Les poissons ne connaissent pas l'adultère

Les poissons ne connaissent pas l’adultère de Carl Aderhold

Bonjour/Bonsoir ! Aujourd’hui je reviens pour vous présenter un livre drôle et réfléchi !

L’auteur : Fils de comédiens, Carl Aderhold est un écrivain français né en 1963. Il a poursuivi des études d’histoire avant de se spécialiser dans la littérature du XVIIIe siècle.
Il est actuellement directeur éditorial chez Larousse dans le domaine des sciences humaines. Il a notamment écrit Mort aux cons.
 

 
L’histoire : Une jeune femme décide de prendre un billet de train sur un coup de tête, pas de bagages, sans prévenir personne. Elle est belle pour certains, audacieuse ou encore vulgaire pour d’autres. Toutes les personnes dans le train vont se croiser, se parler, se juger, lier des relations inattendues.
Mon avis : C’est un livre très drôle qui parle de façon simple des personnes qui jugent sur l’apparence et l’attitude d’inconnus croisés aux détours de la vie. On a tous jugé, plus ou moins, une personne sans la connaître ; j’avoue avoir changé mon point de vue depuis que j’ai lu ce livre. L’identification à un personnage est facile, on est tous passés par là.
Pour qui ? Toute personne qui a envie d’une lecture agréable qui vous fait aussi réfléchir. À partir de l’adolescence, ou le regard des autres compte plus que tout.
 

 
  • Lecture agréable
  • Drôle
  • Questions sur le jugement des apparences
  • Trop de personnages, on s’y perd un peu…


Conclusion: 

C’est un livre facile à lire et drôle qui a la particularité de nous faire réfléchir !

 

[ACTU] Hotline Miami 2 Wrong Number : Date de sortie !

Hotline Miami est de sortie !

Le jeu d’une violence sans précédent des studios Dennaton Games fait son grand retour après 3 ans d’attente ! On nous l’avait promis il y a déjà un moment et c’est chose faite ! Préparez-vous, le 10 mars 2015 sera l’arrivée de la messie pour les joueurs fan de retro hardcore : Hotline Miami 2 Wrong Number. Il sera proposé au menu de nouveaux masques, nouvelles armes, nouvelles missions… Il débarquera sur PC et Playstation 4.

Un comic est d’ores et déjà disponible pour nous faire patienter (gratuit pour tous via Steam) ainsi qu’un OST de remix electro (et Dieu seul sait que l’OST de ce jeu est importante et énormissime !)

Achetez sur Steam !

Sachez également que la version spéciale contient son lot de bonus, à savoir :

  • – L’OST Remix cité ci-dessus (dont un extrait s’est normalement lancé lors de votre lecture, se trouvant en bas de cet article)
  • – Un lot de masques pour le jeu « Payday 2 »
  • – Un personnage jouable avec quelques armes pour « Payday 2 »

[ACTU] The Prodigy – The Day Is My Enemy

Bonjour à tous ! Aujourd’hui, j’avais envie de faire le point sur le prochain opus d’un groupe que j’apprécie tout particulièrement : The Prodigy

The Prodigy est un groupe electro avec un style bien atypique. Mêlant un peu de rock à tout ça, on obtient un style unique et reconnaissable parmi tant d’autres morceaux. Après leur dernier album en 2009 intitulé « Invaders Must Die », The Prodigy ont finalement repris la route du studio pour nous ! « The Day Is My Enemy » sera donc le prochain album de The Prodigy, et ça sortira le 30 mars 2015.

Je vous partage, dans l’ordre chronologique des sorties, les trois premiers singles de ce nouvel opus. Pour moi, le titre éponyme à l’album reste le meilleur même si Wild Frontier se défend très très bien aussi ! Pour rappel, le groupe sera en France courant avril pour une série de concerts, et reviendra sur les festivals européens cet été (notamment les Vieilles Charrues !)

1er single – Nasty

2ème single – The Day Is My Enemy

3ème single – Wild Frontier

Alors, vous aussi vous attendez avec impatience cet album ? Vous avez hâte de les (re)voir en concert ? En tout cas, si vous avez aimé, vous pouvez déjà précommander l’album sur Amazon (en CD ou Vinyle) ou iTunes (téléchargement) en cliquant sur l’image ci-dessous.

[PLAYLIST] Février 2015

Février nous a gâtés aussi cette année ! De nombreuses annonces de groupes géniaux pour les festivals, quelques albums sympathiques.. C’est la playlist Error404

En ce mois de février, je vais vous présenter quelques albums, d’un genre un peu différent de d’habitude pour certains… Je vous avais prévenu qu’il y en aurait pour tout le monde ! Au total 16 titres, soit la taille classique d’un bon album !

  • Imagine Dragons – Smoke + Mirrors, sorti le 16 février 2015 (Rock)
  • Carl Bârat (The Libertines) – Let It Reign, sorti le 17 février 2015 (Indie-Rock)
  • Blind Guardian – Beyond The Red Mirror, sorti le 2 février 2015 (Power Metal)
  • Danny Elfman – Cinquante Nuances de Grey (OST)
  • Comme vous le voyez, c’est varié cette fois ! J’ai mis la BO du film « 50 Shades of Grey » car elle est vraiment sympathique ! Pour nos amis les joueurs, vous aurez l’heureuse surprise de retrouver sur l’album des Imagine Dragons la chanson « Warriors » composée à l’origine pour le jeu League Of Legends !

    Pensez à vous inscrire sur Deezer si vous voulez pouvoir écouter plus de 30 secondes de chacune des chansons ! 🙂

[CRITIQUE] OFabulis – Un MMO historique !

Retrouvez l’interview de la directrice de ce projet, Edwige Lelièvre ici-même !

Aujourd’hui, pour bon nombre de joueurs, jouer aux jeux vidéo, c’est inconsciemment devenu être actif en permanence, même quand il ne se passe rien. Autrement dit, dans un menu, un joueur est actif : il faut qu’il appuie sur un bouton pour sélectionner l’entrée de son menu jusqu’à faire son choix. Quand un personnage se déplace « en direct », va d’un point à un autre, même si ça peut être long et ennuyeux (traverser la Plaine d’Hyrule à pieds dans Zelda Ocarina of Time ou remonter la Piste Cyclable dans le sens Parmanie -> Céladopole dans Pokémon par exemple), le joueur reste actif car il appuie sur le bouton de direction en permanence. Il n’y a plus que pendant les phases de chargement que le joueur est inactif, et encore.

C’est, peut-être, ce qui explique pourquoi les jeux « Point-and-Click » ont leurs heures de gloire derrière eux et sont délaissés par les éditeurs. Un jeu « Point-and-Click », littéralement en français « Pointer-et-Cliquer », n’est pas une catégorie, un genre de jeu en soi (comme on parle souvent des « RPG », des « jeux d’aventures », des « FPS » et ainsi de suite), mais désigne un jeu possédant un fonctionnement particulier, un gameplay qui consiste, d’une façon générale, à balader un curseur ou un pointeur (appelez ça comme vous voulez), à « pointer » et à « cliquer » (d’où le nom) sur un emplacement particulier pour exécuter une action et interagir avec le jeu. En particulier, sur ordinateur, ce curseur est naturellement contrôlé par la souris. Ce gameplay est quasi-exclusivement utilisé pour les jeux d’aventures/RPG, si bien qu’il est admis qu’un jeu « Point-and-Click » est une sous-catégorie dans la catégorie des jeux d’aventures. L’une des ses actions est donc naturellement de déplacer un personnage. Ainsi, typiquement dans un « Point-and-Click », plutôt que de déplacer son personnage « en direct » grâce à un joystick, à une croix directionnelle ou encore aux touches QZSD d’un clavier AZERTY, on a un décor fixe, on clique à l’endroit où on veut qu’il se rende dans ce décor, et le personnage exécute son déplacement. Sauf qu’une fois que le joueur a cliqué et que le personnage s’exécute à l’écran, le temps que le bonhomme arrive à l’endroit voulu, eh bien le joueur… attend !! Et devient inactif.

Voici le château de Maisons-Laffitte
OFabulis est un « Point-and-Click ». C’est aussi un jeu de réflexion et d’énigmes pas toujours simple à résoudre. C’est un jeu où il ne faut plus penser « sur quel bouton appuyer et quand ? », mais un jeu avec lequel il faut avoir, d’une part, une feuille et un crayon avec soi, et d’autre part beaucoup de patience. Il faut aussi accepter de passer du temps à se creuser la tête. Enfin, c’est un jeu dans lequel nous évoluons dans un décor à la fois réel mais fixe, celui d’un certain nombre de monuments français, et qui contient énormément d’informations historiques et culturelles.

Ce présent test se restreint uniquement aux versions Mac et PC de ce jeu. Le téléchargement et l’installation prennent du temps mais se passent facilement. À noter que le jeu est compatible Windows XP pour PC, mais uniquement à partir de Mac OS X 10.6 Snow Leopard pour Mac. Pour Windows, le module Quick Time d’Apple nécessite d’être installé (j’entends déjà monter les clameurs des anti-Apple… Calmez-vous, Quick Time n’est qu’un simple outil, comme Flash d’Adobe !), mais je n’ai en revanche pas idée des ressources matérielles minimum nécessaires ; je peux simplement dire que le jeu tourne sur un PC dépourvu de carte graphique dédiée, doté d’un Intel Core 2 Duo 1,80 GHz et de 500 Mo de RAM.

Ah oui aussi : utiliser OFabulis nécessite une connexion permanente à Internet.

Une fois qu’on démarre le jeu pour la première fois, on tombe sur deux choses : d’un côté sur un choix de langue : français ou anglais. Ce qu’on ne sait pas à ce moment-là, c’est qu’on pourra facilement switcher d’une langue à l’autre plus tard ; de l’autre, on tombe aussi sur un premier problème : le plein écran !! Tant qu’une partie n’est pas démarrée, il n’y a pas possibilité de quitter le jeu et/ou le mode plein écran via un bouton (sous-entendu « bouton virtuel » sur lequel on peut cliquer ; idem dans la suite de cet article) dans l’interface du jeu.

De plus sur Mac, une fois en plein écran, la barre du haut ne s’affiche pas lorsqu’on amène le pointeur au bord haut de l’écran. Cependant, la version Mac a là un avantage que n’a pas la version PC : les raccourcis clavier [pomme] + [Q] (pour « Quit ») et [pomme] + [F] (pour « Full screen ») (enfin, [cmd] + [Q] et [cmd] + [F] maintenant, pardonnez-moi !) permettent respectivement de quitter le jeu en fermant l’application et de switcher plein écran mode fenêtre. À noter aussi que le raccourci [pomme/cmd] + [tab ->| ] ne fonctionne pas en mode plein écran.

Sur PC, dans le dossier d’installation du jeu, on a le choix de cliquer soit sur « client », soit sur un raccourci « OFabulis » ; le premier ouvre une fenêtre, le deuxième bascule en plein écran. Sur PC, c’est le contraire : les équivalents en raccourcis clavier [Ctrl] + [Q] et [Ctrl] + [F] ne fonctionnent pas (et il n’y a pas d’autres RC exécutant les mêmes fonctions, a priori), mais le RC [Alt] + [tab ->| ] lui, fonctionne. Il n’y a pas non plus, a priori, la possibilité de switcher entre mode plein écran et fenêtre ; c’est décidé au lancement du jeu en fonction de l’icône sur laquelle on clique.

On choisit donc la langue de Molière. S’ensuit alors une vidéo introductive expliquant brièvement le jeu, et surtout pourvue d’une musique bien prenante nous plongeant directement dans l’ambiance. On peut cependant passer cette introduction si on le souhaite. Au bout des 75 secondes que dure cette cinématique, nous avons le choix entre créer un nouveau compte ou utiliser un que nous avons déjà. À noter que la sauvegarde du jeu se fait en ligne sur les serveurs d’OFabulis, et non localement sur l’ordinateur. Cela signifie concrètement que, bien que vous ayez changé d’ordinateur entre deux, vous allez reprendre votre partie là ou vous en étiez la dernière fois lorsque vous allez vous connecter à votre compte.

La création du compte est relativement simple et rapide. Attention, il faut impérativement retenir aussi bien l’identifiant que le mot de passe que l’on va rentrer, sous peine de ne plus pouvoir accéder à son compte à l’avenir. Une adresse mail est nécessaire et le champ « description » est curieusement à remplir obligatoirement, mais là encore, on ne sait pas à ce moment-là que le contenu de ce champ sera modifiable plus tard. À cela s’ajoute le choix du personnage que l’on va incarner avec un niveau de personnalisation qui est intéressant sans pour autant être très exhaustif : on peut choisir d’être un homme ou une femme, chaque personnage a trois coupes de cheveux disponibles, mais le choix d’un visage blanc ou noir n’est disponible
que sur l’homme ; le choix sur la femme n’a pour l’instant pas été finalisé. Le point important est surtout la classe à laquelle va appartenir notre personnage ; sur le coup, le choix de la classe influe sur le style vestimentaire. Il y a quatre classes : Aventurier, Érudit, Reporter et Technophile. Deux choses qu’on ne sait pas encore à ce moment-là du jeu : d’une part, on pourra plus tard acheter des vêtements et personnaliser encore plus son personnage ; et d’autre part, on déplore l’absence d’une description de ces quatre classes (voir l’interview d’Edwige Lelievre) qui aurait été essentielle dans cet écran de configuration.

Une fois qu’on est satisfait et qu’on a validé la création du compte, le jeu commence alors. Attention : ce qui suit peut révéler des informations essentielles au jeu !

On commence donc en se retrouvant à… Ben, justement, on ne sait pas où on est ! C’est volontaire de la part des développeurs qui ont recherché à produire un effet de surprise au joueur ; c’est à lui de deviner où il se trouve, soit de par sa connaissance personnelle du lieu, soit par l’exploration du lieu dans le jeu. En parallèle de ça, il y a la nécessité de se familiariser avec l’interface du jeu lors de ce premier contact. Outre l’image du jeu en elle-même, le HUD (pour « Head-Up Display », en français « affichage tête haute », expression généraliste détournée dans l’univers du jeu vidéo pour désigner toutes les informations apparaissant à l’écran, que ce soit de façon permanente (ex. : barre de vie) ou temporaire (ex. : nom d’un lieu au moment d’entrer dans celui-ci)) se compose de quatre éléments : notre nouvelle quête, en haut, qui s’affiche temporairement, une fenêtre en apparence simplement dédiée à la messagerie instantanée en bas ainsi que, toujours en bas, deux icônes / boutons dans chaque coin de l’écran. Ces trois derniers s’affichent eux de façon permanente. L’icône du coin bas-gauche est plus orientée sur le jeu en lui-même, sur notre personnage et notre quête en cours, tandis que celle du coin bas-droite est, elle, plus orientée sur des généralités et des informations relatives au jeu, comme l’aide.

On accède par ces icônes à une messagerie privée complémentaire à la messagerie instantanée. Concernant la messagerie privée, il faut rentrer l’identifiant exact du joueur à qui on veut envoyer le message. On peut même s’envoyer des messages à soi-même ! De plus, lorsqu’on ferme l’interface des messages, le texte tapé mais non envoyé reste en cache, ce qui permet de conserver son « brouillon ».

Pour la messagerie instantanée, elle fonctionne bien, mais on peut déplorer l’absence d’heure-minute d’envoi du message.

À noter aussi que pour ces deux messageries, les messages ne sont pas enregistrés, on perd l’historique dès qu’on quitte la partie/le jeu. Si vous voulez conserver une information, pensez impérativement à la noter ailleurs !

Mais revenons au jeu. On ne sait donc pas trop où l’on se trouve, mais à première vue dans un bâtiment médiéval, château, église ou cathédrale, puisqu’on a un escalier et des colonnes de pierre devant nous ainsi que des vitraux au fond. On clique donc à un endroit du décor, notre personnage se déplace à l’endroit cliqué, et pendant ce temps-là… On attend. Et… Oh ! Des petits cercles bleus avec un œil sont apparus pendant le déplacement de notre bonhomme ! Heureusement, on peut cliquer sur ces icônes sans attendre la fin du mouvement de notre personnage. Lorsque celui-ci passe à proximité de certains endroits, on peut y voir des détails présents dans la pièce en cliquant sur ces cercles avec un œil qui apparaissent alors. Une autre icône en cercle bleu s’affiche elle en permanence : il s’agit à première vue d’un livre, mais en réalité il s’agit d’une porte. Comme on évolue dans un décor composé d’une simple image fixe, on passe alors d’une image fixe à une autre par ce moyen-là pour visiter le monument dans lequel on se trouve. Mais pour pouvoir cliquer sur la porte, il faut d’abord y être à proximité, et donc cliquer une première fois au sol pour positionner notre personnage près de cette porte. En l’occurrence, on choisit donc de monter les escaliers juste en face de nous, non sans avoir observé les tombes et autres écriteaux autour. Une fois en haut de ces escaliers, on clique sur la porte et… nous voilà dans un chœur ! Il s’agit donc bien d’un édifice religieux catholique. Alors que l’on avait un point de vue à taille humaine, on se retrouve désormais plus en hauteur, en surplombant l’autel central. De plus, on ne le surplombe que de côté, ce qui nous masque tout le côté droit du chœur. On touche là un autre problème : en passant d’une zone à l’autre, on cherche inconsciemment à recréer l’espace en 3D de l’édifice à partir de ces clichés fixes et pris de différents points de vue. Un peu comme si on suivait à distance une personne évoluer dans un bâtiment via différentes caméras de surveillance fixes. On cherche donc la « cohérence » du passage entre être en haut des escaliers à l’image précédente et se retrouver derrière l’autel dans la nouvelle image. Oui, il y a ça aussi : lors de pas mal de changements de zone, notre personnage a tendance à être caché par un élément du décor. Bref, cette cohérence n’est pas évidente à déterminer. Dans cette optique, un HUD indiquant la zone dans laquelle on se trouve – sans pour autant indiquer le lieu en lui-même, – et/ou peut-être même un plan qui montre où l’on se trouve et comment on se déplace serait là aussi le bienvenu.

Tournage des scènes du jeu OFabulis

Une fois dans cette nouvelle zone, on se déplace : on clique et on attend. On constate qu’on ne peut pas non plus déplacer notre personnage sur tout le sol disponible à l’image, mais uniquement dans une zone pré-définie par les développeurs ; en l’occurrence, on ne peut pas amener notre personnage au centre du chœur, on peut le déplacer uniquement dans le déambulatoire. En se déplaçant, de nouvelles icônes « œil » apparaissent. Et puis… Une nouvelle icône apparait près d’un PNJ (Personnage Non-Jouable) : ce coup-ci, c’est une bulle à l’intérieur du cercle bleu. On comprend aisément qu’il faut cliquer dessus pour parler au PNJ. Et… Voilà qu’on tombe tête à tête avec Laurence !! Oui, une vidéo se lance où l’on voit Laurence nous parler !! Enchanté, Laurence !! Laurence est une vraie guide travaillant dans ce monument, qui a accepté de se laisser filmer pour les besoins du jeu. L’échange est sous-titré, donc si vous n’avez pas le son ce n’est pas grave. C’est un « questionnaire à choix multiples », autrement dit on doit choisir parmi plusieurs questions pré-définies celles que l’on va poser à Laurence. À noter que ce jeu de questions-réponses fonctionne avec une logique « d’arborescence », comme les dossiers et fichiers d’un ordinateur ; lorsque l’on choisit une des questions, la réponse de Laurence va impliquer de nouvelles questions inédites, et ainsi de suite jusqu’à un certain point. D’ailleurs, il faut comprendre « je voulais aussi vous demander… = retour / dossier parent », et « et si nous changions de sujet ? = accueil / racine » !! Il y a donc possibilité de poser toutes les questions que nous pouvons poser. De cet échange, on va obtenir un bon nombre d’informations qui seront toutes très utiles pour enrichir notre culture personnelle, mais seules certaines d’entre el
les seront utiles pour la suite du jeu. Là encore, prendre ces informations en note, ainsi que « l’arborescence » des questions-réponses peut se révéler très utile : ça permet de savoir quelles questions ont été posées et celles qui restent à poser. En se débrouillant bien, on a même droit à un pseudo easter-egg (littéralement « œuf de pâques », expression anglaise utilisée pour désigner des éléments cachés d’un programme informatique), puisque Laurence peut même s’énerver gentiment et nous faire comprendre qu’on la saoule avec nos questions !! Alors attention là aussi, un petit bug qui gâche tout : surtout, ne pas appuyer sur « valider » lorsqu’on clique sur l’icône de bulle ! Sinon, on pose une question malgré nous et une partie du dialogue est sautée. Là encore il faut être patient et attendre que les premières questions à sélectionner s’affichent à l’écran.

Notre mission, à ce moment-là, est « d’explorer la basilique ». Cela signifie concrètement qu’il faut cliquer sur toutes les icônes bleues à œil qu’on peut trouver. Une fois que ceci est fait, on voit le PNJ représentant Laurence se déplacer. On entend un bruit, aussi, tellement sans intérêt que ce n’est même pas sûr que le joueur y prête attention !

On reparle alors à Laurence, et alors là, surprise : une quatrième question vient de s’ajouter au trois premières que l’on avait initialement : « Vous avez vu ce qui s’est passé ? ». De cette discussion, on obtient des photocopies d’un carnet que Laurence à trouvé. Il s’agirait apparemment des notes d’un certain « Pierre Roux ». Evidemment, il s’agit de notes bien, bien mystérieuses, qu’il faut comprendre… À noter que des indications en vert sont apparues dans la fenêtre de la messagerie instantanée.

À ce moment-là, le joueur est livré à lui-même. Tout du moins c’est ce qu’il croit. Il suffit pourtant de cliquer sur le bouton bas-gauche et d’aller dans « quêtes », et on a toutes les infos pour nous aider à avancer ! La suite, c’est le principe de base de ce jeu : à nous de résoudre l’énigme ! Après, selon chacun, ça prend plus ou moins de temps, et on accroche plus ou moins selon ses sensibilités à ce type de jeu.

Une fois l’énigme résolue, une icône avec une porte, mais dans un cercle orange ce coup-ci, apparaît ; on a ouvert une porte de légende !! On devine une lueur derrière l’autel qui la représente. À noter deux choses : d’une part, un effet sonore qui contribue à l’excellente atmosphère du jeu, et d’autre part, la fenêtre de messagerie instantanée qui nous a été utile pour ouvrir la porte de légende. En théorie, les autres joueurs ne sont pas censés voir lorsqu’on envoie le mot-clé permettant d’ouvrir la porte… Sauf que si l’on se trompe ne serait-ce que d’une lettre, ou si on se trompe de mode d’envoi (il faut cocher « salle »), les autres peuvent le voir quand même, et en plus on n’ouvre pas la porte.

On clique donc sur l’icône de la porte de légende pour la passer, et là… chargement : notre image fixe est devenue toute bleue, tremblotante. Le chargement s’éternise un peu, une nouvelle musique envoûtante se met à jouer… En réalité, ce n’est pas un chargement ; on vient de rentrer dans le monde des légendes, aussi appelé « Contrée Rêveuse » !! Alors je précise toute de suite : non, ne mettez pas de lunettes 3D, ça n’a absolument aucun effet ! À la place de Laurence, nous avons une jolie dame, à qui on va naturellement adresser la parole. Il s’agit d’Arégonde, ni plus ni moins, une ancienne Reine des Francs. Malheureusement ce coup-ci, pas de vidéo… Arégonde n’a pas pu être filmée : dommage ! De plus, dans le système de questions-réponses, on ne peut même pas la draguer ! C’est bien triste d’avoir la chance exceptionnelle de rencontrer Arégonde en venant du XXIème siècle et de ne pas pouvoir la séduire ! Vous imaginez un peu : « Et toi, comment s’appelle ta copine? » « Oh, Arégonde! Pourquoi?! » ! Plus sérieusement, Arégonde nous fournit l’énigme d’une autre porte de légende à ouvrir. Là encore, l’énigme n’est pas simple, il faut creuser, chercher pour comprendre et la résoudre. On a le même système que lors de la première énigme : afficher la bonne photo et rentrer le bon mot clé. Une fois qu’on a passé cette porte de légende, on se retrouve sur le toit d’un autre monument national. Une nouvelle fois, sauf connaissances personnelles, on ne sait pas pas où l’on se trouve; c’est à nous de chercher. Là encore, il va falloir explorer, résoudre une énigme, trouver le bon mot-clé, et ouvrir une porte de légende. Et ainsi de suite…

Là dessus, les habitués des jeux vidéo classiques doivent accepter de voir leurs habitudes chamboulées : la partie du corps la plus utilisée n’est donc plus la main mais bien la tête. Ici, le dispositif informatique du jeu vidéo, tout comme le gameplay, notamment le scénario du jeu en lui-même, ne sont plus à considérer comme étant au service de l’immersion dans un univers en 2D/3D temps réel, mais plutôt comme des supports à une suite d’énigmes.

Malheureusement l’utilité des groupes ne sera pas explicitée dans ce test, faute d’avoir pu essayer, tout simplement. Au fil de l’avancement dans le jeu et de la difficulté croissante, un groupe est censé permettre la réunion des talents des quatre classes de personnages pour aider à surmonter la difficulté des énigmes.

La réalisation à partir de visages réels

Il est difficile de faire une conclusion objective d’OFabulis, tant le rapport au « Point-and-Click » est personnel à tout un chacun. Ce qui est sûr, c’est que bien qu’on sente que le jeu n’est pas fini, c’est indéniable qu’OFabulis est une remarquable réalisation de qualité, surtout quand on sait que le budget derrière est aux alentours de 240 000 €, dont environ 92 000 € pour le jeu en lui-même et qu’il a fallu moins d’un an pour le réaliser. Seulement, ça me paraît être un jeu avec lequel il faut déconnecter lorsqu’une énigme nous prend la tête : on quitte OFabulis, on passe à autre chose et on y revient lorsqu’on a une idée pour résoudre l’énigme sur laquelle on butte. Ceux qui se prennent au jeu ne vont que déplorer la fermeture définitive des serveurs en Juin 2015. En espérant qu’OFabulis, bien qu’étant avant tout un projet d’étude, connaisse une seconde vie.

Alexis Lopes-Quintas Janssens, co-fondateur de Gameversity à l’UVSQ (Université de Versailles Saint Quentin)

[CRITIQUE] The Walking Dead S05E10 – Them

Them

 

Bonjour/Bonsoir ! C’est reparti pour un tour ! Et c’est… un peu décevant. Je m’explique en 3 points :

– Un épisode plus que calme… –

Bon, ne nous mentons pas, on s’est habitués à voir du zombie écrabouillé, massacré, du sang qui gicle, de la tension… De quoi nous faire lever notre coussin/couette devant les yeux.
Et bien là, j’aurais pu manger un tartare devant l’épisode, ça ne m’aurait pas gênée ! Il ne passe tout bonnement rien… C’est la déambulation, un peu de psychologie, et encore.

 

– Un épisode qui vous donne faim et soif –

Bah oui, depuis le temps aucun souci pour trouver de l’eau et de la nourriture, il fallait bien qu’ils aient quelques problèmes à un moment non ? Bon c’est un peu facile, le scénario tombe un peu trop bien. [spoiler mode= »inline »](La pluie + les chiens qui s’enchaînent)[/spoiler]. Donc bon, ils nous donnent faim et soif, on compatit.
D’ailleurs vous avez noté comme Judith est propre et sage ? Franchement c’est un peu le défaut de cette série, ce n’est pas très logique…

 

– Un épisode avec une fin « attendue » ? –

Comme pour la saison précédente, [spoiler mode= »inline »]un « sauveur » arrive[/spoiler], à la toute fin de l’épisode, on imagine encore un guet-apens, un Rick hyper douteux, des débats… Serait-ce la bonne ?

 

+

  • C’est reposant ?
  • Pas d’action
  • Un scénario un peu facile
  • Une répétition de situations par rapport aux saisons précédentes

Conclusion

Episode qui m’a déçue, grosse baisse de régime, j’imagine que ça va repartir mais là c’est les montagnes russes !

[PRESENTATION BD] Premières fois + Histoires inavouables

Attention, l’article porte sur des BD érotiques, il s’adresse à un public averti (extraits à l’intérieur).

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[DECOUVERTE] One-Punch Man

Un héros … un peu trop puissant

 

Vous connaissez sûrement les grands héros Made in America : Spiderman, Superman, Batman, Captain America… mais lui, le connaissez-vous ? Il n’a pas de pouvoirs mais il jouit cependant d’une force impressionnante, d’un physique avantageux et d’une intelligence sans précédent, c’est One-Punch Man !

Support

 

One-Punch Man est à la base un webcomic très populaire ensuite adapté en manga de pour l’instant 7 tomes et encore en cours, heureusement pour nous traduit en français sur le net.

La série a été nominée en 2014 pour le prix Manga Taisho.

Et voici un faux opening dévoilé en exclu lors de la Japan Expo de 2014 :

Scénario

Dans une société où les héros sont connus du grand public et combattent chaque jour les forces du mal qui sévissent dans leurs villes, Saitama est un jeune homme sans emploi qui suite à un accident décide de devenir un super héros.

Ainsi il s’entraîne pendant trois ans, tellement intensément qu’il pense à de nombreuses reprises mourir, tellement intensément qu’il en perd tous ses cheveux. Mais son dur entraînement finit par payer et il finit par acquérir une force extrêmement puissante… trop puissante même.

Il combat donc seul les forces du mal mais finit toujours tous ses combats en un seul coup, et c’est ça le problème ; il lui devient impossible de trouver un ennemi capable de lui tenir tête.

Il va un jour faire la rencontre d’un cyborg : Genos, qui, étant témoin de sa force, s’autoproclame son apprenti. Il va aussi découvrir la dur vérité : malgré tout ses efforts et tout ses exploits, il n’est absolument pas connu.

Il décide donc avec Genos de s’inscrire en tant que héros officiel à l’organisation des héros. Cependant lors du test d’admission, Genos va être directement promu au rang S, rang le plus haut possible. Saitama, qui lors du test physique a battu tous les records établis mais complètement raté le test écrit, va être promu au rang C, rang le plus bas.

Saitama va donc ainsi devoir lutter pour démontrer sa force, grimper les échelons et enfin se faire reconnaître.

  • Un héros totalement… anti-héros

  • Série très drôle

  • On pourrait penser que les combats sont ennuyeux s’ils se finissent en un coup mais en fait pas du tout

  • Série en cours

  • Je ne peux pas m’empêcher de rager quand tout le monde se moque du héros alors qu’en fait il est surpuissant ^^

 Conclusion

One-Punch Man a vraiment mérité le prix qui lui a été décerné, la série est très drôle et Saitama remplit parfaitement son rôle d’anti-héros super puissant.

Donc si vous voulez vous détendre et avoir un bon moment de rigolade, je vous conseille vraiment de lire One-Punch Man.

Vous pouvez retrouver les One Punch Man sur Amazon avec les frais de port à 0.01€ ! 😉

 

On remercie Kurokawa pour nous avoir fourni le tome (même si on l’avait déjà acheté dans la rédaction en deux exemplaires auparavant tellement on avait hâte ! 😉 )

[FICHE] Alejandro Iñarritu

Alejandro Iñarritu

Bonjour/Bonsoir ! Aujourd’hui commence une nouvelle série d’articles que j’appellerai des « fiches ». Le concept ? Vous parler d’un auteur ou d’un réalisateur que j’apprécie particulièrement (logique) et vous présenter certaines de ses œuvres. Je le ferai une fois pas mois, et j’accueillerai vos suggestions avec plaisir !

Mon premier article sera sur le formidable réalisateur mexicain : Alejandro Iñarritu (avec l’accent, c’est tout un travail de la langue !). Vous le connaissez sûrement, son film Birdman sortira le 25 février, c’est son cinquième film. Aujourd’hui je vous parlerai de sa trilogie que j’appelle « L’effet papillon » et pas de son film Biutiful qui ne m’a pas transcendée : mon avis juste .
Rentrons dans le vif du sujet ! Je vais vous présenter le monsieur déjà. Alejandro est un réalisateur-producteur-scénariste-compositeur de musiques de films (rien que ça !), mexicain de 51 ans, il a commencé par animer à 21 ans une émission de radio de trois heures consacrée au rock sur WFM, une des stations de radio les plus populaires de Mexico, dont il devient bientôt le directeur. Et en 1991, il crée la société Zeta Films, qui produit différents types de programmes audiovisuels.

Un mot sur cette trilogie, pourquoi je l’appelle « L’effet papillon » ? C’est assez logique, chaque film contient trois histoires qui se retrouvent reliées entre elles par un simple événement, aussi infime que le battement d’aile d’un papillon.

Amours chiennes (-12 ans)

Premier long-métrage sorti en 2000 et qui a reçu l’oscar du premier film étranger à L.A. (donc les Academy Awards). Et c’est mon film préféré de ce réalisateur ! C’est aussi le plus violent aussi bien visuellement que psychologiquement. Le contexte vous donnera l’idée : Mexico, ville de rêve mais aussi de désespoir où les combats de chiens font rage. On retrouve Octavio, un adolescent qui a décidé de s’enfuir avec la femme de son frère ; Daniel, un quadragénaire qui quitte sa femme et ses enfants pour aller vivre avec un top model ; El Chivo, un ex-guérilléro communiste devenu tueur à gages, qui n’attend plus rien de la vie.
C’est un très beau film sur les différents rapports à l’amour que les personnes peuvent avoir – interdit, passionné, nostalgique – et ses conséquences. Tout bascule sur un regard, une décision anodine.
Il m’a coupé le souffle, pendant 2h33 je n’ai pas pu m’empêcher de souffrir et être heureuse avec eux.
La bande annonce vous donnera un aperçu, mais prenez le temps de le regarder un jour.

21 grammes (-12 ans)

2004, casting plus américain et magnifique toujours centré sur le destin croisé de trois personnes. Paul attend une transplantation cardiaque. Cristina, ex-junkie, est mère de deux petites filles. Jack sort de prison et redécouvre la foi. L’amour, la mort sont des thèmes chers à Iñarritu et que l’on retrouve ici aussi. Le titre faisant référence au poids que l’on perd quand on meurt, à quoi correspond-il ? Au poids de l’âme, de la mort, de la culpabilité ? Sans répondre à cette question, le film donne des propositions de réponses.
J’ai beaucoup aimé la relation entre les trois personnes qui est très intense.

Babel

Dernier volet de cette trilogie, avec un casting d’autant plus guindé : Brad Pitt et Cate Blanchett, sorti en 2006 vous le connaissez sûrement. Trois situations ont chacune des conséquences en domino. L’effet papillon est moins visible, dans le désert marocain un coup de feu retentit. Un couple de touristes américains est touché, une nourrice qui voyage illégalement avec deux enfants américains, et une adolescente japonaise rebelle dont le père est recherché par la police à Tokyo.
Les thèmes abordés sont moins forts, le lien moins clair. Par contre l’histoire de la jeune japonaise est très belle.

[CRITIQUE] The Walking Dead S05E09 – What Happened and What's Going On

Après 3 mois d’attente, notre série zombifique favorite est de retour ! The Walking Dead, Episode 10, c’est reparti sur Error404 !

– Une introduction intrigante –

Avant le générique, nous allons voir un léger changement de procédé quant à la réalisation de cet épisode par rapport aux autres. Pas de fil conducteur direct, mais seulement une volée d’images, plus perturbantes les unes que les autres, et apparemment sans réel lien entre elles. On peut y voir des graffitis sur le sol, une photo d’une maison, et divers autres clichés tous bien différents.

Après la mort de Beth lors du mid-season episode (RIP), notre grand groupe d’aventuriers se divise en deux voitures afin de se rendre là où Beth voulait aller, c’est à dire à la ville d’origine de notre nouvel ami Noah, dans l’espoir d’y retrouver son frère jumeau et sa mère. Cet épisode suivra alors Rick, Michonne, Noah, Tyreese et Glenn.

– Je sais ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe –

L’épisode tourne donc sur le passé de Noah, à l’origine, mais va vite s’entrecroiser avec un tout nouvel événement plutôt surprenant… [spoiler mode= »inline »]La morsure de Tyreese [/spoiler] : Alors qu’ils étaient, lui et Noah, dans la maison du jeune homme, Tyreese va faire une très mauvaise rencontre… Va s’en suivre bons nombres d’hallucinations, faisant intervenir beaucoup d’anciens personnages.

Cette scène est particulièrement bien réalisée, elle génère un dialogue des plus travaillés de la série : des personnages qui ne se sont parfois jamais rencontrés vont dialoguer ensemble en gardant une cohérence et une vraisemblance. Tout se mélange dans la tête de Tyreese qui n’a plus les idées claires, hormis le fait qu’il est sûr d’avoir fait les bons choix même si on tente de lui convaincre du contraire. On a donc le cannibale que Tyreese avait épargné lorsqu’il sauva Judith dans la cabane, notre ami Philip le gouverneur, Lizzie, Mika, Beth et pour finir Bob.

Tandis que toutes les personnalités se confrontent au sein même de la tête de Tyreese, un walker va venir faire des ravages et ramener Tyreese à la réalité. Reprenant ses esprits (bien qu’entendant toujours continuellement les infos de la radio, vous comprendrez pourquoi je parle de ça en regardant l’épisode), il arrive à se défendre tant bien que mal afin de retomber dans ses pensées mortuaires.

Les scénaristes en ont profité pour glisser plusieurs instruments de musique dans cette scène : Une guitare de Guitar Hero proche du cannibale (bon, OK, c’est pas là que je voulais en venir), et surtout une guitare dans les mains de Beth. En effet, Beth, ou plutôt Emily Kinney est aussi bien actrice que chanteuse !

– Tout est lié –

Durant tout l’épisode, tout ce que vous aurez pu voir avant le générique va prendre un sens et vous allez pouvoir tout rassembler et comprendre le pourquoi du comment !
Egalement dans cet épisode, chose rare, lorsque le reste du groupe va retrouver Tyreese, et tenter de lui porter un peu d’aide, on va être placé dans les yeux même de l’homme. Quand il sera porté, on verra donc le ciel, les arbres, pareil lors du combat contre un groupe de zombies, on le verra sagement depuis les yeux de Tyreese… Point de vue intéressant et peu familier dans la série, qui est apprécié. Malheureusement, tout ceci ne suffira pas et [spoiler mode= »inline »]Tyreese succombera de sa double morsure. RIP.[/spoiler] L’épisode se clôturera donc de la même façon qu’il a débuté, et ça c’est vraiment excellent. [spoiler mode= »inline »]On voyait une pelle recouvrir la tombe de Beth de terre, on voit exactement les mêmes images, mais pour Tyreese cette fois-ci .[/spoiler]

On a comme l’impression que la boucle est bouclée, et que tout ce qui pouvait arriver de mal est révolue… On verra si cela sera confirmé la semaine prochaine… À très bientôt !

+

  • Le flashback de Tyreese et le dialogue avec des personnages qui n’auraient pas pu se côtoyer auparavant
  • La découverte de Noah et de son passé
  • LE RETOUR DE THE WALKING DEAD APRES TROIS MOIS !
  • [spoiler mode= »inline »]La mort de Tyreese …[/spoiler]
  • Michonne, qui commence à être un peu effrayée par les évènements, et ça, cela ne ressemble vraiment pas à notre badass girl internationale.

Conclusion

Globalement, le rythme de l’épisode est plutôt lent, comme la plupart du temps finalement, mais l’épisode reste très bon, il joue de cette lenteur et se permet quelques nouveautés comme l’ouverture identique à la fermeture, la vue à la première personne et les clichés avant l’introduction qui trouvent un sens au cours de l’épisode. The Walking Dead, le vrai, est de retour.

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