Sleep Token a réussi sa mission; ils ont conquis les Étoiles et le public en redemande encore. C’est alors seul que le chanteur revient nous partager sa vision de “Hey Ya” (originalement interprété part OutKast). L’occasion pour les plus nostalgiques de raviver des souvenir de soirées à danser sur ce hit, mais surtout d’y découvrir une version bien différente. Vessel nous offre un subtil mélange piano et voix. De quoi apaiser la salle qui ne manquera pas de reprendre les paroles de plus belle. On notera la différence de luminosité au fil de la soirée. De la lumière à l’ombre, de l’ignorance à la connaissance, comme un reflet de leur musique, et surtout, de leur histoire.

Avec pas moins de 8 singles cette année, le groupe vient d’annoncer la sortie de leur premier album “Sundowning” qui sortira le 21 novembre 2019 (dispo en pré-vente ici). De leur communication à la scène, rien n’est laissé au hasard. Tout est rigoureusement pensé pour cultiver leur mystère, et ainsi rester focalisé sur l’essence même de la musique. Cela permet notamment de rapprocher davantage les fans et ainsi, créer une belle communauté. On vous conseille de rester à l’écoute. Sleep Token est en train de créer quelque chose d’unique et leurs prochains passages risquent de s’annoncer grandioses. On espère que vous êtes repartis de ce concert avec des Étoiles plein les yeux!

Worship.

 

Setlist:

  • The Night Does Not Belong to God 
  • The Offering 
  • Dark Signs 
  • Levitate 
  • Jaws 
  • Higher 
  • Thread the Needle 
  • Drag Me Under
  • Sugar 
  • Say that you Will 
  • Bloodsport 
  • When the Bough Breaks 
  • Hey Ya!
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