INTERVIEW – TRANK


Nous avons rencontré le groupe TRANK début septembre à l’occasion de la sortie de leur premier album The Ropes. Entre deux sprints dans les couloirs de Chatelet, Julien et Johann nous ont fait le plaisir de répondre à nos questions dans cet entrevue ci-dessous. Et z’est partiiiiiiiiii !!!

source : https://www.trankmusic.com/?lang=fr

 

Error404: Bonjour Johann et Julien et bienvenue sur Error404 ! 

TRANK: Bonjour ! 

Error404: J’ai beaucoup appris sur le groupe en lisant votre site web qui est très complet et très intéressant, notamment sur la formation du groupe et vos influences musicales. 

TRANK: Merci beaucoup ! 

Error404: Par contre je n’ai pas trouvé l’origine du nom TRANK, est-ce que vous pourriez nous expliquer comment vous est venue ce nom ? 

Julien (guitare) : On peut dire « tranque » ou « traink ». (ndlr : genre tu trinques ton jaune avec Pagnol après la défaite du PSG contre le Bayern)

Johann (batterie) : Alors… c’est le moment embarrassant de la discussion. J’ai malheureusement l’obligation de dire que ça vient de moi. On discutait par textos interposés comme on le fait beaucoup chez TRANK, et on cherchait des noms de groupe. L’un d’entre nous avait proposé « Blank » qui veut dire blanc en anglais, mais ça donnait l’impression qu’on avait pas d’idée, un blanc, c’était pas terrible. Un autre d’entre nous a dit « Prank », qui est une farce, mais qui ne nous convenait pas non plus. Du coup j’ai proposé le mot « Trank », c’est comme un tank, mais tranquille. 

(ndlr: Selon Google, voici ce qu’est un Trank. Tchou tchou motherfuckers !!!)

 

Error404: D’accord !  

Johann : C’est embarrassant de le dire, mais tous les trois m’ont dit que c’était génial alors qu’en fait c’était plus une blague qu’une vrai proposition. Donc il n’y a pas vraiment de grosse signification provenant soit d’un autre langage ou d’une culture obscure, ça vient juste d’une blague. 

Error404: C’est tout de même en rapport avec votre style de musique vu que vous dîtes que vous faîtes pas du métal mais à peu près, donc ça va bien ensemble. En parlant de métal, vous qualifiez votre musique comme « du silicium, pas du métal, mais presque », et vous valsez avec d’autres styles musicaux comme la new wave ou encore le métal moderne. Est-ce que ce mélange des styles est important pour vous, est-ce qu’ils vous inspire ou est-ce qu’il vient naturellement lors de l’écriture de vos morceaux ? 

TRANK : C’est pas une volonté de notre part de brouiller les cartes, on a tous des inspirations différentes et une culture musicale variée. Et comme on vient de directions différentes, chacun apporte ses idées et puis après on travaille dessus pour voir ce qui marche ou non. Mais au global, notre objectif est de ne pas se poser de barrières. Pour nous, une bonne chanson reste une bonne chanson, peu importe son style. Si ça nous fait plaisir de la jouer, alors on va la faire. On essaye quand même de trouver une cohérence avec le son TRANK en général, on va pas se mettre à faire de la polka demain, mais on essaye de rester ouverts. D’une part parce que si on fait quelque chose qui sonne bien, pourquoi s’en priver, et d’autre part parce que ça nous aide à gérer les dynamiques d’un album ou d’un set live pour ne pas fatiguer l’auditeur avec toujours le même style et de varier les plaisirs, et on s’y retrouve tous, du moment que ça marche. 

Error404: Par conséquent, est-ce que vous vous voyez sortir un album dans un registre tout autre ? 

Johann : Ce serait plutôt continuer de faire des albums qui soient variés dans les styles. Après on sait pas ce qui va nous venir comme idées pour les prochains albums, mais on aime bien cette variété sur un album. Au lieu de se dire « faisons un album rock, puis un album pop », on va plus mélanger les deux ensemble.

Julien : Comme ça ça nous permet de passer par différentes émotions. Il y a quand même un côté cinématographique à travers cet album. Que ce soit dans une même chansons où il y aura différents passages un petit peu plus calmes avant de revenir sur quelque chose de dur pour justement éviter qu’à l’oreille ça soit tout le temps à fond. C’est pour ça qu’il y a un énorme intérêt à écouter l’album du début à la fin, ce qui est un peu plus rare, mais ça permet vraiment de passer par toutes ces émotions-la, et l’alternance entre passages doux et passages durs donne à réfléchir et de se poser la question : «  qu’est-ce que j’ai ressenti en écoutant ce titre-la ».

Error404: Votre premier album s’intitule The Ropes et est disponible depuis le 15 septembre. Si vous deviez le décrire en quatre mots, lesquels choisiriez-vous ? 

Johann : À part Génial et Légendaire ? 

Error404 : Ça va sans dire. 

Johann : Je dirais Mélodie, Gros son on va dire que c’est qu’un seul mot… 

Julien : Ouais il y a deux ’s’, Grosson.

Johann : *rires* Ah oui je vois. Donc Grosson, Texture, et puis comme tu disais, cinématographie, dans le sens où on raconte une histoire, sans être un concept album. Est-ce que tu valides mes quatre mots ? 

Julien : Oui, ce sont quatre bons mots. La sortie du clip du single The Ropes, du même titre que l’album, a suivi celui-ci. Et il y a un côté vraiment cinématographique, avec un contraste entre le blanc des artistes shibari et le violet des cordes qui permet de mettre les cordes en sur brillance par rapport à l’individu qui s’y soumet et qui illustre les paroles de la chanson. 

Error404 : Maintenant que votre album est sorti, avez-vous d’autres projets de prévus ?

Johann : Nous allons faire une release party de l’album le 7 novembre au CCO de Villeurbanne à Lyon, qui est une salle très sympa dans laquelle on a joué il y a deux, trois ans. On sera avec deux autres groupes de la région lyonnaise, Perseide d’un côté et Stereotypical Working Class de l’autre. Et malheureusement c’est le plus loin qu’on puisse imaginer pour tout ce qui est concert en ce moment. Mais on a d’autres clips en préparation qui vont sortir dans les prochains mois. Vu qu’on a très peu de visibilité sans les concerts on croise les doigts pour pouvoir jouer dans les festivals l’été prochain, mais en parallèle on compose toute l’année donc on est déjà en préparation pour le prochain album, comme ça on peut faire évoluer les morceaux au fil du temps, on se donne le temps de composer pour pouvoir les peaufiner. 

Error404 : Malheureusement on peut pas passer à côté de l’événement principal de l’année 2020, est-ce que le confinement vous a bloqué dans votre travail ou vos projets, ou justement est-ce qu’il vous a aidé à travailler ? 

Johann : Ça nous a pas bloqué, ça nous a frustré. on pouvait pas faire de concerts ni jouer ensemble, par contre le procédé de composition qu’on utilise est resté le même puisqu’on s’est envoyé les différentes pistes entre nous. Par contre on a pas pu bosser les morceaux ensemble et c’est ce que nous faisons en ce moment. 

Julien : On est frustré de pas pouvoir montrer ce travail et de pouvoir en profiter avec le public, et de voir l’été qui est tombé, c’était assez triste. Le fait de voir la réaction des gens permet de tester la chanson et puis de les voir nous découvrir au début du set puis sauter et danser au fur et à mesure est un énorme retour suite au travail qui est fait. 

Error404: Du coup ça vient du fait que vous êtes déjà expérimentés dans le milieu de la scène. Mais vu que vous êtes un nouveau groupe, est-ce le côté promo a été impacté ou alors est-ce que ça a été une force pour vous vu que les gens étaient disponibles pour vous découvrir ? 

Johann : Toute l’industrie musicale a été mise au ralenti, surtout avec les insécurités financières qui ont surgies. Quand on a peur de pas finir le mois avec son entreprise, on a pas trop la tête à aller faire des découvertes musicales. Mais c’est pour ça qu’on a publié pas mal de contenu sur les réseaux sociaux pendant l’été, vu que les gens osnt chez eux, ils s’occupent et doivent passer un peu plus de temps que d’habitude sur les réseaux sociaux. Personne ne sait vraiment sur quel pied danser et ça n’a pas encore trop repris à 100%, mais on s’est adapté en créant plus de contenu vidéos sur Youtube et Instagram. 

Error404 : Auriez-vous des recommandations musicales à nous partager ? 

Johann : Il y a un groupe que j’ai découvert mais que je connaissais déjà de nom qui s’appelle The Pineapple Thief, qui est un peu dans le style de Porcupine Tree, plutôt en Prog Rock, et je trouve qu’ils font des trucs vraiment intéressants. 

Julien : De mon côté j’ai profité du confinement pour regarder pleins de films, et c’est la musique des films qui m’a mis à la musique, pour ensuite passer aux groupes. J’ai beaucoup écouté M83, qui est totalement différent de ce qu’on fait, mais c’est ce côté cinématographique qui m’a bien intéressé. 

Error404: Chez Error404 nous aimons beaucoup parler de la pop culture, et donc pour clôturer cet interview, pourriez-vous nous parler d’un film, une série ou un jeu qui vous a marqué ? 

Julien : En série je dirais Black Mirror pour la combinaison de la technologie et de de la science-fiction, et de voir ce que le monde pourrait devenir si on extrapolait une technologie particulière. Ça finit rarement bien *rires*. 

Johann : Un jeu vidéo ? À part Super Mario ? 

Error404 : Super Mario est un jeu très bien qui rassemble les foules ! 

Johann : Je suis très d’accord. 

Julien : Au niveau jeux-vidéos, je préfère les indés aux blockbuster. Par exemple la série des Walking Dead m’avait vraiment pris aux tripes parce qu’on passait vraiment dans la sensation. Il y avait aussi The Witness, qui est une succession de puzzle dans un monde magnifique où tout est à découvrir, et il faut solutionner les puzzles sans qu’on nous les explique. C’est par le Game Play qu’on comprend. 

Error404 : Merci beaucoup pour ces réponses, votre album The Ropes est disponible à l’achat et en streaming, et on vous dit à très bientôt (le plus tôt possible) sur scène ! 

 

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Tu seras un saumon, mon fils


 

« Tu seras un saumon, mon fils » est un manga très particulier. Ce n’est d’ailleurs pas très étonnant qu’il soit classifié dans la catégorie WTF de la maison d’édition AKATA. Bon. Je vais pas vous mentir, je suis mitigée. Laissez-moi juste prendre ma meilleure voix de forain deux secondes… Mhmmm… Voilà c’est bon je suis prête. Et z’est partiiiiii !!!!! 

 

  • L’originalité de l’histoire :  Shion est un garçon de 12 ans qui excelle dans la découverte de la vie et de son corps. Surtout son petit oiseau. Avec ses meilleurs copains ils font des concours de saut en longueur de petits soldats et lui il détient le record ultime. On peut dire qu’il a tout pour lui : une bande de potes qui l’adule, une certaine adresse et une main droite habile. Mais tout va basculer le jour où sa mère lui apprend qu’elle se re-marie avec un homme les emmenant dans une ville lointaine où Shion perd sa popularité, ses copains, et sa couronne de king of the wank. Cependant, trois ans après son déménagement tragique, son passé de branleur refait surface : une créature étrange mi-homme mi-saumon prétend être son fils.
    Honnêtement je n’avais jamais vu ça et j’apprécie soit le je m’en foutisme de l’auteur, soit son courage d’avoir mis au goût du jour une telle histoire. Je vais pas vous serrer la main mais bravo monsieur l’auteur.

 

 

  • Il fait réagir :  Laissez-moi vous expliquer : que l’on apprécie cette lecture ou qu’on la trouve pathétique, il faut avouer qu’elle ne nous laisse pas indifférent, ce qui est plutôt positif pour une œuvre de littérature. André Gide disait qu’il écrivait pour être relu. Alors je ne sais pas si ce manga en particulier engage la re-lecture mais il sait faire parler de lui et se grave dans les mémoires de lecteurs qui se demandent pourquoi la mer est salée. L’émotion provoquée par la surprise fait qu’il sort du lot et qu’il ne se noie pas dans la mer de manga WTF (hehehe).

 

 

 

  • Il a le mérite d’exister :  Ouais nan je suis à court d’arguments j’ai pas aimé le manga.

  • Le Scénario :  Bien que l’histoire soit originale, le scénario fait parfois preuve de lacunes. Déjà, À QUEL MOMENT TU TE DIT QUE D’ÉCRIRE UNE SERIE SUR UN GARS QUI FÉCONDE UN ŒUF DE SAUMON PARCE QU’IL A CARESSÉ SON PETIT OISEAU SOUS LA RAGE ET QUE CE SAUMON HYBRIDE DEVIENNE SON FILS EST UNE BONNE IDÉE?!
    Ensuite j’ai parfois été un peu perdue dans la progression de l’histoire, notamment au niveau des relations entre personnages, (SPOILER ALERT) surtout entre Shion et son harceleur, qui deviennent meilleurs potes en moins de deux minutes. Après c’est sûrement un truc de mecs que je ne peux pas comprendre… Yep ça doit être ça.

 

  • C’est beauf plus ultra : Les blagues sont plus que faciles et tournent en boucle tout au long du tome 1, même Dédé, grand fan de Johnny depuis ses débuts et qui a un robinet à Ricard dans sa cuisine ne saurait rivaliser avec le taux de beauferie de ce tome 1. La beauferie c’est comme les femmes, c’est sympa cinq minutes mais c’est quand même mieux la bouche fermée.

 

  •  Il est excessif : Tout au long de ma lecture j’ai eu cette impression que l’auteur essayait de repousser des limites et qu’il s’enfermait peu à peu dans une case d’absurdité extrême. Je ne m’y connais pas assez pour savoir si tous les mangas WTF sont similaire à « Tu seras un saumon, mon fils » mais cette excessivité limite l’accès à la lecture car il s’adresse surtout à un public masculin. C’est dommage parce que le titre très aguicheur donnait beaucoup de potentiel au manga !

 

Pour finir, je ne doute pas du succès de ce manga. L’idée est « farfelue » et originale, et je suis sûre qu’il trouvera des adeptes de ce genre pour en apprécier la lecture. Cependant, la catégorie de lecteurs que Sasaki cible est réduite et se constitue principalement d’un public masculin, ce qui m’a gênée dans l’appréciation de l’humour (peut-être que je suis juste pas drôle). C’est dommage car le titre était très aguicheur (oui, je suis une fille facile) et c’est ce qui m’a attirée vers sa lecture. Mais autant vous dire que j’étais clairement pas prête pour ce qui m’attendait à chaque tournure de pages. Aussi n’achetez pas ce livre pour vos enfants.

 

Pokémon, Aux Origines du Phénomène Planétaire

Aaah, Pokémon… Le plus grand jeu vidéo du monde. Même sans y avoir joué, tout le monde connaît ces petites créatures toute mignonnes étant capable de provoquer des ras-de-marées. Mais vous êtes-vous déjà demandé comment nos petites créatures favorites avaient été créées ? Comment avaient-elles vu le jour et sous quelles conditions ? Et bien j’ai le manga parfait pour répondre à vos questions !  Aujourd’hui, je vous parle de Pokémon, aux origines du phénomène planétaire, la biographie officielle de Satoshi Tajiri, le créateur de Pokémon, en explorant ses points positifs et négatifs.

Un jour je serai le meilleur joueur, je programmerai sans répit…

 

 

 

  •  Il est très instructif :  Même si ce manga est à l’origine une biographie, il nous apprend également énormément de choses sur différents sujets, notamment la programmation et l’arrivée des jeux vidéos à la fin des années 70. Cette vulgarisation express nous permet donc de voir la saga Pokémon sous un tout autre angle et donne une nouvelle vision au jeu vidéo. Par exemple, saviez-vous qu’il devait y avoir seulement 30 pokémons, et pas 150 ? Ou bien que les premières esquisses de pokémon ne ressemblaient à rien, et que du coup l’argument que « la 1G est bien meilleure que la 8G » niveau design est complètement é-cla-té ? Vous le saurez en lisant le manga !

 

moi avant de lire Pokémon, aux origines du phénomène planétaire

moi après la lecture de Pokémon, aux origines d’un phénomène planétaire

 

  • Il est facile à lire –  En plus de faire preuve de pédagogie destinée à la fois aux petits et aux grands, la lecture de ce manga est particulièrement agréable et ne présente aucune difficulté, même pour un néophyte n’ayant jamais lu ce format auparavant. Il se lit également très rapidement, comme une bande dessinée. Si jamais vous avez un trou d’une demi-heure dans votre emploi du temps, ce manga est idéal pour passer le temps ! C’est donc sans trop de prise de tête que vous apprendrez tout de l’origine de notre petite souris jaune préférée ! Petit point bonus, vous n’avez pas besoin d’être un fan inconditionné de la saga pour pouvoir suivre l’histoire, vu qu’il s’agit d’une biographie.

 

  • Il va au-delà d’un simple manga –  Non seulement ce manga est doté d’une histoire passionnante et remplie de suspense sous les yeux, Miyamoto a incorporé des pages « Le saviez-vous ? » écrites par Satoshi Tajiri, où ce dernier nous explique divers choses, comme la musique dans les jeux vidéos ou encore les Veri Card, outil à la pointe de la technologie quand Satoshi était enfant. Nous avons également trois différentes frises chronologiques à la fin du manga, une étant dédiée à l’histoire du monde et du Japon à partir de 1965 (année de naissance de Satoshi Tajiri) jusqu’à aujourd’hui, une autre plus focalisée sur l’évolution du jeu vidéo au Japon, et la troisième sur le génie qu’est Satoshi.

(j’avais pas de gif pour accompagner mon propos alors voici le meilleur pokémon du monde, concombaffe, un concombre de mer)

 

  • Il y a une bonne morale –  Il est important qu’une histoire délivre un message, qu’elle soit fictive ou réelle. Ici, la morale est excellente et est le moteur du manga. Elle est également très facile à repérer et à comprendre : si vous vivez vos passions à fond et que vous vous donnez les moyens d’atteindre vos objectifs, vous serez capable de tout. Cette partie du manga s’adresse aux plus jeunes lecteurs, les encourageant à poursuivre leurs rêves coûte que coûte.

 

  • Le rythme est un peu saccadé par moments – En effet, j’ai trouvé que par moment, le manga d’apparentait plus à de la narration basique digne d’un article venu d’un webzine (coucou) plutôt qu’à un manga véritable. Mais bon je suis un peu une noob en terme de manga et puis je suis un peu en galère de points négatifs alors je fais comme je peux !

Pziouuuuuu

 

  • Ça ne parle pas beaucoup de Pokémon – Ce point-là est un peu plus difficile à expliquer. Alors oui, il parle bien de Pokémon, mais relativement peu, il traite plus sur la programmation et la création de la société Game Freak. Mais Pokémon est bien présent dans le manga, rassurez-vous ! Le contenu du manga est excellent et il est explicitement écrit qu’il tourne autour de la biographie du créateur de Pokémon plutôt que la création de Pokémon en lui-même. Cependant j’aurais bien aimé avoir tout un chapitre tournant autour du processus créatif derrière Tadmorv. Peut-être dans un éventuel Tome 2 ?

Quel éphèbe <3

 

 

En conclusion, je conseille vivement Pokémon, aux origines d’un phénomène planétaire. Même si les fêtes sont passées, il n’y a jamais de mauvais moment pour offrir un cadeau à un proche ! Ce manga fut vraiment un coup de cœur au sein de l’équipe et j’espère vraiment que d’autres mangas du même style feront leur apparition un jour de la part de Nintendo, pour continuer sur cette belle (bien que petite) lancée !

 

Anecdote de Max : D’ailleurs, j’ajoute une petite anecdote à l’avis de notre amie Julia car j’ai aussi lu le manga. A un moment donné dans le livre, les équipes de Game Freak citent le premier vinyl de jeu vidéo ayant existé au Japon. Sachez qu’à la suite de ma lecture, je suis allé voir l’histoire de ce vinyle sur Internet et j’ai découvert qu’il se vendait toujours à des prix « raisonnables ». Il s’agit du vinyl de Haruomi Hosono, sobrement intitulé « Video Game Music » et qui pose sur nos disques microsillons préférés les musiques 8-bit de Pac-Man ou bien encore Galaga ! Ce disque de 1984 est un vrai petit morceau d’histoire pour peu qu’on aime la musique ou le jeu vidéo !

 

SHERLOCK : UN SCANDALE À BUCKINGHAM (PARTIE 1)

Sherlock est de retour ! Non pas pour vous jouer un mauvais tour, mais pour (bien évidemment) préserver le monde de la dévastation ! Le quatrième tome de l’adaptation manga de l’illustre série éponyme est enfin là, pour notre plus grand plaisir. Cet opus, intitulé Un Scandale à Buckingham, retrace la première partie du premier épisode de la seconde saison de la version BBC. Dans cet épisode, le détective exécrable est appelé par le palais de Buckingham car une membre de la famille royale s’est faite voler des photographies compromettantes. Sherlock Holmes va se confronter à un ennemi de taille, qui ne va pas forcément le laisser de marbre… Au menu de ce test 302 : cravache, Kawaii et 3615 mot-de-passe incorrect.

 

  • Le talent de Jay –  Il est vrai qu’au premier abord, une adaptation manga de BBC Sherlock peut porter à confusion, tant la série télévisée est unique en son genre. Cependant le mangaka Jay a véritablement donné une identité au manga dans la subtilité des dessins. Le mélange de style fonctionne très bien et même si seulement le personnage éponyme est reconnaissable à première vue, cette variété apporte une petite touche de subtilité au manga. Jay a également incorporé quelques éléments propres au style du manga, aidant à l’immersion dans la lecture. Et puis c’est toujours sympa de voir un petit Benedict Kawaiibatch de temps à autres.

  • L’adaptation est fidèle à la version originale – Vous vous demanderez sûrement : »mais t’avais pas écrit que le manga était unique ? », ce à quoi je vous répondrai oui. Enfin, pas totalement. D’un point de vue visuel, il diffère de l’adaptation télévisée (ce qui est un peu normal me direz-vous). Par contre si l’on parle d’un point de vue scénaristique, l’histoire reste exactement la même. Le storyboard original est ré-utilisé, du montage aux dialogues et plans les plus cultes. Vous n’avez donc pas à vous inquiéter de trouver des libertés de la part des auteurs dans ce manga, vu que ce ne sont nuls autres que Steven Moffat et Mark Gatiss, les scénaristes de la série originale. Ce qui veut dire pas d’orc manchot à la poursuite du héros (Peter Jackson je te vois). Les fans de la série ne seront donc pas dépaysés en lisant ce quatrième opus, et ça, c’est cool !

  • Il est en deux parties –   Un autre point positif se rapprochant de la fidélité de l’adaptation concerne le contenu. En effet, aucune scène n’a été supprimée pour que l’épisode tienne dans un seul tome pour suivre dans la lignée des précédents épisodes, ce qui est fortement appréciable. Le manga est complet et le fait de couper cet épisode en deux rajoute une petite point de suspense afin de faire patienter les lecteurs. N’ayant pas remarqué que le tome 4 était une première partie, j’étais fortement étonnée de voir l’avancée de la lecture et j’étais persuadée qu’il manquait une grosse partie du manga.

Je ne vous permets pas M. Holmes.

 

 

 

  • C’est plat –  Alors oui, c’est un peu normal de dire ça, vu qu’un livre est naturellement plat dans sa forme originale (mais j’ai entendu que si on lui donne une pierre lune sur la route 112 on peut obtenir un truc sympatoche). Laissez-moi vous expliquer : ce qui fait la force de la série télévisée de Moffat et Gatiss, c’est son montage singulier et dynamique qui donne une profondeur à la série. Il permet au spectateur de voir les pensées de Sherlock et de rentrer dans son esprit et d’ainsi mieux le comprendre. Le spectateur est en quelque sorte plongé dans la série, presque un personnage dans le palais mental du détective. On perd cette notion et cette profondeur dans le manga, même s’il faut tout de même souligner l’effort mis dans la reproduction exacte des plans de la version originale. C’est dommage, car ce qui fait la force de la série est un peu la faiblesse du manga.

 

  • Le rythme en pâti –  L’intrigue se déroule vite, voire un peu trop à mon goût. Nous n’avons pas le temps de saisir l’information qu’un autre événement important au déroulement du scénario est annoncé. De plus, similaire à mes points précédents, le fait que l’adaptation soit si fidèle à la série de la BBC porte souvent préjudice au manga. En effet, dans un soucis du détail, il est parfois difficile de comprendre le sens des bulles tellement il y en a dans tous les sens. Cela ralentit le rythme du manga, mais pas à un endroit stratégique du scénario. Le rythme est donc saccadé et dénaturalise l’épisode. Enfin, le problème de rythme est aussi présent dans les dialogues, plus précisément dans les répliques cultes et blagues notoires de la version originale. Je ne sais pas si cela est également dû à la traduction (qui est cependant très réussie), mais les punchlines sont moins efficaces et percutent moins l’esprit du lecteur. C’est dommage, car cet épisode a certaines des meilleures répliques de toute la série.

 

L’adaptation manga de Sherlock vaut-elle donc la peine d’être lue ? Oui, car il est intéressant de voir les différences et les subtilités qu’offrent chacune des deux versions. Cependant il est préférable d’avoir vu la série avant de lire le manga, car ce dernier s’apparente plus à une extension qu’à un Seinen. c’est l’une des rares situations où la série est mieux que le livre, mais il reste cependant sympa à dévorer dans son petit lit douillet.

Au passage, Sherlock est une thématique qui passionne chez 404, alors n’hésitez pas à aller jeter un oeil à tous nos articles autour de ce personnage culte !

 

Interview 404 : Crossfaith – Hiroki Ikegawa


Error 404 et Journal du Japon ont collaboré pour vous contacter une interview en compagnie du bassiste de Crossfaith.

– SALUTATIONS –

V – Bonjour et bienvenue sur Error404, aujourd’hui nous sommes avec Hiroki IKEGAWA du groupe
CROSSFAITH!

H – Salut !

V – Comment allez-vous Hiroki ?

H – Je vais bien merci.

– PROJETS EN COURS ? –

V – Vous avez sorti votre tout dernier album intitulé Ex Machina en août 2018, et seulement quelques
semaines plus tard, vous avez également dévoilé un autre titre, Soul Seeker, qui ne figure pas sur
l’album. De fait, on se demandait si vous aviez des projets en préparation ?

H – Eh bien, en ce moment nous sommes en train d’écrire de nouvelles chansons, et quand la tournée
sera terminée on retournera en studio pour les enregistrer.

V – Très bien, donc on devrait s’attendre à avoir un nouvel album je suppose ?

H – Je ne peux rien dire pour le moment mais oui, on y travaille.

– L’ÉNIGME DE TWITTER ? –

V – Alors vous êtes également très présents sur Twitter où vous aimez bien semer le doute auprès de vos
fans sur la possibilité du Triple Axe World tour; une tournée mondiale avec Coldrain, Crystal Lake ainsi
que vous-mêmes, ce qui nous intrigue beaucoup. Y a-t-il une chance pour que cette tournée voit le jour ?

H – Une tournée avec Coldrain, Crystal Lake et Crossfaith ? En fait nous sommes très proches mais on
n’en a jamais parlé entre nous… Donc peut-être que ça pourra se faire dans un futur proche. Qui sait !

V – Sympa ! Nous avons aussi remarqué que vous écrivez souvent « A l’année prochaine » sur Instagram
après chaque date européenne. Pourriez-vous nous en parler plus en détails, si vous avez déjà quelque
chose de prévu ?

H – À propos de la prochaine tournée européenne ? Eh bien, en ce moment on est plus en train de parler
du nouvel album donc rien n’est prévu. Mais sinon, bien sûr qu’on reviendra en Europe, on adore y faire
des concerts !

– DIFFÉRENCES ENTRE JOUER DANS VOTRE PAYS VS À L’ÉTRANGER ? –

V – En parlant de concerts, certains membres de Error 404 ont récemment fait l’expérience d’un concert au Japon, et ils ont clairement pu remarquer que les concert là-bas étaient très différents comparé à d’autres endroits du monde. Par exemple personne n’a de téléphone dans la main et la salle est dans le noir complet, ce qui aide beaucoup pour le côté immersif. Est-ce que vous voyez des différences entre jouer au Japon et à l’étranger ?

H – C’est effectivement différent. Les fans sont bien sûr différents, mais les salles sont très… comment
dire… ça dépend de la salle mais la plupart d’entre elles sont des espaces verts. Ce qui fait que parfois je
me sens trop pur pour y jouer du rock. Comme vous le savez, au Japon tout est organisé, tout est toujours
à l’heure, tandis qu’ ici il y a souvent quelqu’un qui a la gueule de bois pendant un concert. Ça m’amuse
beaucoup ! Et pour en revenir aux fans, c’est totalement différent. Les foules japonaises sont plus comme
des supporters d’équipes de foot, du genre, quand le groupe parle entre deux chansons, le public va bien
évidemment écouter. Mais en Europe le public réagit, ce qui n’est pas pareil. Et aussi, les japonais ne
boivent pas dans les salles.

V – Vraiment ?

H – Ouais c’est pas pareil. Hum, depuis quelques temps, on essaye de mélanger notre auditoire avec des
fans de hip-hop et de hardcore, en passant par le metal, même au Japon. Tiens, il y a deux mois on a
organisé un événement intitulé Nitropolis, où on passe du hip-hop avec certains rappeurs ainsi qu’un
groupe de hardcore américain qui s’appelle Vein. Donc oui, on varie les styles, on essaye de… Comment
dire…

V – De rester ouverts d’esprit , j’imagine ?

H – Oui, dans le sens où on mélange vraiment les différents publics entre eux. Et j’espère qu’ils le savent.
C’est bien d’avoir des fans unis entre eux, mais en même temps je ne veux pas qu’ils soient tous pareil.
Je ne veux pas qu’ils aient tous la même culture ou qu’ils viennent tous du même horizon. Je veux qu’ils
se sentent indépendants pendant le concert. C’est pour ça qu’on a créé l’événement.

V – C’est une façon intéressante de voir les choses !

– LA SOIRÉE ‘ACCROSS THE FUTURE’ DANS D’AUTRES PARTIES DU MONDE ? –

V – Est-ce que vous pensez que ce serait possible d’exporter votre soirée annuelle « Accross the
Future » hors du Japon ?

H – Oui bien sûr ! On a lancé cet événement pour la première fois il y a 3-4 ans et en ce moment on fait
des concerts dans le monde entier et on s’est fait pleins de nouveaux amis. Donc ouais, c’est carrément
envisageable ! Peut-être qu’on commencera d’abord avec l’Asie, mais oui on va le faire !

V – Ce serait vraiment cool !

H – C’est vrai ? Je prends note alors.

– CE QUI VOUS MANQUE DU JAPON EN TOURNÉE ? –

V – Qu’est-ce qui vous manque le plus du Japon quand vous êtes en tournée ?

H – Des toilettes propres ? *rires*

V – C’est donc tout ?

H – Oui, la nourriture ça passe. Je découvre toujours la nourriture dans chaque nouveau pays, surtout en
France. Par exemple vous avez des cours sur la nourriture, non ? C’est nécessaire ! Et c’est vraiment
pratique. Les enfants peuvent apprendre comment manger à l’école, contrairement au Japon où ça ne se
passe pas comme ça. Quelle était la question déjà? Ah oui, eh bien les toilettes propres me manquent
vraiment.

– DES RECOMMANDATIONS DE LIEUX AU JAPON ? –

V – Avez-vous des lieux à recommander au Japon ? Si vous deviez choisir un lieu favori, ce serait
lequel ?

H – Qui va lire cette interview ?

V – Des fans de musique, et puis un peu tout le monde, dont des personnes intéressées par la culture
japonaise.

H – Très bien. Donc je recommande Nishinari à Osaka. C’est un peu glauque comme endroit mais
beaucoup de choses se sont arrêtées dans les années 80. Si vous allez à Tokyo, vous voyez toujours de
nouvelles têtes, de nouveaux bâtiments,… Mais Nishinari est comme arrêtée dans le temps. Et si vous
voulez dormir à l’hôtel, une chambre coûterait seulement 8€ et quelques. Vous y voyez pleins de facettes
différentes, contrairement aux guides touristiques qui vous montrent toujours le bon côté du Japon. Bien
que Nishinari soit un endroit un peu dangereux, cela vous permet de voir toutes les facettes du pays, pas
seulement le mauvais côté.

V – C’est un peu comme un voyage dans le temps, non ?

H – Oui voilà ! C’est très intéressant.

– GRANDES OU PETITES SALLES ? –

V – Partons du principe que vous avez votre mot à dire pour cette prochaine question, bien que nous
sachions que les salles dans lesquelles vous jouez ne dépendent pas de vous. Avez-vous tout de même
des préférences au niveau des salles de concert ? Est-ce que vous auriez plutôt un penchant pour les
petites salles où la proximité avec le public est très bonne ? Ou bien préféreriez-vous jouer dans de plus
grandes salles qui vous permettraient de mettre en place un concert plus visuel, plus spectaculaire ?

H – C’est difficile comme question. Vous savez, ça dépend du temps, de la setlist,… Donc bien entendu ,
si c’est dans de grandes salles et qu’on peut mettre des LED c’est génial. Dans le dernier album on parlait
beaucoup des technologies et de l’intelligence artificielle. L’année dernière… non, en avril plutôt, on a fait
une tournée au Japon en tête d’affiche dans des salles ayant des capacités de 2 000 à 3 000 personnes.
On a mis des énormes LED sur nous et même de la lumière sur la batterie. Avant qu’on mette en place
l’idée du film à base de LED, on partait du principe qu’on voulait faire un film où on changerait de
costumes entre chaque chanson. En fait, on était tous musiciens et acteurs à la fois, comme dans un film.
C’était vraiment comme ça qu’on pouvait exprimer notre vision de l’album.

V – Comme si l’album prenait vie.

H – Voilà. Donc, pour revenir à votre question, je dirais que je préfère les grandes salles. J’aime toujours
jouer dans les petites salles, mais pour Crossfaith je veux que les gens puissent nous regarder dans de
grandes salles.

V – Comme s’ils étaient dans un cinéma ?

H – Oui, absolument.

– UN PAYS QUE VOUS AIMERIEZ VISITER ? –

V – Est-ce qu’il y a un pays où vous n’êtes jamais allé mais que vous adoreriez visiter ?

H – Le Brésil, et l’Amérique du Sud en général. On n’y est pas encore allé donc il y a pas mal de pays
qu’on a pas vu et qu’on veut voir. Je suis allé en Palestine et en Israël tout seul en février dernier mais je
n’ai pas l’impression qu’il y ait de communauté metal donc je ne sais pas. Mais en tant que groupe
j’adorerais aller en Amérique du sud, j’ai entendu dire que la communauté rock prend une grande
ampleur.

J – De plus, je pense que vous êtes très attendus en Amérique du Sud. Vous avez une grosse fanbase
avec Coldrain et Crystal Lake.

V – Oui oui, ils ont beaucoup de fans là-bas !

J – Surtout en Argentine et au Brésil !

H – Ah oui ? Donc… Coldrain, Crystal Lake, Crossfaith et…. l’Amérique du Sud ?

J – Si vous faîtes ça je viens immédiatement !

H – Oh, vraiment ?

– CREATION ARTISTIQUE ? –

V – Écrivez-vous vos chansons pendant les tournées ou alors en studio ?

H – Et bien je ne suis pas le principal auteur-compositeur du groupe, Terufumi et Kazuki le sont. Ils
répètent toujours que le processus-même de l’écriture de chansons ne se déroule pas studio. Toutefois ils
y réfléchissent beaucoup et ont beaucoup de nouvelles idées pendant les tournées. Et puis vous savez,
après chaque concert on fait la fête, et l’un des deux va s’enfermer au toilettes et va chuchoter « ah tch
tch tch tch » dans l’enregistreur de son téléphone, ce qui va leur servir de base pour les aider à travailler
dessus en studio.

V – C’est donc pour ça que les toilettes propres vous manquent le plus quand vous êtes à l’autre bout du
monde, vous en avez besoin pour écrire les chansons ?

H*rires* J’adore ! Fais en sorte que ça soit moi qui ai dit ça !
(déso Hiroki) – la traductrice

– KNOTFEST ? –

J – On a entendu récemment que le festival de Knotfest se déroulerait en mars prochain au Japon, y
serez-vous présent, ou est-ce quelque chose dont vous n’avez pas le droit de parler ?

H – Ah, c’est toujours… euh… Je ne sais pas ce que je peux vous dire dessus. Désolé !

– ERROR 404 –

• MUSIQUE

V – À Error 404 on aime bien aborder un peu tout ce qui est en rapport à la pop culture y compris la
musique, les jeux vidéos, et ainsi de suite. Nous aimerions bien, dans cette optique là, vous connaître un
peu plus, si ça ne vous dérange pas ?

H – Pas de soucis !

V – Génial ! Tout d’abord, quelle musique écoutez-vous en ce moment ? Ça peut être tout et n’importe
quoi…

H – En ce moment, j’aime bien la musique néo-classique, comme Nils Frahm qui vient d’Allemagne, et de
la musique chill. Pour être honnête je n’écoute pas tant de metal que ça comparé à avant. J’en écoute
toujours, mais j’écoute plus du Nils Frahm, Clark,… Laissez-moi vérifier sur mon téléphone… Modest
House… Quoi d’autre…

• JEUX-VIDÉOS

V – Ne vous en faîtes pas, vous nous avez déjà beaucoup donné de noms, merci ! Ensuite, est-ce que
vous jouez à un jeu-vidéo en particulier ? Ou alors y-a-t-il un jeu dont vous attendez impatiemment la
sortie ?

H – Peut-être que cette réponse sera sans intérêt mais j’attends le prochain Kojima !

JDeath Stranding ? Oui, c’est un jeu d’horreur qui est beaucoup attendu par la communauté gaming.
Dans ce jeu Kojima s’est inspiré de vrais acteurs pour créer les personnages, comme celui de The
Walking Dead il me semble.

H – Ah oui, j’avais oublié le nom mais c’est ça !

J – Et je pense qu’il sortira en novembre !

H – Ah oui peut-être ! C’est le même gars qui a fait les Metal Gear Solid.

J – Au fait, est-ce que vous êtes enthousiaste à propos de Cyberpunk ?

HCyberpunk ?

J – Vous ne connaissez pas ?

H – Culturellement parlant, oui, mais pas en tant que jeu-vidéo…

J – Il y a un jeu qui est vraiment attendu par la communauté qui se intitule Cyberpunk 2077 et qui vient d’un studio polonais. Vous devriez y jeter un œil parce qu’il est vraiment bien et c’est inspiré par le
steampunk japonais et sûrement par le film Blade Runner également.

• MOVIES

V – Et sinon, avez-vous des films à nous conseiller ?

H – Je dirais Tony Takitani, un film japonais. Est-ce que vous connaissez le livre 1Q84 de l’auteur Haruki
Murakami ? Eh bien, il a écrit des histoires et la musique est de Ryuchi Sakamoto. Le film date d’il y a 15
ans mais c’est vraiment bien. Et sinon j’ai surtout des films japonais à recommander…

V et J – Oui bien sûr, allez-y !

H – Okay cool ! un autre, UN AUTRE ! Il y en a un qui s’appelle And So We Put Goldfish In The Pool.

J – Ah oui ! Je crois que ça a été projeté dans les cinémas français.

H – Vraiment ?

J – Oui ! Et on m’a dit que c’était vraiment génial, c’était très touchant et avec une histoire magnifique !

H – Oui c’est vrai ! Et puis ça ne dure que 20 minutes et c’est disponible sur Youtube donc vous pouvez
aller le voir ! C’est super intéressant. Ça parle des problèmes d’enfants,… et le langage utilisé est très
proche de celui des jeunes générations japonaises !

V – Oui, ça à l’air intéressant ! On va y jeter un œil !

• BONUS

V – Et maintenant une question bonus ! Quel est votre jeu d’arcade préféré ?

H – Hum … D’habitude je joue à du Air Hockey mais c’est un peu chiant, désolé…

V – Vous jouez au hockey ?

H – Du Air Hockey, oui. Sinon, il y a environs 5 ans, à Game Center il y avait une énoooorme borne
d’arcade pour Metal Gear Solid !

V – Woah trop cool !

H – Oui, c’était vraiment cool !

J – Mais c’était seulement au Japon j’imagine.

– CATS VS DOGS ? –

J – Vous êtes plus chats ou chiens ?

H – Hum … Les chiens !

J – PARFAIT !!

H*rires*

V – C’est ton parti pris ?

J – Oui. Mon amie a deux chats et j’ai un Akita du coup je lutte pour la cause canine !

H – Aah d’accord !

– MOT DE FIN? –

V – Et le dernier pour la fin, on va terminer cette entrevue par une petite anecdote amusante. L’année
dernière notre collègue Max a eu l’opportunité d’interviewer Crossfaith en Autriche et il portait un t-shirt de Of Mice&Men. Était-ce une simple coïncidence, ou avait-il prédit que cette tournée verrait le jour ?

H – Je ne sais pas… Oui ???

V – Ne vous en faîtes pas c’est une blague. Il a vraiment porté le t-shirt et on disait pour plaisanter qu’il
savait que ça arriverait un jour !

H – Haha, génial !

V – Avez-vous un dernier mot ?

H – Non, nous sommes de très bons amis et ils sont le premier groupe qui nous emmène hors de l’Asie.
Donc on a une très bonne amitié, on a fait une tournée avec eux en Australie, en Asie, et un peu partout.

V – C’est génial ! Je pense que c’est tout pour aujourd’hui, merci beaucoup Hiroki !

H – Merci à vous !

Vous pouvez également retrouver ci-dessous un lien vers le compte-rendu de Journal du Japon, avec en prime quelques photos bien sympathiques !  🙂

https://www.journaldujapon.com/2019/09/11/crossfaith-trabendo-groupe-conquerant-explosif/

 

Interview 404 : Set It Off – Cody Carson & Dan Clermont


Merci à notre traductrice Julia !

Vathana, notre nouvelle rédactrice en herbe est partie à la rencontre du groupe Set It Off juste avant le concert parisien du groupe en avril dernier. Bonne lecture !

Vathana : Aujourd’hui, nous sommes avec Cody et Dan du groupe Set it Off! Salut les gars !

Cody Carson – Chant: Salut!

Dan Clermont – Guitare: Hey!

Vathana : Comment allez-vous ?

Cody : Très bien et vous ?

Vathana :  Ça va. Vous êtes actuellement en tournée européenne, ce qui n’était pas arrivé depuis 2015. Comment la tournée se déroule-t-elle, et comment avez-vous réagi lorsque vous avez découvert que toutes les dates étaient complètes ?

Cody : C’était assez extraordinaire, et on ne s’y attendait pas ! Tout d’abord on aimerait remercier tout les fans pour avoir été aussi patient avec nous parce que ça a été assez difficile pour nous de revenir en Europe, mais nous sommes déjà en train de planifier notre retour ! Cette tournée s’est tellement bien passée qu’on ne pouvait pas ne pas déjà travailler sur la prochaine, donc merci.

Vathana : Vous venez juste de finir votre étape britannique de cette tournée, avez-vous des attentes pour cette première date européenne ? Êtes-vous impatients, nerveux ?

Cody : Eh bien tout m’a l’air d’indiquer que ça va être un concert incroyable, il y a une très longue file dehors, et la salle est magnifique. Je pense que ça va être génial !

Vathana : Pour en revenir à votre musique, en février vous avez sorti votre nouvel album intitulé Midnight. On a pu remarquer que tout tourne autour de la notion du temps, que ça soit sur la pochette de l’album ou encore le titre ! Est-ce qu’il y a une signification particulière ?

Cody : Il y a plusieurs significations, mais la raison principale est que le temps, c’est l’essence de la vie. Il a une place tellement importante dans notre vie… Cela contrôle beaucoup d’aspects de notre quotidien, de notre vie, de notre carrière… En gros, on a voulu prouver qu’on ne le prenait pas pour acquis et qu’on faisait tout notre possible pour faire de grandes choses.

Vathana : Pourquoi avoir choisi le nom Midnight (minuit) et pas ‘midnoon’ (midi) ? (ndlr : en fait, midnoon, c’est le milieu de la journée, en anglais indien d’après le dictionnaire d’Oxford ! 🙂 )

Cody : (riant) ‘midnoon’ n’existe pas ! On dit juste “afternoon” (après-midi) ou alors “noon” pour midi. D’ailleurs on avait jamais entendu ce mot jusqu’à présent! On a choisi Midnight par rapport au crépuscule. On voulait avoir une palette plus sombre, et si on avait mis Midnoon ça aurait été beaucoup trop clair ! On a aussi voulu capturer cette vibe où le soleil se couche et la lune est déjà bien haute dans le ciel. C’est aussi en lien avec notre chanson Midnight Thoughts, qui parle de toutes ces pensées sauvages qui nous hantent le soir avant de se coucher.

Vathana : Avez-vous ressenti de nouvelles ambitions musicales lors de l’écriture de l’album ?

Cody : On ne s’inflige jamais de contraintes, et on ne se dit jamais “bon maintenant faut qu’on fasse ça, on doit s’assurer qu’on fasse ça.” Si tu penses dans cet état d’esprit tu t’enfermes dans une boîte et tu risques de finir par écrire quelque chose de mauvais juste parce que tu t’efforces à avoir quelque chose qui vient vers toi alors qu’il est censé venir naturellement. Par contre on a toujours voulu avoir une chorale de gospel, mais seulement si la chanson s’y apprêtait. La dernière fois qu’on y avait pensé c’était pour la chanson Why Worry, on voulait que les “why” du refrain soient chantés par une chorale, mais finalement ils ont été chanté par 20 versions de moi-même. Mais on est très heureux d’avoir enfin pu  avoir cet élément.

Vathana : Comment procédez-vous musicalement ? Parce qu’à l’écoute de vos chansons, on peut clairement sentir tout le travail mis en œuvre afin créer des chansons aussi entraînantes. Avez-vous une façon particulière d’écrire ?

Cody : Cela dépend d’une chanson à l’autre, mais si je devais donner les grandes lignes, ça ressemblerait à ça : l’instrumentation, puis les mélodies avec des paroles inventées sur le tas, et enfin on écrit les paroles en adéquation avec la musique. On écrit toujours les paroles en dernier. Une fois que les mélodies sont toutes faites on les soumet et c’est pour ça qu’elles sont aussi entraînantes. On fait beaucoup d’effort pour s’assurer que les mélodies soient les meilleures possibles, et puis on y touche plus. Elles sont ancrées, et on rajoute des mots par dessus tout en faisant en sorte qu’ils aient un impact, qu’ils incitent à la conversation. Je peux pas mettre des mots par-ci par-là, ça sonnerait bizarre… Du coup on passe beaucoup de temps pour que les paroles sonnent bien.

Vathana : Quelles chansons du nouvel album préférez-vous jouer sur scène ?

Cody : On a seulement pu jouer quelques chansons de cet album, mais j’ai hâte de jouer la totalité de No Disrespect, parce qu’il n’y a qu’une partie de la chanson dans le medley qu’on joue sur scène, et il y a un passage particulièrement cool à jouer. Mais si je devais choisir une chanson entière, pour moi ce serait Killer in the Mirror.

Dan : Je suis partagé entre Criminal Minds et Midnight Thoughts.

Cody : Ah oui, Criminal Minds est vraiment pas mal !

Dan : Surtout le refrain. Mais Midnight Thoughts est ma préférée.

Vathana : Criminal Minds est génial!

Cody : Merci ! On la joue ce soir !

Vathana : Chez Error404 on s’intéresse à tout ce qui concerne la pop culture, dont la musique, les films, les jeux vidéos… On aimerait apprendre à vous connaître un peu plus, si ça vous convient ?

Cody et Dan : Oui, bien sûr !

Vathana : Super ! Donc tout d’abord, quels sont vos groupes favoris du moment?

Cody : Et bien en ce moment je n’écoute pas tellement de groupes que je n’écoute d’artistes solo. J’adore Bruno Mars et j’attends impatiemment sa nouvelle sortie. Il a fait un duo avec Cardi B qui s’appelle Please Me… J’aime beaucoup un artiste hip-hop appelé JID, et je pense qu’il est vraiment unique et qu’il ne ressemble à aucun autre artiste du moment. Aussi je suis un grand fan de Charlie Puth ! C’est un auteur incroyable et une personne intelligente avec qui j’adorerais écrire un jour. Et toi Dan ?

Dan : Mon groupe préféré ? Je dirais Flor. Quant aux artistes, il y a Trippie Redd et Juice Wrld que j’aime beaucoup.

Vathana : Est-ce que vous avez un jeu-vidéo préféré ?

Cody : On joue beaucoup aux jeux-vidéos. Je viens de commencer MLB the Show 19 parce que c’est la saison du baseball, et sinon j’ai beaucoup joué à Spiderman et God of War… Mais je ne suis pas un grand fan de Fortnite, j’aime pas bâtir des trucs.

Dan : J’aime tous ses choix, et j’aime beaucoup Division 2, qui est assez génial.

Cody : Mais oui ! Pourquoi je n’y ai pas pensé ?

Dan : J’attendais pour le dire *rires* !

Cody : En gros Division 2 c’est un jeu en ligne qu’on adore mais qu’on n’arrive pas à installer ici. On l’adore mais on peut pas y jouer en tournée *rires*

Vathana : Et sinon, avez-vous un film ou une série à recommander ?

Cody : Et bien on va aller voir Endgame le 24 avril, donc déjà je recommande tous les Avengers. Quant aux series… Sur Hulu il y a PEN15, qui parle de ces deux adultes qui interprètent des collégiennes en plein début de puberté. Ça m’a ramené au collège et c’est tellement bien représenté, je pense que ça vaut le détour.

Dan : Je suis actuellement en train de regarder une série sur Netflix qui s’appelle ON MY BLOCK. Ça parle de ces quatre ados qui rentrent au lycée et qui grandissent dans une partie craignos de Los Angeles.

Vathana : Un dernier mot ?

Cody : Merci de nous avoir lu ! Si vous nous connaissez on vous remercie pour votre soutien, ça signifie beaucoup pour nous. Si vous ne savez pas qui on est, et bien… Salut, on est Set it Off, et on espère vous voir à un concert un de ces quatre. Allez écouter notre musique, on pense et on espère qu’elle vous plaise.

Dan : ALLEZ ÉCOUTER !

On retrouvera le groupe une nouvelle fois en France le 23 octobre à Paris !

Live Report : The FAIM @Les Etoiles – 20/02/2019

– Chapel –

Nous commençons la soirée avec CHAPEL, un duo américain mêlant les sonorités indies à une musique pop-rock qui ont su conquérir le public dès la première chanson. L’étroitesse de la scène n’a en aucun cas empêché Carter Hardin — le chanteur et guitariste du duo — de se donner à fond pendant toute la performance, qui était leur dernière en tournée avec The Faim. Cette première partie a su mettre une ambiance chaleureuse et estivale dès le début de leur set, nous faisant oublier que nous n’étions (malheureusement) qu’en février.

En pleine performance, peu après que le public (jeune et majoritairement féminin) ait souhaité un joyeux anniversaire en avance à la batteuse Kortney Grinwis, j’ai pu voir des ovnis survoler la fosse depuis le balcon pour atterrir sur la scène. Nos experts sur le terrain ont finalement pu constater que les projectiles étaient des pancakes projetés par les membres du groupe WSTR, aidés par les membres de The Faim qui ont débarqué sur scène pour embêter le duo, renforçant l’ambiance bon enfant de l’équipe et la partageant avec les fans.

Après un excellent set d’environ 45 minutes, Chapel ont finalement dû laisser place au deuxième groupe de la soirée, nous donnant ainsi une très belle mise en bouche pour le reste à venir.

– WSTR –

 

Quelques installations et une séance karaoke sur du Britney Spears (oui oui) plus tard, c’est au tour de WSTR (prononcé Waster) d’enflammer la scène des Étoiles. Ce groupe punk-pop en provenance de Liverpool se démarque du reste de la programmation par leurs chansons fortement influencées par Blink-182 ou encore Sum 41. WSTR a réussi à nous faire voyager dans le temps jusqu’au début des années 2000, en nous proposant également une belle chorégraphie par Alex Tobijanski (basse) et Tom Hawkes (guitare) consistant majoritairement à tourner sur soi-même, à la Joe Throman et Pete Wentz de Fall Out Boy. Difficile à croire qu’Alex et Tom n’ait pas eu le tournis après toutes ces tourbillons !

Tout comme Chapel, WSTR ont réussi à enflammer le public, mêlant les conversations avec la foule entre chaque chanson à un rythme entraînant nous faisant oublier le petit effectif du public. Chaque membre a bien su interagir et communiquer avec la foule en majorité féminine, qui pour la plupart a succombé au charme du chanteur Sammy Clifford et à son accent du nord de l’Angleterre.

Leur set se termine par la présence de trois fans sur scène pour danser sur leur dernière chanson. Cependant ce cadeau de la part du groupe s’avèrera plutôt d’être un challenge pour les trois jeunes filles qui devront éviter les mouvements brusques du chanteur ainsi que les manches de la guitare de Tom… Sans succès. Mais rassurez-vous, aucune personne n’a été blessé dans ce combat de gladiateur. C’est aussi ça la musique !

– The FAIM –

 

The FAIM arrivent sur la scène aux alentours de 21h30, laissant le temps au public de bien se préparer au clou du spectacle. Le groupe australien a bien su se rattraper sur le temps d’attente un peu longuet en démarrant le concert d’une façon très directe et énergique, suivant la continuité des deux premiers groupes. Josh Ravens (chant) a bien tenu son audience pendant toute la durée du concert, osant même aller dans la foule pour chanter une ballade bien plus douce de ce que nous avons pu entendre plus tôt dans la soirée. Tout comme Chapel et WSTR, The FAIM se sont donnés à fond du début jusqu’à la fin de leur performance, alternant chansons entraînantes et un peu plus calmes avec brio.

À quelques moments des fans ont lancé des accessoires sur la scène que le groupe a accepté sans soucis, transformant ainsi le concert en carnaval. Josh a su prouver qu’il était possible de chanter avec une perruque bleue sur la tête et des lunettes ananas et de toujours avoir autant la classe! Le chanteur a su conquérir le cœur des groupies grâce à ses discours inspirants et un regard intense qu’il a donné à chaque personne présente ce soir-là. Le groupe a également décidé de faire une photo collective avec les techniciens ainsi que les deux premières parties, renforçant la cohésion de groupe en incluant le public, enlevant une barrière entre les artistes et l’audience et mettant tout le monde au même niveau.

Le concert se termine sans débordement, et aussi brusquement que leur arrivée sur la scène. Certains fans ne se rendent toujours pas compte de la soirée qu’ils viennent de vivre, tandis que d’autres se dirigent immédiatement vers la sortie, pensant ne pas avoir d’encore. Mais les membres de The FAIM nous surprennent encore une fois et reviennent sur la scène, alors que les lumières ont été allumées et que tout le monde partait, pour interpréter Summer is a Curse, leur gros titre du moment, aux sonorités similaires à celles de Imagine Dragons. Puis un titre inconnu se fait entendre, Ecstasy, que Josh à rappelé être un nouveau titre. Un titre très puissant, le public en à profité et un début de Pogo se fait sentir au milieu de la fosse, qui finalement n’aboutira à pas grand chose, me permettant ainsi de protéger mon petit verre d’eau du robinet obtenu au bar de la salle.

          Même les lumières sur scènes n’étaient pas prêtes pour un rappel !

Cette soirée se conclue peu après cet encore, me laissant avec de très belles découvertes et des tympans en compote, j’apporterai des boules Quies la prochaine fois 🙂

Crédit photo : Romain Keller

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