Nouvel Album de Sum*41 – Order In Decline – 19/07/2019


Le nouvel album de Sum*41 est en route ! Deryck Whibley a annoncé que l’album venait d’être terminé la semaine dernière et qu’il serait prêt pour l’été !

L’album sortira le 19 juillet 2019 et l’artwork est déjà connu comme vous pouvez le voir ci-dessus !

Le premier morceau de cet album « Out For Blood » sortira officiellement demain.

Si vous n’êtes pas patients, sachez que le single a leak plus tôt dans la journée :

EDIT : Voici le clip officiel enfin disponible !

 

Live report : The Sunday Sadness @1999 – 06/04/2019


Ce samedi 6, nous sommes allés voir The Sunday Sadness, découvert en première partie d’Asking Alexandria en juin qui a présenté son premier EP éponyme, sorti le 15 février 2019.

– Without A Sin –

La première partie des bordelais était elle aussi bordelaise. Amis du groupe, Amine et sa bande sont montés sur scène pour un petit set d’une vingtaine de minutes. Le chanteur, à mi chemin entre Oli Sykes de Bring Me The Horizon et Andy Leo de Crown The Empire, appelle le public à chanter et bouger dans tous les sens. Musicalement, le tout n’est pas encore rôdé mais l’esprit de scène,  lui était déjà là. Malgré une batterie pas toujours en rythme avec le reste et un chant qui se perdait parfois un peu, Without A Sin a su appeler à la barre son public et même ouvrir le premier circle pit de la soirée en fin de set !

Avec tous les amis des groupes présents ce soir, mentionnés sous un nom de code le « ??? Club » (impossible d’identifier le nom exact…) qui semblait identifier une bonne partie des personnes de la salle déjà remplie, l’ambiance était à son comble. Tout le monde était clairement venu pour s’amuser, quoi qu’il aurait pu se passer ce soir là !

Après moins d’une demi-heure de set et une bonne ambiance générale dégagée par le groupe, ainsi qu’un petit rappel, c’est une mission réussie pour chauffer la salle avant l’arrivée de The Sunday Sadness !

-The Sunday Sadness-

Matthieu Kirby et sa bande arrivent sur scène, avec des tenues extravagantes, colorées et originales (mention spéciale au jean couvert de patch de mangas du guitariste et second chanteur John !). On assiste ici au tout premier concert du groupe en tant qu’headliner, un moment historique dans l’histoire du groupe !

C’est le groupe, un peu à l’étroit sur scène, qui nous proposera tout son EP avec des titres que l’on connaissait déjà pour ses clips à l’univers graphique déjà bien recherché : Damn, I Hate It ou bien encore Someone, sans oublier les nouveautés tout fraîchement sorties de ce premier EP prometteur.

Après un set déjà bien entamé, quelques notes retentissent et ne nous paraissent pas inconnus… On avait écouté l’EP avant d’aller au concert, mais cela ne semblait ressembler à rien issu de celui-ci… Il n’aura pas fallu plus longtemps pour que la magie opère sur le public et que tout le monde se mette à chanter à tue-tête medicine, reprise du groupe Bring Me The Horizon (décidément, deuxième fois qu’on évoque le groupe d’ex-deathcore/darkpop electro).

Matthieu quittera la scène pour un titre afin de laisser la place à John, guitariste et également chanteur qui s’en sort très bien au chant également.

Ovation du public, le groupe reviendra sur scène pour un ultime titre sous les applaudissements du public. Pour la seconde fois de la soirée, TSS fera asseoir la salle entière avant de jumper et chanter une dernière fois tous ensemble ! Sortie de scène oblige, on a le droit à la petite séance photo dans le 1999, rempli d’un bout à l’autre des premiers fans et amis du groupe !

The Sunday Sadness s’est bien amélioré depuis son passage en juin dernier dans la capitale et on a passé un agréable moment ! Au passage, le groupe obtient le record du headliner le plus court que l’on ait pu faire jusqu’ici (anciennement détenu par Crossfaith en 2014 au Covent Garden d’Eragny avec un set de 45mn) avec un set de 40mn. Ce fut toutefois un temps plus qu’appréciable pour découvrir un projet original et qui a d’ores et déjà sa réelle identité. Le groupe semble bien parti et il est promis à de belles choses s’il continue sur cette lancée !

Vous ne devriez pas attendre trop longtemps avant d’avoir l’occasion de revoir le groupe dans la capitale, mais on ne vous a rien dit :)…

Baba Is 404

Salut à tous ! Je joue depuis maintenant quelques semaines à Baba Is You, un jeu qui m’a rendu complètement gaga, et je vous raconte pourquoi sans plus attendre !

 

  • Baba is Hempuli Il n’est pas rare de voir des gens talentueux au point de réussir à développer un jeu tout entier de leurs seuls 10 doigts. C’est le cas notamment de Lucas Pope avec Return Of The Obra Dinn qui a été récompensé à de très nombreuses reprises, ou bien encore Edmund MC Millen (au début) pour The Binding Of Isaac. Hempuli Oy est un développeur finlandais : tantôt développeur, tantôt génie du mal, l’homme a mener à bien le projet de Baba Is You seul de A à Z. Certes, le jeu est très minimaliste sur son aspect technique mais il n’en reste pas moins efficace.

 

  • Baba is Genius Bon alors, tu nous racontes ce qu’il fait ce Baba ? J’y viens Babie, ne t’en fais pas. C’est très simple voyez-vous ! Imaginez un boulder-dash dans lequel votre seul objectif est de marcher sur le drapeau de victoire à chaque niveau afin de gagner. Imaginez maintenant, sur plusieurs centaines de niveaux, que ce drapeau est tantôt bloqué par des murs impénétrables, tantôt de la lave ou de l’eau… Mais comment faire ?
What the…BABA!
  • Baba is mindfuck Le principe de Baba Is You est de déplacer des ensembles de mots divisés en trois catégories :
    • Les mots objets, qui sont tous les mots étant des éléments visuels du terrain : Baba, évidemment, mais aussi les pierres « ROCK », murs « WALL », lave « LAVA » et quelques dizaines d’autres.
    • Les mots de liaison « IS » ou bien encore « AND » qui permettent de faire le lien entre les mots de première et troisième  catégorie.
    • Les mots d’état comme « YOU », « PUSH », « STOP », « MELT » et quelques dizaines d’autres à nouveau.
  • Une condition doit toujours être conservé, BABA IS YOU ne doit pas être dissocié, sinon si vous n’êtes plus Baba, vous n’êtes plus personne, et vous mourrez donc instantanément…. Logique ! Il sera toutefois possible de switcher Baba avec par exemple « Rock » afin d’incarner le caillou à la place de Baba. Vous pourrez donc mélanger les termes pour évoluer dans les niveaux, au point parfois d’incarner des murs tout entier… Il faudra défier les lois de la gravité et surtout les lois de la logique. Si des murs sont à l’écran mais que les trois mots « WALL IS STOP » ne sont pas associés, alors les murs ne vous arrêteront pas vous pourrez les traverser. Déroutant, surtout au début, mais terriblement malin.

 

  • Baba is Awarding Petit point bonus, mais quelle satisfaction lorsque vous voyez s’afficher le « CONGRATULATIONS » en résolvant un niveau après avoir buté des heures durant dessus. A côté, battre les boss de Sekiro ou Dark Souls, c’est vraiment de la gnognotte.  (oui, il est légal d’utiliser le terme gnognotte en 2019, on a vérifié.)

 

  • Baba Is Ragequit Clairement difficile, le génie finlandais Hempuli aura bien souvent raison de vous. La durée de vie du jeu est énorme puisque certains niveaux vous demanderont clairement plusieurs dizaines de minutes avant de trouver le bon enchainement/combo à associer pour pouvoir progresser. C’est le principe même du jeu, mais il est dommage qu’après un certain temps de recherche ne s’active pas un petit « indice » pour pouvoir progresser dans le jeu et éviter le ragequit total… A l’heure où j’écris ces lignes, je cherche encore les solutions à certains niveaux bonus…

 

  • Baba Is Create Pas vraiment un point négatif non plus, mais j’aurais vraiment adoré avoir un éditeur de niveaux online pour télécharger de nouveaux niveaux créés par d’autres joueurs, voir en proposer certains fait main également ! Après peut être que durant les 200 niveaux du jeu, toutes les combinaisons d’associations de mots pour parvenir au bout des niveaux sont faites et qu’on ne peut pas réinventer la roue sans introduire de nouveaux mots et/ou nouveaux comportements aux mots d’objets et mots d’états.
Baba Is Keke, des fois.

19/20

On pensait avoir tout vu dans le puzzle-game et que les jeux de réflexion avait tout donné depuis Candy Crush et le Sudoku… Il n’en est rien ! Baba Is You prouve qu’on peut encore aujourd’hui révolutionner les codes du genre et créer des choses innovantes tout à fait originales et excellentes. C’est un grand OUI pour Baba Is You, pour peu que vous aimez vous triturer les neurones pendant des heures durant. Pour ma part, j’attend déjà la suite !

 

Falling In Reverse : Nouveau Clip « Drugs »


La chanson « Drugs » est le troisième et dernier titre de la récente trilogie autonome du groupe qui inclut aussi « Losing My Life » et « Losing My Mind. ».

La fin du clip laisse toutefois penser à une suite à cette trilogie… Futur nouvel album ? Les paris sont pris !

English version
Ce featuring avec Corey Taylor est quand même ouffissime !
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