Last Train – le coup de cœur de l’équipe

Chez 404 on a toujours aimé partager nos découvertes et nos coups de cœur musicaux à nos entourages. Il est maintenant temps de vous en faire profiter aussi : on commence aujourd’hui avec un groupe français !

Je vous présente Last Train que j’ai découvert avec leur titre Disappointed. Cette musique a un rythme entrainant, une guitare psyché qui donne envie de bouger avec une énergie folle, et un final explosif ! J’aurai pensé que ce titre était tout droit sorti des tendances rock des années 2000 (mais au sens positif du terme).

Je me frotte après à leur titre le plus écouté sur Spotify : Golden Song. Plus classique, un rythme moins graveleux, une voix plus claire. Personnellement, je suis moins fan, mais c’est une chanson plus accessible.

Ensuite, c’est Tired Since 1994 qui m’interpelle. Qu’est ce que va donner mon année de naissance ? Et bien, nous sommes sur un titre bien plus contemplatif. Je ne peux m’empêcher un parallèle osé avec une sonorité proche de Nirvana, je ne saurais dire si c’est dû au rythme ou au timbre de voix de Jean-Noël Scherrer.

Je continue sur ma lancée avec Right Where We Belong. On retrouve une puissance n’attendant qu’à être libérée, dans un rythme plus joyeux qui nous sort de notre mélancolie. 

Sans conteste, l’album The Big Picture est celui qui me fait le plus vibrer du groupe Last Train. Il est intéressant de voir qu’il y a une vraie bascule à partir de Tired Since 1994. Les rythmes se faisant beaucoup plus contemplatifs, j’ai presque l’impression de retrouver par moment mon groupe favori, Solstafir, sur les premières notes du titre The Big Picture. Un rythme qui produit comme un tsunami de frissons le long de ma colonne vertébrale ! Je n’ai cessé de me dire “wow” durant mon écoute, les explosions de rythmes et accalmies mettaient mes émotions au tapis.

Et leur dernier single dans tout ça ? How Did We Get There ancre Last Train dans son genre rock alternatif, mélangeant de nombreuses sonorités différentes durant les 18 minutes de la musique, on est presque sur du Dream Theater, mais en rock alternatif !

Je ne peux dire qu’une chose, foncez voir le groupe Last Train dès que possible, ils méritent d’être connus.

Avatar – nouvel album et concert en 2023

2023 s’annonce prometteuse, et cette fois, ce ne sera pas grâce au second film Avatar de James Cameron, mais bien grâce au groupe suédois de death metal mélodique Avatar.

Après un passage au Hellfest qui a su rassembler une foule considérable sur la Mainstage II, le groupe revient pour deux informations capitales !

Le 17 février 2023 sort le nouvel album Dance Devil Dance dans plusieurs versions pour satisfaire tout le monde :

  • CD & Digital
  • Vinyle Standard Pochette ouvrante gaufrée, vinyle rouge opaque+ 5 tirages photo
  • Super Deluxe Vinyl « Clouds Dipped in Chrome » Etui en métal avec l’emblème Avatar en relief. Vinyle platine avec pochette ouvrante argentée+ livre photo de 24 pages & carte postale autographiée
  • Hazmat Suit Deluxe Vinyl Pochette ouvrante gaufrée avec vinyle 3 couleurs  + cinq tirages photo & carte postale autographiée. 
  • Edition Française Pochette ouvrante gaufrée avec un vinyle translucide/rouge tourbillonnant,+ cinq tirages photo

Vous pouvez déjà précommander tout ça ici-même : précommande

Liste des titres 

  • « Dance Devil Dance »
  • « Chimp Mosh Pit »
  • « Valley Of Disease »
  • « On The Beach »
  • « Do You Feel In Control »
  • « Gotta Wanna Riot »
  • « The Dirt I’m Buried In »
  • « Clouds Dipped In Chrome »
  • « Hazmat Suit »
  • « Train »
  • « Violence No Matter What » (en duo avec  Lzzy Hale)

Et si vous voulez revoir le groupe en France, sachez qu’Avatar sera de retour en mars 2023 pour le Dance Devil Dance Tour, avec en première partie : Veil Of Maya et Kassogtha

  • 10/03 – PARIS / Olympia
  • 23/03 – LYON / Le Transbordeur
  • 28/03 – BORDEAUX / Rocher de Palmer

Réservez votre place !

Mais, avant cela, Avatar serait-il investi d’une mission ?Il n’existe aucune arme sur cette planète qui puisse défier la puissance d’une guitare électrique. Pendant des décennies, le métal a été la force la plus puissante connue de l’homme. Ses riffs n’ont cessé de repousser les limites de ce qui peut être créé, tel un mariage entre le sang et la machine. Si l’on devait sculpter un Mont Rushmore pour tous les titans du genre, il couvrirait plusieurs fois le globe entier. C’est un phare brûlant pour les marginaux et les rebelles.

Au fil du temps, une grande partie de la scène s’est divisée en deux camps aussi vieux l’un que l’autre. Le premier est éternellement coincé dans le passé, ne cherchant plus à diriger. Le second est constitué de ceux qui ont oublié les ingrédients les plus importants de ce qui a fait du metal ce qu’il était et doit rester…Ils ont perdu le contact avec le diable… 

Ils ont oublié comment bouger, comment danser avec lui… Alors que ce genre se vit au plus profond de son corps, ils ont perdu le désir…Cependant rien n’est perdu car…

C’est plus que jamais habité de cette incandescente envie de créer que les cinq membres d’Avatar viennent de terminer ce nouvel album…

L’univers d‘Avatar est connu pour abolir les frontières, briser les barrières entre groupe, troupe de théâtre et génie du cinéma. Ses albums et ses clips toujours plus créatifs ont abouti sur la création d’Avatar Country, une terre fantastique où le métal règne en maître.L’an passé Avatar a étendu son royaume en sortant sortant 5 chansons inédites

Larkin Poe en concert à Paris et en France

Le duo américain de blues rock est de passage en France en 2023 ! C’est l’occasion d’écouter leur tout nouvel album « Blood Harmony »

Voici le résumé de toutes les dates :

  • 14 octobre 2023 – Rouen – Le 106
  • 15 octobre 2023 – Paris – L’Olympia
  • 25 octobre 2023 – Strasbourg – La Laiterie
  • 27 octobre 2023 – Lyon – Le Transbordeur
  • 06 novembre 2023 – Toulouse – Le Bikini

La mise en vente des places aura lieu le vendredi 18 novembre 2022 à 10h00

Si vous êtes impatient le groupe fera un showcase exclusif le vendredi 18 novembre 2022 à Paris chez Gibert. Toutes les infos ici

Samedi 19 novembre, vous pourrez aussi les écouter en direct et en public dans Les Nocturnes de Georges Lang sur RTL.

Les deux sœurs termineront leur passage dans la capitale le lundi 21 novembre, en compagnie de Michka Assayas, dans Very Good Trip en direct sur France Inter.

Au mois de décembre vous pourrez aussi voir Larkin Poe dans Taratata.

En attendant retrouvez les tout de suite dans le clip de « Strike Gold »

Le Main Square Festival dévoile un premier nom pour 2023

Ce sont quatre jours de folies qui commencent à prendre forme en 2023 avec l’annonce du premier groupe du Main Square Festival 2023.

Il s’agit ni plus ni moins que de Maroon 5 qui sera de passage à la Citadelle d’Arras le vendredi 30 juin !

Pour rappel cet année le festival se déroulera du jeudi 29 au dimanche 2 juillet 2023 !

La mise en vente aura lieu le 30 novembre à 10H. Plus aucune excuse pour rater l’occasion !

Live Report – 26/09/22 – Dance With The Dead + Daniel Deluxe – La Machine du Moulin Rouge

Paillettes, lumière, néons et voitures luisantes, ce sont les caractéristiques principales du sous-genre électronique pour lequel nous nous sommes déplacés en ce 26 septembre. Quoi de mieux que la discothèque de la Machine du Moulin Rouge, figure phare de la capitale du spectacle vivant pour venir vivre une expérience hors-du-commun et un retour 40 ans plus tôt ! Suivez-nous et retournons quelques instants en 1986 ! (enfin, du moins de l’image fantasmée qu’il nous en reste, puisque je ne l’ai même pas connu moi-même !)

Daniel Deluxe

Figure emblématique de la scène darkwave/synthwave, Daniel Deluxe était presque aussi attendu que Dance With The Dead. Effectivement : une bonne partie des personnes écoutant la synthwave sont habitués à écouter le genre dans son ensemble, et les différents artistes tournant autour de cet univers plutôt qu’un artiste en particulier, et Daniel fait parti de ces quelques artistes à se démarquer avec Dance, Carpenter Brut ou bien encore Perturbator. Le set est intense, électrique, et surtout très fort! Plongé dans le noir et les oscillements de lumière, c’est un véritable concert electro que nous propose Daniel pour son premier show parisien depuis 2018 (où il avait joué dans l’intimiste Gibus club). Le public semble conquis et n’attendra pas le groupe principal pour se mettre à danser et gesticuler ses bras dans tous les sens !

Après une grosse demi-heure de show, Daniel s’en va sous les applaudissements du public. Les gens sont déjà chaud bouillant et l’invitent même à faire un rappel (qui n’arrivera, malheureusement, maison s’en doutait un peu compte tenu du running-order des concerts et des couvre-feu à respecter !)

Dance With The Dead

Les américains de Dance With The Dead arrivent en grande trombe dans la capitale, de retour après un Trabendo explosif en 2020 (qui nous a valu un report comics à retrouver encore ici). Le show débute par March Of The Dead, un morceau issu du dernier album « Driven To Madness » sorti cette année.

A peine plus long qu’en 2020, la setlist s’étoffe légèrement des titres issus de Driven To Madness, en retirant la reprise de Metallica, qui avait pourtant su faire son effet à l’époque. La salle est comble et mêmes les escaliers pour y accéder ou en sortir sont remplis, ce qui rend les déplacements au bar difficile. Un problème en soit quand la température de la salle est très élevée grâce au show auquel nous assistons ! La fumée ambiante de la salle depuis notre arrivée ne s’estompera pas non plus énormément ce qui empêchera de voir vraiment l’ensemble du spectacle, d’autant que Dance With The Dead, à leur habitude, joue majoritairement dans le noir.

D’ailleurs, côté scénographie, c’est un banc de LED colorées < < <> > > que l’on retrouve en fond de scène et qui réagit à la moindre vibration de corde de Tony Kim ! C’est simple, mais diablement efficace.

Le groupe enchaîne les tubes qui ont fait leur réputation : Go! , Riot ou encore Andromeda. D’ailleurs, c’est intéressant de voir que les morceaux les plus populaires du groupe sur Spotify ne sont pas du tout les plus joués en général, et le set est vraiment pensé dans son ensemble pour que tout soit cohérent du début à la fin, qu’importe de jouer des tubes d’antan s’ils ne sont pas appropriés ce soir là.

A l’instar de Carpenter Brut terminant ses shows par une reprise légendaire de Maniac, on ne coupera pas du légendaire Kickstart My Heart (reprise de Mötley Crüe) pour terminer cette heure de concert de Dance With The Dead. Une heure c’est court, mais c’est aussi très intense, alors on ne peut pas vraiment en vouloir au trio américain de ne jouer qu’une heure tout pile, même en headline, tant nous sommes exténués d’avoir danser à vive allure et sans la moindre pause pendant cette heure complète !

Il ne nous reste plus qu’à dire bonne nuit à l’assemblée, tout en sueur et en fumée, et à se retrouver à la prochaine date synthwave à venir ! (Carpenter Brut le 30 octobre au Zénith, puis Magic Sword le 8 novembre à Paris!) On a déjà hâte, car on danse (avec les morts?) et on s’amuse toujours beaucoup dans ces concerts là. Si vous n’avez pas encore franchi le pas, n’y manquez pas la prochaine fois !

Setlist :

  1. March of the Dead
  2. Go!
  3. Andromeda
  4. Sledge
  5. Firebird
  6. Thrasher
  7. Scar
  8. Robeast
  9. The Man Who Made a Monster
  10. Riot
  11. Into the Shadows
  12. Hex
  13. The Dawn
  14. A New Fear
  15. Wyrm of Doom
  16. Get Out
  17. Kickstart My Heart(Mötley Crüe cover)

Ghost en tournée dans toute la France – 2023

Après un carton plein à l‘AccorHotels de Paris en 2022, Ghost remet le couvert dans toute la France, pour une tournée aux quatre coins de l’hexagone en mai 2023.

Nous avions vu le groupe précédé, lors de passage à Bercy, de premières parties plutôt dans leur thème avec Twin Temple et Uncle Acid & the deadbeats. Pour leur passage en 2023, changement total de genre, car à la surprise générale c’est le groupe de Metalcore Spiritbox qui va accompagner Ghost.

Voici les différentes dates de ce marathon de l’hexagone

  • 21 mai 2023 | ROUEN | Zénith
  • 22 mai 2023 | LYON | Halle Tony Garnier
  • 23 mai 2023 | TOULOUSE | Zénith Toulouse Métropole
  • 25 mai 2023 | RENNES | Le Liberté
  • 26 mai 2023 | LILLE | Zénith Arena
  • 28 mai 2023 | STRASBOURG | Zénith Europe
  • 30 mai 2023 | NICE | Palais Nikaia

Ghost est le groupe dont l’ascension fulgurante ne laisse aucun doute. Son hard rock saupoudré de saveurs pop délicieusement ensorcelantes a permis aux suédois de s’attirer les faveurs d’un public de plus en plus large, à travers des hits en puissance tels que « He is », « Rats », « Square Hammer » ou, plus récemment, « Call Me Little Sunshine » extrait de « Impera » dernière réalisation en date des suédois. Les séduisants atouts de cet album ont été salués par l’ensemble des médias spécialisés ou non. Le groupe vient d’ailleurs de lancer un nouveau single extrait de ce disque, l’irrésistible « Spillways ».

Ghost a accru son audience grâce au succès viral de leur chanson « Mary On A Cross » qui a déchaîné les passions sur TikTok, Spotify et autres plateformes numériques.

Lauréats d’un Grammy Awards, les destriers noirs de Ghost sont désormais menés par Papa Emeritus IV. C’est donc sous sa fascinante houlette que le public français va pouvoir, une fois de plus, succomber aux charmes envoûtants de ce groupe unique.

Dropkick Murphys – nouvel album- concert 2023

Le groupe a Sorti le 30 septembre dernier un nouvel album pas comme les autres. Nommé « This Machine Still Kills Fascists« , c’est en hommage à Woody Guthrie, qui en 1943, protestait en brandissant sa guitare avec l’inscription This Machine Kills Fascists

Ce nouvel album aux accents blues, s’inspire donc des écrits du chanteurs folk et contestataire Woody Guthrie. On aurait presque du mal à y reconnaître le groupe qui est connu pour Rose Tattoo et I’m Shipping Up To Boston. Abandonnant toute note de punk au profit du blues et rock tout en gardant des sonorités bien celtiques, l’album est une invitation à se plonger dans nos racines musicales !

Vous pouvez dés à présent écouter et commander l’album ici !

Le groupe nous offre une belle ouverture culturelle et une bonne dose de vintage avec de nombreuses collaboration, comme avec Nikki Lane sur Never Git Drunk no More, permettant de mettre un pieds dans les sonorités country et vintage. Ou encore avec The Last One avec Evan Felker du groupe Turnpike Troubadours, créant un musique aux notes baignées de country américaine ! Vous pouvez d’ailleurs d’découvrir le clip sorti le 30 septembre dernier.

Si vous aussi vous souhaitez revivre ce voyage dans la culture musicale américaine, alors ne ratez pas les prochaines dates françaises du groupe !

  • 10 et 11 février 2023 au Zénith de Paris
  • 12 Février 2023 au Zénith de Nantes

Et si vous êtes impatient, vous pouvez revivre le passage du groupe en 2020 à Paris avec notre live report

Dance With The Dead – Une soirée d’un grand Deluxe

Aux abords abords de l’une des plus mythiques salles de Paris, c’est en plein Pigalle que Dance With The Dead a fait danser des gens bels et bien vivants ce soir !

Accompagné de Daniel Deluxe qui délivra un set électro millimétré à la lumière et au stroboscope près, Dance With The Dead a vu les choses en grand ce soir avec une scénographie étincelante et un show aussi brutal que dansant !

Daniel Deluxe

Dance With The Dead

Un grand merci à Garmonbozia pour ce concert !

Avatar – Nouvelle chanson et concert

Le chanteur Johannes Eckerström, les guitaristes Jonas Jarlsby et Tim Öhrström, le bassiste Henrik Sandelin et le batteur John Alfredsson – sortent enfin du fin fond de la forêt suédoise, où ils travaillent sur leur neuvième album, pour nous gratifier d’une toute nouvelle chanson nommée « Valley of Disease »

Avatar a été pour le moins actif durant l’été dernier. Après avoir parcouru l’Amérique du Nord pour une tournée en tête d’affiche, ils se sont ensuite lancés dans quelques-uns des plus grands concerts de leur carrière, dont un voyage en première partie d’Iron Maiden dans des stades au Brésil et des prestations dans des festivals comme le Summer Breeze en Allemagne, Bloodstock en Angleterreet, bien sûr, le Hellfest, en France, où ils ont partagé la même scène que Metallica.

Revivez ce grand moment sur ARTE CONCERT

Avatar sera de retour dans l’Hexagone en mars 2023 pour le Dance Devil Dance Tour

  • 10/03 – PARIS / Olympia
  • 23/03 – LYON / Le Transbordeur
  • 28/03 – BORDEAUX / Rocher de Palmer

Première partie : Veil Of Maya et Kassogtha

Mais, avant cela, Avatar serait-il investi d’une mission ?

Il n’existe aucune arme sur cette planète qui puisse défier la puissance d’une guitare électrique. Pendant des décennies, le métal a été la force la plus puissante connue de l’homme. Ses riffs n’ont cessé de repousser les limites de ce qui peut être créé, tel un mariage entre le sang et la machine. Si l’on devait sculpter un Mont Rushmore pour tous les titans du genre, il couvrirait plusieurs fois le globe entier. C’est un phare brûlant pour les marginaux et les rebelles.

Au fil du temps, une grande partie de la scène s’est divisée en deux camps aussi vieux l’un que l’autre. Le premier est éternellement coincé dans le passé, ne cherchant plus à diriger. Le second est constitué de ceux qui ont oublié les ingrédients les plus importants de ce qui a fait du metal ce qu’il était et doit rester… Ils ont perdu le contact avec le diable… Ils ont oublié comment bouger, comment danser avec lui… Alors que ce genre se vit au plus profond de son corps, ils ont perdu le désir…

Cependant rien n’est perdu car… C’est plus que jamais habité de cette incandescente envie de créer que les cinq membres d’Avatar continuent d’élaborer leur prochain album…

L’univers d’Avatar est connu pour abolir les frontières, briser les barrières entre groupe, troupe de théâtre et génie du cinéma. Ses albums et ses clips toujours plus créatifs ont abouti sur la création d’Avatar Country, une terre fantastique où le métal règne en maître. L’an passé Avatar a étendu son royaume en sortant sortant 5 chansons inédites.

Hellfest 2022 – Dimanche 26

Acte 1 – Recoller les morceaux

On est tous brisés en deux ce matin. Réveillés à 9h par les balances du son des Mainstages et par le soleil, les trois derniers jours du Hellfest se font sentir. Nous sommes bien en enfer !

La fatigue m’oblige à me reposer encore un peu… Je décolle donc du camping à 13h30.

Mauvaise nouvelle pour le photographe que je suis aujourd’hui : La plupart des têtes d’affiches sont réservées aux photographes prioritaires, car la Mainstage a été modifiée pour Metallica, rendant l’accès photo plus compliqué.

Acte 2 – Les français sont dans la place !

Regarde Les Hommes Tomber x Hangman’s Chair

Je commence la journée avec le supergroupe Regarde Les Hommes Tomber x Hangman’s Chair

Je ne suis pas tombé à la renverse comme promis, mais c’est quand même un beau duo. Cela donne naissance à un style qui surprend par rapport au concert d’Hangman’s Chair en début d’année à Paris.

La scène de la Valley est pleine à craquer, avec autant de musiciens en même temps… 8 ? Je n’ai pas compté.

Headcharger

Je profite comme je peux de mes derniers accès à la Mainstage pour voir Headcharger. Ça fait plaisir de voir des français sur une Mainstage ! Et quelle puissance ! Un savoureux mélange de hard rock et de stoner énervé. Je trouve qu’ils auraient mérité un accueil du public plus chaleureux.

Tagada Jones

Après m’être trompé et avoir cherché le groupe sur la Warzone, c’est bien sur la Mainstage II que Tagada Jones passe ! Quelle joie de continuer notre moment français.

Est-ce que le bonbon est bon ? Oui, c’est toujours un plaisir de voir le groupe déverser son style sur scène et d’entendre enfin des paroles en français sur ces Mainstages très anglophones.

Le Hellfest est du même avis que moi : des pogos éclatent dès le premier titre « À feu et à sang ». Le public est lui aussi en feu et beaucoup de slameurs rejoignent la fête ! 

Ugly kid Joe

Il a une sacrée énergie sur scène, ce p’tit Joe ! 

Profitant de la scène installée pour Metallica, le chanteur n’hésite pas à se rapprocher du public et à le faire participer.

Acte 3 – Rendez-vous en terre inconnue

Après une petite pause bière, il est temps pour moi de dire adieu aux Mainstages et de découvrir de nouveaux groupes.

Lionheart

En concurrence avec les autres têtes d’affiche du moment, c’est une Warzone moyennement remplie qui accueille le groupe.

Mais le public présent est à fond dans ce concert hardcore, rythmé par l’énergie des musiciens sur scène ! Pour célébrer le premier passage de Lionheart au Hellfest, le circle pit demandé par le groupe ne se fait pas attendre.

Archgoat

Pour continuer les découvertes musicales, je vais voir ce groupe de black metal finlandais. Passer du hardcore au black metal, c’est un peu rude !

J’aurai bien donné au chanteur, Lord Angelslayer, un peu de Lysopaïne, mais je ne suis pas sûr que ça aurait été suffisant. On peut saluer le maquillage qui ne laisse aucun doute sur le genre musical du groupe.

Avatar

Un dernier petit concert avant la prochaine bière : je termine en regardant Avatar faire un carton sur la Mainstage I Mais quel mauvais son ! On entend à peine la voix du chanteur.

Quand je vois l’énergie et la scénographie d’Avatar sur scène, cela me brise le cœur de ne pas avoir accès au pit photo, mais je n’ai pas le niveau de XP suffisant…

Merci à Kikevist Thierry de m’avoir prêté ses formidables photos !

Retrouvez tout son travail sur error404 ici même

Et toutes ses photos sur son Intagram

Acte 4 – Ça devient énervé !

Eyehategod

Au tour de Eyehategod, un groupe de sludge metal. Que nous réserve-t-il ?

Mike Williams, le chanteur, tente de se pendre avec son micro à de nombreuses reprises, en simulant à merveille tous les symptômes d’un état avancé d’ébriété ! On part sur une mise en scène plutôt bon enfant, donc.

Mgla

Les Nazgûl sont de sortie ! Sinon, j’ai trouvé ça plus proche du black que du post.

Pentagram

Est-ce du black ? Contre toute attente, non ! Même si le nom s’y prête.

Va-t-on apprendre à dessiner des formes géométriques ? Non plus… C’est du doom très prenant avec une quantité de basse à me faire recracher ma bière. 

Le chanteur, Bobby Liebling, me rappelle fortement Agecanonix …ou le Père Fouras s’il s’était mis au chant ! Mais si à son âge j’ai autant d’énergie que lui, je pourrais m’estimer heureux ! 

En tout cas, je veux son secret de conservation. L’élixir de longue vie, peut-être ?

Trêve de plaisanteries, ce fut pour moi une sacrée claque musicale. D’autant plus que Bobby joue volontiers avec les photographes à faire des têtes effrayantes, ce qui est très plaisant à photographier.

C’est clairement un groupe à voir si vous en avez l’occasion.

A noter qu’aujourd’hui, les scènes sont à moitié vides. C’est regrettable, on dirait que les Mainstages captivent tout le public. Ou est-ce plutôt l’attente de Metallica ?

Napalm Death

Alors, ça brûle ? Oui, mes oreilles ! Mais pour les fans, c’est un triomphe.

Il est difficile de retranscrire l’énergie du chanteur Barney Greenway. Imaginez que vous bougez tout en étant branché sur du 220V en continu.

Barney, loin de son homonyme dans les Simpson, dégage une énergie et un engagement admirable sur scène. Chapeau bas !

Mercyful Fate

Je m’apprête à aller vers la Warzone, quand j’aperçois soudain la scène de Mercyful Fate. C’est l’un des décors les plus évolués que j’ai vu sur la Temple !

Comment ça, je ne connais pas ce groupe de légende ? C’est le moment de corriger ça ! Et quelle meilleure occasion de le faire, puisqu’il s’agit du premier passage du groupe à Clisson.

Acte 5 – À contre courant de Metallica

C’est maintenant l’heure de manger de la bonne viande argentine. Un délice… bien trop gras !

Puis nous commençons à regarder le début de Metallica sur les écrans. Tout le Hellfest s’étant arrêté pour regarder le show commencer, on peut deviner que c’est l’apothéose pour de nombreux festivaliers. De notre côté, on décide de se tenir à l’écart de cette foule monumentale, qui rassemble les les trois quarts des personnes présentes à Clisson.

Orange Goblin

Ils assurent le show pour une moitié de scène, la faute au passage de Metallica en même temps (pire créneau de passage ever !)

Mais Orange Goblin déchaîne une belle énergie et atmosphère sur la Valley.

Triptycon

Terminons avec Triptycon. Le groupe a failli commencer devant une tente quasiment déserte. Heureusement, juste avant leur passage, un peu de public débarque de la Altar et de la Valley.

Acte 6 – Le feu d’artifice 

Le feu d’artifice à la fin de Metallica sera pour tout le monde un pétard mouillé. Les survivants attendent un peu plus pour les 15 ans du Hellfest…

WAIT WAIT WAIT

Alors que la foule se dissipe et prend le chemin du retour, avec 20 minutes de retard, le vrai feu d’artifice éclate enfin dans la nuit. Quel spectacle ! Le ciel n’est alors plus que du feu et des larmes multicolores en cette fin de festival.

Acte 7 – That’s all folks !

La nuit fut courte ! Nous devons nous réveiller tôt pour replier nos affaires de camping.

Vous voulez savoir ce qui a été le plus difficile sur ce Hellfest de 4 jours, en dehors de traiter les 6000 photos prises ? Replier la tente 2 secondes Quechua ! Un combat gagné en 20 minutes, à 4 participants !

Pour ne pas finir ce dernier article du Hellfest 2022 sur une note triste, reparcourons l’ambiance du festival à travers quelques photos !

Hellfest 2022 – Samedi 25

Acte 1 – L’inondation !

Ce matin la tente commence à prendre l’eau. Le camping a lui aussi souffert de la nuit et n’est plus qu’un grand champ de boue. Résignés, nous sortons du Hellfest en quête de chaussures et vestes sèches, quitte à rater les premiers concerts de la journée. Nous n’étions pas assez (voir par du tout) préparés à la pluie !
Evidemment, les magasins aux alentours ont été dévalisés, plus aucun k-way en rayon. On se rabat sur les sac poubelles de Lidl, on fait avec les moyens du bord !

Acte 2 – Le séchage metallique

Betraying the Martyrs

Ce n’est pas mon style de musique et je ne connais pas le groupe, mais le Hellfest, c’est aussi l’occasion de faire des découvertes et de se plonger dans des univers différents !

Et je dois bien l’admettre, le groupe se donne à fond, avec le sourire. L’ambiance est au rendez-vous, c’est un plaisir !

Gary Clark, Jr.

On change radicalement de style, et cette fois ça y est, c’est ma came ! J’ai des frissons dès la première chanson.

Je ne serai pas objectif, car j’adore le genre. Entendre du blues rock en plein air donne tout à coup un sentiment assez particulier, comme si le temps se relâchait et prenait une allure mystique.

Clairement, ce concert fut un des mes coups de cœur du Hellfest !

Acte 3 – Ambiance celtique

Eluveitie

On continue les plaisirs auditifs, en enchaînant avec les merveilleux membres d’Eluveitie. Le groupe déferle sur le Hellfest avec son univers bien particulier. On retrouve, comme ce qu’on a vécu jeudi avec Warduna, un son très atypique. Des rythmes bien metal et des instruments peu communs, comme une vielle à roue, une harpe, une flûte et j’en passe… Du bon metal celtique !

Eluveitie commence le set avec le morceau Rebirth, une plongée très brutale pour les non initiés !

Le chanteur Chrigel se donne à fond, comme lors de son passage à Paris en 2019, à l’Elysée Montmartre. Et ce solo de flûte ? Un orgasme auditif !

Fabienne parle au public en français pour l’Appel des montagnes.

Le concert est aussi dans mon top 3 du Hellfest ! Ma seule frustration est qu’ils n’aient pas joué Epona…

The Rumjack

On enchaine avec The Rumjack sur la Warzone, pour rester dans le thème celte. Il y a tellement de slammeurs que le pit photo n’est qu’un flux ininterrompu de fans. Une belle initiation à l’ambiance du punk celtique.

Epica

J’ai bien du mal à quitter la Warzone embouteillée pour rejoindre la Mainstage, elle aussi déjà pleine. Avec une telle foule, on pourrait presque croire à une tête d’affiche du soir !

Epica et leur énergie sont là pour me requinquer ! Nous avions croisé le chemin du groupe en 2019, à l’Elysée Montmartre.

Acte 4 – L’échec

J’attends Igorrr mais le groupe est en retard. Après 15 minutes, lassé, je décide de passer mon chemin à regret, car j’adore le groupe. Je me dit que dans mon malheur, je vais aller voir la merveilleuse performance d’Airbourne. Raté, je ne peux pas m’approcher de la Mainstage tellement la foule est compacte ! Et finalement, Igorrr jouera après 20 minutes de retard. Mais fatigué de la foule, je préfère me poser et attendre Draconian.

Acte 5 – On reprend la course entre les scènes

Draconian

La musique du groupe est très douce et mélancolique, c’est une bonne initiation au genre du doom et du metal gothique. Nous avions déjà été conquis par le groupe en 2019 au Petit Bain.

Pour une fois, il n’y trop peu de public à mon goût, le groupe gagnant à être connu ! Car c’est une bonne découverte musicale à faire.

Airbourne

Joel O’Keeffe a bien trop d’énergie à revendre. Il court partout, saute, chante, fait le fou… que prend-il ?

La foule prend une ampleur de dingue, elle s’étend bien au de-là de la Mainstage ! Le public est déchainé, on imagine presque avec inquiétude la pression subie par les premiers rangs. Une bonne grosse ambiance hard rock !

Merci à Kikevist Thierry de m’avoir prêté ses formidables photos !

Nightwish

La beauté de Floor Jansen, la chanteuse du groupe, est là pour embraser au propre comme au figuré la Mainstage II.
Sa voix nous transporte dans un autre monde, le public est très participatif.

Malgré une scène très sobre, on ressent toute l’ambiance épique de la mélodie. Vous visualisez cette scène, juste avant la charge d’une armée, aux lueurs du 5e jour ?

Il est maintenant temps pour moi d’attendre sagement les Guns N’ Roses. Ma journée de photographe s’achève ici. À demain en enfer… quoi que….

Blind Guardian

L’appareil photo me démange, je ne peux pas résister à quelques clichés de Blind Guardian, sur la Mainstage II, à la fin du concert des Guns… J’étais juste à côté !

In Extremo

Oh et puis sur le chemin du retour je tombe sur In Extremo. Avec un tel nom, je suis curieux !

Des cornemuse et du metal, dans un rythme indus-allemand. Que demander de plus pour bien finir la soirée ?

Acte 6 – Un metalleux … deux metalleux … trois metal…..

Avant de rentrer au camping, je profite un peu du feu pour me réchauffer devant le spectacle donné ce soir-là par une troupe de danseurs. Je m’endors, des flammes plein la tête !

Et si vous l’aviez ratée, n’oubliez pas de jeter un coup d’œil au vendredi de ce second week-end du Hellfest

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