Aujourd’hui, c’est le retour de la série Atelier, sur la nouvelle génération de Nintendo ! Alors, que vaut cette suite d’Atelier Firis qu’on avait déjà testé précédemment ?

 

  • Fidèle au poste Si vous avez déjà joué à un Atelier (et il y en a eu un paquet depuis le premier sur PS1 en 1997 !) vous ne serez pas dépaysés. Système d’alchimie bien développé, quêtes pas forcément intéressantes et un peu UPS mais plaisantes à faire le temps d’un déplacement dans les transports. Il y a en revanche moins de personnages jouable sur cet opus (6) que les précédents, fainéantise ou logique de gameplay derrière ? On ne le saura probablement jamais !

  • Belle peinture! Les cinématiques de ce jeu sont dignes d’un anime japonais et les passages in-game sont plutôt soignés et complet (au vu du nombre de ressources à récupérer à droite et à gauche). Les graphismes sur Switch restent plutôt soignés (au détriment d’autres éléments). La bande-son est purement typée nippone mais les instruments à base de xylophone, petites guitares et sonorités variées changent la donne. Ces petites sonorités légères me font penser au côté alchimie avec par exemple des éprouvettes que l’on viendraient entrechoquer ou tapoter tout simplement. Je vous laisse la playlist du jeu ci-dessous pour que vous jugiez de vous-même ! Accrochez-vous, car il y a 124 morceaux.

 

  • Craft complet. Qui dit Atelier dit forcément crafting. Le titre ne déroge pas à la règle. Vous aurez bons nombres de recettes à réaliser, des livraisons et des commandes de clients à effectuer pour satisfaire tout le monde. Vous êtes à la tête du meilleur Atelier du monde, alors il ne faut pas décevoir la clientèle !

 

  • Pagaie Lenteur extrême sur la version Switch… Koei a choisi de privilégier la fluidité du jeu, ce qui est évidemment un bon point, mais si le jeu se veut sans saccades, le framerate est vu bien trop au rabais, tombant à moins de 30 fps, et c’est assez flagrant, surtout en mode TV ! Je ne sais pas ce qu’il en est de la version PS4 sur ce point là mais je pense que le problème n’est pas là. Limites techniques de la Switch oblige il faut faire des sacrifices, mais plutôt que de sacrifier le jeu, une optimisation et un temps de développement supplémentaire aurait pu s’avérer intéressante ici !

 

  • Creux Le jeu est assez creux malheureusement. On enchaîne les maps et les zones à récolter diverses ressources mais on tourne vite en rond, avec des lieux qui se ressemblent et un gameplay global qui n’évolue pas beaucoup sur ce point. On marche d’une ressource à l’autre pour la looter, on fait deux trois combats et voilà tout. On utilise la mappemonde générale pour changer de zone rapidement, donc au final le jeu est très guidé et monotone.

  • French’s missing #2 Je reprend ici le point négatif évoqué précédemment, mais c’est une habitude sur la licence (malgré le très grand nombre de jeux de la licence sortis en Europe), mais pas de français au RDV. Vous devrez donc compter, une fois de plus pour les jeux japonais, sur vos talents dans la langue de Shakespeare. Heureusement, le scénario étant plutôt simpliste, l’anglais qui suit se veut assez simple aussi (hormis quelques éléments de craft, mais bon, on dira que les illustrations des items vous aideront ! ;))

11/20

Atelier Lydie est le premier jeu de la série Atelier sur Switch et… c’est à peu près le seul intérêt. Si vous aimiez la licence auparavant, vous devriez toujours l’aimer et profiter de la version portative du jeu, même si très ralentie. Sinon, le jeu n’est pas si innovant et incroyable qu’il le devrait pour renouveler le genre et ne pas nous servir le même jeu encore et encore…

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