4Q4 Food – The Faim


La voici enfin !

La nouvelle interview 4Q4 est arrivée. Aujourd’hui, et parce que c’est déjà l’heure du goûter, on va parler nourriture, alimentation, bonne bouffe et pain au chocolat (la chocolatine, au bûcher !)

N’hésitez pas à vous abonner à notre chaîne YouTube pour d’autres interviews 4Q4 et à partager la vidéo si vous l’avez aimé !

Retrouvez le dernier album du groupe, State Of Mind, sorti le 13 septembre dernier. Le groupe sera à retrouver en concert au Rex de Toulouse le 24 novembre et à La Maroquinerie à Paris le 25 novembre !

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 28/09/2019


Eh oui chers amis, voilà désormais le dernier récapitulatif de ce premier mois! N’hésitez pas à découvrir ou redécouvrir ces chansons, toujours autant A FOND LA CAISSE ! 😉

– CHANSONS –

State Champs

Pour le deuxième volume de Songs That Saved My Life, State Champs a décidé de nous réinterpréter « Real World », une chanson originale de Matchbox Twenty, à laquelle ils ont su apporter une touche de chaleur. Le clip vidéo très oldschool a puisé son inspiration dans le clip original en ce qui concerne l’esthétique. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore Songs That Saved My Life, il s’agit d’une compilation caritative de musique avec plusieurs groupes différents dont les noms vous sembleront familiers. Le but? Chaque groupe interprète des chansons qui ont eu une importance majeure dans leur vie, et tous les fonds qui sont récoltés sur les musiques de cet album sont reversés aux associations qui nous sensibilisent à la santé mentale ainsi qu’à la prévention contre le suicide. En l’occurrence, l’album complet sera de sortie le 8 novembre prochain!

Counterparts

Counterparts ne déçoivent jamais décidément. Leur travail musical est absolument épatant! On aperçoit toujours des vibes typiquement Counterparts que l’on reconnaîtrait les yeux fermés. Il y a à la fois ce côté plutôt sombre, illuminé par un côté très mélodique. Le début nous entraîne lentement vers leur univers avant d’exploser avec une grande énergie de manière assez soudaine.

Stray From The Path

Stray From The Path envoie du très lourd cette semaine avec « Actions Not Words » ! Le neuvième album (déjà!) « Internal Atomics » arrivera le 1er novembre 2019.

On les attend en headliner (enfin!) de pied ferme à Paris le 8 décembre et le 9 décembre à Lyon !

– Max

Inertia

Petit groupe tout droit venu de notre Sydney ensoleillée, Inertia revient avec la sortie de leur premier single de cette année. C’était une sortie assez inattendue étant donné qu’ils ont état silencieux pendant très longtemps. Tout ce que je peux dire, c’est que si vous aimez bien Architects et Polaris, ce groupe saura probablement ravir vos papilles! Un groupe bien prometteur, sur qui on recommande fortement de garder un œil !

Life Awaits

Si vous n’êtes pas du genre à croire aveuglément (Blind Belief) tout ce qu’on vous dit, alors, prenez au moins la peine d’aller écouter!  Oui, oui, encore un groupe dont personne ne parle réellement. Et pourtant, bien que considérée heavy, leur musique reste accessible à un large public. On peut discerner plusieurs layers différents qui rendent la musique assez profonde, voire thérapeutique. D’ailleurs, cette dernière me rappelle un peu un mélange entre Coldrain et Alazka à certains moments.

Sleep Token

On les a vu en concert aux Etoiles cette semaine, et on vous en parlera très bientôt! D’ailleurs, parmi leur set plutôt consistant, on a pu entendre cette chanson en live le jour-même de sa sortie. Sleep Token, c’est vraiment une musique qui vous plonge dans une ambiance mystérieuse. Elle vous balance à la fois des riffs violents sur lesquels headbanger, inclue des éléments très improbables, tout en gardant des moments très aériens. La voix du chanteur peut aussi bien passer d’une douceur à vous transpercer le cœur à une puissance qui vous prend par les tripes, en l’instant d’une seconde. En l’occurrence, dans cette chanson, ils expérimentent un côté plutôt violent, avec des instruments qui retentissent de manière chaotique. Le track finit sur des souffles de colère, qui entrent en cohésion avec cette ambiance violence construite progressivement au fil de la chanson.

We Came As Romans

We Came As Romans ont sorti deux singles, « Carry The Weight » et « From The First Note« . C’est toujours difficile d’écouter ce groupe, d’autant plus depuis la perte de Kyle Pavone. Cependant, on ne peut qu’apprécier ces deux magnifiques morceaux, poignants au plus profond. Un bel hommage pour une personne qui a marqué nos âmes.

SHVPES

Le groupe qu’on a vu en première partie de Trivium au Cabaret Sauvage ou plus récemment avec Of Mice, Nothing More et Bullet For My Valentine nous présente un morceau très rock avec une ligne très électronique et robotique plutôt déroutante ! On accroche ou pas, mais pour ma part c’est un Oui ! En plus, le groupe a annoncé cette semaine sa venue sur la tournée de Sleeping With Sirens, en compagnie d’Holding Absence et Palisades ! Une date à ne surtout pas manger à Paris le 11 novembre !

– Max

Issues

Finissons les singles par nos amis de chez Issues. Tyler Carter semble vouloir proposer quelque chose de nouveau depuis peu. Est-ce lié à son récent coming out et son envie de s’assumer pleinement ? Selon ses propres paroles, c’est ce que l’on pourrait penser ! En tout cas, le titre nous a sorti un morceau encore plus différent de leur historique que les derniers singles comme Tapping Out (qui reste très coool !). Le riff vers 1mn20 ne vous fait pas penser à un petit côté Michael Jackson (assez mal imité, certes) ? On a eu un petit débat en interne dans l’équipe, et les gens ne semblaient pas trop d’accord… mais bon tant pis, chacun son avis 🙂

– Max

En tout cas, on a des places pour le concert à vous faire gagner en ce moment même et on a hâte d’entendre Hooligans en live !

– ALBUMS –

Of Mice & Men

Concernant les albums, Of Mice & Men nous propose le tant attendu Eearthandsky qui nous avait été partiellement présenté en août dernier ! L’album se place dans la même catégorie leur précédent DEFY. A la première écoute, l’album nous paraît un peu moins marquant que son prédecesseur, mais la plupart des morceaux (déjà connu) sont très catchy et envoie clairement du bois (sauf Mushroom Cloud, qui est vraiment en dessous du reste selon moi !)

Coup de cœur – Earthandsky ou How To Survive

(mais il y en a plein des tops, et l’intro est géniale ! Après, c’est l’un de mes groupes favoris, donc je ne suis peut être pas très objectif ! :-))

– Max

Steel Panther

Faut-il encore présenter ces énergumènes du glam metal ? Les rois du Kitsch sont de retour avec Heavy Metal Rules et une pochette digne des meilleurs nanars des années 80…  Voilà l’un des singles phares de l’album. On vous laisse juger, puis écouter l’album !

– Max

 

Dayseeker

Et finalement, c’est Dayseeker qui vient clore notre mois de Septembre avec leur quatrième album Sleeptalk , un album qui traite l’histoire d’une relation toxique. Il semblerait qu’avec cet album, le groupe mise réellement sur une exploration des sons qui leur convient mieux plutôt que de s’en tenir à leur ‘genre’ initial qu’est le core. Ainsi, on y trouve d’autant plus de touches groovy et soft, parfois inspirées des années 80 et qui correspondent bien à la voix de Rory. On a droit à une transition calme qui nous plonge d’autant plus dans l’ambiance créée au fil de cet album, avant de s’attaquer à deux titres The Color Black et Gates of Ivory, qui rappellent clairement le Dayseeker de l’époque, version encore plus développée. Cela inclue un peu plus d’énergie et de breakdowns bien sympathiques (surtout dans Gates of Ivory, il est juste excellentissime!). Généralement parlant, leur album peut plaire aux anciens fans comme aux nouveaux auditeurs, en plus d’être plutôt accessible grâce à sa grande diversité. Vous y trouverez forcément quelque chose susceptible de plaire à votre palais!

Coup de cœur : Burial Plot ou Starving to be Empty

Allez, vous avez de quoi faire avec toutes les sorties de cette semaine ! Rendez-vous samedi matin prochain !

Concours : Gagne tes places pour ISSUES à Paris !


Le coming-out (:-)) d’ISSUES en France, c’est le 10 octobre ! Re-découvrez le groupe metalcore de Tyler Carter sous un tout nouveau jour !

Le groupe viendra défendre « Beautiful Oblivion » son nouvel album qui sortira le 4 octobre, soit à peine une semaine avant le concert ! Error404, en partenariat avec VeryShow, vous fait gagner 4 billets pour le concert !


Voici un petit extrait du dernier album, bien différent du Hooligans qui a fait leur réputation !

Fin du concours le 04/10 à 23h59. Si vous n’avez pas la chance de remporter, sachez que les toutes dernières places (et le concert va être complet, il n’en fait aucun doute !)

 

 

 

 

 

Dizorder @L’international + Interview – 30/07/19


Le 30 juillet, Dizorder conclue sa tournée Dizorderly Summer Tour à Paris à l’International. Pour ceux qui n’ont pas eu l’opportunité d’y aller, pas de panique ! Error404 est là et va vous faire un petit résumé de ce concert.

4 groupes – 1 soirée à ne pas manquer

La conclusion de leur tournée se fait dans une soirée explosive avec 4 groupes proposés : TooLate, DVWKINS, Dizorder et la tête d’affiche IANWILL. Vous vous en doutez vu l’affiche, on a passé un super moment.

Originaire du Val d’Oise, on les avait découvert en première de Silverstein et on avait hâte de les revoir. L’avantage de cette date parisienne est qu’elle marque la fin de leur tournée et que leur public habituel a fait le déplacement, résultat : ambiance folle dans la salle.

Leur set commence et le public s’enflamme immédiatement. Grâce aux screams brutaux de la chanteuse, à leur mélodie mais également grâce à un set travaillé et pensé par le groupe pour le public, Dizorder conquit le public – même les personnes qui ne les connaissaient pas. On se rappellera du Wall of Death ou encore du moment où le seul membre du groupe restant sur scène était le batteur (RIP on pense à toi) – les autres étant en train de mettre le feu dans la salle.

Finalement, on voit bien que le groupe aura fait kiffer la salle et son public, et c’est le sourire aux lèvres que Dizorder quitte la scène et achève leur tournée d’été !

PS : retrouve le reste des photos du concert à la fin de l’article

On a parlé d’une tournée ? Découvrez toutes les dates !

Petite interview de Dizorder

– Une tournée en Espagne, pourquoi cette destination ?

Après tout pourquoi pas ? L’idée fut de proposer une tournée d’été et de la mettre en avant telle qu’elle. L’Espagne s’est avérée être un combo parfait pour jouer en France et profiter d’un nouveau public extra frontalier, friand de nouveauté malgré le contexte de la scène Metal là-bas. C’était donc une opportunité parfaite !

– Pour vous, quelles sont les dates mémorables de cette tournée ?

Pouvoir jouer dans la capitale ibérique a été une expérience unique. Cette première date nous à réellement marqué puisqu’il fallait gérer l’ensemble des paramètres… en Espagnol. Mais … ouais nous pensons que Murcia est tout de même un sacré souvenir. On a eu un public déchaîné et arrosé d’alcool, grosse grosse énergie ! En revanche, Paris a été incroyable. Hors-catégorie. Si en tant qu’organisateur tout s’est bien déroulé avec 135 places vendues ce soir-là, la soirée en tant que musicien a été sans précédent. On a fait le meilleur concert de toute l’existence du groupe, à la fois sur le plan technique que scénique. Les musiciens ont pu se balader dans le pit et chaque scream était millimétré. Du moins, c’est vraiment ce qu’on a ressenti de notre prestation et du retour des personnes présentes ce soir-là. Que du positif, la conclusion d’un rêve à la maison et à son apothéose.

– Une anecdote particulière de cette tournée ?

Ah ça.. Si seulement il n’y en avait qu’une. On va retenir Kevin, notre guitariste, qui s’amuse à dire – dès la première date – que le van tombera en panne d’ici peu. Cette blague tourna court puisque le lendemain, à peine 700 km avalés et 15 minutes au Sud de Toulouse en direction de l’Espagne, notre Van a littéralement explosé. La courroie d’alternateur, la poulie d’ampères et les galets tendeurs HS. Heureusement, nous avions prévu deux days off en face de nous pour atteindre Madrid sans se presser depuis Toulouse et profiter de Saragoza une petite après-midi. Par miracle, un garage Ford à 5 minutes nous a pris en charge et réparé le véhicule. Nous avons pu repartir en moins de 24 heures avec des pièces flambant neuves. Un gros gros coup de chaud, mais il faut être prêt à tout !

– Si vous deviez renouveler l’expérience, quelle destination ?

A moyen terme, l’objectif serait de se concentrer sur une tournée Française et proposer notre show face à un public bien plus exigeant sur la qualité ! Dans l’idéal, nous rêverions de jouer en Allemagne et plus largement en Europe pour s’exporter.

Un message pour les lecteurs ?

Merci à tous de suivre Dizorder en lisant Error404. Et comme toujours .. :

#DizzyGang !

One Key


One Key est un jeu coopératif où il y a un meneur de jeu qui va essayer d’aider son équipe de voyageurs à trouver la clé parmi les cartes explorations.

De 2 à 6 joueurs à partir de 8 ans, une partie dure environ une vingtaine de minutes (comptez un peu plus si c’est votre première partie).

Explorons, chers explorateurs

One key est sur le thème du voyage, de l’exploration. La boîte représente un carton dans lequel plein de personnages veulent s’échapper. Des personnages que vous allez retrouver sur les cartes explorations. Les illustrations sont travaillées, colorées avec de multiples petits détails. Le plateau compte-tour représente des timbres, tout est cohérent, à part, peut-être le titre « One key », on se demande pourquoi, mais passons…

Trouvons la clé ! Mais la clé de quoi ?

Le meneur va choisir parmi 11 cartes explorations tirées au hasard une carte clé. Puis il va les mélanger et les placer face visible au centre de la table. Les autres joueurs, appelés les voyageurs, vont devoir trouver la carte clé dans ces 11 cartes.

Au centre de la table, 3 tuiles : rouge, jaune et verte. Le meneur va tour après tour poser des cartes indices près de ces tuiles. Les cartes qui seront placées sous la tuile rouge n’auront aucun lien avec la carte clé, sous la tuile jaune un petit lien et sous la tuile verte un fort lien.

La partie se joue en 4 tours, à chaque tour le meneur révèle une carte indice et les voyageurs doivent supprimer de plus en plus de cartes explorations jusqu’à trouver la clé. Au 1er tour, il faut enlever une carte, au 2ème deux cartes, … jusqu’au dernier tour où il ne faut en garder plus qu’une !

Vous l’aurez donc compris, si la dernière carte est la carte clé, vous avez tous gagné.

Mon avis

Ce jeu va forcément vous faire penser à d’autres de la gamme Libellud. Par la disposition des joueurs et la mécanique cela ressemble fortement à Mystérium; et par les illustrations à Dixit. La seule chose qui change va être de devoir nuancer le lien avec votre carte clé. Et c’est peut-être la plus grande difficulté. J’ai eu plus de facilité à jouer aux deux autres jeux avec mes enfants qu’à celui-là. La plus jeune de 9 ans avait clairement du mal à comprendre qu’une carte indice placée côté rouge permet d’éliminer des cartes qui lui ressemblent trop.

D’ailleurs, pour l’avoir testé plusieurs fois avec des enfants, je dirais qu’ils ont dans l’ensemble, majoritairement préféré être meneur et ont même beaucoup mieux compris la mécanique et la stratégie en faisant ce rôle.

C’est un bon jeu mais après deux grands classiques que sont devenus Mystérium et Dixit, celui-là est clairement en-dessous.

Une application permet aussi d’apporter un petit plus au jeu. Si vous y jouez sans, ce qui est possible, il vous faut juste un crayon et un papier pour noter le numéro de la carte clé et un chronomètre pour ne pas laisser les aventuriers tergiverser trop de temps. Sinon elle permet de faire tout ça, avec un peu d’interaction entre le meneur et les voyageurs et une petite musique d’ambiance. Cependant, on lui reprochera de ne pas voir le temps restant.

  • L’âge conseillé a été surévalué. Je l’aurais mis à partir de 10 ans.
  • Si une personne dans l’équipe des voyageurs a plus de bagou que les autres, elle fait le jeu à elle toute seule. C’est le problème souvent des jeux coopératifs.
  • La forme des cartes est originale mais pas du tout pratique. Ni pour les mélanger ni pour les emmener en vacances sans la boite.
  • Jusqu’à quand Libellud va nous faire des dixit & cie ?

  • Un très joli jeu, bravo à Naïade, l’illustrateur
  • L’application apporte un petit plus
  • Règles simples et rapides à expliquer
  • Côté coopératif, très à la mode

En résumé

Un jeu de déduction et d’association d’idées somptueux mais pas exceptionnel. La mécanique n’est pas novatrice. Jeu sympathique à jouer que l’on sortira à une soirée entre amis pour faire une ou deux parties.

Live Report : Betraying The Martyrs @ Maroquinerie – 14/09/2019


Que se passe-t-il lorsque des écrivains fracturés témoignent de la trahison des martyrs? Très bonne question à laquelle nous pourrons probablement répondre en allant à la maroquinerie… Lieu plutôt atypique pour trouver des réponses, n’est-ce pas? Mais non voyons chers lecteurs, nous n’allons pas acheter notre sac dans une maroquinerie aléatoire, si ce n’est plutôt que d’aller y vider le nôtre à LA Maroquinerie. Rendez-vous donc le samedi 14 septembre au concert de Betraying the Martyrs, Novelists et FRCTRD dans une salle pleine à craquer pour cette affiche 100% française.

 

– FRCTRD –

 

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on démarre avec une entrée ‘fracassante‘ et je ne dis pas ça parce que c’est FRCTRD qui commence ! (Ou… peut-être bien que si finalement, leur nom se prononçant « fractured« ). Le son en revanche était bien loin de faire une entrée digne de ce nom puisque le chant était quasiment inaudible, contrairement à la batterie dont les chocs retentissaient jusqu’au plus profond de votre âme. Quel dommage pour cette première partie qui n’aurait pas pu faire vibrer la foule à son full potentiel, au rythme de ses intenses growls.

Toutefois, le public était plutôt encourageant et même si on n’entendait pas de voix chanter à l’unisson, on pouvait cependant apercevoir des têtes hocher le long des riffs, en synchronisation avec les percussions. Côté scène, pas trop de mouvement pour les membres du groupe qui, en l’occurrence, restaient pieds fermes au sol (ou plutôt, sur les plateformes). Ils ont pris leur courage à deux mains pour tout de même tenir leur set jusqu’au bout en gardant leur sang-froid malgré les divers problèmes techniques, ce qui est plutôt admirable.

A la moitié du set, on pouvait remarquer un petit pit s’ouvrir au milieu de la salle avec quelques crowdkillers qui étaient de sortie avec leurs acrobaties. La hype de la foule monte d’un cran durant l’avant dernière chanson où le chanteur de Solitaris débarque sur scène en faisant une soudaine apparition le temps d’un petit featuring sur Black & Blue, une reprise de Bring Me The Horizon. Les acclamations lorsqu’il sort de scène résonnent de plus belle. (Pour rappel, Solitaris a joué en compagnie de Out Of My Eyes et A Reason To en avril dernier, et nous allons d’ailleurs retrouver A Reason To en première partie de Ice Nine Kills la semaine suivante! )

Il était difficile de distinguer le passage d’une chanson à l’autre si l’on ne connaissait pas la discographie de FRCTRD, puisque chacun des titres était composé de longues séquences musicales à nombreux rebondissements, nous laissant alors incertains quant aux délimitations des chansons. On arrive déjà à leur dernière chanson où les lumières bleutées passent à des lumières blanches qui flashent au rythme de la batterie. On termine sur un wall of death final. Après avoir joué approximativement 6 chansons, FRCTRD prend une petite photo de groupe avec le public avant de sortir de scène sous les gros applaudissements.

Vous pourrez les retrouver le 11 octobre prochain au Cirque Electrique aux côtés de Hyaena et Mahara. On espère pour eux que le son sera bien meilleur!

 

SETLIST

  • Tyrant
  • Negative
  • Exile
  • Fortress
  • Black & Blue (cover de BMTH)
  • Burden

 

 

– NOVELISTS –

 

Quinze minutes passent, durant lesquelles Novelists en profite pour faire quelques vérifications techniques. Le set commence littéralement dans le ‘noir’ (les deux premières chansons étant tirées de leur album « Noir », ce qui entre en parfaite cohésion avec l’éclairage de la salle). Si on pouvait regretter le manque d’interactions du groupe précédent vis-à-vis du public, Novelists en revanche nous comble bien ces vides puisque nous avons littéralement droit à un petit discours qui va droit au cœur toutes les deux chansons. En parlant de petit discours, Mattéo Gelsomino (chant) nous annonce qu’ils ont terminé leur troisième album et qu’il arrivera au début de l’année prochaine. On vous recommande donc de bien ouvrir vos yeux (et vos oreilles) d’ici là! Pour introduire celui-ci, rien de mieux qu’un aperçu, non? Alors c’est chose due, puisque la prochaine chanson que joue Novelists, Headrush , est justement extrait de ce nouvel album.

A l’entente de « nouvelle chanson », la foule entière se rassemble en un écho à coup de « whoah » très enthousiastes, décrochant des sourires auprès des membres du groupes. A un certain moment, la salle plonge dans l’obscurité absolue et n’est plus illuminée que par les faibles lumières produites par le flash de vos smartphones, bras ballants de droite à gauche, Mattéo ajoutant que c’est un moment qui lui tient particulièrement à coeur. Dès les premiers riffs de la chanson qui suit, les plus nostalgiques porteront un visage des plus rayonnants puisqu’il s’agit du seul, de l’unique Antares, un véritable hymne incapable de vous laisser de marbre à l’entente des shreds harmonieux du prodige Florestan Durand. Les moshs s’intensifient de plus belle et tout le monde part dans tous les sens.

Attention, « la prochaine chanson, c’est pour les braves », nous dit le chanteur. « Levez la main si vous êtes braves. Toi, toi et toi? Ok, avancez-vous. » A priori, Antares n’était qu’un amuse-bouche par rapport à ce qui était sur le point de se produire. L’ouverture des gros moshpits s’est bel et bien lancée. Il n’y avait aucun instant de répit: ça s’éjecte dans toutes les directions. Le pit dans son intégralité était devenu le théâtre de robustes affrontements. On a également repéré quelques fans crier les paroles en tête à tête avec le chanteur, à pleins poumons dans le micro, sur Les Nuits Noires. La foule a réellement su illuminer une braise à elle-seule dans ces ‘sombres nuits’, une lumière qui se reflète par ailleurs sur les visages de ces ‘écrivains’ (novelists…). Les chansons s’enchaînent et l’énergie ne se perd pas pour autant.

 

Le groupe termine sur deux chansons qui, on l’espère, vous laissera repartir avec de merveilleux ‘souvenirs’ , puisqu’ils nous joueront justement deux chansons tirées de leur premier album intitulé « Souvenirs ». Serait-ce une pure coïncidence? Mais avant de mettre fin au récit, voilà que nous plongeons une dernière fois dans leur univers mélodieux. Il n’y a pas que l’auditeur qui se verra ‘voyager’ sur cette prochaine chanson étant donné que le vocaliste lui-même va voyager au sens littéral vers le milieu du pit, pour chanter tout sourire parmi la foule. Bien que l’on ait commencé avec des éclairages plutôt faibles et une salle littéralement « noire » , on finit néanmoins sur des tons plus colorés et vibrants, des variantes de vert bleuté. Des tons en soi mélancoliques, rappelant l’aurore boréale.

Avant de sortir de scène, le groupe en profite pour remercier du fond du cœur toutes les personnes présentes ce soir d’avoir été là pour eux, et que c’est grâce à nous tous qu’ils sont là où ils en sont aujourd’hui. Ne vous en faites pas, vous n’allez pas attendre deux nouvelles années afin de les revoir en concert cette fois-ci. En effet, j’en profite pour vous caler une petite piqûre de rappel  : Novelists seront de retour, et plus rapidement que prévu! Ils joueront au Backstage By The Mill le samedi 2 novembre en tant que première partie pour Being As An Ocean. Nous vous recommandons fortement d’aller les écouter et d’aller les voir en live. C’est une expérience magique! Et puis, il faut bien soutenir la scène française. On en a des beaux groupes!

SETLIST

  • A Bitter End
  • The Light, The Fire
  • Eyes Wide Shut
  • Headrush
  • Antares
  • Les Nuits Noires
  • Under Different Welkins
  • Voyager
  • Gravity

 

 

– BETRAYING THE MARTYRS –

 

Après une bonne demie heure de pause, c’est ni une ni deux que les très attendus Betraying The Martyrs arrivent sur scène et ‘s’enflamment’ littéralement avec Ignite, devant un public bouillonnant (« ignite » signifiant à la fois démarrer et s’enflammer). N’étant pas dans une salle proposant de la pyrotechnie, nous avons en revanche droit à de nombreuses explosions de fumées soudaines en accord avec les longs et intenses screams tenus par Aaron Matts. La salle quant à elle est absolument à craquer et la foule donne a priori l’impression que tout le monde a tenté de se trouver une place au sein du pit, à tel point que l’on y retrouve plus de personnes dedans que la capacité du pit ne le permet.

Si Novelists proposaient déjà un set plutôt mouvementé, nous ne sommes pas au bout de nos surprises avec Betraying The Martyrs, étant donné que leurs déplacements s’intensifient d’autant plus. En effet, les six membres du groupe possèdent chacun une présence scénique primordiale, mettant presque en lumière chacun de leurs faits et gestes accentués. (Quoique, la scène était peut-être un poil trop petit pour contenir l’intégralité du groupe puisque le deuxième guitariste Lucas D’Angelo était effacé derrière les enceintes, à tel point qu’on le remarquait à peine). Ainsi, nous pouvons observer Victor Guillet (synthétiseur et chant) nous hypnotiser de son jeu debout avec le synthétiseur, tout en faisant des prouesses avec ce dernier à la manière des guitaristes avec leur guitare.

Entre deux chansons, Aaron en profite pour s’ouvrir une petite bière sur scène et également en cracher une partie sur les premiers rangs, dont l’adrénaline semblait ne faire rien d’autre si ce n’est que de s’élever au fur et à mesure que les chansons se suivent. Une bonne douche ne serait pas de refus. Bien que la salle soit packée à rebord, paradoxalement, on dirait que ce n’est jamais le bon moment pour surfer sur cette vague de sueur, chacun étant entièrement dédié à vivre de sauts et de moshs. Crowdsurfer s’assimilerait alors au loto dans le sens où certains braves tentent et ressortent victorieux de leur conquête aérienne, à parcourir la foule depuis les airs, tandis que d’autres font un plongeon avec le sol pour destination (moins fun). Dommage pour vous! La prochaine sera la bonne.

Ah bah tiens, Victor, tu tombes à pic! Monsieur nous fait son plus beau stagedive en salto. Oh my dear, you are so DOWN for it.. hum hum. Ah bah non raté, c’était sur Life Is So Precious en fait. (Ouais j’voulais juste caler un jeu de mot YAKOI). On dirait bien qu’on a là un gagnant qui a été assez chanceux au loto pour en ressortir intact. (Non, il ne s’est pas mangé le sol, si c’est ça que vous voulez savoir).

Outre les tentatives de stagedives qui se multiplient (et n’étant pas toujours des réussites), on ne compte même plus les circle pits où le pit entier a été entraîné là-dedans. Inutile de mentionner également que l’enthousiasme de chacun ne cesse d’augmenter, se traduisant par des walls of death à la volée, et une énergie à toute épreuve qui ne voit pas de fin (… contrairement à leur chanson Where The World Ends où le monde semble en connaître une, de fin).  Parasite a fait d’énormes ravages (pensez donc à vous armer de vos insecticides?). Il me semble d’ailleurs que c’était durant cette chanson que notre pianiste s’est aventuré à genoux sur la foule, micro à la main.

Monster a probablement été de loin mon moment préféré. Outre le fait que mon bureau s’est fissuré à la première écoute de cette chanson, en live, c’était vraiment une folle expérience. On a tout d’abord eu droit à un réel spectacle de lumières qui fusent à tout va, rappelant Crossfaith (en addition aux doum doum doum doum doum doum qui fait battre vos cœurs). Puis, une fumée qui n’en finit pas s’en suit, tout comme le nombre sidéral de sauts de bas en haut, de droite à gauche.

Le meilleur est à venir, à savoir : le moment qui va fusionner la foule afin d’incarner une fonction intégrale (..oh lol les math, qu’est-ce que ça fait ici…) , de telle sorte à n’en faire plus qu’un. En effet, au moment du bridge, Aaron va demander à tout le monde, sans exception aucune, de se mettre au sol. Lorsque « JUST A F*CKING MONSTER » retentit, tout le monde s’unit dans ce seul et même saut,  jetant les bras en l’air.

La bataille continue, illustrée par la belle dualité de voix contrastées des deux vocalistes. Entre chants clairs et screams, on ne sait plus où donner de la tête! Les fans fusent à coup de « YEAH » retentissant en synchronisation avec leurs poings levés. Le frontman britannique, après ses nombreuses courtes interventions, en profite d’ailleurs pour parler en français et dire comme quoi « Paris, c’est ma maison ici. » et qu’après neuf ans passés en France, il s’y sent réellement comme chez lui. Cette intervention est accueillie par de véritables cris de ralliement côté fans, exprimant une forme de joie et d’accord. Après un total de 14 chansons, Betraying The Martyrs nous a clairement coupé le souffle.

Et pourtant, tout le monde avait encore de l’énergie à revendre. Infatigables? C’est le cas de le dire! Le nom du groupe est dans toutes les bouches. Tout le monde attendait déjà impatiemment leur retour. De fait, ils reviennent. Et ils reviennent pour 3 chansons supplémentaires! Vous avez maintenant de quoi faire. Parmi ces trois dernières, Rapture, une chanson extrêmement intense, et notamment challenging pour le batteur, qui ne fait que des progressions sans instant de répit pour reprendre son souffle. Première fois qu’ils la jouent en live et si l’on en croit l’interview (qui est à venir pour bientôt!), c’est une chanson que Mark Mironov redoutait énormément en raison de cette particularité justement.

D’ailleurs, on ne l’a pas mentionné plus tôt car le simple fait de les observer tous, sur scène, en venait à bout de nous. Mais je tenais à remettre une mention spéciale à Baptiste et Valentin qui n’ont pas cessé de tourbillonner avec entrain sur l’estrade, et secouant leur longue chevelure dans de puissants headbangs. Super pouvoirs ou simple désillusion? Peut-être que plus qu’une simple désillusion, c’était même un cas de SUPER désillusion (The Great Desilusion) pour le coup.

C’est ainsi que Betraying The Martyrs mettent fin à leur set après une prestation effroyablement époustouflante qu’ils ont su mener de A à Z, avec une foule des plus déchaînées. Le son était également bien meilleur que sur les deux sets précédents, ce qui expliquait en partie cette hype éternelle que rien ne pouvait éteindre (… comme la machine hein, l’Eternal Machine ho ho). Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette affiche 100% française nous a mis une grosse claque à nous en fracturer les os, et de laquelle nous en ressortirons en sueur aux alentours de 23h. Ah, quelle bonne soirée, nous emporterons de bons souvenirs de cette release party.

En attendant le lien vers l’interview avec Baptiste Vigier (guitare rythmique) et Valentin Hausser (bassiste), ainsi que leur prochain passage dans les alentours, on vous propose un retour sur leur dernier passage à Paris.

 

SETLIST

  • Ignite
  • Eternal Machine
  • Wide Awake
  • Incarcerated
  • Down
  • Where The World Ends
  • Ghost
  • Parasite
  • Liberate Me Ex Infernis
  • Life Is Precious
  • Monster
  • Lost For Words
  • Unregistered
  • The Swarm

ENCORE

  • The Resilient
  • Rapture
  • The Great Desilusion

Concours : Gagne tes places pour With Confidence + ROAM !


La soirée pop-punk de la rentrée, elle a lieu le 5 octobre au 1999 pour un concert de With Confidence, en co-headline avec ROAM. Si vous êtes fans de Green Day, Sum*41 ou bien même Neck Deep dans votre adolescence, venez retrouver toutes les vibes pop-punk/punk-rock des groupes australiens et anglais !

On vous laisse avec ce dernier titre de With Confidence, qui aurait presque des vibes d’Ed Sheraan, qu’est ce que vous en pensez ? Bonne chance à tous !

Si vous n’avez pas la chance de remporter le jeu, il reste quelques places ici-même ! Fin du concours le 01/10/2019 à 23h59.

PUNTO


A la découverte de la boite de Punto, ma première réflexion : « ils ne se sont pas foulés ». Une boite honteusement petite, des cartes avec des petits points colorés, genre domino. Ça n’a pas dû leur coûté très cher en création/design ni en coût de fabrication !

Puis ce nom ? Punto ! Mais pourquoi ? Déjà on pense à la voiture (pour les plus tous jeunes !) et pour les ludistes on se dit « tiens un nouveau jeu à deux de la gamme en bois de Gigamic ? ». Bien non ! Punto veut simplement dire point en espagnol et comme le point c’est la principale illustration du jeu, le nom tombe sous le sens. Enfin, là encore on se dit qu’ils n’ont pas eu beaucoup à chercher.

Vous l’aurez compris, je ne suis pas partie d’un avis très positif en découvrant ce jeu. 72 cartes avec des points de 1 à 9, il ne va pas révolutionner le monde du jeu encore celui-là. Et pourtant !! Que pense-je vraiment de ce jeu ?

Sur le point de commencer

Chaque joueur a une couleur définie et doit aligner 4 cartes de sa couleur, que ce soit horizontalement, verticalement ou en diagonale. Là, vous pensez forcément au fameux puissance 4, sauf que !

A votre tour, vous devez poser la première carte de votre pile (face cachée devant vous) au centre de la table en respectant les règles suivantes :

  • Le carré de jeu ne peut dépasser 6 x 6
  • Votre carte doit être soit :
    Juxtaposé à une autre, c’est-à-dire adjacente que ce soit par un côté ou un angle (les diagonales sont donc autorisées)
    Superposé à une carte déjà posée. Dans ce cas, votre carte doit être strictement supérieure à celle que vous recouvrez.

Deux cas possibles pour finir une manche :

  • Un joueur a réussi a aligné 4 cartes de sa couleur, parfait il a gagné la première manche.
  • Un joueur ne peut plus poser de cartes lors de son tour. Dans ce cas, celui qui aura posé le plus de séries de 3 cartes remporte la manche. En cas d’égalité, la série avec le moins de points gagne. Le gagnant prend alors la carte la plus élevée dans ses séries et la pose devant lui face visible, elle ne sera plus utilisée pour les manches suivantes.

Ensuite vous retriez les cartes et c’est partie pour une autre manche. Le premier joueur a gagné deux manches remporte la partie. Vous pouvez très bien en définir un peu plus car ça passe vite quand même.

Qui vient à point nommé

Vous pouvez même jouer par équipe lorsque vous êtes 4. Dans ce cas, mélangez toutes les cartes de 2 couleurs pour chaque équipe et distribuez de façon équitable le tas entre les deux joueurs. Votre objectif : être la première équipe a aligné 5 cartes de la même couleur.

Faisons le point

Un jeu simple à expliquer, simple à comprendre, rapide à jouer et surtout facile à trimballer et à jouer un peu partout.

Que ce soit à 2, 3 ou 4 joueurs il est très sympathique. A 4 que ce soit la version individuelle ou en équipe, les deux sont agréables.

Au départ, on se dit « ouais c’est du hasard ! ». Bon il ne faut pas se leurrer si dès le début vous piochez que des cartes à 1 et 2 points alors que les adverses posent que des cartes supérieures à 6, ça va être compliqué pour vous mais ça n’arrive que rarement!

Dans ce tout petit jeu, il y a un minimum de réflexion à avoir. Etant habitué au puissance 4, j’avais tendance à vouloir aligner mes cartes en jouant sur les extrémités ou à bloquer un adverse en posant sur une de ses extrémités alors que tout ce jeu est basé sur la superposition de cartes et le fait que vous pouvez complètement bousiller la ligne d’un concurrent en posant votre carte 9 en plein milieu.

Et ce jeu, soyons clair, est très très addictif. De par sa rapidité, vous terminez une partie que vous avez tout de suite envie d’en recommencer une autre et encore plus si vous avez perdu bêtement ! Et c’est là toute l’ingéniosité de ce jeu : Un truc aussi petit, aussi simple finalement que ce soit dans le matériel que l’illustration devient un jeu aussi profond. Alors, bravo, vous m’avez convaincu, j’adhère à 100%.

  • Simpliste (par le nom et les illustrations)
  • Manque une version de luxe avec des carrés en bois. Le jeu étant amené à perduré dans le temps, une version plus grande et solide serait un plus pour les ludistes collectionneurs de jeux abstraits.
  • Une édition éco-responsable aurait été parfaite pour un petit jeu comme ça
  • Une petite part de hasard difficilement évitable mais pas non plus structurante

  • Addictif
  • Rapide en tout point (à expliquer, à comprendre, à jouer)
  • Packaging idéal pour être transporter partout (voyage en tour du monde, au restaurant avec les enfants, dans le sac à main pour une soirée entre amis, …)
  • Le prix

En résumé

Un jeu à point, bon en tout point.

Live-Report : Ice Nine Kills @Backstage – 19/09/2019

Why are you screaming?

Paris, 2019. Notre histoire se déroule à la mi-septembre, alors que l’été touche à son but. Une nouvelle sombre anime les rues de Paris depuis déjà quelques mois maintenant. La rumeur se répand, de bouche à oreilles, dans les journaux et les radios, et la population commence à s’affoler. Les signes sont clairs : une succession de chansons prennent possession de la radio. Le phénomène horrifique tout droit venu du Minnesota prévoit un passage par le quartier chaud de Paris, Pigalle

A Reason To

Pour accueillir leur venue, un groupe de jeunes hommes parisiens monte sur une scène au fond d’un bar du quartier, le Backstage BTM, localisé au 92 Boulevard de Clichy, dans le 18ème arrondissement parisien. C’est à l’aide de cris sacrificiels enragés que le groupe tentera de les invoquer. Le groupe en question ? A Reason To.

Déjà aperçu dans cette salle il y a quelques mois en compagnie d’un autre groupe d’individus de cris sacrificiels Out Of My Eyes (dont on apercevra d’ailleurs le chanteur, Coco, durant le set), A Reason To délivrera la même recette que la fois précédente. Six titres pour une demi-heure de show à en retourner les morts. Les morceaux metalcore sont ultra catchy, et même sans connaître les morceaux, on rentre directement dans leur jeu. Une partie rappée, proposée par Alexandre à la guitare ajoutait une petite vibe Linkin Park (durant leurs périodes sombres) qui n’avait pas à rougir face au reste du set. Cherry Beard, le frontman du groupe a vraiment une sacrée voix et maîtrise aisément toutes les sortes de scream. Si Angelize viendra calmer le jeu en milieu de set, ce sera pour repartir avec un gros Wall Of Death dans la salle déjà remplie depuis le début des incantations avec Join The Crew.

On vous invite donc très clairement à rejoindre le crew d’A Reason To, car après les avoir vu deux fois, notre sentiment n’a pas changé : le groupe est incroyablement talentueux et a tout pour devenir grand. Un univers un peu plus prononcé peut-être (surtout quand on voit le phénomène qui les succédera sur la place) pour pouvoir vraiment se démarquer, un peu de promo autour d’eux, et le tour sera déjà dans la poche !

Ice Nine Kills

20h40. Des bruits horrifiques retentissent dans la salle. Des hommes masqués montent sur scène, préparent des petites décorations, posent des masques effrayant de ci, de là, le tout sur une bande-son digne des pires films d’horreurs des années 80. On est jamais prêts pour ce genre de choses jusqu’au moment où cela arrive. Un micro est placé sur scène. Un masque et une tronçonneuse y sont accrochés. De l’autre côté, l’autre micro est entouré de roses noires. L’ambiance est macabre, morbide, sombre et peu avenante. Il semblerait que l’appel sacrificiel précédent ait fonctionné. Ice Nine Kills est de retour !

Sous une forme complètement différente de leur venue avec Motionless In White début 2018, le groupe qui a changé presque intégralement son line-up depuis vient présenter sa nouvelle identité : l’horreur, vous l’aviez bien compris. Spencer Charnas, seul membre fondateur et présent avant 2018 de ce nouveau line-up arrivera sur scène masqué sur les coups sonnants de 21H. Préparez-vous à trembler car il va surement le falloir. The Silver Scream retentit et l’arrivée du groupe, tous masqués ou déguisés se fait. On découvre alors Ricky Armellino vêtu d’un ciret jaune avec un ballon rouge accroché au micro de scène.

On tremble après ce premier morceau, on a peur et on a déjà la sensation d’être à Halloween devant une telle mascarade horrifique. Impossible de prévenir l’extérieur, la salle est pleine à craquer et nous ne pouvons plus nous échapper. Après un rapide passage au noir, Spencer nous revient avec un chapeau de Noël et une hache. Fracassant, Halloween, il est déjà l’heure de passer à Noël avec Merry Axe-Mas.

On comprendra vite le procédé qu’emploie le groupe pour faire pogoter ses victimes. Le procédé est simple, trois chanteurs alternant tous les voix dans une symphonie morbidoparodique, de l’acting avec des invités sur scène comme cette demoiselle tout droit sortie des Oiseaux d’Hitchcock (ou de Stranger Things, on vous laisse le choix), un requin gonflable sur Rocking The Boat ou bien un meurtre simulé sur la chanson finale Stabbing In The Dark. Au milieu de ces morceaux macabres surgiront un passage avec des titres issus de Every Stick In The Broom , précédent méfait du groupe. En revanche, aucun titre des trois premiers albums du groupe ne seront joués du tout, préférant se concentrer sur l’avenir et sur leur nouvel identité. (ce qui est tout à leur honneur)

Le groupe laissera enfin nos âmes en paix après cet ultime titre… Du moins, jusqu’à leur massacre final, à la demande de leurs convertis. C’est Mickey Mouse que l’on voit débarquer sur scène avant d’être vite supprimé de la circulation par un Spencer-clown venu interpréter la dernière messe de la soirée IT Is The End. Pour l’histoire, Ice Nine Kills s’est fait bannir de Disneyland suite à un concert donné dans un des restaurants des parcs de la souris milliardaire. Blâmé par Mickey à cause de leur univers trop macabre et horrifique, leur concert avait dû être arrêté en plein milieu, causant la déception de nombreux fans. Depuis, le groupe produit du merch parodique de Disney et joue beaucoup de ce fâcheux événement.

On regrettera tout de même les nombreuses disparitions du groupe entre presque chaque titre. Parfois justifiées pour un changement de costume, parfois injustifiées et venant casser le rythme du show. On ressort toutefois de ce premier concert de la rentrée avec une seule idée en tête : Retourner voir tous les clips du groupe pour se replonger dans l’ambiance macabre et endiablée de cette soirée. Les deux groupes de la soirée avaient un son plutôt bon, et le nouvel univers artistique dans lequel est parti Ice Nine Kills est tout simplement parfait.

Si l’album The Silver Scream était déjà irréprochable, leurs prestations live ne nous feront pas démentir l’aptitude du groupe à devenir l’un des plus grands tueurs en série de la scène metalcore. On a hâte de les revoir dans de plus grandes salles, avec plus de moyens peut-être, pour voir jusqu’où leur horreur pourrait aller avec peut-être des extraits de films (façon Carpenter Brut) et bien plus… Vivement !

PS : D’ailleurs, demain sera la sortie de IT is The End, dernier titre à recevoir un clip pour cet album et clôturer toute l’histoire débutée avec The Silver Scream. Rendez-vous demain pour connaitre le fin mot de l’histoire, et on l’espère, un second volume à ce conte horrifique.

Récapitulatif de sorties – A FOND LA CAISSE – 21/09/2019


Hello tout le monde ! On espère que votre semaine s’est bien passée ! Il est déjà l’heure de faire notre récap  pour la semaine qui vient de se dérouler ! On espère que vous allez partir sereins ce weekend en écoutant ces titres A FOND LA CAISSE!

 

– CHANSONS –

The Hattori

On commence ce récap’ par une chanson dark-pop-electro du groupe d’un ami : The Hattori. Au delà du fait que ce soit un ami, l’esthétique visuelle du clip est travaillé, et on a un titre vraiment sympathique avec quelques effets rappelant même les albums de l’âge d’or des Fall Out Boy… A suivre avec beaucoup d’attention !

– Max

https://www.youtube.com/watch?v=C9nmprYuFBA

Stand Atlantic

Le groupe qui nous avait convaincu en avril dernier  nous présente aujourd’hui un premier single qu’ils ont teasé sur leur récent merch de tournée. Le groupe sera de retour à Paris le 21 février 2020 en première partie de The Maine ! Ce titre est plutôt complet avec quelques passages vénères et quelques passages acoustiques et une énergie qui promet de bien rendre en live ! On a déjà hâte ! N’hésitez pas d’ores et déjà à prendre vos places 😉

-Max

Citizen Soldier

Un gros coup de cœur pour ce groupe rock et ses nombreuses chansons qui donnent de l’espoir dans les phases les plus difficiles de votre vie, à travers des chansons à la fois puissantes et apaisantes. Leur nouvel album devrait arriver d’ici cet automne! En attendant, voici une petite chanson acoustique qui est sortie dans le courant de la semaine. (Avertissement, vous risquez d’en devenir addictes).

Past Comfort

Vous souhaitez démarrer votre weekend calmement? Alors rien de mieux qu’un peu d’alternative emo. On vous propose donc de jeter une oreille à un groupe dont vous n’avez peut-être jamais entendu le nom mais que vous mettrez peut-être sur votre…pedestal 😉

Slowdown

En juillet dernier, un groupe du nom de Sunsleeper, aux sons classifiés emo rock, a sorti un excellent premier album, pleins d’émotions crues. Et apparemment, ces derniers ne sont pas prêts de ralentir le rythme (slowdown…) puisque leur guitariste Matt vient également de sortir un tout premier titre avec son nouveau groupe. On reste encore sur des vibes plutôt calmes, presque automnales dans la sonorité. LONGUE VIE A DREAMBOUND.

Bayside

On quitte pas trop le côté de la baie ensoleillée (bayside 😉 ) puisqu’on continue avec du rock alternatif. Bayside nous a sorti 2 chansons plutôt sympathiques et bien rocky pour teaser un album à venir pour le 4 octobre.

Sun Arcana

Vous souvenez-vous de ces anglais de l’Essex qui nous ont apporté un peu de soleil indie rock au concert de Normandie en mars dernier? Vous savez, avec ce fameux grain de voix ainsi que l’étendue vocale du chanteur qui a rendu le public fou?  Eh bien, les revoici avec un nouveau titre qui leur ressemble bien, avec quelques vibes qui rappellent les années années 60 en background.

Can’t Swim

Décidément on est plutôt bien gâtés côté rock cette semaine, j’espère que vous n’êtes pas trop noyés par cette vague de musique! Je parie que vous ne sauriez pas nager, um? (we both know you… can’t swim, afterall…). Ca frappe déjà un peu plus que les chansons mentionnées précédemment, parfait pour faire votre petit run du samedi matin!

Belmont

Bon, j’espère que vous êtes encore à mes côtés (…by my side) et que vous tenez bien la route. On vous propose un petit titre assez chill, histoire de vous détendre un moment. Du pop-punk avec quelques motifs traps très bouncy, avec Belmont!

Vigils

Retour vers le… passé. Si je vous disais, Romain Brois et Enzo Aldasaro, cela vous rappellerait-il quelque chose? Non? Hey, toi, petit emo kid, je te vois. Ces deux membres de Eskemo jouent également basse et guitare dans un groupe de post-hardcore du nom de Vigils. Ils ont sorti leur premier EP l’année dernière si jamais vous voulez aller voir ça. Et ils reviennent enfin avec un deuxième titre, j’espère que vous n’en serez pas… allergiques haha. En vrai c’est plutôt prometteur tout de même comme son, et les screams envoient du lourd (coucou go 1:18 hihi).

 

Loathe

Souvenez-vous, on avait vu Loathe aux côtés de Beartooth l’an dernier. Un groupe dont les sons regorgent de mélanges originaux qui fonctionnent très bien. Ils reviennent cette semaine en force avec deux nouveaux morceaux pour votre plus grand plaisir. TIME TO BANG YOUR HEADS, KIDS. On ressent une atmosphère assez hallooweenesque dedans. Owiii, la meilleure période. On vous rappelle aussi que vous pouvez toujours prendre vos places pour les voir ou revoir le 8 décembre prochain avec les légendaires Stray From The Path à la Maroquinerie!

– ALBUMS –

 

Selfish Things – Logos

On switch vers les quelques albums de la semaine en commençant par Selfish Things! Une voix à donner des frissons, serait-ce le froid du Canada qui se cache dans leur musique? Un froid capable de briser toute glace à travers l’honnêteté touchante de leurs paroles. A écouter!

Coup de cœur – Synaptic

Capstan – Restless Heart, Keep Running

Eeeeet le meilleur pour la fin. On a droit à un énorme condensé d’émotions diverses et variées avec l’album de Capstan. Du piano, du violon, de l’acoustique… Goûtez au mélange onctueux des riffs agressifs mêlés au doux piano atténuant. ( Note à part, la voix pendant le refrain de « Abstracted » rappelle celle de Ben Barlow de Neck Deep. ) Au fil de l’album, on a littéralement l’impression de voir se déverser un intense ascenseur émotionnel avec de profondes paroles et une musique prenante.

Toutefois, impossible de rester sur place en l’écoutant. Un seul conseil d’ami : OPEN THAT F*CKIN’ PIT UP! On finit par ailleurs sur une chanson qui inclus du saxophone et dont l’ambiance rappelle celle de Novelists (que l’on est allé voir la semaine dernière! Livereport à venir très prochainement 😉 ). Ils sont passés avec Trash Boat sur leur dernière tournée Européenne, mais malheureusement ne se sont pas stoppés ici. Oh bien, la prochaine fois ce sera la bonne!

Coup de cœur – Stars Before The Sun

 

N’hésitez pas à nous dire quelle est votre sortie préférée ! On se retrouve la semaine prochaine pour jouer pleins de nouvelles chansons à fond la caisse 😀

Une Journée à la Japan Expo 2019 : Ses cosplays !


On vous propose aujourd’hui et pour fêter la sortie de The Legend Of Zelda : Link’s Awakening sur Switch une sélection de clichés pris durant la Japan Expo 2019 ! Il y a bien évidemment de nombreux cosplays en lien avec The Legend Of Zelda, mais pas que ! Nous vous proposons aussi de découvrir ou revoir quelques clichés du championnat de cosplay qui a lieu tous les ans sur le salon, ainsi que des clichés du public et même le ballet Dragon Quest qui a fait sensation cette année !

Le Ballet Dragon Quest

 

Les Cosplayeurs

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