Chapitre 80 : La Ville Paradis

 

En ayant été paisible publiquement, mais extrêmement agité en interne, la cérémonie de couronnement avait prit fin.

Imeraria allait unifier Orsongrande en tant que nouvelle reine, Adol allait continuer à conseiller la dirigeante en tant que premier ministre et Sabnak allait être assigné comme garde du château, avec Imeraria comme Capitaine de l’Ordre Royal de Chevaliers.

Dans le château, où l’ombre de la faction du prince avait totalement disparue, il avait été décidé que des nouveaux membres du personnel et chevaliers allaient être désignés parmi les nobles ne possédant pas de nouveaux territoires, ainsi que parmi les fils et filles de nobles n’héritant pas des biens familiaux.

Le seul aspect différent de la tradition était que tout le personnel allait recevoir un entrainement à Fokalore.

« Prenez bien soin d’eux, Hifumi-sama. » (Imeraria)

Ayant finis leurs préparations pour le voyage, les nobles récemment recrutés se tenaient en ligne. En leur présence, la Reine Imeraria se pencha en avant face à Hifumi de manière tout à fait naturelle.

Cela risque de répandre des rumeurs parmi les nobles, mais ainsi, personne n’osera sous-estimer Hifumi en tant que nouveau noble, pensa Imeraria. Si une personne à la vanité démesurée décide de s’avancer pour faire face à Hifumi, le personnel si durement rassemblé risque de diminuer à nouveau.

« Compris. Puisqu’il s’agit de mon job, je vais les entrainer comme il se doit. » (Hifumi)

Hifumi hocha fermement la tête.

Un accord avait été passé selon lequel, à partir de maintenant, plusieurs fonctionnaires civils et officiers militaires allaient être envoyés dans un programme d’échange vers Fokalore chaque année. Bien sûr, Hifumi était payé par le royaume pour cela.

« Je suis désolé Capitaine Sabnak, mais merci d’avance. » (Vaiya)

« Ouais, laisse-moi m’occuper des lieux. Tu as tout à fait le droit de profiter de ta vie de nouveau marié. » (Sabnak)

Près de l’endroit où Imeraria et Hifumi discutaient, Vaiya et Sabnak échangèrent leurs vœux de départ.

Vaiya, avec plusieurs chevaliers, allait escorter Hifumi et les recrues jusqu’à Fokalore. Puis, avec sa fiancée Phyrinion, il prévoyait de se rendre au territoire du Vicomte Amazelo, le domaine de la famille de Phyrinion.

« Lorsque j’aurais fini de mon côté, ce sera à votre tour Capitaine, n’est-ce pas ? Puisque votre futur beau-père est déjà dans les parages, allez-vous retourner chez vous  pour annoncer la nouvelle ? » (Vaiya)

En voyant Shibyura s’avancer discrètement derrière Sabnak, Vaiya sourit.

« Ne te moque pas de moi… Je n’ai toujours pas parlé officiellement avec le premier ministre. » (Sabnak)

Vaiya, surpris, regarda en alternance Sabnak et Shibyura.

« Vous me surprenez ! Y a-t-il un quelconque problème ? » (Vaiya)

« C’est que… » (Sabnak)

« C’est juste que Sabnak est un bon à rien. Allez rencontrer votre femme sans inquiétude, je vais emmener Sabnak avec moi pour qu’il parle avec mon père, même si je dois le frapper pour qu’il vienne. » (Shibyura)

Shibyura, attrapant le bras de Sabnak avec les fins doigts de sa main droite, enfonçait clairement ses ongles dans l’avant-bras de son compagnon.

« Puisqu’elle m’a littéralement sauvé en risquant sa propre vie, je compte bien évidemment en parler. » (Sabnak)

Contrastant avec Shibyura pleine de vie, Sabnak était résigné, les épaules baissées.

« C’est un problème. »

Parmi les servantes, une rumeur apparut selon laquelle Sabnak avait été sauvé durant la rébellion de la cérémonie de couronnement par Shibyura, qui avait vaincu deux chevaliers.

Les deux avaient une très bonne relation avant la cérémonie de couronnement, mais contrairement à Shibyura, qui traitait les autres avec sérieux et professionnalisme, Sabnak était du genre à écouter tranquillement l’opinion des autres, lui donnant ainsi une position de dominé face à Shibyura.

« Allez au moins saluer officiellement votre entourage lorsque vous aurez gagné un peu de confiance et prestige après avoir réalisé quelques exploits en tant que capitaine. » (Vaiya)

Sabnak regarda Vaiya partir en riant fébrilement.

 

Par rapport à la situation aux portes principales de la ville, transformée en joyeux départ, un air lourd régnait dans le bureau du Capitaine Chevalier Lotomago.

Deux personnes étaient présentes : Lotomago, le propriétaire de la père, et Adol.

« Donc, vous allez sans aucun doute démissionner après aujourd’hui ? » (Adol)

« Oui, suite aux récents évènements au château, loin de m’être rendu utile, je me suis fait capturer par l’ennemi. Je ne mérite plus ma position d’officier militaire. J’ai déjà reçu hier la permission de la part de Sa Majesté la Reine. » (Lotomago)

Triant les documents restants sur son bureau, Lotomago répondit calmement à la question du premier ministre.

« Toutefois, même Sa Majesté la Reine et l’Ordre Royal de Chevaliers ont soufferts d’attaques ennemis durant ces évènements. Je ne pense pas que vous ayez besoin de démissionner… » (Adol)

Lotomago secoua la tête en direction du premier ministre qui tentait de le garder ici. Aucun remord ou amertume n’était visible sur son visage. Il était calme et apaisé.

« Même si le Capitaine Sabnak a été sauvé par le Comte Tohno et votre fille, il a personnellement agit pour éviter le danger. Quand à Sa Majesté la Reine, elle a été trahie par les gardes qui lui étaient assignés. En comparaison, je n’ai pas montré la moindre résistance. J’ai simplement attendu, assis… » (Lotomago)

S’arrêtant temporairement de parler, Lotomago posa son dos contre le dossier de sa chaise.

« Non, c’est une piètre excuse. Un officier militaire incapable de se battre à cause de son grand âge devrait tout simplement démissionner. C’est tout. Je ne devrais pas chercher tant d’excuses. » (Lotomago)

« Vous avez donc pris votre décision. » (Adol)

« Je ne fais que fuir. Ce n’est pas une chose aussi noble qu’une décision. De plus, je me suis trouvé un successeur, à qui je pourrais confier mon travail. » (Lotomago)

En voyant le sourire sur le visage de Lotomago, Adol ne put s’empêcher d’en rire.

Tout à coup, quelqu’un toqua à la porte, et un chevalier entra.

« Excusez-moi, apparemment, j’ai été appelé mais… Ah, vous parliez avec Son Excellence le Premier Ministre ? Toutes mes excuses. » (Midas)

La personne venant d’entrer était Midas.

« Non ce n’est rien, je t’ai sciemment demandé de venir ici. » (Lotomago)

Pressé par Lotomago, Midas s’avança.

« Midas, quel âge ont tes enfants déjà ? » (Lotomago)

« Ha ? 10 et 7 ans, mais… Un problème ? » (Midas)

Midas, confus en étant tout à coup interrogé sur sa famille, reprit vite ses esprits et répondit honnêtement.

« Je vois, un âge difficile. Même si tu as déjà rejeté une première fois ma proposition, ne veux-tu pas vivre dans la maison située près du château ? Si tu y emploies une servante, les membres de ta famille pourront y vivre confortablement. De plus, il est facile de trouver des cours près du château, afin d’éduquer tes enfants. » (Lotomago)

« Non, la maison est bien trop spacieuse pour nous… Et recevoir de la nourriture de quelqu’un d’autre risque de me paraitre bizarre puisque j’aime la cuisine de ma femme. » (Midas)

Il est têtu, Lotomago sourit, et Adol, écoutant la conversation, fit de même.

« Toutefois, si le Chevalier Capitaine habite trop loin, il risque d’arriver trop tard en cas de problème soudain. » (Lotomago)

« Oui, mais je suis le vice-capitaine ? Un endroit au château est dédié à de tels cas d’urgences… » (Midas)

« C’est justement là le sujet de notre conversation. Tu deviendras le capitaine. Ce changement de personnel a déjà été accepté par Sa Majesté la Reine. » (Lotomago)

Regardant le papier qu’il venait de recevoir, Midas fut complètement abasourdi.

« C-C’est… Mais, je viens d’une pauvre famille de Vicomte, une telle position… » (Midas)

« Idiot ! » (Lotomago)

Face à la perplexité de Midas, Lotomago se mit à hausser le ton d’un air strict.

« Penses-tu pouvoir sauver des vies par ton simple pédigrée ? Est-ce que le Comte Tohno a obtenu ses victoires en profitant simplement de sa position de Comte ? N’as-tu rien appris en le regardant de près ? » (Lotomago)

En entendant le ton sévère si rarement utilisé par Lotomago, Midas fut tout d’abord surpris, puis se calma et s’inclina en avant une fois ses propos assimilés.

« Je suis désolé. Je ne suis pas très bon au maniement de l’épée, mais j’ai pu observer de nombreux types de personnes en me mêlant à la population. Dans ce domaine, je suis sûr de ne pas être inférieur au Comte Tohno. » (Midas)

« Très bien. » (Lotomago)

Lotomago reprit son sourire habituel.

« Dans ce cas, retourne chez toi avec ce document, et montre-le à ta famille. N’as-tu pas besoin d’en parler avec ta femme, pour ensuite déménager ? J’ai déjà appelé des personnes pour nettoyer ta future résidence. Une servante pour 3 personnes a déjà été arrangée. » (Lotomago)

« … Je vous remercie sincèrement. » (Midas)

Dans les yeux de Midas qui s’inclinait à nouveau brillait des larmes.

« Quoi ? C’est le moins que je puisse faire en considérant le poids qui va peser sur tes épaules à partir d’aujourd’hui… Demain, je quitterai les lieux. Je compte sur toi. » (Lotomago)

« Oui ! Vous pouvez me faire confiance ! » (Midas)

 

Le problème ayant causé de nombreuses victimes, principalement à cause d’Hifumi, avait temporairement prit fin.

Orsongrande et Horant établirent un lien fort en utilisant les compétences de l’administration territoriale et des ingénieurs de combats de Fokalore.

Vichy quand à lui reçut de nombreuses plaintes concernant les manœuvres de ses envoyés et intendants au sein du château. Au final, la cessation des hostilités se fit sous la forme d’une capitulation complète de Vichy.

Quand à l’indépendance de Pyulsan, la nouvelle nation décida d’envoyer du personnel pour étudier à Fokalore, empêchant ainsi toutes représailles  de la part de Vichy. Pyulsan devenant ainsi un ennemi impossible à battre, Vichy fut forcé de reconnaitre son indépendance.

Aucun pays ne périt, et le nombre de nations augmenta même. Le domaine et l’influence d’Orsongrande s’étaient agrandis, donnant naissance à un pouvoir non-négligeable.

Même si tout le monde savait que de tels évènements étaient dus à l’action d’Hifumi, celui-ci ne faisait jamais de discours et ne se montrait jamais en publique pour parler diplomatie. Adhérant à ce qui se disait sur son attitude nonchalante, les nations devinrent prudentes quand à leur contact avec lui, ce qui incluait Orsongrande, la nation à laquelle il appartenait.

Ainsi, l’importance accordée à son territoire devint plus importante que celle accordée à sa personne.

De nombreux individus engagés dans l’administration territoriale, mais aussi des gardes, soldats, chevaliers venaient visiter Fokalore. Puisque ces personnes restaient grâce à des fonds publics pour étudier sur le territoire, la population ne cessait d’augmenter, de même pour l’argent dépensé sur le développement des lieux.

Les dommages de guerre avaient eux aussi une influence. De la main d’œuvre venait d’un peu partout dans le monde.

Ainsi, la population du territoire de Fokalore était devenue plusieurs fois celle qu’Hifumi avait inaugurée lors de sa prise de fonction. Atteignant un stade où même les villes telles qu’Arosel, sur le même territoire, attiraient du monde, des gouverneurs avaient été envoyés par Fokalore pour mettre rapidement en ordre leur apparence et institutions.

Naturellement, la ville toute entière devint festive lorsque le seigneur féodal revint à Fokalore, après lui avoir fait acquérir une prospérité supérieure à celle de la capitale.

« Laissez-nous passer~ !! » (Alyssa)

Menant les troupes, Alyssa se mit à crier et les soldats ouvrirent désespérément un passage.

Derrière Hifumi, avançant à cheval, se tenaient le groupe de chevaliers de Vaiya ainsi que les fonctionnaires civils, suivis par les apprentis fraichement recrutés.

La population accueillit unanimement Hifumi à son retour à Fokalore.

Afin de leur répondre, Hifumi leva la main gauche et salua. Ce simple geste entraina dans la foule de nombreux cris aigus de joie.

« Heureusement qu’Origa n’est pas là. » (Alyssa)

Les soldats acquiescèrent en entendant le murmure d’Alyssa.

Hifumi et Vaiya se dirigèrent vers la maison du seigneur tandis qu’Alyssa guida le reste des troupes vers leurs futures habitations.

« « « « « Bienvenue, Seigneur-sama. » » » » »

A cet instant, les 5 esclaves fonctionnaires le saluèrent en s’inclinant en avant.

S’avançant, Caim se plaça devant Hifumi.

« Il n’y a pas eu de problème majeur pendant votre absence. Nous sommes extrêmement soulagés de vous revoir. » (Caim)

Puisque Caim paraissait toujours aussi sérieux et arrogant, Hifumi ne fut pas particulièrement enjoué, mais entendre à nouveau sa voix indifférente lui donna l’impression d’être enfin rentré à la maison.

 Lorsqu’il regarda tout autour de lui, il vit Miyukare, paniquant et incapable de se calmer.

« Qu’y a-t-il Miyukare ? » (Hifumi)

« S-Seigneur-sama, la Directrice Militaire n’est pas avec vous ? » (Miyukare)

« … Elle guide actuellement les recrues de la capitale vers leurs habituations. » (Hifumi)

« Merci beaucoup ! » (Miyukare)

Saluant en vitesse, Miyukare partit en courant.

Abasourdi par ce spectacle, Phyrinion descendit de l’étage et souhaita la bienvenue à Hifumi.

« J’ai eu vent de votre retour. Ainsi, le poids sur mes épaules s’allègera. » (Phyrinion)

Paraissant fatiguée, ses yeux étaient légèrement troubles.

« Merci pour tout ton travail. Maintenant que nous sommes revenus, tu peux prendre Vaiya avec toi. » (Hifumi)

Phyrinion sourit en entendant les mots d’Hifumi, révélant une beauté appropriée à son âge.

« Merci beaucoup… Bien, allons-y. » (Phyrinion)

Son bras attrapé par Phyrinion, Vaiya salua rapidement Hifumi et, prenant Krinola avec lui, se dirigea vers le lieu d’habitation de Phyrinion.

« Alors, nous souhaitons le privilège de vous expliquer les évènements ayant eu lieu pendant votre absence. » (Caim)

« Avant ça, j’aimerais que vous m’écoutiez un instant. » (Hifumi)

Arrêtant les esclaves fonctionnaires autour de Caim qui commençaient à sortir des documents, Hifumi se tourna vers Caim.

« Y aura-t-il le moindre problème si vous nominez quelqu’un à qui je peux confier à nouveau le territoire pendant un moment ? » (Hifumi)

Caim ferma les yeux un instant pour réfléchir, puis les rouvrit.

« Cela risque d’être difficile. Même en prenant en compte les capacités de la personne, l’administration du territoire requiert un statut. Il n’y a aucun problème s’il s’agit de Seigneur-sama, de sa famille ou d’un noble envoyé par la capitale, mais je ne pense pas que le système fonctionne avec un roturier ou esclave à sa tête. » (Caim)

« Je vois. C’est problématique. » (Hifumi)

Appeler quelqu’un de la capitale risque d’être difficile, et je ne sais pas quelle personne serait envoyée.

De plus, je n’ai pas de famille dans ce monde.

« Famille… famille huh ? » (Hifumi)

 Les visages des membres de sa famille dans son monde antérieur n’apparurent pas dans l’esprit d’Hifumi.

De plus, cela n’avait pas l’air de le déranger.

Il ne pensait pas non plus pouvoir retourner dans son monde.

« Tout à fait. Par exemple, si vous veniez à vous mariez, vous pourriez temporairement confier cette tâche à votre femme. » (Caim)

« Arr… » (Doelgar)

Doelgar tenta d’arrêter la suggestion de Caim, mais il était déjà trop tard.

Le sujet du partenaire de mariage d’Hifumi avait déjà atteint les oreilles des membres féminins du personnel, qui s’empressèrent de faire passer le mot.

En moins de 3 heures, la rumeur ‘Hifumi cherche une épouse’ fit le tour des membres du personnel, puis des soldats, avant d’atteindre enfin Alyssa.

« Nous risquons de faire face à un désastre… » (Alyssa)

Si l’on demandait à Alyssa si elle voyait Hifumi comme un homme, elle ne saurait pas quoi répondre clairement.

Je l’aime bien, mais après avoir côtoyé une fanatique du nom d’Origa, je ne sais plus trop. Si cela se transforme en compétition, je risque de me faire poignarder avant même d’avoir essayé, estima Alyssa.

Toutefois, du point de vue d’une tierce personne, Hifumi est un nouveau noble populaire à l’intérieur comme à l’extérieur du territoire. De plus, puisque ses exploits ne sont pas tous connus par le public, il risque de devenir le partenaire idéal pour les nobles, mais aussi pour les roturières, qui viseront une position de concubine.

 « Si Origa-san revient maintenant, la situation risque de se transformer en désastre majeur… » (Alyssa)

Je ne pense pas qu’Hifumi cherche activement une partenaire, mais pour Origa, même s’il ne s’agit que d’une rumeur, il s’agira d’un stimulus largement suffisant.

Ordonnant en vitesse l’arrêt de la propagation de la rumeur, Alyssa demanda au garde des portes de la ville de la prévenir immédiatement de l’arrivée d’Origa.

« Origa-san, je veux te revoir bientôt, mais pour le moment ne revient pas, d’accord… ? » (Alyssa)

Ses pensées similaires à une prière, Alyssa courut en direction de la résidence du seigneur.

 

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5 pensées sur “Le Héros est un Démon – Chapitre 80

  • 8 janvier 2017 à 15 h 54 min
    Permalink

    Merci pour le chapitre =)
    Et bon courage pour la suite de tes traductions 😉

    Répondre
  • 8 janvier 2017 à 18 h 37 min
    Permalink

    Merci pour le chapitre.
    PS:Je sait pas du tout pourquoi mais j’ai tout d’un coup hâte de revoir Origa…

    Répondre
  • 21 juillet 2017 à 4 h 12 min
    Permalink

    Excellent je surkiff ce LN
    (Article écrit sur Twitter)
    Merci pour la traduction.
    Parcontre point de vie histoire NON.
    Finalement il fini avec laquelle merde car la petite semble bien interressée

    Juste pour confirmer, il n’y as pas de suite?

    Répondre

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