Atelier Firis – The Alchemist and The Mysterious Journey

Gust. Koei Tecmo. Sortie le 10 mars 2017. 49.99€ sur Amazon

Atelier Firis débarque sur PS4. Suite directe d’Atelier Sophie et plus généralement de la franchise à sortie annuelle « Atelier », le jeu arrive pour la première fois sur les consoles next-gen en France. Quid du jeu ? Est-ce que les japonais auront encore frappés très fort avec l’une de leurs nombreuses licences à gros succès ? C’est le Test 3O2Trois points positifs et  deux points négatifs  sur le jeu !

Plus + tableau

  • Beau monde ouvert – C’est manga, c’est coloré, c’est beau ! Rien qu’en arrivant dans la ville au début du jeu, Ertona, dans laquelle vous n’avez normalement pas le droit de sortir, on retrouve de somptueux cristaux lumineux dans les tous sens. Ce n’en est que plsu beau une fois dehors. On retrouve un esprit féérique dans les décors propre à la série. Ce monde ouvert vous permet d’aller où bon vous semble sans limites. L’objectif du jeu sera de devenir une grande alchimiste en 365 jours : pour cela vous devrez obtenir des certificats de la part de 3 alchimistes dans le monde. Ceux-ci sont plus nombreux que trois et proposeront chacun leurs successions de quêtes pour vous faire obtenir leur certificat. Vous pouvez donc aller plus ou moins là ou vous voulez (attention tout de même aux limites des monstres que vous rencontrerez par rapport à votre niveau). C’est vraiment ce qu’on peut appeler « monde ouvert » pour le coup : on va où on veut, sans forcément aller partout pour finir le jeu ! C’est comme si nous devions aller dans tous les pays de la Terre plutôt que de visiter que ceux qui nous intéresse par exemple : le monde est plus étendu que ce que nous laissera vivre notre expérience (#philosophieduvendredi)

  • Suite logique de la série – Toi qui a acheté le jeu pour ses jolis graphismes évoquées plus haut et ses jolies demoiselles sur la jaquette du jeu, tu ne le savais peut être pas, mais Atelier Firis est la suite d’Atelier Sophie sur PS3, lui même la suite d’Atelier Shallie qui est lui même la …. La série Atelier a fait ses débuts au Japon avec Atelier Marie sur PlayStation en 1997… Alors autant dire que la saga n’est pas toute jeune ! 
  • Le système de craft – Heureusement que c’est un point positif tout de même puisque tout le jeu repose là dessus. Atelier Firis, c’est l’histoire de Firis, une jeune femme pleine de joie et de bonne humeur qui ne rêve que d’une chose : voyager. Cependant le monde extérieur étant dangereux et rempli de monstres, ses parents ne la laisse pas vaguer comme bon lui semble. C’est alors que Sophie (vous ne pouviez pas dire que je ne vous aviez pas prévenus sur le fait que c’était la suite d’Atelier Sophie !) viendra lui apprendre les pouvoirs de l’alchimie et faire de Firis une vraie alchimiste, capable de se protéger et d’éviter tous les dangers. Oui c’est connu les alchimistes sont les meilleurs de la planète et évitent tous les dangers ! (Petite dédicace à nos amis les Eniripsas dans Dofus !)
    Allez, viens boire un p’tit coup à la maison !

Moins -

  • French’s missing – Eh oui, c’est toujours le même problème avec les jeux typés japonais… On a bien une VO qui nous fait toujours bien plus plaisir qu’un doublage VF assez moyen (exceptions faites, on pensera notamment à Final Fantasy XV qui s’en sort très bien en français, mais on est pas du tout sur le même type de productions ici…). Mais bon sang, des sous-titres, du texte, un petit coup de Google Trad (ou pas d’accord) ou un traducteur qui travaille une petite semaine sur le langage, il a sûrement le temps de traduire intégralement le jeu. Pour avoir moi même traduit dans le passé quelques logiciels de RPG Making de l’anglais au français, ce n’est pas non plus la mer à boire pour un traducteur. Ce serait vraiment top que les équipes de développement développe cet aspect. Même si le jeu n’a pas vocation de faire le buzz en France ou dans d’autres pays européens, des localisations du jeu permettraient tout de même de lever un frein à un certain public non friands de la langue de Shakespeare. Allez, ce sera pour le prochain !
    C’est beau, non ?
  • Beaucoup de quêtes, beaucoup de craftn peu de combats – Bon, vous me direz que c’est le principe même du jeu alors normal que ce soit très axé sur cela mais on en oublierai presque les combats. Le jeu se divise en deux grandes étapes : la quête principale chronométrée sur 365 jours pour devenir le plus grand alchimiste permet de « terminer » le jeu en tant que tel. Mais après avoir obtenu ce rang de grand alchimiste, ile st possible de rester dans le jeu, et d’enchaîner les quêtes, de gagner des points d’expériences, récupérer de meilleurs stuffs… Un peu à la façon d’un MMORPG, mais offline ! 

 

Atelier Firis est donc la digne suite de la série Atelier. Intégrant des personnages comme Sophie des anciens opus et un gameplay à deux axes (finir le jeu ne veut pas dire finir l’expérience du jeu) très intéressant, Atelier Firis est donc une vraie réussite aussi bien graphiquement, que musicalement. La jouabilité n’a rien de bien sorcier et les systèmes de craft de centaines d’objets toujours aussi efficaces. Nous n’avons pas continué après la « fin » classique du jeu afin de s’améliorer encore (il y a tellement de jeux à faire ..!) mais nul doute que nous viendront y refaire un petit tour cet été pour se replonger dans ce bel univers. On regrettera finalement surtout le manque de sous-titres français pour élargir son public d’avantage, surtout que les français sont très souvent friands de la culture nippone. Bref, médaille d’or mértiée !

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