The Silver Case

Grasshopper Manufacture. NIS America. Koch Media. Disponible depuis le 21 avril 2017 sur PS4 au prix de 29.99€

Un classique de chez Suda 51 qui avait fait fureur au Japon en 1999 et qui avait même été ré-édité sur PS3 et PC l’an dernier. Bienvenue dans ce non-test/demi-test du jeu… Vous comprendrez pourquoi très rapidement… Test 3O4Trois points positifs, et quatre points négatifs sur le jeu !

Plus + tableau

  • Localisation Anglaise – Ce portage permet de découvrir pour la première fois The Silver Case dans une langue lisible par la plupart des européens : l’anglais ! C’est cela étant dit le minimum obligatoire pour exporter le jeu en dehors du pays du soleil levant ! 
  • DA originale – La direction artistique du jeu est assez étrange. L’image liée au jeu est finalement jamais « pleine » : on a une image de la situation recadrée dans un petit rectangle, le texte autour et un overlay. On a presque l’impression de se regarder un live Twitch en fait, ou alors même d’être sur son PC avec de nombreuses fenêtres qui s’ouvrent, se superposent. Pour ça, il faut au moins saluer l’effort proposé par Suda 51 
    Le Menu, très bordélique mais finalement très simpliste !
  • Les Experts à Miami – Finalement, le premier jeu du studio Suda 51 se présente comme une succession d’enquêtes à suivre à l’Histoire. J’avoue ne pas avoir approfondi énormément le jeu compte tenu de ce qui va suivre dans la suite de ce test… Je pense qu’il y avait moyen de faire un jeu complet et très intéressant, alors je ne me prononcerai pas vraiment là dessus…

Moins -

  • Portage faiblard – Au final, et comme malheureusement trop souvent, le portage est très faible. On prend un copier/coller du jeu de 1999, on n’ajoute rien, on ne change rien, et on revend ça plein pot (bon 30€, c’est pas non plus un jeu à 60€ mais quand même) ! C’est quand même dommage…
  • Localisation Anglaise – Avantage, mais aussi inconvénient pour les anglophobes. Comme toujours il n’y en a que pour les anglais et pas pour les français, les allemands, les espagnols et tous les autres européens ! Pourtant traduire ensuite depuis l’anglais le jeu ne doit pas demander un travail insurmontable… Il paraît même que les prochains jeux NIS seront enfin localisés de façon européenne (ce n’est qu’une rumeur, on attend de voir), alors on espère vraiment que cela soit le cas la fois prochaine, surtout pour un visual novel où il n’y a QUE du texte.
  • City Of Bugs – Lalalaaaa.. City of bugs…  Me voilà qu’après la longue introduction que j’ai déjà abandonné une fois (voir le paragraphe ci-dessous, oui c’est pas logique, mais un peu à l’image du jeu finalement !), j’ai enfin la possibilité de sauvegarder ! Je fais donc une sauvegarde, quelques captures, je quitte le jeu, et je reviens et là…. C’est le drame. Le jeu se lance, je rejoins la première enquête et là… Pas d’images principale ! Pourtant tout réagit, j’arrive même instinctivement à faire progresser l’histoire, faire apparaître une nouvelle boîte de dialogue, mais toujours pas le fond du jeu…
    Euh… D’accord, et donc ?
    Déjà un peu plus normal… Et encore !
  • Retro, c’est bien, mais pas toujours ! – Oh p***** cette machine à écrire..! Le jeu n’a pas de doublages et le texte arrive à l’écran accompagné d’un sympathique bruit de machine à écrire très fort et très énervant. Sachant qu’un visual novel est essentiellement basé sur le texte, vous comprenez vite à quel point vous allez vite devenir fou…. Du coup après une quinzaine de minutes de jeu, j’ai arrêté brutalement la partie (on ne pouvait pas sauvegarder) pour retourner à l’écran d’accueil et regarder s’il n’était pas possible de retirer ce bruit dans les options… Miracle, c’était possible… à condition de supprimer également tous les autres bruits et de se retrouver avec un jeu muet….. Tant pis, pas trop d’autres choix !

Honnêtement, ces bugs multiples, ce son infernal de machine à écrire (puis le fait de devoir ensuite jouer sans son) ne m’ont absolument pas donné envie de relancer encore et encore la partie pour lutter. On pourra tout de même trouver au jeu des qualités comme une direction artistique qui a vieillit mais qui est toujours originale. Mais sérieusement, la prochaine fois, quand il y a 18 ans pour faire un remake d’un classique, autant corriger les problèmes ! Surtout que le jeu à l’origine n’avait pas non plus convaincu toute la presse et les utilisateurs. Il y aurait donc pu avoir des efforts pour tenter de faire mieux. Je ne suis pas contre les remakes et remaster HD ou autres du genre bien au contraire, je trouve ça très sympa, à condition que cela soit bien fait. Ici, ce n’est pas le cas, alors pour les trois ans d’Error404 aujourd’hui, ce sera un test sans médaille ! Plutôt triste … On se rattrape dans la semaine avec quelques jeux excellents à venir, promis (et un petit concours pour les 3 ans… Mais chut…)

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

%d blogueurs aiment cette page :