Gloom Munchkin VS Gloom Cthulhu

Gloom, mais c’est quoi?

Il s’agit un petit jeu de cartes sorti il y a quelques années chez Edge. Le principe était de faire mourir les membres de sa famille lorsqu’ils sont au plus mal. L’originalité de taille consiste en des cartes transparentes qui apporte différentes histoires et modificateurs aussi variés qu’amusants.

 

Gloom est ressorti cette année avec quelques modifications de règles qui permettent de fluidifier grandement le jeu, ainsi que quelques extensions et deux “stand alone” (boîte jouable indépendamment ne nécessitant pas le je de base ,que je vais chroniquer ici) le tout étant parfaitement mixable d’un point de vue gameplay.

Gloom Munchkin:

 

Gloom Munchkin est le croisement de l’univers du jeu Munchkin (parodie de jeu de rôle façon Gros Bill : portes, monstres, trésors) avec les mécanismes de Gloom. Le but étant toujours de faire mourir vos personnages quand ils sont le plus malheureux.

 

Après une lecture des règles limpides et mise en place rapide la partie peut commencer. On commence par découvrir les cartes personnages : les membres de votre famille sont posés devant vous et c’est à vous de les faire mourir au “bon” moment (bon pour le joueur, mauvais pour les personnages).  A son tour de jeu, chaque joueur va faire deux actions parmi 5 possibles.

Jouer une carte événement : elle va engendrer divers effets, puis elle est défaussée. Un symbole de corbeau au centre permet de les identifier facilement.

Jouer une carte modificateur : à placer sur un de vos personnages ou sur celui d’un adversaire.

Jouer une carte “mort prématurée” : elle doit forcément être jouée comme première action et sur un personnage avec une somme de points négative.

Défausser des cartes : vous pouvez vous défausser de toute votre main, à éviter en première action.

Passer : je ne pense pas avoir besoin d’expliquer…

 

Puis piocher jusqu’à avoir 5 cartes en main, et c’est au tour du joueur suivant, jusqu’à ce qu’un joueur ait décimé sa famille.

 

C’est alors celui qui aura obtenu le score le plus négatif qui l’emportera.

 

L’univers est accessible aux enfants de 10 ans (voire un peu moins, cela dépend de la sensibilité des parents), tout en sachant que le but est de tuer son groupe de personnages. Pour simplifier le jeu pour les plus jeunes, on propose d’ignorer les effets des cartes et de ne jouer qu’avec les valeurs.

 

Gloom Cthulhu :

 

En quoi cette édition est différente ? Le thème et les illustrations, forcément. Tout est une question de goût mais je préfère celle-ci, elle est plus proche du Gloom original. Et ça tombe bien car si toute la gamme est mélangeable à souhait, je vois mal la version Munchkin côtoyer l’univers de H.P. Lovecraft .

 

Les règles sont les mêmes, la variante pour les enfants en moins (l’univers se prêtant davantage aux plus âgés, mais rien n’empêche de l’appliquer).

Un nouveau type de cartes s’est quand même invité : les cartes histoires, et avec elles, avec une nouvelle règle.

Le jeu est bien disponible en français même si ce n’est pas le cas sur ces photos !

On en pioche 2 parmi 5 en début de partie et, dès qu’un joueur en remplit l’objectif, il peut la récupérer pour faire profiter sa famille d’un bonus. Attention toutefois, on peut se la faire prendre par un adversaire s’il en remplit à son tour la condition. Un même joueur ne peut pas posséder les 2 cartes histoires en jeu.


  • La nouvelle version des règles est plus fluide
  • Les cartes transparentes, j’adore
  • La version Cthulhu pour les vieux geeks
  • La version Munchkin pour les jeunes geeks


  • La boîte est 3 fois trop grande pour un simple jeu de cartes.
  • Les illustrations de la version Munchkin, même si avoir des cartes en couleur, c’est sympa quand même.
  • Il faut jouer avec des gens qui sont rôlistes, improvisateurs ou au moins un peu fun ! 🙂
  • L’univers est tellement particulier qu’il ne convient pas à tout le monde

 

Conclusion:

La série des jeux Gloom est, somme toute excellente si vous jouez avec des gens qui racontent un peu les aventures ou la mort de leur personnages. Sinon, il y aura juste quelques moments drôles et chafouins, par exemple quand vous empêchez de mourir un adversaire. Je conseille la version Munchkin aux plus jeunes geeks et la version Cthulhu aux plus vieux geeks d’entre vous, ou bien le Gloom original. Cette gamme de petits jeux trouvera facilement une place et on fera agréablement une petite partie de temps en temps, avec ce très bon jeu d’ambiance.

 

Live Report : One Ok Rock @Bataclan – 12/12/2018


Lancez la setlist du concert à droite (bon, en fait, elle est pas complète car il manque beaucoup d’albums des groupes sur Deezer, navré… Mais je vous l’ai écrite sur le net !) ->

Crédits photo : Clara Griot (Merci à elle !)

– Vukovi 20h-20h30 –

 

C’est le groupe écossais Vukovi qui ouvre le bal. Le trio sans basse propose un pop rock assez agressif.  La chanteuse Janine débarque dans un accoutrement pour le moins très visible : ceinture jaune fluo, vêtements résillé, haut violet et cheveux d’un côté totalement rose et de l’autre totalement bleu : tout pour se faire remarquer ! Bien sûr, tout cela servait surtout à faire découvrir l’univers rock coloré du groupe qu’on retrouve dans leurs clips. Janine n’hésitera pas à descendre dans le public en voyant qu’il est plutôt réceptif à la musique. Le groupe présentera pendant une petite demi-heure ses classiques tels que And He Lost His Mind ou bien même La Di Da.

 

– One Ok Rock – 21h-22h30 –

Le groupe japonais, qui semble prendre rendez-vous avec ses fans français chaque année en décembre (ils étaient déjà venus avec Crown The Empire à la même période en décembre 2017) est de retour, mais pas pour nous jouer un mauvais tour ! Alors que les fans hystériques hurlent déjà et encensent l’arrivée du quatuor japonais, le groupe ne perdra pas une seconde pour lancer We Are, synonyme d’une unité, et d’une armée entre le groupe et les fans qui s’identifient immédiatement à la chanson. Issu de leur dernier album en date Ambitions, les fans reprendront à tue tête les morceaux et participeront activement au concert. Takahiro (chant) n’hésitera pas à tourner son micro vers la foule qui répondra avec grande joie à tous les appels du chanteur.

Par ailleurs, on aurait pu croire que le show du groupe de j-rock nippon le plus connu du monde aurait été un peu plus fantaisiste. Je m’attendais à découvrir un show Hollywoodien avec de nombreux effets spéciaux et fantaisies (des confettis, un light show délirant…) mais il n’en était rien du tout ! Le quatuor a proposé un vrai set rock d’1h30 a simplement chanter et remuer dans tous les sens, dans le plus simple des appareils (calmez-vous mesdames, ils étaient habillés, tout de même.)

D’ailleurs, parmi ces appels, le chanteur proposera même un wall of death sur Mighty Fall. Plutôt original pour un groupe de ce genre… Au final, le dit wall of death s’est transformé en murs de wall of rabbits : les gens se sont séparés comme demandés et se sont foncés dedans tout en sautillant et en jumpant dans tous les sens tous ensemble… Bien loin d’un véritable WoD, cette variante était cela dit bien plus fun et adapté au contexte du concert! D’ailleurs, même si la musique de One Ok Rock n’est pas du tout metal, on sent que les rythmes s’emballent parfois et tendent à s’y rapprocher. Takahiro ne se cache d’ailleurs pas de crier, à la limite du scream par moment ! Sa voix est d’ailleurs impeccable durant tout le concert, juste, audible et compréhensible du début à la fin du set. Le son est très bien balancé sur cette soirée et il sera agréable à l’écoute (bien qu’un poil fort, si on veut chipoter !)

Les fans/groupies étaient clairement à fond ce soir : cosplay, toutes les paroles des titres par coeur (y compris les paroles en japonais). Certain(e)s étaient même un peu trop à fond… Alors que l’on avait le droit à un petit moment émotion, ces dernier(e)s continuaient d’hurler les noms des membres du groupe. Les autres fans n’ont pas hésités à réprimander et dire de se taire aux fans trop insistants. Fait amusant, tout le monde dans le public avait allumé le flash de son téléphone, mais de façon coloré. Aucune idée s’il s’agit d’une fonctionnalité propre aux iPhones, ou une application spéciale pour les concerts de J-rock ou autre, mais cet effet n’était bien évidemment pas sans  rappeler les fameux glowsticks d’Hatsune Miku vu récemment.

 

One Ok Rock rappelle au passage que son nouvel album, Eye Of The Storm, débarquera le 15 février 2019, et que le groupe compte bien revenir en 2019 pour le défendre ! On mise déjà sur une nouvelle date en décembre 2019 ! C’est sur ces bonnes paroles que le groupe reviendra sur scène après plusieurs longues minutes. Takahiro, vêtu d’un drapeau de la tournée viendra célébrer la fin de leur tournée de 5 dates en Europe ce soir avec Stand Out Fit In et un ultime titre : Kanzen Kankaku Dreamer qui mettra tout le monde d’accord sur les dernières minutes. Le groupe finira par remercier chaleureusement son public, toujours au rendez-vous. Il restera quelques minutes après le show pour saluer et serrer la main des fans des premiers rangs.

 

Le show de ce soir était efficace et aura su ravir les fans du groupe. Très carré, il sera cependant sans grandes folies comme on pourrait l’imaginer dans le cliché qu’on peut avoir du Japon (après OOR ne s’est jamais revendiqué comme tel). Carton plein, comme à chaque passage de One Ok Rock dans la capitale. Les fans attendent dès maintenant la venue du groupe en 2019 pour écouter les nouveaux titres que ce dernier aura à proposer !

Setlist :

  1. Taking Off
  2. Bedroom Warfare
  3. Clock Strikes
  4. Take What You Want
  5. One Way Ticket
  6. Wherever You Are
  7. ???
  8. Change
  9. I Was King
  10. The Begenning
  11. Mighty Long Fall
  12. We Are
  13. Stand Out Fit In
  14. Kanzen Kankaku Dreamer
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