Live Report : The Story So Far au Petit Bain – 03/10/18


Lance la petite playlist du concert à droite pour profiter de la setlist du concert pendant ta lecture ->

En ce mercredi 3 octobre, The Story So Far débarque à Paris sur la péniche du Petit Bain après 5 ans d’absence. Introduisant sur scène leur dernier album « Proper Dose », le quintette californien annonce la couleur en ce début de haute saison des concerts.

Accompagné de leurs premières parties américaines All Get Out et Citizens, les trois groupes ont su réveiller le public.

– All Get Out : 20h – 20h30 –

Pour lancer cette soirée, c’est All Get Out qui surprend. Du rock alternatif mélodieux complété de sonorités propres au punk, nous sommes intrigués par leur son qui se différencie des groupes de la scène. Les compositions sont techniques et variées, la setlist combine titres énergiques et morceaux plus lissés : un cocktail particulièrement agréable à voir sur scène. Nous espérons les revoir bientôt sur Paris pour un set un peu plus étoffé !

 

– Citizen : 20h45 – 21h30 –

Citizen poursuit et réveille le public avec « Roam The Room » et son énergie débordante : un bon avant goût de la soirée que nous allons passer. La communication avec les fans se fait instantanément : pogos et crowdsurfs s’accumulent même sur les titres plus doux. Après plus de 10 ans d’activité, le groupe vient enfin saluer ses amateurs francophones qui semblent plus que ravis. À la rencontre de l’indie rock, du pop punk flanqué de guitares grunges et d’un côté plus mélodieux grâce à l’utilisation d’un lauchpad, le combo est intéressant et fonctionne bien.

 

– The Story So Far : 21h45 – 22h40 –

C’est donc dans une ambiance déjà électrique que The Story So Far s’avance sur scène avec le titre « Nerve » : quelques secondes suffisent au public à excuser la longue absence du groupe sur la scène parisienne. Plusieurs fans nous confient qu’ils pensaient ne jamais revoir Parker Canon (chant) et sa troupe en France et explosent de joie dès les premières notent. Le public est très varié et réagit différemment aux six titres du nouvel opus joués ce soir. Bien que les anciens titres rencontrent plus de succès, des titres comme « Let It Go » et « Out Of It » sont bien accueillis.

 

Parker Canon ne bouge pas beaucoup sur scène mais interagit bien plus qu’avant avec la salle. De quoi illuminer la fameuse boule disco du Petit Bain qui scintille durant leur dernier titre, « Clairvoyant ».

Marvel’s Spider-Man

Spiderman, Spiderman, does whatever a spider can Spins a web any size, catches thieves just like flies
Look out, here comes the Spiderman ! Spiderman est de retour pour un nouvel opus vidéoludique, en exclusivité sur PS4 !

 

  • Un New York plus vrai que nature 

    Qui dit Spideman, dit bien évidemment New York. La ville est reproduite de façon très fidèle, avec tous ses quartiers principaux (on a même croisé la maison de Ghostbusters in-game !). Les graphismes du titre sont sublimes et rien n’est plus plaisant que de se balancer d’immeubles en immeubles à travers tout New York. Vous découvrirez chaque quartier au fur et à mesure, au travers de nombreux items à récupérer ou bien des antennes à activer (à l’aide de mini-jeux qui deviendront assez vite redondants) pour débloquer la « map » du quartier.

Salut, voici ma tess !
  • Fan-service

    Si vous êtes amateur de Peter Parker, vous allez être servis ! Le jeu contiendra (avec ses DLC) bon nombres des affrontements mythiques de l’araignée, et plus d’une cinquantaine de skins à débloquer au cours du jeu. Mention spéciale au skin vintage, stylisé comics des années 70 qui contraste totalement avec les décors en relief et créé un décalage vraiment sublime !

  • Un tour de NYC rapide 

    A l’heure où les jeux se multiplient comme des petits pains et où l’on a une offre extravagante de jeux, je préfère privilégier les jeux courts ou moyen en terme de durée de vie. Spiderman atteint pour moi la durée de vie idéale avec une vingtaine/trentaine (selon les trophées que vous voulez faire ou pas) d’heures. Ce n’est ni pas assez pour qu’on se moque du joueur, ni trop pour le forcer à jouer uniquement sur ce titre, forçant ainsi à passer à côté de pleins d’autres jeux tout aussi cool ! Les amateurs pourront bien évidemment revenir faire les missions additionnelles issues du DLC dans les mois à venir, donc il y aura toujours un peu de nouveau contenu quoi qu’il en soit.

 

  • Donald <3 

    Contrairement à quelques gros titres prévus en début d’année et qui étaient réputés pour leur bon doublage mais qui ne sera pas présent dans les prochains titres (loin de nous l’idée de citer Kingdom Hearts III par exemple), le doublage VF de Spiderman est d’excellente qualité ! Aux commandes de l’Araignée : l’excellent Donald Reignoux ! Vous connaissez forcément la voix de Donald puisqu’il s’agit de la VF de Jesse Eisenberg, de Channing Tatum, de Jonah Hill, mais aussi de la voix de Sora dans Kingdom Hearts, de Lucio dans Overwatch, bref c’est un grand monsieur du doublage français avec des centaines de références à son actif ! Les blagues sont potaches (Peter Parker oblige), les dialogues sont bien écrits, et cette cohérence dans l’univers rend les personnages intéressants et fidèles à l’image que l’on peut se faire de chacun.

    C’est moi qui l’ait fait !

 

  • Spiderman, Batman, Ratchet ?  

    L’ensemble du jeu est très correct, et les fans de la licence Spiderman s’y retrouveront sans problème. N’étant pas un fan inconditionnel de l’araignée, j’ai su tout de même appprécier très largement le jeu et dire le contraire serait vraiment bouder son plaisir, mais pour les grand habitués des Batman Arkham ou autre jeux d’aventure du genre, vous trouverez peut-être d’avantage votre compte sur des titres tout aussi bien réalisés mais avec des protagonistes que vous préférez.

 

  • Mini-jeux  

    Même si j’ai personnellement adoré les mini jeux au sein de Spiderman (les chemins electriques sont un classique !), ils sont malheureusement un peu surexploité. J’ai d’ailleurs commencé ma partie dans le laboratoire à enchaîner tous les puzzles du jeu d’une traite avant de continuer l’aventure. Cela a pris du temps pour finalement pas grande originalité ni différence. Idem pour les mini jeux pour activer les antennes dans New York. Il suffit juste de bouger les joysticks de la manette et une fois que vous placez vos deux joysticks dans une position précise, vous débloquez l’accès à la map du quartier. Une fois, c’est rigolo à faire. 50 fois, déjà beaucoup moins !

    Marvel’s Spiderman et ses mini jeux rigolos, mais répétitifs.

18/20

Peter Parker nous attrape dans sa toile avec un jeu très agréable à l’oeil et un New York à en décoller la rétine ! Le jeu se veut plaisant avec un scénario agréable à suivre sans rentrer dans une complexité sans nom. C’est le jeu parfait pour se détendre et se divertir en toutes circonstances !

 

Quitter la version mobile