Cruis’n Blast : de l’arcade sur Nintendo Switch !!

14 ans qu’on avait pas vu la série Cruis’n sur console ! Cruis’n Blast est un jeu sorti initialement en arcade en 2017, le jeu nous offre une sortie console exclusive à la Switch !

 

Un peu d’histoire pour commencer…

Si vous ne connaissez pas la série Cruis’n, alors on va remonter dans le temps :

Le jeu se compose de plusieurs épisodes :

  • 1994 : Cruis’n USA (Arcade, Nintendo 64)
  • 1996 : Cruis’n World (Arcade, Nintendo 64)
  • 1999 : Cruis’n Exotica (Arcade, Nintendo 64)
  • 2001 : Cruis’n Velocity (GBA)
  • 2007 : Cruis’n (Nintendo Wii)
  • 2017 : Cruis’n Blast (Arcade, Nintendo Switch)

 

Cruis’n USA (Nintendo 64)

 

Cruis’n World (Nintendo 64)

 

Cruis’n Exotica (Nintendo 64)

 

Cruis’n (Nintendo Wii)

Notons que Cruis’n sur Nintendo Wii est en fait une adaptation du jeu The Fast And Furious sorti en arcade en 2004 :

Le jeu est également à rapprocher de San Francisco : Rush, dont les adaptations Nintendo 64 ont été faites par le même studio qui a fait développé les Cruis’n sur ce même support.

 

 

Une adaptation réussie

Passons donc à ce qui nous intéresse donc aujourd’hui : Cruis’n Blast sur la console de Mario !

A peine lancé, on est d’emblée happé par l’ambiance du jeu : c’est fun, et surtout très coloré !! On prend sa voiture et on se lance direct ! Les circuits sont très originaux et vous emmèneront aux quatre coins du monde. Mieux, des catastrophes arriveront régulièrement en cours de parcours : un glissement de terrain, une tornade, un édifice qui s’écroule… les développeurs ne manquent pas d’idées !

Les différents modes proposés (Arcade et Championnat) vous proposeront de récolter des bonus pour débloquer de nouveaux circuits et de nouvelles voitures ! Pas de DLC ici, juste votre hargne !

Les graphismes des courses sont plutôt bon, néanmoins celui des voitures l’est un peu moins. On va pas se mentir, on a parfois l’impression de revoir ce bon vieux Excite-Truck sur Wii (Vous l’aviez oublié celui-là, n’est-ce pas?)

Un jeu multijoueur fait pour la Switch

La Switch est la console du fun et du jeu entre potes par excellence. Et ça tombe bien, car Cruis’n Blast propose un mode 4 joueurs en écran splitté ! Enclenchez le turbo et envoyez vos amis valdinguer contre les pauvres camions qui roulent tranquillement sur la route. Leur sentiment de rage n’aura d’égal que celui de votre satisfaction !

Vous pourrez donc trimbaler votre switch partout pour y jouer, ceci dit au vu de la complexité graphique, le mode 4 joueurs n’est cependant pas adapté pour un écran aussi petit !

 

« L’arcade à la maison » !

 

  • Du fun, du fun, du fun !!! Un dinosaure voiture ! Yoloooo !

 

  • Jeu a 4 joueurs  Pour se marrer entre pote… ça change de Mario-Kart !

 

  • Ça pète de partout !! Pas le temps de niaiser !

 

  • Des circuits ultra-originaux On fait le tour du monde !!

 

  • Plein de bonus a débloquer A l’ancienne !

 

  • Pas de online C’est le point-noir du jeu ! On aurait aimé affronter des joueurs du monde entier… tant pis !! Vous n’aviez qu’a avoir des amis !

 

  • Manque d’optimisation Les graphismes sont correct pour une Switch, mais moins bon que Mario-Kart, et si le jeu tourne quasiment à 60 FPS tout le temps en solo, il baisse en multijoueur. Voir la video de Digital Foundry à ce sujet. Egalement des temps de chargement un peu long pour un jeu en support cartouche…!

 

  • Manque d’options Impossible de changer les commandes (mais on peut utiliser la ré-attribution des boutons dans le menu de la switch au pire), et surtout impossible de couper la musique (pour mettre sa propre musique).

 

15/20

Parasite Eve

Avant la déferlante Final Fantasy 7 Remake j’ai personnellement profité du confinement pour creuser un vieux titre de Squaresoft, le dénommé Parasite Eve. Si le titre et la série a globalement une bonne réputation parmi les plus aguéri, il est probable que le jeu ne vous est pas familier du tout. Et pour cause, Parasite Eve n’est jamais sorti en Europe ! Ce qui n’est bizarrement par le cas de ses suites Parasite Eve 2 (PS1 -2000) et The 3rd birthday (PSP – 2010).

Aya Brea, flic de choc !

L’histoire se déroule à New-York, vous incarnez la charmante Aya Brea, inspectrice de police du NYPD. Invité par un prétendant à l’opéra, la pièce tourne rapidement au cauchemar quand la chanteuse principale Melissa Pearce entame sa vocalise et que le public se met à s’embraser soudainement. Seule Aya Brea n’est pas affectée, et a même ressenti une mystérieuse connexion avec la cantatrice. Ni une ni deux, elle se lance à sa poursuite.

Scénario digne d’un polar

L’histoire est très romancé, et pour cause. Le jeu s’inspire lui-même du livre Parasite Eve de Hideaki Sena, dont il est la suite directe. On ressent réellement ce coté polar surnaturel, surtout avec le choix des lieux (L’opéra, le poste de police, le musée, l’hôpital…). L’enquête suit une progression logique. Il ne s’agit ici ni d’un monde ouvert, ni d’un jeu ultra-linéaire. On est dans une narration qui frise la perfection.

Un hybride RPG / Survival-horror

Le jeu est à mi-chemin entre un Final Fantasy et un Resident Evil. On retrouve la technique des plans fixes, qui offrent de superbes représentation des différents lieu de Manhattan. Les combats se rapprochent plutôt des RPGs : une barre d’ATB, des points de vies, des équipement (armes, armures…), des items (Médicaments, potions…) et du tour par tour. Seule différence : on peut déplacer le personnage quand on n’attaque pas.

Un jeu intemporel… on veux aussi un remake !

Alors qu’en est-t-il de Parasite Eve en 2020 ? Les graphismes en plan fixe n’ont vraiment rien perdu de leur superbe et ont un charme intemporel ; l’ambiance générale et les musiques sont réussi. Le gameplay quand à lui reste acceptable et assez maniable, bien qu’aujourd’hui, il serais peut-être plus adapté et intéressant de proposer une manière de jouer similaire à Resident Evil 2 Remake.

 

 

 

  • Scénario et narration au poil Même si parfois les explications s’embrouillent dans des détails un peu complexe (la mitochondrie), on comprend globalement où on va. (Et en plus comme personne connaît le jeu on évite les spoils !)

 

  • Lieux bien choisi  Si New-York est parfois trop utilisé dans pas mal de jeux-vidéos (notamment les open-world comme GTA, Spiderman, The Division 2…), on redécouvre ici le vrai Manhattan culturel.

 

  • Ambiance générale, personnages et bestiaire Les graphismes, la musique et le scénario n’ont rien à envier à un Silent Hill. Les personnages sont bien défini entre les protagonistes et les antagoniste. Et niveau monstres, on est aussi servi !

 

  • Des modes supplémentaires Le jeu propose une nouvelle aventure EX et un niveau supplémentaire. Toujours appréciable pour ceux qui veulent faire le jeu à fond.

 

  • Les musiques parfois répétitives Si le jeu propose une bande-son d’une qualité indéniable, les thèmes tournent parfois un peu en rond, et certains niveau utilisent le même thème que d’autres.

 

  • Quelques lenteurs Le personnage semble se déplacer un peu lentement surtout sur l’axe vertical. Un peu pénible car il faut faire des aller-retour pour gérer l’inventaire.

 

  • Les combats parfois un peu trop nombreux Quand on tourne en rond à fouiner, c’est toujours rageant de se manger un combat aléatoire.

 

18/20

Un titre oublié de Squaresoft, qui reste un hit et mériterait aussi un Remake !

 

BallisticNG : le clone Unity de Wipeout 2097

Si la série Wipeout tiens une place particulière dans le coeur des fans de la Playstation, il est malheureusement très peu probable de voir un nouvel épisode bientôt. En effet, le studio Liverpool a été fermé, et les employés réassignés. Certains ont monté une nouvelle boite avec le projet Formula Fusion, qui est devenu Pacer, dont la sortie finale est toujours attendu (probablement en 2020). Aujourd’hui, on va parler d’un tout autre jeu : BallisticNG.

BallisticNG repart sur les fondations de Slipstream GX (un autre projet Wipeout sur Unity dont le développement a été stoppé) et propose cette fois une expérience complète : une 13 aine de circuits, des vaisseaux très proche de l’époque, les mêmes armes, et surtout : des graphismes rétro entièrement customisable.

Avec BallisticNG, on retrouve clairement l’ambiance Playstation 1. La madeleine de Proust fonctionne a merveille. Les options sont nombreuses, tant au niveaux des graphismes que du gameplay. On peut même choisir un gameplay plus proche de 2097 que de Wipeout 3 (avec l’absorbions des armes et le « barrel-roll » !). Les circuits sont magnifiques, et le tout est saupoudré d’une musique techno entièrement customisable ! Mais que demande le peuple ?

Cerise sur le gâteau, le contenu est régulièrement mis à jour et on peux même télécharger des circuits customs sur le Workshop de Steam ! Vous avez également la possibilité de créer un tournoi custom et de jouer en ligne ! Et si ça ne suffisait pas, un éditeur de circuit vous est proposé ! Attention, si créer un circuit est simple, l’exporter sur Unity et l’agrémenter de graphismes peut s’avérer compliqué ceci-dit… mais on trouve quelques tutos sur Youtube et un Wiki.

En conclusion BallisticNG vaux largement ses 7.99€. Si on peut regretter la progression de carrière (et ce %!#@!! de mode Zone !), on ne peut que féliciter Von Snake pour sa dévotion au projet. Tout ce qu’on peut espérer, c’est que Sony le contacte pour lui proposer de faire des remakes de Wipeout, Wipeout 2097 et Wipeout 3 pour Playstation 4 (ou Playstation 5 en VR !). La boucle serait ainsi bouclée !

 

      • L’ambiance Wipeout Les fans de la série ne seront pas dépaysé !
      • Des mise à jour très fréquentes  depuis 1 an du nouveau contenu sort régulièrement.
      • Du contenu de la communauté  Des vaisseaux, et surtout des circuits dispo gratuitement.
      • Un prix cadeau 7.99€, soit un ticket repas !
      • Compatible VR Préparez le sac à gerbe !
      • Un éditeur de circuit Simple à prendre en main.

 

      • Encore quelques bugs Ca reste du Unity après tout…
      • Mode carrière parfois pénible On aurait préféré le système de tournois des anciens Wipeout plutôt que les épreuves répétitives.
      • Le SDK Unity Si l’éditeur de circuit est simple, le fait de vraiment le décorer votre circuit dans Unity ensuite peut être vraiment pénible.

 

18/20

BallisticNG est inconditionnel pour tous les fans de Wipeout ou F-Zero !

 

Shenmue 3

Shenmue 3.  Enfin ! La suite de la série débutée en 2000 sur Dreamcast revient, 18 ans après le 2ème épisode! Shenmue, le jeu d’aventure révolutionnaire et avant-gardiste l’est-il encore aujourd’hui? Un développement long (initialement le jeu était prévu sur Saturn…) et coûteux (70 millions de dollars !), qui a précipité SEGA au bord du gouffre, et a contraint le constructeur a devenir un simple éditeur. Si le jeu était clairement en avance sur son temps, on ne va pas se cacher qu’au vu des premiers trailers, cette nouvelle mouture semble être en retard sur son temps. Qu’en est-il vraiment ?

Ryo retrouve Shenhua
Le carnet est de retour.
La campagne chinoise comme si vous y étiez !
La modélisation n’est pas digne d’une production de 2019.

Graphismes

On ne va pas vous mentir : Shenmue 3 est clairement à la ramasse par rapport aux production AAA actuelles. Si c’est bien l’Unreal-Engine 4 qui est utilisé, on ne sait que trop bien qu’un bon moteur ne fait pas nécessairement de bons graphismes. Les décors sont sympathiques, mais plus que tout, c’est la gestion de la lumière et du contraste qui semblent avoir été oublié. Les modèles des personnages frôlent la limite acceptable, mais c’est bien les animations catastrophiques qui achèvent le tout.

Les habitants ont tous une personnalité propre.
Shenhua est une cuisinière hors-pair !

Ceci-dit, on passera rapidement au-delà de ça pour retrouver notre grand gaillard Ryo Hazuki poser ses questions idiotes à tout le monde. Ici on atterrit donc dans le village de Bailu accompagné de la jolie Shenhua, dont le père est porté disparu (décidément…). Beaucoup de cinématiques et de tutoriels un peu « cachés » pour nous faire découvrir les nouvelles commandes et les nouvelles mécaniques de jeu. On pourra donc passer des heures à fouiller les meubles (si vous aimez perdre du temps), jouer a des jeux de hasards (on retrouve un peu -trop- les mêmes que Shenmue 2), travailler…

On retrouve les fameux Gachapon !!
« Au fait si tu croise un « Xi jinping » soit sympa avec lui surtout ! »

Ambiance

Le gros point fort de Shenmue 3, c’est certainement l’ambiance. Les paysages ont le mérite d’être très originaux, et la végétation profite pleinement de l’Unreal Engine. Le village est assez vivant, et les habitants ont chacun leur personnalités. D’ailleurs, certains n’hésiterons pas à vous envoyer bouler parce-que vous êtes un « Nihon-jin » (= un japonais). Un racisme évident et assumé qui peut s’expliquer par l’époque. (le jeu se passe en 1987) mais surtout par le contexte (des voyous japonais sont venu avant vous et ont foutu le souk). Le plus cocasse dans tout ça, ça reste quand-même de voir des provinciaux chinois parler parfaitement japonais….!

Des mini-jeu qu’on avait déjà dans Shenmue 2…
…et des nouveaux !

Combats

Quid du système de combat ? Et bien on est très proche de Shenmue 1 & 2… mais avec de petites différences… On ne va pas se mentir, on est encore une fois plus proche de Virtua Fighter que de Tekken 7. C’est malheureusement décevant. On a quand-même le droit à tout un système de progression et d’apprentissage de nouvelles technique comme les anciens. Une chose à noter également : la barre de vie n’est pas restauré entre les combats. Il faut régulièrement se nourrir de fruits, légumes et autres plantes.

N’oubliez pas : 5 fruits et légumes par jour !
Non ce n’est pas Goat Simulator.
Un mini-jeu où on apprend à bien faire caca.

  • ENFIN ! La suite de l’aventure de Ryo ! Arrivera-t-il finalement a venger son père ?
  • De très beaux paysages  Le tout est plutôt fluide sur PS4 normale.
  • Ambiance unique Pas un énième jeu sans risques et sans saveur, l’ambiance sonore est correcte et les gens rencontrés ont leur personnalité.
  • 4 niveaux de difficultés Changeable à tout moment !
  • Voix Japonaises et anglaises

  • Modélisation niveau PS3 Quant aux animations, c’est niveau Dreamcast…
  • Colorimétrie, Gamma et Lumière Je crois qu’ils ont oublié d’engager quelqu’un à ce poste…
  • Combats Là on a carrément l’impression d’être sur Saturn… 😀
  • Sous-titres en Français Présents certes, mais perfectibles.
  • Progression un peu lente Bah c’est du Shenmue quoi…!

12/20

Que penser donc de ce Shenmue 3 ?  Le titre est honnête, mais il n’intéressera que les fans de Shenmue, de l’Asie et de ceux qui veulent pratiquer leur Japonais. A ce propos, la traduction française semble être calé sur l’anglais (« Sumimasen » qui devient « Bonjour », « Ano » qui devient aussi « Bonjour »…)…

LIVE REPORT : Yerek @Péniche Anako – 28/02/2019


Le 28ème jour de février est là, et demain ne sera pas le 29. Qu’importe, puisque Yerek prolongeais la nuit en nous transportant par sa musique Electro-Rock-Expérimentale. Yerek est un groupe parisien formé en 2018 par Vessem Tarpinian (Chant/Clavier/synthés) et Mikaël Torossian (Guitare). A cela s’ajoute Baptiste Mianne à la batterie et Nils Gayet à la basse qui ont rejoins le projet plus récemment.

 

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Si le coté planant et mélancolique des chansons, ajouté à l’absence sur support vidéo de la plate-forme soundcloud, pouvais esquisser un live assez calme, il n’en est rien. Après une mise en bouche assez calme en guise d’introduction, on se rend vite compte que Yerek déborde d’énergie !

On se croirait chez Woodbrass !

C’est donc au 2ème morceaux que Yerek balance tout en invitant sur scène Vicken Tarpinian, ami du groupe, le temps d’un featuring résolument tourné Rap. Ca envoie, le mélange fonctionne super, avec un espèce de limp-bizkit teinté d’electro. On est enthousiaste par les rimes bien travaillée du rappeur et le rythme impeccablement calé sur la musique.

Amatheus en featuring !

Les morceaux s’enchaînent, la basse solide de Nils conduit bien le groupe. On regrettera peut-être qu’elle couvre un peu trop la guitare, qui n’est pas totalement en reste, alternant entre cocottes funky, solo, utilisations d’effet et même de e-bow.

J’ai raté ma photo avec le E-Bow, tant pis !

 

C’est ainsi que le 2ème guest de la soirée fait son entrée. Il s’agit ni plus ni moins que le père du chanteur. Une collaboration intéressante, la famille ayant des origines arméniennes, qui se traduit par une musique calme accompagné d’un chant traditionnel. Pas de lieu mieux adapté a Paris : la péniche Anako appartenant également à une famille d’origine arménienne.

Charles Aznavour vous salue monsieur !

Après 35 minutes de son, petit entracte pour que tout le monde puisse faire le plein (au bar) et le vide (aux toilettes). Pause boisson, tartine, clope, cigarette électronique, et on est tous prêt à y retourner !

Un bassiste de qualité !

Le spectacle continue donc. Ca swinge, ça envoie, ça se calme. L’ordre de la set-list est très bien choisi, oscillant entre morceaux calme et morceaux plus nerveux. Les guests reviennent pour une chanson chacun. Je n’en avais pas encore parlé, mais pour certains morceaux tout le monde est au casque pour les samples. On penserait presque à Paul Gilbert son « Space Live », les tenues en moins.

Le batteur joue avec son futur remplaçant  #experimental

C’est l’heure de la dernière chanson et Yerek nous donne tout ! Le public a passé une très bonne soirée. Yerek est un groupe prometteur. Il ne lui manque plus qu’un aspect visuel live un peu plus travaillé. Mais assurément niveau musique, il n’y a pas grand-chose à redire !

Le secret du groupe : PC Octo-core 4,6 Ghz 32Go Ram, Geforce RTX 2080 Ti Ultra GDR6. Fais tourner Battlefield V en 4K tout à fond avec le ray-tracing activé, le tout en 60 FPS !

 

Set-list :

  • – Sabaclov
  • – Nor
  • – Now She Knows
  • – Lost in Level 23
  • – Lovetto Gone
  • – Snow Or Never
  • – Somewhere near Scilssors

Entracte

  • – Sede Mich Guemena
  • – Stay with me
  • – Shortcut
  • – Trucrosh
  • – Inner Battle
  • – Opiom
  • – Happy Sin Remains

 

Yerek sera de nouveau en concert le mardi 26 mars mais à la Péniche Antipode cette fois.

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