Live Report : Dance With The Dead @Backstage By The Mills – 08/03/2019


Après avoir flirté avec Carpenter Brut et Perturbator, il était temps de voir les derniers prodiges de l’univers darkwave immanquable : Dance With The Dead !

– Lebrock –

19h45 retentit. Les lumières s’éteignent et c’est le duo Lebrock qui assure la première partie ce soir.  Écoutant pas mal de synthwave et ayant même fait une croisière synthwave à Londres en septembre (les anglais sont déjà dans le futur, oui.), Lebrock m’était encore inconnu peu avant la date de ce soir. Si le Backstage était complet et venu pour Dance With The Dead, Lebrock aura su convaincre par sa singularité.En effet, le duo se composait de la sorte : Shaun Philips au chant, Michael Meadows à la guitare. Un chanteur pour ce genre de musique ? C’est peu banal, n’est-ce pas ? Vous avez bien raison, c’est peu banal, et c’est ça qui fait que c’est réussi.

Le groupe nous transporte directement dans les années 80 grâce à une voix et des effets qui les rappellent inévitablement, ou du moins ce qu’on peut en supposer. Il est vrai que j’ai écrit un mémoire universitaire en partie sur le sujet, mais je ne les ai pas connu moi ces années 80, alors à part supposer, je ne vais pas pouvoir vous le confirmer plus que cela. #team95.

Quoi qu’il en soit, le groupe chauffe la salle déjà complète depuis l’ouverture des portes.

Si vous voulez allez jeter une oreille au groupe, voici un petit lien à suivre.

-Dance With The Dead –

GO! 20h35 et les maîtres de cérémonie arrivent pile à l’heure pour le show. Visuels morbides, colorés et très graphiques… Nous avons frappés à la bonne porte.

Le show débute donc sur GO!, premier morceau du dernier album du groupe « Loved To Death » sorti l’été dernier. Comme on en a l’habitude sur ce genre de musique, le groupe n’échange pas avec son public et se contente d’enchaîner les morceaux sans aucune transition. Si les lights sont assez simples pour ce show et que le concert est même assez éclairé (étonnant pour de la DARKwave …), les visuels apportent vraiment quelque chose et manquent à ne pas être plus en valeur. Tony Kim et Justin Pointer, les deux américains composant le groupe, occupent l’espace de la scène et arrivent à motiver les foules. La fosse est déchaînée et cela pousse à tout va dans tous les sens. Plus rien ni personne ne pourra arrêter la foule, pas même une reprise darkwave de Master Of Puppets de Metallica qui se glisse discrètement au milieu de la setlist éclectique qui saura piocher les morceaux phares des nombreux albums du groupe. Il est logique que le dernier opus soit majoritairement joué (7/17 titres), mais le reste est assez équilibré avec 2/3 chansons sur chacun des albums du groupe. Vous pouvez retrouver le détail de la setlist juste à droite, et même la lire grâce à notre playlist Deezer (c’était l’instant auto-promo sur les outils qu’on met en place, pour vous ! :-))

Pour le dernier quart du show, Tony Kim lâche sa folle guitare pour se hisser derrière les deux macs qui étaient restés en fond de scène. Pourtant, une table de mixage avec synthé, divers gadgets et macs étaient en plein milieu de la scène et prenait une sacrée place sur scène. Une fois derrière les platines, exit le rock et place à l’electro savage avec WarGet Out et Robeast.

Alors que le groupe quitte la scène après à peine une heure de show (Carpenter Brut en headliner de l’Olympia complet l’an passé avait fait à peine 1h également…), on en redemande déjà. Le groupe reviendra pour faire un rappel en bonnes et dues formes. Le rappel se conclura sur une nouvelle reprise, mais de Mötley Crue cette fois-ci. Kickstart My Heart sera reprise par DWTD, qui invitera sur scène les membres de Lebrock à partager un ultime titre avec eux, avant de réellement clôturer sur Before Wrath ce show dantesque.

Court mais intense. Il était à peine 22h lorsque nous quittions le Backstage By The Mills… Bon, ça va nous permettre d’aller dormir un petit peu, pour une fois ! Dance With The Dead a su mettre une ambiance dingue dans le Backstage archi complet de fond en combles. Le point noir ? La salle, trop petite pour le groupe ! Sur l’événement Facebook ,de nombreuses personnes cherchaient des places et le public était vraiment très serré… Une salle un chouilla plus grande aurait été plus confortable. Cela n’aurait pas non plus fait de mal aux visuels du groupe car la configuration de la salle a empêché de surélever l’écran ce qui fait que la moitié des visuels étaient cachés derrière la table de mixage et le groupe et on ne voyait pas tout l’écran !

Les morts ont clairement dansés ce soir, et c’était le but premier de la soirée, alors c’est totalement réussi et on a déjà hâte de revoir Dance With The Dead, qui est pour moi la référence ultime de darkwave (peut-être même plus encore que ses confrères bruts et perturbés !)

Ninjaaa’tack


Ninjaa’tack est un jeu de cartes court, basé principalement sur du bluff. Il se joue en équipe donc minimum 4 joueurs, vous pouvez monter jusqu’à 8, à partir de 7 ans.

La mission : communiquez le plus discrètement possible avec votre coéquipier afin d’être les premiers à rassembler vos clans de Ninjas.

A l’attaque les ninjas

Chaque joueur a 4 cartes en main. A chaque tour de jeu, vous devez choisir une carte à faire passer face cachée à votre voisin de gauche. Ainsi de suite jusqu’à ce qu’un joueur pense que son équipe à rassembler 4 cartes d’un même clan. Dans ce cas, il tape sur la carte gong au centre de la table en criant « NINJAAA ».Tout est possible, le joueur en question peut posséder les 4 cartes de la même famille dans sa main ou n’en possédez qu’une et son coéquipier 3. Peu importe, tant que l’équipe possède les 4 cartes d’un même clan.

Si l’équipe a en effet rassemblé un clan, elle obtient le jeton clan correspondant. Sinon elle perd un jeton clan acquis de son choix.
Si une équipe réunit deux clans en même temps, dans ce cas elle gagne deux jetons clans.

Si un joueur pense que l’équipe adverse a regroupé un clan complet, il peut taper sur la carte gong en criant cette fois « ATTACK ». S’il a raison, le joueur obtient pour son équipe un jeton clan, sinon il fait perdre à son équipe un jeton.

On recommence une nouvelle manche jusqu’à ce qu’une équipe gagne 3 jetons clans de couleurs différentes. Si à la fin d’une manche, une équipe possède 2 jetons de même couleur, elle peut tenter de l’échanger avec une couleur qu’elle n’a pas. Pour cela, une personne de l’équipe devra s’écarter de 3 pas en arrière de la table et tenter de faire atterrir le jeton qu’elle veut échanger dans la boîte de jeu placé au centre de la table. Si elle réussit, elle peut échanger son jeton avec un jeton adverse. Sinon, le jeton est perdu définitivement.

Et si on est un nombre impair ?

Heureusement une variante existe pour vous. A chaque manche un joueur joue seul. De ce fait les équipes vont être modifiées à chaque tour et les joueurs comptabilisent des jetons clans individuellement et non plus par équipe.

Ninjaaa’vis

Dans Ninjaaa’tack, tout est permis. Vous pouvez parler à volonté, faire des gestes, des signes, …même montrer vos cartes. Mais attention à l’équipe adverse !!! Enfin un proverbe de Joseph Goebbels dit : « Plus le mensonge est gros, mieux il passe », alors lâchez-vous.

Ce jeu nous fait forcément penser à deux standards dans les jeux de cartes :

  • Le Kem’s dans le principe du jeu en équipe et de signes pour se parler sans se faire démasquer par les adversaires
  • Le paquet de merde dans le principe de passer une carte à son voisin de gauche en essayant de rassembler 4 cartes d’une même famille.
  • Des basiques revisités et joliment illustrés, ça rafraichit.

    • Pas d’innovation dans ce jeu, on reprend des principes de base
    • En nombre impair, il aurait été bien de faire un petit tableau pour répartir les équipes afin que chaque joueur tourne et joue ensemble. Difficile à mettre en place à 7. Je vous mets les tableaux en fin d’article.
    • On aurait aimé un vrai gong plus qu’une simple carte
    • La couleur criarde, en plus le jaune est très souvent associé à Haba maintenant

    • Jeu court et facile à mettre en place grâce à une mécanique simple
    • Illustrations jolies et colorées
    • Petit plus sur l’échange de jetons avec le test d’habilité
    • Aucune limite de communication, franche rigolade assurée

    En résumé

    Petit jeu d’ambiance, convivial et jovial.

    A 5 joueurs

    A 7 joueurs

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