Locke and Key (série TV)

Bonjour/Bonsoir ! Locke and Key, on connait bien cette licence chez Error 404. J’avais fait un article en 2015 au sujet de la BD ici et Max qui détaillait plus le premier livre jute . Si vous avez aimé la série, renseignez vous (en lisant nos articles par exemple) avant de l’acheter car c’est pour un public (très) averti. Cette adaptation de Locke and Key  par Netflix, ça donne quoi alors ?

Je vous rappelle l’histoire en quelques mots : La famille Locke vient de vivre une tragédie, le meurtre violent de Rendell, père et mari de la famille. Nina, la mère, décide alors de quitter la ville pour s’installer dans le manoir d’enfance de son mari à Matheson. Sauf que cette maison cache des clés aux pouvoir étranges et dangereux…

 

  • Un adaptation pas si mal que ça –  Il est vrai que beaucoup de choses sont modifiées/adaptées au grand public – même des détails plutôt importants. Cela dit, le fond de l’histoire est la même – on a même un peu d’humour ! De l’aventure, du mystère, un peu de frissons aussi. Les éléments principaux sont là, la timeline aussi. Seul le premier épisode n’est pas très engageant, la suite passe beaucoup mieux – surtout l’épisode final.
  • De très beaux décors/effets spéciaux – Je vais râler sur certaines choses (juste en dessous), mais en matière de décors. Franchement c’est très beau. Que ce soit la maison qui fait vraiment manoir beaucoup trop grand (et qui ressemble à la BD), les alentours de la maison, le lycée .. Et surtout les grottes juste splendides ! Chapeau bas.
    Et une très jolie mise en scène sur certains plans, visuellement on regarde avec plaisir ! En matière d’effets spéciaux je dois aussi dire que la clé de tête rend très bien, là encore l’imagination et les décors sont dingues. La scène du miroir est aussi splendide que malaisante.
    (Bon ok, le fantôme de Bode est juste moche lui par contre).

 

  • Très très très light par rapport à la BD (violence) –  Alors oui, c’est une adaptation. C’est chouette pour faire découvrir l’oeuvre au grand public. Mais là on a enlevé le cœur de la BD ou presque ! Ce qui m’avait plu dans cette violence/ambiance malsaine c’était ce ressenti si bien fait, le frisson avant de tourner chaque page ! Là tout est relativement mignon, les clés ne sont pas tout à fait les mêmes mais admettons.

 

  • Des acteurs-trices peu crédibles –  Physiquement Kinsey et Bode sont très ressemblant au comic, Tyler fait beaucoup trop minot mais passons. Ce qui m’a surtout gêné c’est qu’on ne croit pas UNE SECONDE à la relation fraternelle entre Tyler et Kinsey. On dirait plus qu’ils sont dans une relation libre un peu chelou (#LanisterStyle)
  • La mère, elle, joue bien l’hystérique mais c’est pas dingue non plus. En fait il n’y a que Bode et Rufus qui m’ont vraiment convaincue.

  • De grandes libertés sur les personnages –  Je ne vais pas revenir sur le choix des acteurs mais les copains de Kinsley étaient beaucoup plus stylés/originaux dans la BD. Là on retrouve des personnes assez lambda quand même.
    Mais ce qui m’a le plus gênée c’est le personnage de Dodge. A la base c’est une personne moche, effrayante, en guenille. Et là on a le droit à une nana super jolie, bien habillée, on dirait qu’elle sort de sa salle de bains et non d’un puit ! J’aurai aimé autre chose qu’un mannequin pour ce rôle. Honnêtement toute cette drague avec Tyler est juste ridicule et inutile.

 

 

Je vais pas être trop de mauvaise foi quand même ; le petit twist de la fin m’a bien plu. A voir ce que va donner la saison 2.

Live Report : PVRIS @ La Machine du Moulin Rouge (+Gorilla, Manchester) – 24/02/20

Je suis partie rendre visite à nos copain – enfin ex copains – de l’autre côté de La Manche. Plus précisément à Manchester car le groupe PVRIS fait du grabuge un peu partout où il passe mais la où la fanbase l’accueille – particulièrement- bien c’est en Angleterre. D’ailleurs, la partie anglo-saxonne de la tournée est sold out et les fans de Manch’ sont surexcités depuis ce matin malgré l’incroyable vent glacé et la pluie !

Les rumeurs sont vraies : les anglais savent comment s’amuser ! Premier concert de la partie UK, et nous sommes ravis de voir que les problèmes de voix qui ont presque coûté sa carrière à la chanteuse ne sont plus d’actualités. La chanteuse Lynn Gunn prends un moment pour remercier l’atypique fanbase British qui offre toujours son lot de surprises. Un lot de surprises que les autres pays offrent plus rarement. Une ambiance très conviviale, du gin rose, un nombre non négligeable de canettes de bières, des défis, et un rappel très important de la part de Lynn Gunn: “Tout le monde est accepté chez PVRIS, du tant que tu n’est pas un as*hole “. Carré, dingue, et explosif on attends de voir comment PVRISinParis va se dérouler !

 

– Joywave –

Faire la première partie d’un groupe c’est pas toujours facile, le public n’est pas forcément réceptif, ou ne peut pas venir en temps et en heure etc… Mais ce soir le trio de Joywave sera bien accueillit. Joywave est un joli cocktail : imaginez une bande d’américains tout en blanc monter sur scène, soignés dans leur gestuelle intrigante, et rajoutez-y une bonne touche d’humour salé. Les chansons que Joywave nous délivrent se démarquent difficilement les unes des autres, mais on l’aime bien nous ce mix de coldwave, d’électro et de pop. Les deux dernières chansons furent mes préférées. Au final nous ne sommes pas déçus de cette première partie bien divertissante. Et la foule parisienne offre de chaleureux remerciements ce soir.

– PVRIS –

PVRIS c’est trois petit gars de Boston, beaucoup de noir, du rock, de l’électro, de la pop, et de la HARPE (j’aurais du mettre la harpe avant le reste…mince), ainsi que deux guitares,une basse et un nombre non négligeable d’effets. Lynn Gunn chanteuse et guitariste; Alex Babinski guitariste; et pour finir Brian McDonald à la basse. C’est aussi un passage à Coachella, plusieurs récompense aux APMAs, c’est un upgrade forcé du groupe -due a une très grosse demande- sur le main stage du Warped Tour, deux excellents albums, des collaborations avec BMTH, Lights ou encore Circa Waves.

 

PVRIS nous revient en force ce soir avec une nouvelle direction sonore, des influences plus diverses, et une balance qui tends un peu plus vers la pop en promouvant l’EP Hallucination.

 

Le concert commence avec « What’s Wrong ». La salle reste incroyablement sombre, la fumée et les lumières transforment nos interprètes sur scène en de simples, vulgaires, silhouettes énigmatiques. « Smoke » sera l’une des chansons les plus hard que PVRIS jouera ce soir mais le public n’est pas encore prêt à donner son max. Peut-être que l’ambiance de PVRIS leur fait trop froid dans le dos? ravive trop d’émotions? ou alors que la mise en scène tient tellement la route que ces vulgaires silhouettes énigmatiques sont la cerise sur le gâteau ?!

Je comprends, vous avez pris une grosse claque, le son est cool, l’ambiance est au rendez vous, les lumières sont fortes, vous avez pas trop trop envie de transpirer MAIS vous pouvez pas dire non à « St. Patrick » ? La classique, la ferme, l’incroyable, LA « St.Patrick » ?!
Le début de la setlist de PVRIS ne leur laisse aucun repos. Efficace et rentre dedans, aucun grands hits de ces derniers ne manquera à l’appel. Les quelques notes de la, très reconnaissable, mélodie de « St Patrick » s’échappent et se dispersent dans la salle. Complètement happé par ces notes, plus personne ne se retient. Tout le monde se met à sauter, même les plus réticents se lâchent en rythme.
Conclusion : Qui refuse « St. Patrick » ? Personne. 

*Beep Boop Boop*, c’est au tour de « Half » d’entrée en scène pour finir les premiers tiers du spectacle. Comme à chaque fois, cette chanson nous donne un moment de pur régal pour les yeux et pour les oreilles. Le drum-off (qui n’est pas un drum-off ) entre le batteur et la chanteuse Lynn Gunn reste spectaculaire, que ce soit avec un kit secondaire ou seulement en se penchant sur les cymbales et le tom floor. Comme toujours il fait fort plaisir de voir le drapeau LGBT+ sur scène pendant des titres comme « Holy » et « You and I« .

 

Il serait intéressant de mentionner que le 2e album nous à permis d’entendre de nouvelles choses au niveau de la basse mais l’agréable surprise est de voir ce que le guitariste Alex Babinski se permet sur scène avec sa guitare. Babinski s’amuse avec sa multitudes d’effets, son overused de la reverb et des tonalités qui nous rappelle The Cure ou certains groupes d’indie … Les solos et les petites choses ajoutés par-ci par là, par le guitariste sont un vrai plaisir pour les oreilles.

You and I est le moment de tendresse de la soirée. La jeune chanteuse demande que l’on vive un moment de partage sur cette chanson. Un moment fort où chacun se concentre sur soi et l’ambiance. De l’amour -et autres incantations- mais pas de téléphones ou de caméras. Une cohésion se crée malgré le gros décalage horaire entre les US et la France. 

 

La setlist est vachement équilibrée mais n’offre pas grand chose en plus, la précédente n’étant pas si différente que celle de ce soir. Néanmoins elle nous offre une version plus hargneuse, plus axée sur les distorsions, de Old Wounds afin de pallier certaines choses. Mais personnellement je pense qu’enlever No Mercy était une mauvaise idée, un mauvais choix de vie, un cataclysme inégalé (moi, pas content!). Néanmoins, tout le reste du concert était délicieux.

Et bien, cette soirée PVRISienne touche à sa fin avec un titre monstre, mythique, inégalable, et saisissant My House. Le bon vieux “C’est Ma Maison”. PVRIS à de nouveau prouvé qu’ils étaient capable de nous donner un très bon show. Nous n’avons vu que des êtres humains avec un sourire béat dans la salle, et cela pendant une bonne heure. La salle parisienne à rarement été aussi enthousiaste – moins dans la retenue – à un concert de PVRIS que celui la ce qui est plaisant. Alors une fois de plus, PVRIS s’en est allé en nous piquant notre petit Paradis (ainsi que nos petits coeurs ). 

 

Chaotic Sword God – Chapitre 113


 

Chapitre 113 : Démonstration de Force

 

« Ha ! » Cria Kendall. La large hache constituée de sa Force Sainte s’abattit derrière lui en un mouvement destiné à couper la tête du Tigre Noir.

Le Tigre Noir esquiva la hache en sautant dans les airs en direction de Kendall. Ouvrant grand la gueule, la bête se prépara à le mordre violemment.

Mais Kendall ramena vite son Arme Sainte vers lui afin de se défendre, ne laissant le Tigre Noir entrer en contact qu’avec son arme. Les crocs acérés du Tigre Noir entrèrent en contact avec l’arme acéré, produisant un puissant et bruyant choc. La force de l’impact était telle que Kendall ne put s’empêcher de reculer de plusieurs pas, laissant de profondes marques dans le sol.

Rapidement, les pattes du Tigre Noir retrouvèrent le sol. Et avant que Kendall ne puisse reprendre ses esprits, les griffes acérées du tigre se dirigèrent vers le buste de Kendall.

La vitesse de l’attaque alarma immédiatement Kendall. Sa hache se trouvant toujours prisonnière de la gueule du tigre, elle lui était tout à fait inutile. Dans ce moment crucial, Kendall avala une large bouffée d’air et contracta l’ensemble de son corps. Au même moment, les griffes du Tigre Noir lui lacérèrent le torse, déchirant ses vêtements. Le sang de Kendall éclaboussa les environs.

Cette fois-ci, même si le Capitaine Kendall avait délibérément reçu l’attaque, n’ayant pas assez de temps pour esquiver, ce n’était qu’une blessure superficielle. Il craignait que les griffes ne lui infligent davantage de dégâts, mais fort heureusement, ça n’avait pas été le cas.

Tandis que le Tigre Noir avait été occupé à lacérer Kendall, une large épée longue s’était abattue sur le dos du tigre avec une force impressionnante. Au contact de l’épée et du tigre, une large entaille s’était formée sur le dos de ce dernier. Malheureusement, en raison de l’importance résilience de la créature, la blessure n’avait que la longueur d’une paume.

Observant attentivement le combat contre le Tigre Noir, Jian Chen secoua la tête, dépité. A ses yeux, qu’il s’agisse de Kendall ou de Deere, aucun des deux n’avait montré la moindre supériorité en termes d’armes et de techniques. Leur seule façon de brandir leurs armes suffisait à dire qu’ils ne savaient pas s’en servir. Ils se contentaient de les secouer de gauche à droite, sans la moindre discipline.

C’était Deere qui ennuyait Jian Chen le plus. Chaque arme avait ses propres caractéristiques et modèles d’attaques. Mais Deere ne savait absolument pas comment utiliser une épée, ce qui gâchait grandement l’efficacité de celle qu’il tenait entre ses mains. Il avait même utilisé son épée comme un couteau, coupant l’ennemi sans réfléchir.

Au fur et à mesure du combat, le Capitaine Kendall et Deere accumulèrent de plus en plus de blessures minimes. Mais tout à coup, le Tigre Noir leva les yeux au ciel et laissa échapper un rugissement qui fit trembler les cieux, brisant l’atmosphère silencieuse de la Chaîne de Montagne des Bêtes Magiques. A la suite de ce cri, le Tigre Noir délivra une nouvelle série d’attaques avant d’esquiver la contre-attaque des deux combattants et de s’enfuir.

« Attention, il tente de s’enfuir. »

« Bloquez-le, bon sang, ne le laissez pas fuir ! »

Chang Ning Feng se plaça sur la trajectoire de fuite du Tigre Noir. Voyant la bête magique s’approcher de lui à toute vitesse, une lueur apparut dans son regard et il abattit son épée devant lui. Une large quantité de Force Sainte concentrée dans son épée, il frappa le Tigre Noir. Dans un moment aussi crucial, il devait s’assurer de concentrer toute sa puissance dans cette seule attaque afin d’éviter de faire durer le combat.

Tandis que Chang Ning Feng initiait l’attaque, les autres mercenaires ne restaient pas immobiles. Kendall et Deere coururent afin d’attaquer le Tigre Noir par derrière.

« Houuuu ! » Le Tigre Noir émit un nouveau rugissement avant d’attaquer de nouveau avec ses griffes. Ses pattes avant frappèrent l’épée de Chang Ning Feng, forçant celle-ci à trembler violemment. Puis, le Tigre Noir ouvrit grand la gueule avant de la refermer sur Chang Ning Feng.

Ce dernier parvint à reculer, plaçant son épée devant lui pour se protéger. L’épée ainsi levée rencontra la gueule de la bête.

*Ding !*

L’épée ne parvint pas à pénétrer la gueule du Tigre Noire, mais glissa le long de ses crocs, forçant sa tête en arrière. Mordant à pleines dents l’épée, le tigre empêchait Chang Ning Feng de récupérer son épée et de se battre avec.

« Saleté, meurs ! »

A cet instant, un bruit sourd se fit entendre derrière le Tigre Noir. Il s’agissait du Capitaine Kendall, approchant l’arrière de la bête en brandissant haut dans les airs sa large hache. Le puissant bruit provenait du son son émit par la hache coupant l’air, dirigée vers le dos du tigre. Au même moment, Deere ainsi que quelques autres Saints rejoignirent Chang Ning Feng afin de bloquer le Tigre Noir.

La bête magique relâcha l’épée pour se retourner et faire face au Capitaine Kendall. Esquivant avec agilité la hache, le Tigre Noir ne parvint cependant pas à en sortir indemne, laissant derrière elle un large morceau de fourrure.

« Aooooo ! »

Le Tigre Noir laissa échapper un rugissement de douleur, avant de tenter à nouveau de s’enfuir.  Jian Chen et le reste du groupe se rendirent compte que la bête se dirigeait vers eux, ne leur laissant d’autre choix que de participer au combat.

En voyant la direction dans laquelle se dirigeait le Tigre Noir, Xiao Dao et Yun Xuan devinrent livides et se retournèrent afin de fuir. Kabolds fut le premier à esquiver le Tigre Noir avec une vitesse impressionnante, avant de courir le plus loin possible. Rapidement, ce fut au tour de Jian Chen de faire face au Tige Noir. Sur son visage n’était visible pas la moindre once de peur.

« Jian Chen esquive, vite ! » cria Kendall en courant vers Jian Chen dans le but de bloquer le Tigre Noir. Cependant, malgré sa force de Maître Saint, sa vitesse n’était pas suffisante pour rattraper une Bête Magique de Classe 2.

Voyant Jian Chen se tenir sur sa route, les yeux du Tigre Noir devinrent pourpre et la bête rugit de colère. Sa vitesse se mit à augmenter, sa course toujours dirigée vers Jian Chen.

Voyant Jian Chen immobile, sans le moindre désir de bouger, les membres des Mercenaires de Flammes crièrent de panique, ne pouvant qu’assister à la scène devant eux.

Tous pensaient que Jian Chen n’était qu’un Saint. Si un Grand Saint avait du mal à combattre ce Tigre Noir, alors un Saint n’avait pas la moindre chance de survie. Même si le Tigre Noir avait reçu de nombreuses blessures, l’état de panique dans lequel il se trouvait n’avait fait qu’aggraver sa nature féroce. Sa force n’avait ainsi pas diminuée, et au contraire, s’était amplifiée.

Observant le Tigre Noir bondir sur lui, l’expression neutre sur le visage de Jian Chen laissa place à une lueur glaciale. Son Épée Vive Brise, seulement large de deux doigts et longue d’1,33 mètres apparut tout à coup dans sa main droite. Seul fut visible un éclair argenté apparaissant soudainement devant le Tigre Noir. Jian Chen tourna sur lui-même, avant de se retrouver à un pas de son emplacement d’origine.

*Peng !*

Le corps imposant et lourd du Tigre Noir tomba à l’endroit où se tenait un instant auparavant Jian Chen. Son corps ne montrait pas le moindre signe de mouvement. Puis, tout à coup, un sang rouge écarlate s’échappa de son cou, imbibant le sol environnant.

Tandis qu’il chargeait droit devant lui, le Capitaine Kendall s’arrêta soudainement. Ses yeux grands ouverts se posèrent sur le Tigre Noir, gisant maintenant immobile sur le sol. Sans faire un pas de plus, il leva les yeux en direction de Jian Chen, qui se tenait là sans la moindre expression. Kendall semblait abasourdi ; il avait seulement vu la silhouette d’une épée incroyablement rapide apparaitre devant le visage du Tigre Noir. Puis, le Tigre Noir s’était effondré au sol, figé.

Le regard du Capitaine Kendall finit par se poser sur l’épée argentée tenue par Jian Chen. Il se rendit compte que pas une seule goutte de sang ne souillait la brillance de la lame. C’était cet aspect qui surprenait le plus Kendall. En un court moment, son visage passa par plusieurs expressions : du doute à la surprise, de l’incertitude au choc émotionnel, les émotions traversaient son regard les unes après les autres.

Tout à coup, les cinq autres Saints les rejoignirent. Ceux-ci ne savaient pas encore ce qu’il était advenu du Tigre Noir. Tous les cinq chargèrent et encerclèrent la bête avant de l’attaquer avec leurs Armes Saintes.

« Cette bâte magique est déjà morte. Vous n’avez plus besoin de vous battre. »

Avant que les cinq mercenaires ne percent le corps du Tigre Noir, la voix légèrement tremblante du Capitaine Kendall retentit.

En entendant cela, les cinq Grands Saints parurent tous surpris. Les Saints venant d’attaquer s’arrêtèrent en plein mouvement. Puis, les regard des cinq personnes se tourna vers le corps du Tigre Noir, afin de l’inspecter de près.

Ce ne fut qu’à cet instant qu’ils se rendirent compte que du sang frais giclait violemment de la gorge du Tigre Noir. Les yeux rouges du Tigre Noir, contenant quelques secondes plus tôt une terrible et profonde lueur, n’étaient plus qu’un vide terne.

« Étrange, comment est mort ce Tigre Noir ? N’était-il pas en parfaite santé il y a peu ? Comment est-il mort aussi soudainement ? » Demanda Hu Po, confus.

Face à cette question, les quatre Grand Saints restants échangèrent des regards pleins de doutes.

Le Capitaine Kendall regarda longuement Jian Chen avant de répondre, « Ce Tigre Noir a été tué par Jian Chen. »

« Quoi, Jian Chen l’a tué ? Capitaine, vous êtes sérieux ? » Xiao Dao répondit à la question du Capitaine Kendall par une autre question. Il était évident de par son expression qu’il n’était pas convaincu.

Xiao Dao n’était pas le seul à difficilement accepter cela ; tous les membres des Mercenaires de Flammes avaient du mal à croire en une telle explication.

 

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